p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Aviva Investors on 30 May announced the appointment of Paolo Sarno as head of wholesale for southern Europe. Sarno will be based in Milan, and will erport to TJ Voskamp, global head of wholesale distribution at Aviva Investors. In his new role, he will be responsible for developing the activity of Aviva Investors for all of southern Europe, concentrating on Italy. For this, he will rely on the customer service team responsible for this region, which will recruit new team members “to support a growing client base,” Aviva Investors says in a statement. Sarno, who has 12 years of experience in the European asset management sector, joins from La Financière de l’Echiquier (LFDE), where he most recently served as country head for Italy. He was also responsible for the launch of the Italian branch of LFDE in January 2014. Before that, he served as head of sales for Italy at LFDE, responsible for developing activities in Italy, Monaco and Ticino.
Aviva Investors a annoncé, ce 30 mai, la nomination de Paolo Sarno en qualité de responsable du segment « wholesale » (« Head of Wholesale ») pour l’Europe du Sud. Basé à Milan, il est rattaché à TJ Voskamp, responsable mondial de la distribution « wholesale » chez Aviva Investors. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé du développement de l’activité d’Aviva Investors dans l’ensemble de l’Europe du Sud, se concentrant plus particulièrement sur l’Italie. Pour ce faire, il pourra s’appuyer sur l’équipe de service à la clientèle en charge de cette région, équipe appelée à accueillir de nouveaux collaborateurs « afin de servir une clientèle en croissance », indique Aviva Investors dans un communiqué.Paolo Sarno, qui compte 12 ans d’expérience dans le secteur européen de la gestion d’actifs, arrive en provenance de La Financière de l’Echiquier (LFDE) où il a dernièrement officié en qualité de « country head » pour l’Italie. Il a également été à l’origine du lancement de la succursale italienne de LFDE en janvier 2014. Avant cela, il a occupé le poste de responsable commercial en Italie chez LFDE, en charge du développement de l’activité en Italie, à Monaco et dans le Tessin.
Aviva Investors a annoncé ce 30 mai la création d’une plateforme dédiée aux actifs réels, Aviva Investors Real Assets (AIRA), dont les actifs s'élèvent à environ 37 milliards de livres. Cette nouvelle division regroupe plusieurs activités, l’immobilier direct, les infrastructures, la finance structurée et la dette privée, dans une même structure opérationnelle dont le responsable des investissements (CIO) sera Mark Versey, indique un communiqué. La société de gestion entend ainsi se concentrer sur ses activités en tant qu’opérateur direct, avec un contrôle complet de la gestion des fonds, de la gestion des actifs, de l’origination et de la distribution sur tous les marchés où elle a choisi d'être présente. Corollaire de cette nouvelle approche, Aviva Investors a cédé parallèlement son activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) et ses intérêts dans Encore+ (lire par ailleurs)."L’intégration de nos capacités dans les actifs réels sur une seule plateforme a du sens pour nos clients et pour notre activité. En nous concentrant sur nos forces existantes en matière d’origination sur le marché européen et en développant nos capacités en matière de distribution internationale de produits, je suis certain que nous établirons Aviva Investors comme une plateforme de premier plan dans le secteur des actifs réels. C’est une priorité clé de notre activité», commente Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans le communiqué.L'équipe de direction constituée autour de Mark Versey comprend Barry Fowler, managing director, Alternative Income, Daniel McHugh, managing director, Real Estate Investments, David Skinner, managing director, Real Estate Strategy et Fund Management, et enfin, Chris Unwin, directeur de la recherche pour les actifs réels. Mark Varsey sera à la tête de quelque 300 professionnels de l’investissement distribués sur cinq sites (Londres, Norwich, Paris, Francfort et Toronto). Selon Euan Munro, «la promotion de Mark (Versey) est complètement méritée. Depuis qu’il nous a rejoints en 2014, il a accompagné la transformation de notre offre de solutions institutionnelles, et c'était un choix évident pour la direction des activités dédiées aux actifs réels».Le communiqué souligne que la création de AIRA, liée à la volonté d’Aviva Investors de ne plus intervenir en investisseur indirect dans les actifs réels, répond aussi à la demande de la clientèle. Les allocations au niveau mondial dans des stratégies alternatives, dont les actifs réels et la dette privée, pourraient plus que doubler d’ici à 2025, selon des estimations du cabinet pwc, relève le communiqué. Dans ce contexte, Mark Versey a précisé à la presse spécialisée britannique qu’il comptait augmenter ses effectifs d’environ 10% (soit une trentaine de collaborateurs) dans les dix-huit prochains mois. Parallèlement, la collecte nette devrait atteindre 3 milliards de livres par an cette année et en 2019, puis 4,5 milliards de livres les années suivantes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, mercredi 30 mai, l’enrichissement de son gamme de fonds obligataires avec le lancement du fonds Hermes Unconstrained Credit. Ce fonds Ucits peut compter sur un capital d’amorçage de 185 millions de livres provenant de plusieurs investisseurs de premier plan dont Quilter Multi-Asset. Ce nouveau véhicule vise à offrir aux investisseurs une solution crédit multi-sectorielle et de forte convictions, structurée de manière à dégager de la performance à travers les cycles de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Son approche d’investissement combine une allocation « top-down » à travers l’ensemble du spectre des crédits liquides à l’échelle mondiale à une sélection de titres « bottom-up ». Sa gestion est assurée conjointement par Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, et Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille crédit sénior. Les deux gérants « chercheront à exploiter les opportunités offertes par l’ensemble du marché mondial du crédit » en investissant dans des obligations « investment grade » et « high yield », des prêts (« loans »), des CDS (« credit-default swaps ») ou encore des ABS (« asset-backed securities »).
Gustavo Galindo, jusque-là gérant de portefeuille en charge du fonds Russell Investments Frontier Markets Equity, a quitté Russell Investments pour rejoindre Channing Global Advisors, une boutique de gestion basée en Floride, rapporte Citywire Selector. La gestion de son fonds a été reprise par Kathrine Husvaeg. Gustavo Galindo a quitté Russell Investments en avril pour rejoindre Channing Global Advisors en mai en tant que gérant de portefeuille. Il officiait chez Russell Investments depuis 2003, d’abord comme analyste avant d’être promu gérant de portefeuille.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 28 mai, que sept ETF de la gamme SPDR vont subir des changements afin de mieux répondre aux demandes et besoins des clients. Ainsi, la société de gestion a décidé de réduire les frais de deux ETF obligataires. Les frais du SPRD Bloomberg Barclays Mortgage Backed Bond ETF vont ainsi passer de 0,20% à 0,06% à compter du 30 mai 2018. Dans le même temps, les frais du SPRD Bloomberg Barclays Issuer Scored Corporate Bond ETF vont diminuer de 0,16% à 0,06% à compter du 31 juillet 2018. A cette date, ce fonds va également changer d’indice sous-jacent, abandonnant le Bloomberg Barclays Issue Scored Corporate Index pour le Bloomberg Barclays US Corporate Bond Index. Résultat : à compter du 31 juillet 2018, le fonds sera rebaptisé SPRD Bloomberg Barclays Corporate Bond ETF. En parallèle, SSGA a décidé de scinder les parts de cinq ETF actions de la gamme SPRD. Cette scission va entraîner une baisse des prix des parts (« share price ») et une hausse du nombre de parts en circulation. Cette décision entrera en vigueur à la clôture du marché le vendredi 8 juin 2018 et les parts se négocieront à leurs nouveaux prix à compter du 13 juin 2018.Dans le détail, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap ETF passera ainsi de 144,30 dollars à 72,15 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Growth ETF passera de 294,74 dollars à 66,44 dollars. Par ailleurs, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Value ETF passera de 134,11 dollars à 67,06 dollars. Enfin le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Growth ETF passera de 163,29 dollars à 54,43 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Value ETF passera de 104,68 dollars à 52,34 dollars.
Mandarine Gestion, qui a lancé il y a bientôt deux ans en toute discrétion un fonds global sur les petites capitalisations, Mandarine Global Microcap, va commencer sa commercialisation active. C’est ce qu’a annoncé son gérant Sébastien Lagarde, qui gère aussi le fonds Mandarine Europe Microcap, lors d’une conférence de presse cette semaine. Ce fonds affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d’euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d’euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine. «Arkéa s’est engagé à ‘seeder’ différentes stratégies chez nous pour un montant total de 150 millions d’euros», précise Sébastien Lagarde. Par ailleurs, tous les fonds de Mandarine ont été référencés dans le réseau du Crédit Mutuel Arkéa tandis que la banque régionale a délégué à Mandarine Gestion tous ses fonds actions. «Les fonds actions de Fédéral Finance ont été récupérés par Mandarine via un mécanisme de Master Feeder, explique Yann Baudin, responsable marketing de la société. Mais il n’y a pas eu de transferts de gérants». Mandarine Gestion, qui fête ses 10 ans cette année, gère désormais 4 milliards d’euros. Concernant la gestion des très petites capitalisations, elle atteint près de 250 millions d’euros au travers de deux fonds phares : Mandarine Europe Microcap (160 millions d’euros sous gestion environ) et Mandarine Global Microcap. Si Sébastien Lagarde estime que le fonds européen ne pourra pas dépasser 330 millions d’euros pour des raisons de liquidité, le plafond est beaucoup plus élevé pour le fonds global, estimé à 1,7 milliard d’euros. Le fonds global obéit à un processus d’investissement combinant une approche quantitative et une approche fondamentale, lui permettant d’analyser et évaluer un univers d’investissement composé de plus de 22.000 valeurs internationales dont la capitalisation boursière est inférieure à 700 millions d’euros.Sébastien Lagarde est assisté dans la gestion par Augustin Lecoq depuis un an. Une troisième personne devrait arriver pour renforcer l'équipe. Sébastien Lagarde restera spécialisé sur l’Europe, Augustin Lecoq sur l’Asie et le nouveau venu sur les Amériques.
Le fonds de Bill Gross chez Janus Henderson a connu mardi sa pire journée depuis son lancement, plongeant de plus de 3 % alors que les marchés obligataires étaient touchés par la crise financière en Italie, rapporte le Financial Times. Le Janus Henderson Global Unconstrained Bond Fund, de 2,1 milliards de dollars, géré par l’ancien fondateur de Pimco, connaît une année difficile. Depuis mardi, sa perte s’est creusée à 5,9 % sur l’année. Le journal indique ne pas savoir ce qui a pénalisé Bill Gross mardi, sachant que les 20 principales positions du fonds n’étaient pas exposées à l’Italie.
La société de gestion française IVO Capital Partners, spécialisée sur les marchés de la dette cotée et non cotée, prévoit d’enregistrer son fonds IVO Fixe Income dans de nouveaux pays européens, a appris InvestmentEurope. La boutique, qui affiche 500 millions de dollars d’encours, gère ce fonds d’obligations d’entreprises mondiales sans contrainte et de manière contrariante depuis avril 2015. Lors de son lancement en 2012, la société a d’abord voulu cibler les clients institutionnels comme les compagnies d’assurance et les banques privées mais qu’elle a finalement privilégié les investisseurs qualifiés tels que les family offices, les banques privées et les gestionnaires d’actifs, a ainsi expliqué à InvestmentEurope Sydney Oury, associé et cofondateur d’IVO Capital Partners avec Michael Israel et Roland Vigne.Depuis l’arrivée de Charlotte Vermer en qualité de responsable des ventes institutionnelles en avril 2017, « nous nous sommes concentrés sur le Benelux et la Suisse en plus de la France, explique Sydney Oury. « Nous étudions une présence en Espagne et nous avons des discussions avec des partenaires potentiels en Italie, ajoute-t-il. Une autre étape de développement pour nous serait le marché britannique. » La société a également une petite présence commerciale dans les pays scandinaves puisque « une banque privée suisse va bientôt investir avec nous, indique pour sa part Charlotte Vermer. Nous allons enregistrer notre fonds en Italie, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Royaume-Uni. »
Alors que La Banque Postale Asset Management souhaite devenir un gérant 100% ISR d’ici 2020, son président du directoire Daniel Roy explique à L’Agefi Hebdo, la raison pour laquelle le coefficient d’exploitation a remonté ces dernières années. «La quête de talents ou de systèmes efficients explique une bonne part de l'évolution de notre coefficient d’exploitation depuis ma nomination (...), de 51% à 59% aujourd’hui». Il estime qu’un niveau de 60% est «convenable dans le secteur, et surtout qu’un univers trop bon trahit un manque d’investissements». Il indique par ailleurs que l’effet taille étant «plus que jamais crucial», il souhaite participer à la consolidation du secteur. «Il nous faut bâtir des géants européens pour lutter à armes égales avec les américains qui, grâce à un grand marché domestique très profitable, attaquent l’Europe à un coût marginal très faible», ajoutant que «le problème est que les acteurs français n’ont pas suffisamment conscience de leur fragilité».Interrogé sur d'éventuels nouveaux partenariats, après l’entrée au capital d’Aegon AM, de Malakoff Mederic et l’acquisition de Fédéris Gestion d’actifs, Daniel Roy indique que «les discussions sont là aussi nombreuses». Il estime qu’il faut aller plus loin, «notre clientèle étant encore quasi exclusivement française».
Le gestionnaire d’actifs américain Driehaus Capital Management a annoncé, ce 29 mai, l’arrivée de Lee Diamandakis en qualité de « senior vice president » en charge des ventes institutionnelles pour superviser la région du centre des Etats-Unis. Il est accompagné de David McElroy, nommé « senior vice president » en charge des ventes institutionnelles pour la région sud-est des Etats-Unis. Lee Diamandakis, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans les services financiers, a travaillé dernièrement en tant que responsable du développement commercial et de la gestion des relations avec les clients chez William Blai & Company et Mesirow Advanced Stratégies. Pour sa part, David McElroy, qui compte plus de 25 ans de carrière, a précédemment officié en tant que directeur des ventes institutionnelles et des relations avec les consultants pour le sud des Etats-Unis chez Virtus Investment Partners / Ridgeworth Capital Management.
La Française Investment Solutions (La Française IS), filiale du groupe La Française, a conclu un partenariat de trois ans avec Quantitative Management Initiative (QMI), une initiative lancée en 2012 et hébergée par La Fondation du Risque avec le soutien de l’Institut Louis Bachelier qui réunit des professionnels de la gestion quantitative et des chercheurs universitaires, rapporte InvestmentEurope. A travers cet accord, La Française IS cherche à développer de nouveaux domaines de recherche quantitative avec des applications potentielles dans le monde de la gestion d’actifs. Ce partenariat se concentrera sur les trois principaux domaines de l’investissement quantitatif, à savoir l’intelligence artificielle et la génération de signaux, la construction de portefeuille et la gestion du risque et, enfin, les défis de sa mise en œuvre dans le monde réel. Un appel à projets de recherche autour de ces thèmes sera lancé prochainement. Les projets proposés seront évalués et analysés par un comité composé de représentants de Paris-Dauphine, de la Fondation du Risque, de La Française IS et d’autres grands gestionnaires d’actifs quantitatifs.
Le timing est parfait! BlackRock vient de lancer un tableau de bord dédié au risque géopolitique, le BGRI (BlackRock Geopolitical Risk Indicator). Ce nouvel outil surveille et évalue les événements qui peuvent affecter les marchés à l'échelle mondiale, et surtout un outil d’aide à la décision pour les gérants dans leur choix d’investissements, souligne BlackRock. Le BGRI du mois de mai 2018 commente entre autres risques le contexte politique en Italie, les tensions au Moyen-Orient, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, les sanctions américaines contre les entreprises faisant du business en Iran, les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, ou encore les tensions entre la Russie et l’Otan.Le nouvel indicateur donne ainsi la possibilité aux clients et gérants d’examiner ces risques et de développer des stratégies d’investissement efficaces, en mettant en évidence les dix principaux risques géopolitiques et leur impact potentiel pour les marchés. Il combine l’analyse de BlackRock et ses connaissances fines sur la géopolitique avec des indicateurs exclusifs qui mesurent l’attention du marché porté sur chacun des risques identifiés. Le tableau de bord combine également des analyses d’experts et des analyses quantitatives au sujet de chacun de ces principaux risques et surtout tend à analyser l’impact du risque dans la valorisation.Plus précisément, l’indicateur de risques géopolitiques BlackRock (BGRI) évalue l’influence des risques géopolitiques sur le marché à travers l’analyse des articles publiés dans les médias et de l’actualité sur Twitter. Le BGRI tient compte de la fréquence des articles et des tweets avec des mots clés liés à la géopolitique, de la tonalité des publication (positive ou négative) et attribue un indice à chaque thématique identifiée. Plus le score de cet indice est élevé, plus les analystes financiers et les médias font référence à un risque géopolitique. Pour le top 10 des risques géopolitiques identifiés, le BlackRock Investment Institute propose une description de la situation, un rappel du contexte, ainsi que les actualités récentes et les facteurs crisogènes. Il s’agit également de suivre leurs évolutions au cours du temps à travers le BGRI. De plus, les actifs spécifiquement sensibles aux risques géopolitiques identifiés sont analysés à travers les évolutions du BRGI.
Le rebond des rendements a dopé les bénéfices des gérants de hedge funds l’an dernier, les 25 meilleurs performeurs ayant amassé 15,4 milliards de dollars, contre 11 milliards en 2016, rapporte le Financial Times, citant le magazine Institutional Investor. Les 25 gérants de hedge funds ayant gagné le plus ont empoché en moyenne 615 millions de dollars chacun. James Simons, de Renaissance Technologies, arrive en tête de la liste pour la troisième année consécutive, gagnant 1,7 milliard de dollars, contre 1,6 milliard un an plus tôt. Il est suivi par David Tepper d’Appaloosa Management (1,5 milliard de dollars) et Ken Griffin de Citadel (1,4 milliard).
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?