C’est le montant de la dette des entreprises européennes notées par S&P Global Ratings en cette première moitié de 2018. Elle se partage en 5.000 milliards de dettes investment grade et 900 milliards dite « spéculative » (ce segment représente 40 % des émetteurs). Le Royaume-Uni (20 %), la France (16 %) et l’Allemagne (15 %) représentent la moitié du total. Les entreprises financières comptent pour 49,5 % de l’ensemble.
Les analystes et les économistes qui ont eu le courage de lire dans son intégralité le document de 57 pages concernant l’accord de gouvernement paraphé par le Mouvement 5 étoiles (M5S) et la Ligue, ont découvert qu’il ne contenait aucune mention de la question de la sortie de l’euro ou l’abandon de la monnaie unique. Pas une seule fois ! Aux oubliettes… En Italie, les partis passent, mais l’art des tractations reste un must.
Après le calme, la tempête. On a retrouvé la volatilité. Tous ceux qui s’inquiétaient de son absence il n’y a encore pas si longtemps, ont été servis. Un gros risque politique en zone euro et l’on retrouve un feu d’artifice sur les marchés souverains. Longtemps inerte autour de 1,80 %, le rendement du dix ans italien est passé dans les derniers jours de mai à 3,13 % avant de redescendre vers 2,50 %. Idem pour le dix ans espagnol ; de 1,14 % à 1,58 % puis 1,37. La contagion a même touché le T-note américain. A 3,11 % le 17 mai, il touchait 2,78 % dix jours plus tard. Faut-il pour autant s’en féliciter ?
Marc de café. Entre 60 et 70 dollars le baril à la fin de l’année ou dans un an pour une prévision consensuelle, mais avec une dispersion aux extrêmes de 50 à… 100 dollars. Les analyses du marché pétrolier et les perspectives de prix sont difficiles à saisir tant les incertitudes sont nombreuses : l’impact des dossiers géopolitiques (sanctions contre l’Iran, Venezuela), la capacité de force de rappel du pétrole de schiste américain, la fin éventuelle de l’accord de réduction de la production entre l’Arabie saoudite et la Russie débouchant sur une hausse de 1 million b/j (réunion Opep le 22 juin), choc d’offre ou choc de demande, l’impact de la baisse des investissements (estimée à 370 milliards de dollars depuis 2014 par Vestathena), etc. Ajoutons à cela des faits de marché comme l’écartement des cours du WTI (lourd américain) et du Brent (léger). Le spread entre les deux benchmark a dépassé 11 dollars le 1er juin. Le sondage Reuters mené auprès de 36 analystes anticipe un cours du Brent de 71,68 dollars en moyenne. Les analystes de S&P Global Ratings envisagent une production supérieure à la demande en fin d’année et un prix du Brent de 65 dollars le baril, diminuant à l’horizon 2020 à 55 dollars. Les analystes d’Amundi tablent sur un cours du WTI de 60 à 70 dollars dans les douze prochains mois. Les analystes de Société Générale visent 75 dollars le baril en fin d’année avec des marges de fluctuation de 65-85 dollars pour le Brent et de 60-80 dollars pour le WTI. Les économistes d’Oxford Economics préfèrent regarder le scénario du pire : un cours du baril à 100 dollars. Il enlèverait quelque 0,7 point au PIB mondial en 2020. Pour les économistes, une chose a changé depuis le précédent choc : la Banque centrale européenne ne devrait pas répéter l’erreur de relever ses taux directeurs comme à la fin des années 2000 quand le baril était à 130 dollars le baril. Les effets de second tour attendront.
LAST IN CLASS. Après douze ans, PRI, ONG fondée sous l’égide des Nations unies, veut mieux contrôler les signataires de ses « principes pour l’investissement responsable » : 185 sur 1.967 auraient été placés sur une liste de surveillance après qu’un audit interne a montré qu’ils n’avaient pas prouvé un engagement sérieux en matière d’investissement responsable, rapporte le FTfm. Les signataires des PRI s’engagent à intégrer les considérations ESG et à demander des comptes aux entreprises dans lesquelles ils investissent sur ces sujets. La liste n’a pas été dévoilée, mais inclurait des membres de tailles diverses, de toutes régions, pour moins d’un cinquième de détenteurs d’actifs, le reste étant des sociétés de gestion. Les signataires sous surveillance recevront un préavis et auront deux ans pour s’améliorer, sous peine d’être exclus.
Absorbable, selon les propres termes de l’Agence France-Trésor. La reprise de la dette de la SNCF par l’Etat aura un impact minime sur les émissions de titres obligataires souverains de la France. L’échéancier de la dette (l’essentiel jusqu’en 2034 et le solde jusqu’en 2066) est maintenu, donc le besoin de financement additionnel pour l’Etat sera lui aussi étalé dans le temps, indique l’AFT dans un document. Les 35 milliards d’euros repris (25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022) soulageront significativement la dette de la SNCF de 46,6 milliards, rappelle Fitch. L’AFT évalue à 1 milliard par an les économies de frais financiers pour la société ferroviaire, d’où un retour à l’équilibre de la compagnie en 2022. Mais avant cela et jusqu’en 2020, explique Fitch, la dette de la SNCF continuera de croître, la compagnie dégageant un « free-cash flow négatif ». Le projet de loi réformant le système ferroviaire est en discussion au Parlement et devrait être adopté au cours de l’été.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a nommé Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française. Ce dernier a rejoint DWS en septembre dernier après avoir passé dix ans chez le hedge fund Man (GLG) et treize ans chez Goldman Sachs. Objectif: être plus visible sur le marché français. «Si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans [en France], ce sera déjà une belle performance», déclare Nicolas Moreau, directeur général de DWS, dans un entretien exclusif à L’Agefi Hebdo de ce 7 juin. Le gestionnaire compte en outre nouer deux partenariats dans le pays. Le premier, avec Tikehau Capital, qui est entré à son tour de table à l’occasion de l’introduction en Bourse de DWS en mars dernier, pourrait porter sur des fonds co-gérés. «Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France», précise Nicolas Moreau, sans dévoiler l’identité de ce partenaire.
La Banque centrale indienne (RBI) a relevé hier son principal taux directeur pour la première fois en plus de quatre ans, en raison d’inquiétudes sur l’inflation, mais a surpris certains analystes en gardant son «biais neutre» en matière de politique monétaire. La RBI a décidé de relever son taux de prise en pension («repo») de 25 points de base à 6,25%. Le taux de réméré (reverse repo) a également été relevé de 25 pb, à 6,00%. Dans son communiqué, la RBI renouvelle «son engagement à atteindre l’objectif à moyen terme d’inflation à 4% sur une base durable» alors que certains analystes s’attendaient à ce qu’elle adopte une position plus restrictive pour freiner l’inflation.
L’ancien directeur général de Morningstar en France rejoindra le 1er juillet le spécialiste de la sélection de fonds Quantalys, pour en devenir directeur général en charge de l’international. «Quantalys a décidé, parallèlement à son développement en France, d’exporter son savoir-faire. Après avoir ouvert une première filiale en Italie en 2016 avec succès, elle veut aujourd’hui s’affirmer comme un acteur global au niveau européen à cinq ans», précise un communiqué de la société. Jean-François Bay quittera officiellement fin juin 2018 La Financière de l’Echiquier, qu’il avait rejointe il y a seulement un an comme directeur de la stratégie, du développement et des opérations internationales. Déjà effectif, son départ avait été révélé dès fin mars par Newsmanagers (groupe Agefi).
Le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la place de Paris, Emergence, a annoncé hier la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Le dirigeant aura la charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion innovantes. Bertrand du Guerny a notamment occupé le poste de directeur financier de la Banque Hottinguer et secrétaire général de la société de gestion du groupe de 2011 à 2016.
L’association Foncière Logement a lancé un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire d’investissement en gestion d’actifs sous forme d’un produit structuré ou d’un fonds structuré. L’horizon d’investissement est de 10 ans afin de sécuriser les décaissements prévisionnels de travaux de gros entretien du patrimoine immobilier. Pour rappel, en avril 2017, la nue-propriété du patrimoine de Foncière Logement a été cédée gratuitement à Agirc-Arrco, Foncière Logement conservant l’usufruit du parc sur une durée de 30 ans. L’objectif d’investissement sera d’assurer les dépenses prévues au titre des travaux de gros entretien (échéances annuelles) jusqu'à 2027, et d’optimiser la somme restante à échéance 2027 moyennant un critère de risque. Le plan de travaux sera communiqué dans le cahier des charges. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 05/07/2018 à 12h.
La société de gestion indépendante Amilton Asset Management (Amilton AM) a annoncé, mercredi 6 juin, la nomination de David Zerbib, ex-Edmond de Rothschild Asset Management, au poste de directeur commercial. L'intéressé rejoint une équipe commerciale qui a été renforcée, l'an dernier, par les arrivées d'Albin Molines et Maxime Averso, indique la société dans un communiqué.
Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France, s’apprête à quitter la société de gestion, a appris NewsManagers. Ce dernier est également directeur général délégué de FIL Gestion, la structure juridique française de gestion, au côté de David Ganozzi. « Jean-Marc Didier partira en septembre pour réaliser un business personnel, a confirmé une porte-parole du groupe. Il part en très bons termes et son processus de remplacement est actuellement en cours ».
«Senior business development manager» chez Achmea Investment Management après avoir travaillé chez Syntrus Achmea et PGGM Investment, Gül Poslu vient de rejoindre NN investment Partners comme directrice au sein de l'équipe chargée des solutions sur mesure pour les investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressée sera subordonnée à Maureen Schleejen, directrice de la clientèle institutionnelle aux Pays-Bas.
Robeco étoffe sa gamme de solutions multi factorielles. Le gestionnaire d’actifs néerlandais a en effet annoncé, ce 5 juin, le lancement du fonds Robeco QI Global Multi-Factor High Yield. Cette nouvelle stratégie d’investissement factorielle offre une exposition diversifiée et équilibrée aux facteurs de faible risque (« low-risk »), de qualité, de valeur (« value »), de « momentum » et de taille sur le marché du crédit à haut rendement (« high yield »). « La liquidité de chaque obligation high yield est mesurée en temps réel afin d’identifier efficacement les opportunités de négociation sur les obligations de premier rang et, ainsi, réduire les coûts de transaction », indique Robeco dans un communiqué.Cette nouvelle stratégie repose sur un modèle quantitatif multi factoriel qui détermine quelles obligations et quelles entreprises sont sélectionnées pour la construction du portefeuille. La supervision humaine est également embarquée dans le processus d’investissement et elle est exécutée par les analystes fondamentaux de Robeco qui vérifient les risques au-delà du modèle. Une analyse ESG est également systématiquement intégrée dans l’approche d’investissement, ajoute Robeco.L’objectif de ce fonds est de surperformer l’indice Bloomberg Barclays Global High Yield Corporates ex. Financials. Sa gestion est assurée par Patrick Houweling et Mark Whirdy, actuellement en charge de la stratégie Multi Factor Credit de Robeco, qui fêtera ses trois ans de « track record » le mois prochain.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver, filiale du groupe Acciona, vient d’ouvrir une nouvelle succursale en Galice, plus précisément à La Corogne, dans le but de fournir ses services à ses 2.000 investisseurs installés dans la région, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure porte désormais à 7 le nombre de bureaux de Bestinver en Espagne. La société de gestion est déjà présente à Madrid, Barcelone, Valence, Bilbao, Léon et Pampelune. Bestinver compte près de 5.000 investisseurs et plus de 6 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis dans des fonds espagnols et luxembourgeois ainsi que dans des fonds de pension.
Timone Fiduciaria, qui réunit les membres du pacte d’actionnaires d’Azimut Holding, renforce sa participation dans le groupe italien en montant à 24,2 % du capital, rapporte Bluerating. Plus de 75 millions d’euros ont été levés auprès de la direction, des conseillers financiers, des gérants et des salariés du groupe dans 14 pays du monde. Le fonds de private equity Peninsula Investments II SCA participera à l’opération comme investisseur financier et entrera dans le pacte d’actionnaires avec une participation dans Azimut Holding de 2,8 %. Il devient ainsi premier investisseur institutionnel du pacte avec plus de 10 %.
Milano Investment Partners, société de gestion fondée par l’entrepreneur italien Angelo Moratti, annonce le premier closing du fonds MIP I, qui aura comme cible des sociétés actives dans le « lifestyle » italien qui ont dépassé la phase de lancement et visent un développement plus construit avec une vision stratégique d’évolution à l’international, rapporte Il Sole 24 Ore. « Le fonds se focalise sur des entreprises du secteur lifestyle italien avec des opérations d’expansion », explique Angelo Moratti. Les associés du fonds sont Stefano Guidotti, administrateur délégué de la société de gestion, ex-CEO de U-Start, Paolo Gualdani, administrateur de la société de gestion, managing directeor d’ACM depuis 2008, et enfin, Igor Pezzilli, administrateur de la société et co-fondateur de Lazada. Le fonds a un objectif de collecte de 100 millions d’euros.
Banca Euromobiliare, la société du groupe italien Credem spécialisée dans la gestion des investissements et le conseil aux clients fortunés, a nommé Paolo Zulian nouveau responsable de la banque privée, rapporte Funds People Italia. Entre 2016 et 2017, l’intéressé était responsable de la banque privée de Credem. Il a occupé plusieurs autres fonctions au sein du groupe.Banca Euromobiliare gère 11 milliards d’euros.
Azimut Global Advisory, le département du groupe Azimut dédié au conseil aux particuliers fortunés, vient de débaucher 11 conseillers financiers de l’activité banque privée de FinecoBank. Ce groupe travaillera principalement à Turin et à Gênes. Parmi ces nouveaux banquiers privés figurent notamment Enzo Sericano, Maria Rosa Censoplano, Marco Canale, Luca Covi et Maura Oi.
Le hedge fund britannique Caius Capital juge qu’il serait «intenable» pour UniCredit d’entreprendre une opération majeure tant que la banque italienne n’a pas répondu aux interrogations soulevées par Caius sur le traitement de ses fonds propres au regard de la réglementation européenne. Le Financial Times a rapporté dimanche dernier qu’UniCredit - première banque italienne par le montant des actifs, poussait à une fusion avec Société générale. Une information démentie du côté de la banque française.Caius a par ailleurs demandé à l’Autorité bancaire européenne (ABE), dans une lettre datée du 3 mai à laquelle Reuters à eu accès, d’enquêter sur le traitement d’une émission de 2,98 milliards d’euros d’obligations convertibles lancée par UniCredit en 2008. Selon le fonds, l’obligation convertible a été classée à tort parmi les fonds propres «CET1» (Core Equity Tier 1), c’est-à -dire la meilleure qualité de fonds propres détenus par une banque, qui constitue une mesure clé de sa solidité financière. Dans un communiqué, Caius déclare qu’il serait «intenable pour UniCredit d’entreprendre une opération majeure, quelle qu’elle soit, avant que les problèmes que nous avons soulevés concernant l'éligibilité de ses actions ordinaires au titre des fonds propres réglementaires (...) aient été réglés.""Si UniCredit devait fusionner avec une autre banque, nous pensons que les problèmes que nous avons soulevés s’appliqueraient également aux actions ordinaires du groupe issu de la fusion, les rendant inéligibles au statut de fonds propres CET1.» «Nous doutons qu’un gouvernement ou des régulateurs compétents tolèreraient la contamination des fonds propres réglementaires d’un établissement systémique de cette façon. Mais nous sommes convaincus que les autorités de régulation traiteront ces problèmes dans un avenir proche et en tout cas avant qu’une telle opération devienne réalité», ajoute le fonds. UniCredit s’est refusé à tout commentaire sur le communiqué de Caius. UniCredit avait auparavant déclaré que le traitement réglementaire des obligations convertibles avait été entièrement présenté au marché puis confirmé et examiné par les régulateurs.L’ABE a confirmé en mai avoir reçu une lettre de Caius et indiqué qu’elle y répondrait en temps voulu.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 5 juin, la nomination de John MacDonald au poste nouvellement créé de directeur du développement commercial. Travaillant au sein de l’équipe dédiée au développement commercial installée dans le bureau de Londres de Kempen, l’intéressé sera en charge de la fidélisation et de la croissance de la clientèle. La nouvelle recrue « jouera un rôle clé dans le renforcement des relations avec les clients institutionnels de Kempen, la gestion de la relation clients et le développement commercial », explique la société de gestion dans un communiqué. Au sein de l’équipe britannique, John MacDonald ciblera plus particulièrement les mandats de gestion fiduciaire pour les fonds de pension et autres régimes de retraite. John MacDonald arrive en provenance de Hymans Robertson où il a officié au cours des 9 dernières années dans le domaine de la gestion fiduciaire.
Santander Asset Management UK a recruté un gérant de portefeuille et un stratégiste afin d’étoffer son équipe en charge des solutions multi-stratégies, a appris Citywire Selector. De fait, Stefano Amato rejoint la société de gestion en qualité de gérant de portefeuille senior, en charge de la stratégie d’allocation d’actif et de la gestion des portefeuilles « total return ». L’intéressé travaillait précédemment chez J.P. Morgan en tant co-responsable de la gestion de portefeuille pour les fonds de dotation et les fondations.En outre, John Mullins a rejoint Santander AM UK au poste stratégiste multi classes d’actifs, en charge de l’amélioration du processus d’investissement. Il officiait auparavant chez BlackRock.Basées à Londres, les deux nouvelles recrues sont rattachées à Toby Vaughan, responsable des solutions multi-stratégies chez Santander AM UK.
La banque privée suisse Julius Baer se renforce au Royaume-Uni avec le recrutement de Robert Pickford en tant que chargé de clientèle au sein de son équipe de gestion de fortune basée à Guernesey, rapporte le site suisse finews qui relaie des informations de la presse britannique spécialisée. Robert Pickford travaillait précédemment pour le gestionnaire de fortune britannique Canaccord Genuity. Il a plus de douze ans d’expérience dans l’investissement et le conseil. Dans ses nouvelles fonctions, il prendra en charge des clients basés à Guernesey et au Royaume-Uni.Le groupe Julius Baer est installé depuis 1989 à Guernesey où il emploie une centaine de collaborateurs.
Morningstar Investment Management Europe a annoncé, mardi 5 juin, la nomination de Steve Croucher au poste de directeur des opérations, responsable à ce titre de la gestion des opérations clés de l’activité de gestion au Royaume-Uni et dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé sera basé à Londres. Steve Croucher, qui compte plus de 24 ans d’expérience dans les services financiers, était dernièrement directeur des opérations chez Rockfire Capital. Au cours de sa carrière, il a également occupé les postes de directeur des opérationc chez Bordier & Cie, Insynergy Investment Management et Skandia Investment Group.
Andrei Kiselev, gérant de fonds chez Baillie Gifford, a quitté la société de gestion écossaise, rapporte FT Adviser. L’intéressé était l’un des trois gérants du « trust » Baillie Gifford US Growth (215 millions de livres d’encours), lancé au début de l’année 2018, aux côtés de Gary Robinson et Helen Xiong. Andrei Kiselev travaillait depuis 9 ans chez Baillie Gifford, société qu’il a rejointe à sa sortie de l’université.
Union Investment a annoncé que son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Wohnen ZBI, lancé en juillet 2017, poursuit son développement avec l’acquisition de sept portefeuilles totalisant quelque 5.000 logements. Les actifs sous gestion du fonds immobilier vont ainsi s’accroître de près de 260 millions d’euros pour atteindre 781 millions d’euros. Selon un communiqué, les encours du fonds devraient dépasser la barre du milliard d’euros avant la fin de l’année.Les nouveaux logements sont disséminés dans onze régions allemandes et renforcent ainsi la diversification du fonds, relève le communiqué.