Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora vient de renforcer ses équipes d’analystes et de gestion avec le recrutement de deux analystes senior, à savoir Luis Golderos et Jaime Vazquez, rapporte le site spécialisé Funds People. Tous deux viennent étoffer l’équipe de gestion actions et de gestion diversifiée de la société. Luis Golderos et Jaime Vazquez sont rattachés à David Cabeza, responsable de l’analyse et gérant de fonds chez Renta 4 Gestora.Luis Golderos est spécialisé dans les secteurs des technologies, de médias et des télécommunications. Jaime Vazquez, quant à lui, couvre essentiellement le secteur industriel.Comptant 7 ans d’expérience professionnelle, Luis Golderos a précédemment travaillé comme analyste chez Seastone Capital Management et McKinsey. Pour sa part, Jaime Vazquez, qui affiche 10 ans de carrière, a évolué comme analyste actions au sein de la société Norbolsa, puis comme analyste senior et « manager » chez Ernst & Young.
La société Mycs, basée à Berlin et spécialisée dans la vente en ligne de meubles personnalisables, vient de boucler une levée de fonds de 10 millions d’euros en série B. Parmi les investisseurs, les principaux contributeurs internationaux sont la société de capital-investissement Beringea, basée à Londres, et le capital-investisseur allemand Zimmermann Investment. Les fonds seront investis dans trois domaines : le développement de la technologie du configurateur 3D en ligne, l’expansion en Europe et la diversification des meubles personnalisables proposés. En plus des marchés sur lesquels l’entreprise est déjà présente, à savoir l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la France, Mycs prévoit de s’implanter sous peu en Angleterre, en Italie, dans les pays scandinaves ainsi qu’aux Pays-Bas.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) devient actionnaire minoritaire de l’entreprise de construction canadienne Pomerleau avec un investissement de 50 millions de dollars, afin d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de son plan stratégique de croissance qui doit être déployé au cours des prochaines années.Pomerleau possède déjà neuf bureaux répartis à travers le Canada et l’appui de la Caisse lui permettra d’exécuter sa stratégie d’expansion qui cible de nouvelles occasions de croissance. Cela permettra également à Pomerleau «de poursuivre ses actions en innovation afin d’être toujours mieux outillé et de profiter des nouvelles technologies qui reposent notamment sur la modélisation des données (BIM), la robotique, la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle», souligne un communiqué.Pomerleau est l’une des plus grandes entreprises de construction au Canada et une pionnière en matière de bâtiments durables. Elle se spécialise principalement dans les secteurs de la construction de bâtiments, des infrastructures, des travaux civils et des énergies renouvelables. Fondée il y a plus de 50 ans, la société emploie jusqu’à 4.000 personnes à ses 9 bureaux régionaux et sur plus de 150 chantiers à travers le pays. Pomerleau prévoit un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars en 2018 et détient aujourd’hui un carnet de commandes de plus de 3,5 milliards de dollars.
BlackRock accélère le développement en Europe de sa plateforme de gestion active sur les actions. BlackRock Investment Mangement (UK) Limited a ainsi annoncé, hier, le lancement en Europe de sa gamme « Advantage », dont la version américaine avait été lancée aux Etats-Unis en 2017. Cette nouvelle offre se compose de six fonds, l’un avec une exposition mondiale (Monde) et cinq avec une exposition régionale : Etats-Unis, Europe, Europe hors Royaume-Uni, Marchés émergents et, enfin, Asie hors Japon. « Les quatre premiers fonds sont d’ores et déjà lancés, a expliqué à NewsManagers Raffaele Savi, co-responsable de l’équipe « Systematic Active Equity » chez BlackRock, de passage à Paris. Les fonds axés sur les marchés émergents et l’Asie hors-Japon seront lancés d’ici la fin du mois de juin 2018. » Ces six fonds passent également au crible l’empreinte sociale et environnementale des entreprises dans lesquelles ils investissent.Ces fonds affichent un TER (« Total Expense Ratio » ou total de frais sur encours) compris entre 30 et 60 points de base en fonction de leur exposition. Ainsi, le fonds axé sur les Etats-Unis affiche un TER de 30 points de base tandis que les fonds sur l’Asie hors Japon et les marchés émergents affichent un TER de 50 points de base et 60 points de base respectivement. « Il n’y aucun autre frais additionnel pour le client final », a tenu à préciser Raffaele Savi.Conçus comme des investissements cœur de portefeuille, ces nouveaux fonds sont destinés aux investisseurs qui recherchent une croissance du capital sur le long terme ainsi qu’une performance régulière par rapport aux indices de référence. De fait, ils génèrent entre 1% et 2,5% d’alpha avec une « tracking error » d’environ 2%, affirme le communiqué.Les fonds sont gérés par l’équipe « Systematic Active Equity » de BlackRock, qui compte plus de 80 collaborateurs répartis entre San Francisco et Londres. Concrètement, « nous utilisons de nombreuses technologies innovantes, comme le ‘big data’, l’intelligence artificielle ou encore le ‘machine learning’ pour réaliser une sélection de titres de manière systématique », a expliqué Raffaele Savi. Par ailleurs, afin de prendre des décisions d’investissement éclairées, l’équipe a défini des « signaux d’investissement » à partir de différentes sources d’information : téléconférences d’analystes, trafic internet, images satellites. Toutefois, « les points de vue humains ne sont pas remplacés par ces technologies mais ils sont au contraire améliorés grâce à l’apport de ces mêmes technologies », a observé Raffaele Savi. Résultat : la combinaison de ces signaux permet de créer des portefeuilles qui cherchent des sources de performance solides et différenciées. « Selon les fonds, les portefeuilles comprennent de 200 – 250 valeurs à 500 ou 600 valeurs », a précisé Raffaele Savi. La gamme « Advantage » adopte une approche d’investissement systématique active, entre la gestion indicielle qui se situe au début du spectre d’investissement et la gestion active de forte conviction à l’opposé du spectre. « La demande des clients ne se limite plus à un choix binaire entre solutions d’investissement indicielles d’une part et solutions actives ou génératrices d’alpha de l’autre, a pour sa part noté Bettina Mazzocchi-Mallarmé, nouvelle directrice de la distribution de BlackRock pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. Les fonds ‘Advantage’ viennent renforcer notre capacité à offrir des rendements différenciés à nos clients. »
La somme est impressionnante et révèle le dynamisme et les besoins de la zone asiatique. Le gestionnaire d’actifs alternatifs The Carlyle Group a en effet annoncé, le 20 juin, avoir bouclé son fonds Carlyle Asia Partners V à hauteur de 6,55 milliards de dollars, dépassant ainsi son objectif initial de 5 milliards de dollars et confirmant des rumeurs de presse (voir Newsmanagers du 24 mai). Ce véhicule a surtout levé 65% de capitaux en plus par rapport à son prédécesseur, le fonds Carlyle Asia Partners IV. Le fonds Carlyle Asia Partners V se concentrera sur des acquisitions et des investissements stratégiques dans un large éventail de secteurs d’activités en Asie-Pacifique.
Après un an en tant que CEO de Danske Private Equity, Michael Nørgaard a décidé de démissionner pour laisser la place à un dirigeant ayant un esprit «plus commercial», rapporte AMWatch. Claus Heinemann lui succèdera.
La Financière Responsable (LFR) is adding to its partnerships. A few months after opening its capital to the Spanish insurer Mapfre, the asset management firm led by Olivier Johanet yesterday announced that it is signing a distribution partnership with Olifan Group, a wealth management consulting firm. “This is an important moment for Olifan Group,” says Hein Donders, chairman of the firm, at a press conference. This partnership has been formed almost naturally, as it corresponds to the expectations of our clients. These clients are seeking high-performance investment products, but they also increasingly want to give direction to their investments. The socially responsible and innovative approach of La Financière Responsable allows us to offer our clients long-term management which gives their savings meaning.”The alliance with LFR, a specialist in socially responsible finance since its creation in 2008, thus comes from the source. “We share values with Olifan Group and have the same attitude in terms of relationships with clients”, says Olivier Joanet, chairman of LFR. “Financial management at La Financière Responsable thus addresses wealth management clients, and the expertise of Olifan Group is a real opportunity for our development.” As a result, although it had previously been developed strongly in the institutional and professional markets, LFR will now be able to target a new client segment.Olifan Group will now be able to distribute two funds from LFR, the FR Euro Développement Durable (EUR170m) and LFR Actions Solidaires (EUR10m in assets), “a vehicle which is both SRI and solidaristic,” says Stéphane Prévost, CEO and director of management at LFR. The LFR Actions Solidaires fund has obtained a label from Finansol, the directors of La Financière Responsable report at a pres conference. “The awarding of this label comes after La Financière Responsable has joined the Finansol association,” the asset management firm says.A third product, for which a license application is in progress, is expected to be launched soon and to be distributed by Olifan Group. This product is reportedly the equivalent of a prudent diversified fund which may invest up to 50% in equities and 50% in fixed income products, constructed in collaboration with Mapfre. But beyond these products, Olifan Group is also considering creating a full new SRI management range, with piloted management, which LFR would assist to construct.This distribution partnership is accompanied by a capital agreement “via an exchange of equities between the two companies,” says Hein Donders. “But the two companies retain total autonomy, although our fates are tied,” says the chairman of Olifan Group. Each company has invested about EUR200,000 into its partner. Considering the assets of each – EUR1bn for Olifan Group and EUR200m for La Financière Responsable –, Olifan Group will acquire 8% of La Financière Responsable, which will acquire 1% of Olifan Group. “The idea is to go beyond a simple distribution partnership,” says Donders. “We want to create value together for our clients and for ourselves.”Olifan Group, founded in 2014 following a merger of several wealth management firms, has 10 locations in France, and one in Geneva. The group has EUR1bn in assets under management, more than 10,000 clients, and 100 employees.
The Standards Board for Alternative Investments (SBAI) has appointed Stuart Fiertz, C o - Founder and President of Cheyne Capital Management , one of Europe’s main alternative investment managers, and Richard Lightburn, Chief Executive Officer of MKP Capital Management, a diversified alternative investment manager based in New York, to its Board. The SBAI is the global standard - setting body for the alternative in vestment industry and custodian of the Alternative Investment Standards. The SBAI and the Standards are supported by approximately 200 alternative investment managers and institutional investors who collectively manage $3.5 trillion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } After one year as CEO of Danske Private Equity, Michael Nørgaard has decided to resign to make room for a director with a “more commercial” approach, AMWatch reports. Claus Heinemann will succeed him.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Convictions Asset Management is adding to its product range with the launch of a fund of funds dedicated to emerging market equities, Nicolas Duban, chairman of the asset management firm, announced on 21 June at a press conference. The new fund, which is expected to be sold in autumn, will be 90% to 100% exposed, and will, at the request of investors, have only a single share in US dollars. Among the current preferences in emerging markets, Convictions feels that Thailand is a country to privilege, with a positive economic dynamic and a sectorally diversified equity index. However, the asset management firm adds, part of the good news is already reflected in the price.
Janus Henderson Investors has filed a preliminary registration statement with the Securities and Exchange Commission for an actively managed mortgage-backed securities (MBS) exchange traded fund (ETF).Janus Henderson believes the $6.5 trillion U.S. agency mortgage market, which accounts for 28% of the Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond Index, is currently underserved by active ETFs.John Kerschner and Nick Childs will co-manage the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF.The Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF under normal circumstances will invest at least 80% of its net assets – and at times substantially all, including any borrowings for investment purposes – in a portfolio of mortgage-related, fixed-income instruments of varying maturities, with at least 80% in agency-issued MBS.If all approvals are granted, Janus Henderson expects to launch the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF on or around September 2018.
The market fund 2i Sélection on 21 June announced that it has invested in the IDAM Small France fund, managed by the young asset management firm IDAM, founded in 2017 by Stéphane Baudin and Louis Albert. The 2i Sélection fund, managed by Franck Missera and Jean-Claude Guimiot, is supported by Paris Europlace, Af2i and the AFG, and aims to detect young French asset manaement firms which are innovative and generate alpha, and to reveal these to institutional investors. The fund currently has eight investors, including Agrica, BNP Paribas Cardif, Groupe Pasteur Mutualité, SMABTP and Generali.The IDAM Small France fund is now part of the selection from the asset management team. The manager of the vehicle. Louis Albert, invests in French small and mid-sized companies. The fund, which has a four-year track record, currently has assets of EUR62m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EDF Renewables, an affiliate of the electricity group EDF dedicaded to renewable energy, on 21 June announced that it is selling a 50% stake in several wind and solar projects in the United States to the PGGM Infrastructure fund, controlled by the Netherlands-based pension fund PGGM. The projects concerned are Red Pine Wood, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar and Switch Station 2 Solar. “The total capacity of the portfolio of projects if 588 megawatts,” EDF Renewables says in a statement. The sale price has not been disclosed. At the conclusion of the operation, “EDF Renewables will remain involved in projects such as co-ownership, providing management services and maintenance and operations services,” the group says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 21 June announced the launch of an index dedicated to blockchain technologies, the Solactive Blockchain Technology & Hardware Index, which includes companies involved both in material and software applications for the blockchain ecosystem. The index uses a dedicated underlying ETF offered by the Canadian ETF specialist Horizons ETFs. The new vehicle, Horizons Blockchain Technology & Hardware Index ETF, has been listed on the Toronto stock exchange since 21 June.
Although an evaluation of governance criteria is nothing new in the analysis of credit risk, investors such as ratings agencies agree that taking into account environmental and social criteria and their impact on balance sheets and projections of cash flow requires more work, according to a report released by the United Nations Principles for Responsible Investment, which presents the main conclusions from round tables organised by the PRI, in which credit and investment professionals and ratings agencies participate in dicussions of questions related to environmental, social and governance (ESG) criteria («Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 2: exploring the disconnects,” released to follow «Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 1: the state of play,” published last year.)Participants agreed that it is not easy to identify the correct scope when taking ESG criteria into account in the analysis of credit risk. Due to the multi-dimensional nature of ESG criteria, difficulties when modelling data and taking the inter-dependency of data into account are cited among the major obstacles to the evaluation of ESG criteria. Expertise and resources are improving both for investors and for ratings agencies. Construction of a formal framework to ensure that credit analysts systematically take ESG criteria into account is now a project which requires further work.Communication and transparency in ESG issues has been limited until recently, partly due to a lack of awareness or engagement, but improvements are occurring presently. There are imbalances at various levels of the investment chain, not only between investors and ratings agencie, but also between owners of assets and asset managers, as well as bond issuers.“Although issuers and regulators are increasingly concentrating on the role of the bond mrket in supporting sustainable finance, the results of this report emphasise the importance of our initiative in developing knowledge and encouraging action,” says My-Linh Ngo, director of ESG risk management at BlueBay AM and chair of the PRI consulting committee on credit ratings.The third report, which will be released at the end of the year, will treat possible solutions which have begun to emerge over the course of talks. So far, more than 130 investment companies, with a total of over USD26trn in assets under management, have signed the ESG in Credit Ratings Statement, along with 15 ratings agencies, including the Moody’s Investors Service and S&P Global Ratings, along with smaller specialist regional players.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a sélectionné et octroyé le label Af2i à quatre formations dans le cadre des formations des administrateurs de Caisses de Retraite des Professions indépendantes : AFG, Aon, Cegos, Insti7. Le Comité de labellisation examinera de nouveaux dossiers au mois d’octobre 2018. Le label Af2i est attribué pour une durée de 1 an. Le comité de labellisation a évalué les candidatures au regard des trois critères suivants : conformité au programme, expérience des formateurs, adaptation au rôle des administrateurs.La Commission « Formation Recherche » présidée par Étienne Stofer, Directeur de la CRPN a élaboré un programme, qui a reçu l’approbation de toutes les Caisses qui ont participé à ce travail. L’Af2i a ensuite lancé mi-avril une consultation auprès d’une vingtaine d’organismes de formation à caractère professionnel afin de solliciter des offres et leurs conditions tarifaires.« L’Af2i place la formation au cœur de ses priorités de développement pour les années à venir. Le label Af2i a vocation à professionnaliser et sécuriser les offres de formation destinées aux administrateurs des investisseurs institutionnels et autres acteurs des institutions », commente dans un communiqué Etienne Stofer, qui est par ailleurs président de la Commission « Formation Recherche de l’Af2i».