p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In May, open funds on sale in Italy have seen net redemptions of EUR2.4bn, though they had seen inflows of EUR2.7bn in April. This is the second month of outflows since the beginning of the year, after February, although previous years had been marked by long, uninterrupted series of monthly inflows. Since January, funds still show net inflows of EUR9bn. But this is far off the EUR76.7bn in inflows for 2017 overall. Inflows were penalised most of all by bond funds, which saw outflows in May of EUR3.6bn. Equity funds also saw outflows of EUR157m, and money market funds had outflows of EUR55m. All other categories are in positive territory, including diversified funds, which have seen inflows of EUR1bn. With the addition of mandated management, which has seen outflows of EUR4.3bn, and closed funds (-EUR207m), outflows have totalled EUR6.9bn in the asset management sector. Assets in open funds have fallen slightly. To EUR1.009trn, and total assets are down to EUR2.064bn. In this less promising environment, the best inflows for the month have been at Morgan Stanley, with EUR504.9bn, followed by Ubi Banca (EUR372m) and Axa IM (EUR338m). However, all major Italian players show outflows, including Amundi. But the heaviest outflows are at Credito Emiliano (-EUR3.7bn), followed by Generali, which continues to see net outflows (-EUR1.4bn), and Schroders (-EUR701.2m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } US equity funds were most popular in May, with net inflows of USD20.7bn, the highest since December 2016, according to statistics released by Morningstar. In detail, investors placed USD29.1bn in passively-managed US equity funds, compared with USD18.2bn the previous month. Meanwhile, investors have withdrawn USD8.4bn from actively-managed funds, compared with USD11.4bn in April. Morningstar reports that passively-managed market cap-weighted funds have been much more popular than factoral passive strategies. In the past 12 months, non-smart beta index-based funds, mostly cap-weighted funds, attracted USD130bn while factoral funds saw inflows of about USD44bn. iShares/BlackRock has seen the largest inflows, for the second consecutive month, for active and passive strategies, with a total of USD14.9bn, with USD13.1bn from iShares. Vanguard takes second place, with net inflows of USD10.7bn.
BNP Paribas Securities Services (BP2S), la filiale de métier titres de BNP Paribas, a annoncé jeudi avoir remporté auprès du gestionnaire d’actifs DWS un mandat portant sur des services d’administration de fonds et sur des services de conservation et de banque dépositaire pour les fonds destinés à la clientèle de détail en Allemagne et au Luxembourg. Ce mandat porte sur 240 milliards d’euros d’actifs.
L’Union européenne est une zone ouverte. Pour preuve, il suffit de regarder qui détient la dette publique des Etats membres. Dans la moitié d’entre eux, elle est détenue « principalement » par les non-résidents (source Eurostat). Cela peut aller jusqu’à 82 % à Chypre. A l’opposé, quand les domestiques sont prédominants, c’est un maximum de 62 % (Italie). Mieux encore, si on considère que chaque pays membre est un investisseur non résident pour son voisin, on pourrait presque oser dire que l’UE est une zone intégrée.
Dans le sigle ESG, nombreux sont les investisseurs qui considèrent avec attention le E, pour environnement, à la mode en ces temps d’angoisse climatique, quelques-uns le S, pour social, et très peu le G, pour gouvernance. Pourtant, s’il est vrai qu’« il n’est de richesse que d’hommes », comme l’affirmait Jean Bodin, tout commence par là. Or, ce penseur avait beau être français, rares sont encore les institutionnels nationaux, ou d’Europe continentale, qui font de la gouvernance le cœur de leur réflexion sur la valorisation à long terme de leurs actifs. Si bien que, contrairement aux pratiques des pays anglo-saxons, la pugnacité dans les rapports avec les directions des entreprises cotées reste peu valorisée dans les choix d’allocation, et encore moins l’activisme, affligé d’un préjugé défavorable. En France, la discrétion, voire « l’entre soi », demeure la stratégie préférée des investisseurs finaux, l’expression sans détour d’un désaccord demeurant l’exception ; peut-être par crainte de troubler des directions dont personne ne sous-estime la difficulté de la tâche, peut-être pour ne pas encourir le reproche de tomber dans le court-termisme. Mais à mesure que les scandales de gouvernance s’accumulent, cette réalité devient chaque jour moins compréhensible.
Incubation. Orano, l’ex-Areva, rejoint les rangs des 17 investisseurs institutionnels dans la Sicav Emergence, premier fonds d’amorçage de la Place de Paris. Le spécialiste de l’énergie nucléaire compte parmi les deux industriels, auprès d’EDF, à investir dans le deuxième fonds actions de la Sicav de la Place. Au total, Emergence a déjà levé 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés, quant à eux, représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. Emergence Actions II (320 millions d’euros levés) a déjà investi dans VIA AM et un deuxième projet d’investissement devrait prochainement voir le jour. Si le lancement d’un autre fonds est envisagé mais pas encore au programme, le thème de l’intelligence artificielle appliquée à la gestion sera dans tous les cas un des thèmes privilégiés par Emergence.
Au Royaume-Uni, une femme née avant le 6 avril 1950 pouvait prendre une retraite méritée à 60 ans (65 ans pour les hommes). « M.B. », né de sexe masculin en 1948 et marié à une femme en 1974, « a recouru à une opération chirurgicale de conversion sexuelle en 1995 ». Mais MB n’a pas de certificat de reconnaissance de changement de sexe, et avec son épouse, elles souhaitent rester mariées pour des motifs religieux. Pour l’administration britannique, elle n’est plus un homme, mais pas une femme car « mariée et sans certificat ». La Cour de justice européenne a remis les pendules à l’heure en vertu de la directive de 1978 sur l’égalité en matière de sécurité sociale. MB est désormais une retraitée depuis l’âge de 60 ans et non 65. Ouf, juste avant le Brexit.
Edouard Camblain, responsable projets stratégiques, Société Générale Private Banking, et Daniel Haguet, PhD, professeur de finance à l’Edhec Business School
C’est le montant des revenus des investissements directs américains au premier trimestre relevés dans la balance courante des Etats-Unis. Il correspond au rapatriement des dividendes accumulés à l’étranger par les multinationales américaines pour bénéficier des baisses d’impôts ; rapatriement effectué en une seule fois comme la prévoit la loi fiscale (TCJA). Les revenus réinvestis hors des Etats-Unis ont atteint 175 milliards de dollars. Si les entreprises investissent, ce n’est pas sur le sol américain.
Gigantisme. L’ouverture progressive des marchés financiers chinois aux investisseurs étrangers et leur intégration aux indices financiers mondiaux et « Emerging Markets », fait l’objet de toute l’attention des sociétés de gestion. « La Chine est la deuxième économie au monde, pesant environ 12.000 milliards de dollars, et le troisième marché obligataire en terme de taille », rappellent Aidan Yao et Jim Veneau, respectivement économiste et responsable Asia Fixed Income chez Axa IM. Les statistiques chinoises n’arrêtent pas de donner le tournis. Exemple : Fabiana Fedeli, gérante marchés émergents chez Robeco, explique que les ventes de détail en Chine devraient atteindre cette année le montant de 5.800 milliards de dollars (3.300 milliards en 2000), un chiffre désormais analogue aux achats des consommateurs américains.
Acheter un poulet ou une boîte de conserve coûte trois fois plus cher au Danemark qu’en Roumanie. Plus généralement, les niveaux des prix « varient quasiment du simple au triple parmi les Etats membres de l’UE », indique Eurostat : de 142 % par rapport à la moyenne de l’UE au Danemark à 48 % en Bulgarie. Pour l’électronique grand public, le Français (110 %) débourse plus que tous les autres. Ce n’est rien comparé aux boissons alcoolisées : c’est en Irlande (174 %) et au Royaume-Uni (157 %), pourtant connus pour être des pays gros consommateurs, qu’ils sont les plus chers. Et nettement.
L’Assemblée générale ordinaire de la CGPC (Association française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés) s’est tenue le 25 juin dernier et a renouvelé le mandat de président de Raymond Leban (photo).
Marie-Jeanne Missoffe (photo), gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Pour l'instant, sa future destination n'est pas encore connue.
Groupama Asset Management, filiale de Groupama, dont les actifs sous gestion dépassent désormais 100 milliards d'euros, a recruté Olivier Le Braz en tant que directeur du développement de l'offre de gestion assurantielle et des partenariats. Il sera directement rattaché à Thierry Goudin, directeur du développement.
Dans le cadre de l’homogénéisation de sa gamme de fonds, Oddo BHF Asset Management va bientôt commercialiser dans toute l’Europe son offre de fonds diversifiés sous une nouvelle marque commune : Oddo BHF Polaris. Désormais gérés par Oddo BHF AM sous la responsabilité de Laurent Denize, les fonds restent conseillés comme c’est le cas depuis plus de 10 ans par des gérants de Oddo BHF Trust, l’entité de la banque privée Oddo BHF AG à Francfort, précise un communiqué. La marque Polaris évoque l’étoile du Nord qui a de tout temps servi de guide aux navigateurs, indique le communiqué.Les quatre fonds de la gamme Oddo BHF Polaris totalisent aujourd’hui près de 1,5 milliard d’euros d’encours sous gestion. Le processus d’investissement met l’accent sur la gestion des risques et la sélection d’actions européennes et américaines. « Les fonds Oddo BHF Polaris ont pour vocation de permettre à nos clients de s’orienter dans des marchés volatils et parfois erratiques », explique Nicolas Chaput, CEO et co-CIO chez Oddo BHF AM, cité dans le communiqué.Les fonds Oddo BHF Polaris, dont deux sont actuellement enregistrés en France, ont en commun une approche patrimoniale privilégiant la solidité des entreprises et la performance sur le long terme. Les deux fonds enregistrés en France sont Oddo BHF Polaris Moderate (avec un encours de 463 millions d’euros) et BHF Value Balanced FT (295 millions d’euros), prochainement renommé Oddo BHF Polaris Balanced. Les deux autres fonds de la gamme, le plus dynamique et le plus « flexible » non encore autorisés à la commercialisation en France, le seront d’ici à la fin de l’année sous réserve des agréments nécessaires. «Les équipes qui ont fait leurs preuves depuis de nombreuses années et les processus d’investissement bien établis ne font l’objet d’aucun changement», souligne le communiqué.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management lance Decalia Circular Economy, qu’elle présente comme le premier fonds de placement actions consacré à l’économie circulaire. « Dans la nature, la matière se transforme et obéit à un cycle circulaire qui peut se perpétuer sans limite. A l’inverse, notre civilisation fonctionne avec une approche linéaire dans laquelle nous puisons dans un stock fini de matières premières et d’énergie pour fabriquer des biens et services que nous jetons ensuite, créant des déchets souvent toxiques dans un gaspillage de ressources effréné. Ce modèle n’est clairement pas tenable à long terme. L’économie circulaire permet de sortir de cette impasse, en concevant dès l’origine des produits faciles à démonter et à recycler après usage, en privilégiant la location et le droit d’usage plutôt que la propriété, tout en recourant à des énergies renouvelables. Initié il y a une dizaine d’années, ce mouvement a désormais atteint le grand public et devrait s’imposer comme une tendance majeure au cours des prochaines décennies. En effet, il présente de nombreux avantages en termes d’impact environnemental, d’économie de ressources, de baisse de coûts et de croissance économique (+7% du PIB en 2030). Ce changement majeur de notre modèle économique et culturel favorisera l’émergence de nouveaux modèles d’affaires et créera d’importantes opportunités pour les entreprises qui sauront répondre à cette évolution », explique Decalia dans un communiqué.L’équipe d’investissement de Decalia a travaillé pendant plus d’un an pour développer une stratégie adaptée à cette thématique. Elle a ainsi défini 8 secteurs : l’économie de partage et de fonctionnalité, la prévention et le diagnostic, la nutrition, les énergies renouvelables et les réseaux intelligents, le traitement des déchets et le recyclage, la gestion de l’eau, les matériaux « verts » et intelligents et l’industrie 4.0. L’univers d’investissement comprend quelque 580 entreprises dans le monde entier, dont 215 aux Etats-Unis, 165 en Europe, 90 au Japon et 110 dans les autres pays. Géré activement («active share» estimée à 93%), le fonds Decalia Circular Economy devrait compter environ 70 positions, dont 25 convictions plus marquées. Privilégiant les « pure plays », il aura un biais naturel sur les plus petites capitalisations. La gestion est assurée par l’équipe en charge des stratégies sur les tendances de consommation, dirigée par Clément Maclou. Le fonds, qui est un compartiment de la Sicav Ucits luxembourgeoise Decalia, est à l’heure actuelle réservé aux investisseurs qualifiés mais sera prochainement enregistré en Suisse et dans plusieurs pays européens.Avec cette nouvelle stratégie, la société enrichit sa gamme thématique déjà composée de Decalia Millennials et Decalia Silver Generation et « se positionne comme concepteur de fonds spécialisés sur l’évolution des tendances de consommation », selon le communiqué.
Highland Capital Partners a bouclé le plus gros fonds de capital-risque en Europe cette année, avec 463 millions d’euros, rapporte le Financial Times. Le fonds a été soutenu par des family offices, des fonds de pension, des fonds de dotation et le European Investment Fund. Fergal Mullen, associé fondateur de Highland Europe, indique que le fonds fera des investissements compris entre 10 millions d’euros et 50 millions dans une région où les start-ups restent sous-financées par rapport à leurs concurrentes américaines. Le fonds prévoit de réaliser un quart de ses investissements en Allemagne, un quart au Royaume-Uni et un quart en France.
UBS Asset Management (UBS AM) a recruté Alvaro Cabeza pour développer son activité de gestion en Espagne, a appris le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de BlackRock où il travaillait depuis trois ans au sein de l’équipe commerciale en Espagne. Avant cela, il était responsable des comptes institutionnels chez Amundi pendant 8 ans. En parallèle, Juan Infante, jusque-là directeur du développement commercial pour les clients « wholesale » et institutionnels, quitte la société de gestion où il officiait depuis 2002 pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Marie-Jeanne Missoffe, gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Elle avait rejoint la société en 2012 en provenance de SPGP (Société Privée de Gestion de Portefeuilles) et elle était en charge de plusieurs fonds dont les véhicules Mandarine Active et Mandarine Opportunities.
Ce n’est pas demain qu’Allianz Global Investors (AllianzGI) fera de la gestion passive. C’est en tout cas ce que l’on peut en déduire au regard d’une nouvelle campagne que le groupe a lancé en interne auprès de ses 2.000 salariés répartis dans 14 villes dans le monde. «Cette initiative vise à expliquer sa nouvelle proposition de valeur (« value proposition ») au cœur même de l’entreprise et à « activer » sa nouvelle image de marque axée sur son engagement en matière de gestion active», explique un communiqué. Dans le cadre de ce repositionnement, AllianzGI centrera sa communication sur sa volonté de créer et partager de la valeur avec ses clients. Au cours des prochaines semaines, la campagne interne sera suivie par une nouvelle identité visuelle et le lancement de la marque « Active is », qui fait d’ores et déjà l’objet d’un déploiement à l’extérieur de l’entreprise, notamment sur les outils publicitaires et de communication en ligne, ainsi que dans certains aéroports. « Le processus que nous avons développé au cours de l’année dernière et le nouveau positionnement qui en résulte devraient permettre à la fois d’apporter une meilleure visibilité sur notre place et le rôle que nous entendons jouer au sein du marché, et de nous distinguer de nos concurrents. Certaines entreprises privilégient un positionnement à la pointe de la technologie ou ciblant résolument la distribution. Chez AllianzGI, nous restons fidèles à notre ADN de société de gestion centrée sur la performance et la création de valeur », assure Andreas Utermann, CEO d’AllianzGI.