Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 1% lundi sur le marché new-yorkais Nymex, malgré la perspective de voir l’Opep et la Russie décider d’une augmentation de la production de brut après près d’un an et demi de limitation des extractions. Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,21%, à 65,85 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,56%, à 75,32 dollars. L’écart entre le Brent et le WTI est reparti à la hausse en raison des inquiétudes de voir la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine peser sur les livraisons de pétrole de schiste américain.
Menacée par la CSU (l’Union chrétienne-sociale) qui exige un durcissement de la politique migratoire allemande, Angela Merkel place ses espoirs dans un accord européen lors du sommet des 28 et 29 juin à Bruxelles pour éviter une crise ouverte avec son allié bavarois. La chancelière a accepté lundi un compromis qui écarte au moins pour une dizaine de jours une confrontation directe entre son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et la CSU du ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer. Ce compromis prévoit que les migrants déjà enregistrés dans un pays de l’UE soient refoulés aux frontières allemandes à compter de juillet si aucun accord n’est conclu d’ici là au niveau européen. La CSU demandait au départ que cette mesure soit prise sans délai.
La Chambre des lords a infligé lundi soir un nouveau camouflet au gouvernement britannique, en rejetant un projet de Theresa May et en adoptant à la place un amendement qui renforce l’influence des parlementaires. L’amendement prévoit que le Parlement doive apporter son feu vert aux mesures que déciderait le gouvernement dans le cas où les députés rejetteraient l’accord négocié à Bruxelles, ainsi que dans le cas où Theresa May ne réussirait pas à obtenir un accord avec les Européens. Alors que le Brexit déchire les conservateurs, la Chambre des communes doit débattre mercredi de la formulation définitive de la loi britannique qui mettra fin à l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne.
Ces dernières années, l’évolution des politiques liées au changement climatique s’est concentrée sur les transports. L’industrie aéronautique a annoncé des objectifs pour réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, et un certain nombre de pays ont décidé de bannir les ventes futures de véhicules à essence et diesel.
Le nouveau président du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a déclaré lundi à la chaîne publique TVE souhaiter que les prochaines législatives aient bien lieu en 2020, au terme de l’actuelle législature. Pedro Sanchez, qui a fait chuter fin mai son prédécesseur conservateur Mariano Rajoy au moyen d’une motion de censure, contrôle moins d’un quart des sièges au Parlement et l’on s’attendait généralement, jusqu’à présent, à ce qu’il convoque des élections anticipées dans les mois à venir. Il a annoncé en outre lundi qu’il allait rapidement rencontrer le président, indépendantiste, de la Généralité de Catalogne.
La Bourse de New York a clôturé en légère baisse dans l’ensemble lundi alors que les investisseurs restent inquiets au sujet du conflit commercial qui oppose les Etats-Unis à la Chine. L’indice Dow Jones Industrial Average a clôturé en repli pour la cinquième fois d’affilée en perdant 0,4%, à 24.987,47 points. L’indice S&P 500 index a perdu 0,2%, à 2,773,63 points. L’indice Nasdaq Composite a clôturé quasiment inchangé à 7.747,03 points, après avoir passé l’essentiel de la séance dans le rouge. Les investisseurs restent préoccupés par l’escalade du conflit commercial entre les Etats-Unis et ses principaux partenaires, en particulier la Chine.
Le directeur financier de PSA, Jean-Baptiste de Chatillon, va céder son poste le 1er août et quitter le groupe «pour des raisons personnelles», a annoncé le constructeur automobile lundi soir dans un communiqué. Jean-Baptiste de Chatillon, qui occupait le poste depuis 2014, sera remplacé par Philippe de Rovira, 45 ans, le directeur financier de la filiale de PSA Opel Vauxhall depuis juillet 2017. Jean-Baptiste de Chatillon est né en 1965 et a effectué quasiment toute sa carrière dans le groupe, d’après une porte-parole de PSA Peugeot jointe par L’Agefi-Dow Jones. Philippe de Rovira, frère de Michel de Rovira (cofondateur de Michel & Augustin), travaille depuis longtemps pour PSA.
BlackRock va nommer Henri Chabadel au poste de Chief Investment Officer pour la France. L'information, confirmée par le groupe, avait été dévoilée par NewsManagers. Il était jusqu'à présent responsable de la gestion multi-asset de Groupama Asset Management .
Axa Investment Managers (Axa IM), la filiale de gestion du groupe Axa, vient d'annoncer qu'elle envisageait de lancer "un nouveau modèle opérationnel afin de soutenir sa stratégie de croissance et de mieux répondre aux besoins de ses clients". Le nouveau modèle, qui se veut simplifié et davantage tourné vers les clients, passera notamment par un nouveau management board et surtout la suppression de 210 postes devant permettre à la société d'autofinancer 100 millions d'euros d'investissements d'ici à 2020 pour "soutenir son développement en tant que gestionnaire d'actifs".
Nommé directeur général d'Ycap Partners en 2015, Salvatore Galletta a depuis revu le positionnement stratégique de la société. Désormais concepteur et fournisseur de produits, la société étudie aujourd'hui la possibilité de devenir promoteur immobilier. Pour se développer, elle mise notamment sur une rémunération originale des CGP et sur des produits différenciants pour leurs clients particuliers.
Lancé il y a un eu plus d’un an et demi, le deuxième compartiment dédié aux fonds actions d’Emergence, Emergence Actions II, vient de terminer son tour de table et levé 320 millions d’euros. Surtout, la Sicav de place, qui vise à incuber des sociétés de gestion entrepreneuriales basées en France, a accueilli comme investisseur Orano, l’ancien groupe Areva, spécialisé dans l'énergie nucléaire. « Nous n’avons pas prospecté d’investisseurs industriels en particulier pour cette levée et nous sommes ravis d’accueillir pour la première fois Orano, au même titre qu’EDF qui nous renouvelle sa confiance pour ce nouveau compartiment », explique Alain Leclair, le président d’Emergence. Depuis sa création début 2012, la Sicav Emergence a eu au total le soutien de 17 grands investisseurs institutionnels, dont deux industriels. Elle a levé un total de 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. « Pour emporter ce nouveau succès, nous avons pu à nouveau rassembler sur notre modèle original, 14 grands investisseurs institutionnels, pour des montants supérieurs, en dépit de leur contrainte Solva 2 pour les placements en actions », explique Alain Leclair. Emergence Actions II a déjà investi dans VIA AM (voir NewsManagers du 12 septembre 2017). « Nous travaillons actuellement sur un deuxième projet d’investissement et espérons en boucler un troisième d’ici la fin de l’année », explique Antoine Rolland, président du directoire de NewAlpha Asset Management, le gérant délégataire du fonds Emergence. Ce sont des tickets d’environ 50 millions d’euros par société qui devraient être déployés. RR
Alors que le président du directoire d’Audi Rupert Stadler a été placé ce matin en détention en Allemagne dans le cadre du Dieselgate, le conseil de surveillance du groupe Volkswagen – la maison-mère d’Audi – s’est réuni en urgence et s’apprête à nommer Bram Schot président par intérim de la marque aux cinq anneaux, écrit le quotidien économique allemand Handelsblatt en s’appuyant sur des sources internes. Des informations corroborées ensuite par d’autres médias. Bram Schot est actuellement membre du directoire d’Audi en charge des ventes et du marketing.
La filiale de gestion d'Axa dévoile un plan d'économies de 100 millions d'euros d'ici 2020 avec 210 suppressions de postes et une simplification de son organisation.
La filiale de gestion d'Axa dévoile un plan d'économies de 100 millions d'euros d'ici 2020 avec 210 suppressions de postes et une simplification de son organisation.
La banque espagnole BBVA a bouclé, ce 15 juin, la vente d’un portefeuille de prêts immobiliers dédiés aux promoteurs d’une valeur de 1 milliard d’euros au fonds de pension canadien CPPIB (Canada Pension Plan Investment Board), selon des sources financières reprises par le site Expansion.com. Plusieurs fonds d’investissement avaient démontré leur intérêt pour ce portefeuille, à l’instar de Lone Star, Blackstone ou encore Apollo. Avec cette opération, BBVA réduit presque entièrement son exposition au secteur immobilier.
La vigueur des gains des marchés actions et obligations l’an dernier a propulsé les bénéfices des sociétés de gestion traditionnelles qui ont atteint de nouveaux records, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de McKinsey. Les bénéfices mondiaux des sociétés de gestion de fonds ont bondi de 18 % à 93 milliards d’euros, contre 79 milliards en 2016. Il s’agit de la plus forte hausse depuis que le consultant a démarré son étude il y a 25 ans. Les encours totaux des 300 sociétés de gestion de fonds sondées par McKinsey ont augmenté de 11,8 % à 76.000 milliards d’euros.
La concurrence pour les employés qui connaissent bien les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance s’accroît, les sociétés de gestion se bousculant pour se faire une réputation d’investisseurs responsables, rapporte le Finacnial Times fund management. Par exemple, UBS Asset Management a reçu 6.200 candidatures pour moins de 25 emplois lorsque le groupe a monté son équipe d’investissement responsable en 2015. Peu de candidats réunissent toutes les compétences que de tels emplois demandent. Michael Baldinger, responsable mondial de l’investissement durable et à impact chez UBS AM, explique que les candidats étaient bons, mais peu avaient un juste équilibre entre la connaissance des sujets comme le changement climatique et les compétences financières. Chez Mirova, un quart de l’équipe ESG a un profil d’ingénieur tandis que les autres sont d’anciens gérants de fonds ou affichent un profil de développement durable ou d’études politiques.
Les hedge funds investissant dans les cryptomonnaies ont vu leurs rendements plonger cette année, les performances chutant de 35 % alors que les devises numériques ont subi un premier semestre volatile, rapporte le Financial Times. Les chiffres de HFR montrent que les hedge funds investis dans les cryptomonnaies et la technologie sous-jacente aux monnaies digitales ont publié des pertes sur quatre des cinq mois de cette année, après avoir augmenté de plus de 2.700 % en 2017. Selon l’indice HFR Blockchain Composite, les crypto hedge funds étaient en baisse de 17 % en mai, après avoir augmenté de 45 % en avril.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheT. Rowe Price Group has announced that its assets totalledUSD1.040trn as of 31 May 2018, compared with USD1.020trn one monthearlier, and USD991bn as of 31 December 2017. Transfers from clientsover the quarter and in the past 12 months have totalled USD2.5bn andUSD11.4bn, respectively.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PembertonCapital Advisors is planning to open an office in Northern Europe,the Danish website AMWatch reports. Foreign asset management firmsusually have a presence in Northern Europe to connect with clients.But for the London-based asset management firm, which focuses onprivate debt and direct lending to non investment-grade Europeanmid-market companies, this office would be close to companies.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }SoftBank has decided to invest USD60bn to USD100bn, or EUR52bn to EUR86.5bn, into solar energy in India, the Japanese television channel NHK reported on 15 June, without citing sources. The news agency Reuters reports. The Japanese group had been expected to make the investment via its Vision Fund, which raised USD93bn last year, mainly from Saudi Arabia. A spokesperson for Softbank declined to comment.In 2015, SoftBank engaged to invest USD20bn in solar energy projects in India, with the objective of providing the equivalent of 20 gigawatts (GW) as a majority partner in a joint venture with the Indian firm Bharti Enterprises and the Taiwan firm Foxconn. As part of the strategy to promote renewable energies of prime minister Narendra Modi, India is planning to quintuple its operational solar power capacity by 2022, to bring it to 100 GW.
The marriage of AG2R La Mondiale and Matmut is being made official. The general shareholders’ meetings at the AG2R La Mondiale and Matmut groups, meeting between 29 May and 14 June, have approved their planned merger. On 1 January 2019, the new merged entity will become the largest social protection group for personal and property insurance, the two groups say in a joint statement. This will represent EUR11.9bn in insurance earnings, and EUR7.7bn in owners’ equity. The group will have 17,000 employees, and 700 sales locations.The two groups will now be required to work on building the new merged entity. From second quarter 2018, they will set up joint operational governance as part of project operations and will launch merger projects, with priority for regulatory subjects and central functions. The implementation of political and operational governance will come in second quarter 2019, the two groups say.In a separate statement, the competition watchdog gives permission for the two mutualist groups AG2R La Mondiale and Matmut to merge. “The operation is not of a kind that will damage competition,” the Authority says. “As the positions of the parties in the markets concerned were limited, the Authority was able to rule out any problems with competition and accept the operation without conditions.”
With higher than average growth in the largest economy in the world, and with crucial meetings of the US Federal Reserve, the European Central Bank and the Bank of Japan approaching, investors have clearly opted for US funds, particularly US equity funds, to the detriment of European and emerging market funds, in the second week of June. US equity funds in particular have attracted over USD10bn in the week to 13 June, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution specialist EPFR Global.However, the outflows from European equity funds are continuing, at a pace of USD2.5bn in the past week. Over the past six weeks, US equity funds have attracted nearly USD30bn, while European equity funds have lost about USD13bn. In the past week, divestments are less significant from Japanese equity funds (-USD0.4bn) and from emerging market equity funds (-USD1.3bn). In all geographical regions combined, equity funds have posted net inflows of USD5.6bn, which break down as USD10.6bn in inflows to ETFs, and redemptions of nearly USD5bn from open funds.In bonds, the week ended with marginal net outflows of USD0.1bn. Investment grade bond funds attracted USD0.9bn, but high yield bond funds have seen a sixth week of net outflows, this time totalling USD0.6bn. In line with previous weeks, emerging market debt funds have seen net outflows of USD1.3bn. In the past seven weeks, outflows from emerging market equity and debt funds have totalled over USD12bn.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) has recruited Philip Plitz from 4 June 2018 as head of sales for Germany. He replaces Markus Alefelder, who had been in the position since 2015.With more than 16 years of experience as a vendor of cross asset solutions on the German market, Piltz will be responsible for developing commercial activities in Germany and Austria. The recruitment comes as part of an ambitious European development plan at LFDE. Other appointments to reinforce development teams at LFDE will soon be announced.LFDE, which has been present in Germany since 2007, opened an office in Frankfurt in 2015. The firm now sells five equity funds, including small and mid cap funds, two diversified funds and one quantitative fund, to distributors and institutional investors.Piltz began his career in 1999 at Citigroup in London and Frankfurt in European equity sales, responsible for German institutional clients, and joined the market activities at Société Générale in September 2000 as a vendor responsible for distribution to the German and Austrian markets. He was a financial markets vendor and was responsible for distribution from 2007 to 2016. He has since March 2016 been a cross asset solution vendor in Zurich and Paris. Piltz holds a degree from ESCP. “We are accelerating our development throughout Europe. The German market is a strategic area of growth for us,” says Christophe Mianné, CEO of LFDE.
Les investisseurs institutionnels du Royaume-Uni et d’Europe continentale sont en train de renforcer très nettement leur allocation aux classes d’actifs alternatives, tels que la dette et le financement d’infrastructures, le financement structuré, le financement immobilier et la dette privée d’entreprises, dans le cadre de stratégies diversifiées visant une meilleure performance ajustée des risques, selon une nouvelle enquête d’Aviva Investors. Cette étude, conduite auprès de plus de 250 régimes de retraite et compagnies d’assurance en Europe et au Royaume-Uni, révèle que ce sont les fonds de pension britanniques qui envisagent d’augmenter le plus leur allocation aux classes d’actifs alternatives : leur exposition se rapprochera de celle des assureurs britanniques, ainsi que des fonds de pension et assureurs d’Europe continentale. Les régimes de retraite britanniques prévoient d’augmenter de 51 % leur allocation aux actifs alternatifs, la portant de 4,3 % à 6,5 %. Les assureurs britanniques devraient renforcer de 14 % leur allocation, qui passerait de 7,3 % à 8,3 %. En Europe continentale, les assureurs et les fonds de pension envisagent d’accroître cette allocation de plus de 40 % : les assureurs prévoient d’allouer 9,2 % de leur portefeuille aux actifs alternatifs, contre 6,5 % actuellement, tandis que les fonds de pension envisagent de porter celle-ci de 5,2 % à 7,3 %. Ces projets s’expliquent par la volonté de bénéficier du profil de risque de ces actifs alternatifs (pour 34 % des répondants), ainsi que de leurs avantages en matière de diversification (33 %) et de leur prime d’illiquidité (30 %). La plupart des investisseurs interrogés pensent trouver les meilleures opportunités en-dehors de leur marché local. Malgré cette tendance en faveur d’allocations plus importantes, plusieurs freins à l’investissement demeurent, parmi lesquels l’illiquidité des actifs (31 %), le coût élevé des stratégies (29 %), la difficulté d’identifier des opportunités adaptées (27 %) et la réglementation (27 %). La dette privée d’entreprises correspond à la classe d’actifs alternatifs la plus répandue dans les portefeuilles des assureurs et des fonds de pension (57 % et 55 % respectivement). Le succès de cette classe d’actifs ne se dément pas, puisque 42 % des assureurs et 26 % des fonds de pension prévoient d’y augmenter leurs expositions au cours des 12 prochains mois. Parallèlement, 31 % des assureurs envisagent d’accroître leur exposition à la dette d’infrastructure au cours des 3 prochaines années, une tendance qui est peut-être confortée par un traitement du capital plus favorable sous le régime Solvabilité II. «En Europe, l’intérêt pour les solutions de rendements alternatifs s’est nettement développé parmi les régimes de retraite et les compagnies d’assurance ces dix dernières années. Les investisseurs institutionnels sont séduits par la prime d’illiquidité qu’offrent les actifs non cotés, ainsi que par d’autres avantages comme leur pouvoir de diversification et leur profil de risque», a commenté Mark Versey, directeur des investissements, Actifs Réels, Aviva Investors. À l’heure de la fin de l’assouplissement quantitatif et de la hausse des taux, notre enquête révèle que les investisseurs osent s’exposer à de nouveaux secteurs et territoires. Cette tendance transparaît également dans nos conversations avec nos clients.»
Russell Investments France se sépare de son directeur général délégué et directeur des ventes institutionnelles, Patrick Lajoinie, a appris Newsmanagers. Ce départ entrerait dans le cadre d’une réorganisation stratégique plus large du groupe qui prioriserait les Etats-Unis et l’Asie en zones géographiques et le Retail et le Fiduciary Management en lignes métiers. D’autres départs auraient été négociés ou seraient en cours de négociations. Interrogé, un porte-parole de Russell Investments n’a pas souhaité confirmer l’information et a simplement indiqué que «nous restons engagés sur le marché français et avons une équipe solide d’associés à Paris. Russell Investments opère en France depuis plus de 20 ans et nous sommes un acteur de référence des solutions d’investissement telle que la gestion de transition, les recouvrements et les opérations de change». Le groupe assure que son volume d’affaires sur les distributeurs et les investisseurs retail continue de croître.
Bernard Mourad, qui travaillait aux côtés de Jean-Marie Messier au sein de la boutique The Board Partners, va rejoindre Bank of America-Merrill Lynch à la rentrée prochaine pour diriger ses activités en France, ont confirmé des sources aux Echos après les informations de Reuters. L’ancien ponte des télécoms de Morgan Stanley et architecte de l’empire de Patrick Drahi chapeautera à la fois les activités de banque d’affaires et de marché. Cette fonction était restée vacante depuis le départ, fin 2016, de David Azéma, l’ex-patron de l’Agence des participations de l’Etat, pour la banque américaine Perella Weinberg.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé avoir gagné un mandat pour sa stratégie GAM Systematic Alternative Risk Premia auprès de l’australien AMP Capital. Ce dernier prévoit d’investir 135 millions de dollars australiens dans ce mandat pour un portefeuille diversifié de primes de risque. Les portefeuilles de primes de risque alternatifs de GAM Systematic ciblent une quinzaine de primes de risques. L’équipe de gestion, dirigée par Lars Jaeger, utilise un processus de recherche discipliné pour concevoir, mettre en œuvre et échanger systématiquement les différentes primes de risque. L’équipe gérera le mandat ségrégé avec une volatilité de 10%, indique GAM dan un communiqué.