L’Erafp, le régime de retraite des fonctionnaires, affiche une performance insolente : 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière). Les poches d’actions ont affiché une bonne performance, à hauteur de 13,1 %, supérieure à celle de 2016 (6,2 %), peut-on lire dans le rapport annuel. Ce rendement global conforte la conviction du fonds de pension qu’il existe une corrélation positive entre l’investissement socialement responsable (ISR) et la performance financière pour un investisseur de long terme. L’Erafp, applique le filtre ISR à 100 % de ses actifs.
C’est le taux des mesures d’accompagnement qui vient en retrait des loyers faciaux de l’immobilier de bureaux en Ile-de-France au premier trimestre 2018. Selon ImmoStat, le montant des investissements pour les six premiers mois a atteint 9,1 milliards d’euros (+ 69 % sur un an) dont plus de 6 milliards au deuxième trimestre. Le taux de vacance est de 5,6 % (2,2 % dans Paris QCA). BNP Paribas Real Estate indique que le taux prime QCA ressort à 3 %. Le total des investissements sur la France est de 12,5 milliards d’euros.
Les statistiques démographiques ne corroborent pas forcément leur usage politique. En 2017, l’UE a enregistré plus de décès que de naissances, mais sa population s’est accrue de plus de 2 %. Une variation naturelle négative et une variation démographique positive de 1,1 million d’habitants « due à l’apport du solde migratoire », constate Eurostat. En « naturel », l’Allemagne a perdu 150.000 âmes ; en « démographique », elle en a gagné 330.000. En Italie, les signes sont tous de sens négatif : 191.000 décès de plus que de naissances pour une population en baisse de 105.000.
Modération. Les investisseurs souverains ont vu leurs performances croître de 9,4 % en 2017 grâce à la progression des marchés boursiers, indique la sixième étude d’Invesco réalisée auprès de 126 investisseurs souverains (dont 62 banques centrales) pesant 17.000 milliards de dollars. L’allocation moyenne aux actions est passée de 29 % en 2017 à 33 % en 2018. Près de la moitié des fonds souverains surpondèrent, « modestement voire significativement » désormais cette classe d’actifs. Sans euphorie : 35 % d’entre eux envisagent de réduire la pondération des actions à moyen terme en procédant à des allègements modérés, souligne l’étude d’Invesco. Géopolitique, possibilité de guerre commerciale, niveau élevé des valorisations en termes absolu et relatifs, ils craignent une correction des marchés. La gestion passive occupe une place de plus en plus importante dans les portefeuilles. Et les investisseurs cherchent à réduire les frais sur encours qui évoluent « en règle générale dans une fourchette de 25 à 45 points de base ».
Que les prix du logement diminuent en Suède (- 0,4 % au T1 2018 en glissement annuel) et en Norvège (- 1,1 %), quoi de plus normal. Ces deux pays sont confrontés à une bulle immobilière et les banques centrales ont dû mettre le holà. Mais que l’autre pays européen entré en déflation immobilière soit l’Italie peut paraître surprenant. Il faut y voir la conséquence du mauvais état du secteur bancaire transalpin en train de réduire ses créances douteuses et de freiner les prêts à certains secteurs de l’économie.
A ceux qui trouvent que la Banque centrale européenne ne va pas assez vite quand elle annonce une hausse des taux directeurs dans plus d’un an dans le meilleur des cas, rappelons-leur qu’il y a dix ans (juillet 2008), elle avait stupéfait son monde en augmentant le taux de refinancement en pleine germination de crise déflationniste. Marché monétaire en miette, destruction de l’interbancaire, rien n’y fit. Tout ça pour un prix du baril que la spéculation avait porté à 150 dollars. Le 15 septembre, Lehman Brothers disparaissait dans un grand fracas. Pas grave, en 2011, la BCE remettait le couvert avec deux hausses de taux.
La plate-forme multiboutique fondée par Philippe Couvrecelle veut accompagner le déploiement commercial de l'américain Sirios sur son marché domestique.
iM Global Partner, la société d'investissement cofondée par Philippe Couvrecelle (photo) et jusqu'ici connue sous le nom d'iM Square, a pris une participation de 15,5 % dans Sirios Capital Management, après avoir investi dans Polen Capital et Dolan McEniry Capital Management.
Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, hier, l’acquisition d’une participation minoritaire dans la société de gestion américaine WCM Investment Management (WCM). Selon les termes de l’accord, Natixis IM va acquérir 24,9 % du capital de cette société américaine. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.
Le Fonds vert de la Ville de Paris, qui financera des entreprises contribuant à la transition écologique à partir de la fin de l’année, a levé 100 millions d’euros, a annoncé mardi 10 juillet la maire de la capital, Anne Hidalgo, rapporte l’AFP. « 100 millions d’euros ont été levés, on va aller jusqu'à 200 millions d’euros, et, bien sûr, ce fonds va gérer de façon totalement indépendante l’investissement », a développé devant la presse Anne Hidalgo aux côtés de Stéphane Villecroze, directeur général de Demeter, le fonds d’investissement en charge du projet. « Les premiers investissements, qui vont arriver probablement dès la fin de l’année », financeront des entreprises innovantes dans des domaines comme « le bâtiment, la mobilité, l'énergie, la qualité de l’air ou l'économie circulaire », a détaillé Stéphane Villecroze. Ce dernier a expliqué que les investisseurs privés, majoritaires dans ce fonds, sont entre autres « Aviva et Pro BTP, qui sont les plus importants en taille, mais aussi des investisseurs institutionnels, des industriels, des family offices ». La Ville de Paris et « le groupe Caisse des Dépôts- BPI France » sont minoritaires dans ce fonds voué à financer « une vingtaine d’entreprises » majoritairement françaises, d’après Stéphane Villecroze, à hauteur de « 5 à 15 millions d’euros » chacune. Le Fonds vert de Paris avait été créé en juillet 2017 après la signature d’un partenariat entre la Ville de Paris et la Caisse des Dépôts. Demeter avait été sélectionnée par la mairie en janvier. TC.
Le parlement irlandais (the Dail) a définitivement adopté, ce jeudi 12 juillet, le projet de loi qui contraint son fonds souverain, Ireland Strategic Investment Fund (ISIF) à se retirer des investissements dans les énergies fossiles d’ici aux 5 prochaines années. Cela doit représenter un désinvestissement de 318 millions d’euros pour un total des encours du fonds de 7,3 milliards d’euros, à travers 150 entreprises dans le monde (chiffres de juin 2017) qui sera mené par l’Agence Nationale du Trésor (National Treasury Management Agency) chargée de la gestion du fonds. Le projet de loi défendu par le député indépendant Thomas Pringle avait déjà été adopté lors d’un premier vote favorable, contre l’avis du gouvernement, en janvier 2017. Avec cette prise de décision, l’Irlande devient le premier pays au monde à demander à son fonds souverain de se détourner complètement des investissements dans le pétrole, le gaz et le charbon. Mais cela ne doit pas faire oublier que le pays fait partie des mauvais élèves européens en matière d’efforts pour maintenir la trajectoire du réchauffement climatique sous les deux degrés conformément aux engagements de l’Accord de Paris, ont rappelé les députés de l’opposition. Au rythme actuel, le pays ne réalisera qu’un pourcent de la réduction des émissions de gaz à effets de serre d’ici à 2020 contre un objectif de baisse de 20%. Il a été classé par le Climate Action Network Europe comme le deuxième pire pays européen pour ses progrès en faveur du climat. L’Irlande pourrait inspirer le gouvernement norvégien qui hésite encore à faire sortir de son fonds souverain et de ses 854 milliards d’euros d’encours, les placements dans les énergies fossiles (5,5% des encours) malgré la recommandation dans ce sens, en novembre 2017, de la Banque de Norvège qui gère le fonds. Cependant le fonds norvégien exclut certaines entreprises trop polluantes comme, le 10 juillet, les titres d’entreprises énergétiques liées à la société d’investissement de Warren Buffett Berkshire Hathaway soit 129 millions de dollars d’obligations. TV
Macquarie Infrastructure and Real Assets (MIRA), filiale du groupe australien Macquarie dédiée aux actifs réels, a annoncé le « closing » final du fonds Macquarie Super Core Infrastructure Fun (MSCIF) Series 1 avec 2,5 milliards d’euros d’engagement. Le fonds a ainsi largement dépassé sa cible minimale initiale de 1,5 milliard d’euros. « Ce nouveau véhicule a été développé en partenariat avec les investisseurs afin de compléter la gamme de fonds européens d’infrastructure existants, ciblant des investissements dans des actifs ‘core’ régulés à travers un véhicule de long terme axé sur le rendement », précise MIRA dans un communiqué.Le véhicule MSCIF a engrangé des capitaux provenant d’un groupe diversifié d’investisseurs à travers le monde, nouveaux et existants, y compris des fonds de pension publics et privés, des compagnies d’assurance, des entreprises et de fonds souverains. Le fonds a déjà engagé environ 60% de son capital pour des investissements dans Cadent Gas au Royaume-Uni et Elenia Oy en Finlande. « Ces deux actifs fourniront au fonds une exposition diversifiée dans les secteurs réglementés de la distribution du gaz et de l’électricité », indique MIRA.
Au cours de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2018, Premier Asset Management (Premier AM) a enregistré une collecte nette de 202 millions de livres, contre 231 millions de livres sur la même période de l’année dernière, a annoncé ce 10 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. La société de gestion signe ainsi « un 21ème trimestre consécutive de collecte nette positive », indique-t-elle dans un communiqué. A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2018, ses souscriptions nettes s’élèvent à 613,4 millions de livres contre 541,3 millions de livres sur la même période de 2017.Grâce à cette solide activité commerciale, combinée à un effet de marché positif, ses actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 6,8 milliards de livres à fin juin 2018 contre 5,8 milliards de livres à fin juin 2017. « Ces résultats démontrent que Premier AM est bien positionné en termes de gamme de produits, de performance et de distribution », indique la société dans un communiqué.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 10 juillet, le lancement de trois nouveaux ETF, complétant ainsi sa gamme européenne de fonds indiciels . Les trois nouveaux véhicules, cotés à la Six Swiss Exchange sont les suivants : JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – EUR Ultra Short Income Ucits ETF, JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – Equity Long-Short Ucits ETF, JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF.
Le groupe suisse Eric Sturdza a annoncé, ce 10 juillet, le renforcement de ses activités de gestion indépendante et de family offices en intégrant le spécialiste Lagane Family Office SA au sein de sa filiale Coges Corraterie Gestion. « L’objectif de cette fusion est d’enrichir la gamme actuelle de solutions de gestion de fortune en y incluant de nouveaux services de family offices », explique le groupe Eric Sturdza dans un communiqué.Concrètement, Coges Corraterie Gestion sera en mesure d’assister les familles désirant structurer et préserver leur patrimoine en leur fournissant des services d’analyses de leur base d’actifs et d’optimisation de leur position financière. Dans le même temps, ces services prendront en compte les intérêts de chaque génération ainsi que leurs attentes en termes de performances.Grâce à cette opération, cette offre axée sur les family offices deviendra la quatrième ligne métier du groupe Eric Sturdza aux côtés de la banque privée, la gestion d’actifs et la gestion de fortune. « La fusion permet de combiner l’expertise de Coges Corraterie Gestion, société active depuis 1984 dans la gestion de fortune, et celle de Lagane Family Office. La nouvelle entité, qui opérera sous le nom de Coges Corraterie Gestion Wealth Management & Family Office, fédérera « toutes les ressources nécessaires pour répondre aux attentes et aux besoins des clients », précise le groupe suisse. Coges Corraterie Gestion Wealth Management & Family Office restera totalement indépendante et continuera d’offrir aux clients une large palette de banques dépositaires. La nouvelle structure pourra également s’appuyer sur les experts du groupe Eric Sturdza ainsi que sur les gérants partenaires dans le domaine de la gestion d’actifs.Le nouveau comité exécutif sera composé de Michaela Zanello Sturdza, Stéphane Gibert et Jean-Pierre Lagane. Ce comité « sera en charge de la mise en œuvre de ce projet ambitieux », indique le groupe Eric Sturdza. Tous trois seront rattachés au conseil d’administration composé de Nicolas Killen (président), Raphaël Jaquet, Luca Micheli et Michaela Zanello Sturdza.
Tongai Kunorubwe, gérant de portefeuille senior en charge du fonds NN (L) Global High Dividend chez NN Investment Partners (NN IP), a quitté la société de gestion néerlandaise, a appris InvestmentEurope. Selon un porte-parole de NN IP, l’intéressé a décidé « de poursuivre d’autres opportunités de carrière ». Tongai Kunorubwe avait rejoint NN IP en août 2017 en provenance de Goldman Sachs où il avait travaillé comme gérant de portefeuille et « vice president ». Avant cela, il avait travaillé comme analyste actions chez Fidelity Investments.
Les professionnels du capital-investissement veulent être davantage présents en région. L’association professionnelle France Invest a ainsi annoncé ce 10 juillet la nomination de huit délégués, membres de l’association, pour renforcer sa présence au cœur des régions. «Alors que 60% des entreprises investies par les membres de France Invest ont leur siège social en dehors de l’Ile-de-France, et que 25% des sociétés de gestion membres de l’association sont implantées en région, France Invest souhaite accroître sa présence et sa visibilité sur l’ensemble du territoire. Notre objectif est de convaincre, aux quatre coins de France, les acteurs du tissu économique de l’apport essentiel du capital-investissement aux PME et aux ETI», a commenté Dominique Gaillard, président de France Invest, cité dans un communiqué. Ont été ainsi désignés : - à Bordeaux, Vincent Schifano, Président de Galia Gestion ;- à Lille, Christophe Deldycke, Président du Directoire de Turenne Capital et Président de Nord Capital Partenaires, et Pascal Margerin, Directeur Général du Fonds Régional de Garantie. Christophe Deldycke a été élu ce jour, par le Conseil d’Administration de France Invest, Président de la Commission Action Régionale de France Invest ;- à Lyon, Xavier Chappelon, Président du Directoire du FRI Auvergne-Rhône-Alpes Gestion (Groupe Siparex). Xavier Chappelon a été désigné Vice-Président de la Commission Action Régionale ;- à Marseille, Pierre Grand-Dufay, Président de Tertium Management ;- à Nantes / Rennes, Henri Guillermit, Président du Directoire, Ouest Croissance Gestion ;- à Strasbourg, Florence Trinquet Cirilli, Présidente de Capital Grand Est ;- à Toulouse, Bruno de Cambiaire, Directeur Général de IXO Private Equity. Selon le communiqué de l’association professionnelle, «les délégués régionaux seront les représentants de l’association sur le territoire pour démultiplier son action. A ce titre, ils seront localement les interlocuteurs privilégiés des acteurs de l’écosystème économique, au premier rang desquels : les membres régionaux de France Invest - sociétés de gestion et professions associées -, les entrepreneurs et les sociétés de conseil qui les accompagnent, les élus, les administrations en charge du développement économique».
Quilvest Private Equity, la branche de capital-investissement du groupe Quilvest, a annoncé, ce 9 juillet, une réorganisation de sa direction générale. « Ces changements s’inscrivent dans le plan stratégique que Quilvest Private Equity poursuit pour développer et étendre sa plateforme d’investissement », précise le groupe dans un communiqué. Dans ce cadre, Alexis Meffre est nommé Président Directeur Général de Quilvest Private Equity. Membre de la sixième génération d’actionnaires familiaux, l’intéressé a initialement rejoint la société en tant que président adjoint. Au cours de sa carrière, il est passé chez ACG Capital, Proparco et Goldman Sachs. Il succède ainsi à Stanislas Poniatowski, précédent Président du conseil d’administration et ancien associé gérant de Lazard Frères, qui a pris sa retraite fin juin.En parallèle, Guy Zarzavatdjian quitte son poste de directeur général de Quilvest Private Equity et devient « senior partner ». « Il mettra à profit son expérience acquise durant sa carrière de plus de 30 ans dans le capital-investissement en Europe, aux Etats-Unis et sur les marchés émergents pour se concentrer sur les activités d’investissement direct de Quilvest Private Equity », selon un communiqué. Guy Zarzavatdjian a rejoint Quilvest en 2014 en tant que directeur général de Quilvest & Partners, devenu Quilvest Private Equity. Avant de rejoindre Quilvest, il a officié chez 3i Group à partir de 1987 où il a notamment été membre du comité de direction, président et « managing partner » pour la France ou encore « managing director » pour le Benelux.Enfin, Quilvest Private Equity annonce la mise en place d’un comité exécutif afin d’assurer la gestion d’ensemble de la plateforme. Ce comité est composé de quatre associés seniors, à savoir Alexis Meffre, Benton Cummings, Maninder Saluja et Emile Zakhia.Quilvest Private Equity couvre cinq lignes métiers : capital-investissement direct, capital-investissement intermédié (via des fonds et des co-investissements), immobilier (via des fonds et en direct) et, enfin, dette et conseil aux familles. La société compte six bureaux dans le monde à Paris, New York, Londres, Dubaï, Hong Kong et Luxembourg.
Le gestionnaire d’actifs Legal & General Investment Management America (LGIMA) a annoncé, le 9 juillet, le recrutement de John Hoeppner en qualité de responsable des investissements durables et du « stewardship » pour les Etats-Unis. Dans le cadre de ses fonctions, il participera à la mise en forme de la stratégie ESG (Environnement, Social, Gouvernance) de la société de gestion et aidera à répondre à la demande croissante pour des stratégies d’investissement ESG sur le marché américain.John Hoeppner arrive en provenance de Mission Measurement où il dirigeait le pôle « investissement d’impact ». En parallèle, il avait lancé une activité de conseil et de gestion de données ESG. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités dans les filiales de gestion d’actifs d’UBS et de Northern Trust.
Guillaume Truttmann a rejoint il y a quelques mois Meeschaert Asset Management en qualité de gérant obligataire et convertibles, a appris NewsManagers. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions au début de l’année 2018. L’intéressé arrive en provenance de Quilvest Gestion où il officiait depuis juillet 2014 en tant que gérant de portefeuille et analyste crédit. Avant cela, il a travaillé chez Covéa Finance en tant que « trader » taux et change (octobre 2008 – décembre 2010), puis comme gérant obligataire et analyste crédit (janvier 2011 – juillet 2014).
La société de gestion suisse Capital Dynamics va acquérir 100 % du capital d’Advanced Capital SGR, une société de gestion alternative basée à Milan, pour un montant resté confidentiel.Fondée en 2004, Advanced Capital SGR gère des fonds de fonds dans le private equity, l’immobilier et l’énergie. Capital Dynamics, pour sa part, est basée à Zug et gère des actifs privés dont le private equity, le crédit privé, les infrastructures d’énergie propre et la dette d’infrastructure dans les énergies pour 15 milliards de dollars.
Azimut devient la première société en Italie à lancer un fonds fermé de dette privée, Azimut Private Debt, non réservé aux investisseurs institutionnels, rapporte Bluerating. Le fonds, en effet, sera distribué en Italie par le réseau de conseillers financiers et gérants de fortune du groupe aux investisseurs privés, qui, pour la première fois, pourront accéder à une classe d’actifs habituellement réservée aux institutionnels ou aux professionnels. Azimut Private Debt, géré par Azimut Capital Management Sgr, est un fonds alternatif d’une durée de 7 ans (avec une éventuelle prolongation de 3 ans). Le montant minimum de souscription pour la clientèle privée est de 25.000 euros. Pour gérer le fonds, Azimut CM s’appuie sur plusieurs acteurs P&G Sgr S.p.A, DeA Capital Alternative Funds Sgr S.p.A, Green Arrow Capital Sgr S.p.A.