La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, le 3 juillet, le lancement d’un nouveau FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), baptisé Capital Invest PME 2018. Dans ce cadre, LCL est le premier distributeur à commercialiser le millésime FCPI 2018. « Ce fonds permet aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux au titre de l’impôt sur le revenu, tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes », indique Omnes Capital dans un communiqué. La réduction d’impôt sur le revenu sera égale à 22,5% du montant investi, hors droits d’entrée, dès que les nouvelles dispositions issues de la Loi des Finances 2018 seront applicables. « A défaut, la réduction d’impôt sur le revenu sera de 18% », précise la société. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2018 seront constitués de PME innovantes françaises et européennes dans les secteurs des nouvelles technologies et de la santé.L’équipe Capital Risque d’Omnes Capital supervise 700 millions d’euros sous gestion et elle a réalisé plus de 30 cessions et près de 15 introductions en Bourse en l’espace de 19 ans. Elle accompagne au quotidien une cinquantaine de PME innovantes.
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, lance Azqore, la nouvelle marque de Crédit Agricole Private Banking Services (CA-PBS).« La création d’Azqore, nouvelle filiale d’Indosuez Wealth Management, est le fruit d’une étude stratégique engagée en 2016 », explique un communiqué. « A partir de cette étude, le groupe a développé un positionnement et une proposition de marque distinctifs afin d’aider les gérants de fortune et les banques privées à renforcer leur efficacité opérationnelle dans le respect de leur règlementation locale. Cette réflexion a également donné naissance à la signature de marque : « Partners for tomorrow’s wealth managers » (Partenaires des gérants de fortune de demain) ».Azqore est aujourd’hui « un partenaire expert reconnu en transformation digitale. Ses services sont offerts à 30 clients situés dans 11 pays et sont déployés depuis trois implantations (Genève, Lausanne et Singapour), représentant des actifs totaux de 150 milliards de francs suisses, en hausse de 30 % en 2017 » ; poursuit le communiqué.Par l’intermédiaire de sa plateforme propriétaire S2i, Azqore offre une gamme de prestations parmi lesquelles des services technologiques intégrés, un back-office opérationnel et des services de conseil sur de nombreux projets. Ses clients peuvent accéder au système d’Azqore en externalisant leur back-office auprès de ses experts (Business Process Outsourcing ou BPO) ou en accédant directement à sa plateforme bancaire intégrée en mode service logiciel (SaaS). Au cours des 24 derniers mois, Azqore a réalisé 7 nouvelles migrations vers la plateforme S2i, portant le nombre total de ses banques privées clientes à 30.Par ailleurs, Azqore a récemment finalisé le projet « Qore Evolution », une mise à niveau de la plateforme S2i en cours de déploiement. Ce projet est mené conjointement avec Capgemini, partenaire opérationnel, qui collabore étroitement avec Azqore depuis plus de 5 ans.
Bordier & Cie (France) S.A., filiale française de Bordier & Cie, vient d’annoncer l’arrivée de Patrick Guerin, ex-Edmond de Rothschild, en tant que directeur de clientèle privée.La banque privée genevoise accueille dans ses rangs un vétéran du secteur qui accompagnait et conseillait des entrepreneurs, des dirigeants et des familles dans la gestion de leur patrimoine financier au sein de la Banque Edmond de Rothschild en tant que banquier privé et directeur, depuis 2007.Patrick Guerin a débuté sa carrière en 1989 au sein du Crédit Commercial de France (CCF) où il a participé au sein d’une agence bancaire au développement d’une clientèle de particuliers et d’entreprises, pour en prendre la direction jusqu’en 2000. Il a intégré ensuite Neuflize OBC comme banquier privé puis directeur adjoint où il contribue, en parallèle, au développement du département crédit et à la gestion des actifs financiers de clients privés. Avant de rejoindre Bordier & Cie France, il était donc banquier privé et directeur chez Edmond de Rothschild depuis 2007.
L’année 2018 s’annonce sous de bons auspices pour M&G France. Après avoir enregistré 1,3 milliard d’euros de collecte nette en 2017, « nous faisons encore une bonne année jusque-là, avec de très bons chiffres en termes de collecte, la tendance est positive depuis le début de l’année. », a ainsi dévoilé Brice Anger, directeur général de M&G France, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Ce dernier n’a toutefois pas souhaité donner de chiffres précis. Il a simplement reconnu « que la collecte nette est positive à fin juin, malgré un ralentissement de l’activité en mai et en juin du fait du contexte des marchés financiers ». Dans ce contexte, les actifs sous gestion se situent « entre 6 et 7 milliards d’euros pour le compte de la clientèle française, dont la moitié tournée vers la gestion conseillée », a indiqué Brice Anger. La société a en effet connu une activité très soutenue auprès des conseillers financiers, qu’il s’agisse des conseillers en gestion de patrimoine ou des conseillers en réseaux bancaires. « Du fait de MiFID 2, tout le monde doit désormais offrir une meilleure transparence et un service de meilleur qualité, ce qui s’est traduit par davantage d’architecture ouverte dans plusieurs réseaux, s’est d’ailleurs félicité Brice Anger. Cette bonne activité auprès des conseillers financiers vient compenser le monde de la gestion sous mandat qui s’est un peu refermé. » Le dirigeant a notamment évoqué un appel d’offres lancé par Groupama qui a, in fine, sélectionné trois sociétés de gestion, à savoir M&G, Pictet et BlackRock.M&G souhaite également s’imposer davantage sur le terrain de la gestion privée « où les réseaux bancaires s’ouvrent un peu plus même s’il y a peu de fonds sélectionnés », a admis Brice Anger. Enfin, la société de gestion continue d’avancer auprès des institutionnels en mettant notamment l’accent sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance). « D’ici fin 2018 nous aurons une gamme très complète dans l’univers ESG, avec le projet de lancement de fonds ISR, a dévoilé Brice Anger. Nous aurons ainsi une gamme solide à proposer aux institutionnels. Nous allons commencer à être plus visible sur certains appels d’offres connus de la Place de Paris. »Brice Anger a également profité de cette occasion pour faire le point sur la migration de ses fonds destinés à la clientèle européenne vers le Luxembourg. Un transfert qui concerne près de 50 milliards d’euros d’actifs. En mars dernier, M&G a déjà migré 4 fonds totalisant près de 11 milliards d’euros. Une deuxième vague, concernant 21 fonds totalisant 39 milliards d’euros débutera en septembre et «va se faire progressivement sur la fin de l’année 2018 et le début de l’année 2019", a précisé Brice Anger. Résultat : «A partir du deuxième trimestre 2019, tout sera en ordre pour travailler avec nos fonds et sicav luxembourgeois», a indiqué Brice Anger. La société de gestion comptera environ 30 collaborateurs au Luxembourg d’ici la fin de l’année 2018.
Franklin Templeton Investments Australie vient de recruter Amy Teh à Sydney au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement et des relations avec les consultants, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressée arrive en provenance de Colonial First State où elle a officié en tant que « national manager » en charge de la stratégie.En parallèle, la société de gestion a promu Felicity Walsh, jusque-là responsable des actifs alternatifs pour l’Australie, au poste de responsable des institutionnels et des actifs alternatifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de développer l’activité de distribution institutionnelle en Australie.
Alors que le gouvernement vient de présenter le projet de loi Pacte qui vise notamment à mieux flécher l'épargne des Français vers l'économie réelle, la dernière édition de l’Argus des FCPE, publié par le spécialiste de l'épargne salariale Eres, analyse pour la première fois cette année les fonds d'épargne salariale investis en titres éligibles au Plan d’Epargne en Action destiné au financement des PME (PEA-PME) et ETI. Une offre qui s’est développée en épargne salariale depuis la loi Macron qui réduit le forfait social sur les abondements Perco à 16% sous contrainte d’un investissement minimum de 7% en actions éligibles au PEA-PME. Eres a ainsi comptabilisé 28 FCPE qui investissent dans des titres éligibles au PEA-PME représentant 466 millions d’euros à fin décembre 2017, soit 0,6% des encours des FCPE (hors actionnariat). Parmi ces 28 FCPE, 11 (soit 39,3%) sont investis à plus de 75% en actions éligibles au PEA-PME. Les FCPE investis à plus de 75% en titres PEA-PME surperforment les fonds investis en actions (hors internationales) en 2017. Leur performance moyenne s’élève à 21,03%, contre 11,75% pour les FCPE actions. L’Argus 2018 s’est également penché sur les FCPE investis en organismes de placement collectif immobilier (OPCI), une autre forme d’investissement dans l'économie réelle. On compte ainsi 8 FCPE avec des OPCI en portefeuille. Leurs encours représentent 2,2 milliards d’euros. La part moyenne (pondérée) réellement investie en OPCI est de 4,7%, ce qui représente 105 millions d’euros réellement investis en OPCI via l’épargne salariale. Les FCPE investis en OPCI ont été moins volatils et plus performants que les FCPE diversifiés ces dernières années.Plus généralement, Eres relève parmi les évolutions récentes que la répartition des encours d'épargne salariale est désormais proche de celle des OPC, avec notamment 34,5% d’actifs diversifiés dans les FCPE hors actionnariat contre 26% dans les OPC (hors FCPE, FCPR, SCPI), et 19% d’actions contre 26%. On observe d’ailleurs que les encours et la performance des FCPE monétaires continuent de baisser. La part des FCPE monétaires représente désormais 25% des encours, contre encore 40% il y a 5 ans. Sur un an, les encours ont baissé de 3 milliards d’euros et les versements de 500 millions d’euros. Ce qui n’est pas étonnant puisque la performance moyenne des FCPE monétaires continue de baisser pour s'établir en 2017 à -0,35%.Eres souligne aussi que les fonds d’épargne solidaire représentent 7,4 milliards d’euros en 2017, soit une hausse de 19% d’une année sur l’autre. La part des FCPE solidaires représente ainsi 9,1% des FCPE classiques. Dans ce segment des FCPE solidaires, l’investissement solidaire proprement dit représente 6,4% de l’allocation. Une poche certes modeste mais qui a augmenté de 75 millions d’euros sur un an pour s'établir à 475 millions d’euros.
Roelie van Wijk a été élue présidente de l’association néerlandaise des fonds et de la gestion d’actifs Dufas pour un mandat de deux ans. L’intéressée est responsable mondiale de l’activité responsable et des affaires publiques d’Aegon Asset Management. Elle succède à Toine van der Stee. Dick van Ommeren, managing director de Triodos Investment Management, a été nommé deuxième vice-président aux côtés de Jan Lodewijk Roebroek, CEO de Paribas Asset Management Netherlands.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Imantia Capital a annoncé, hier, la nomination de Francisco Blasco en tant que responsable de la gestion actions et des fonds de fonds. Il sera ainsi à la tête d’une équipe de 4 gestionnaires, deux dédiés aux actions (Jaime Espejo et Juan Llona) et deux spécialisés dans la sélection de fonds (Rafael Lopez de Novales et Sergio Rios). Francisco Blasco a précédemment officié pendant 10 ans comme responsable des actions et responsable de l’analyse et de la sélection de fonds internationales chez Bancaja et Bankia, respectivement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Francisco Blasco sera rattaché à Francisco Sainz, directeur des investissements chez Imantia Capital.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a décidé de fusionner le fonds Edmond de Rothschild Geosphere au sein du fonds Edmond de Rothschild Energy Evolution, lancé le 21 décembre 2017 afin de rationaliser sa gamme, a appris InvestmentEurope. L’opération a eu lieu le 7 juin 2018 et a été approuvée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en avril 2018. Le fonds Edmond de Rothschild Energy Evolution est géré par Emmanuel Painchault et Pierre Pedrosa. Il investit principalement dans des actions internationales en se concentrant sur les entreprises liées à l’évolution progression du mix énergétique et dans des fonds investissant sur cette thématique. Le fonds peut investir également investir dans des entreprises appartenant à trois domaines identifiés par la société de gestion : les ressources nécessaires à cette évolution, les technologies pour la mettre en œuvre et les solutions clés en main pour l’utilisateur. En date du 4 juillet 2018, le fonds affiche 19 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Andreas Utermann, le directeur général d’Allianz Global Investors, se dit « très inquiet » concernant la capacité future de Londres à attirer les meilleurs talents d’Europe compte tenu du Brexit, rapporte Financial News. La société de gestion a une présence importante dans la City et y gère son programme de recrutement de jeunes diplômés. « Le Brexit s’avère être un désastre absolu », estime Andreas Utermann. « Le compte à rebours a commencé. Nous ne pouvons plus gérer l’activité comme s’il y allait avoir un accord de transition, parce que nous ne savons pas s’il y en aura un ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Rathbones a annoncé la nomination de Terri Duhon en qualité d’administratrice non-exécutive de la compagnie et de sa filiale Rathbone Investment Management Limited avec effet au 2 juillet 2018. L’intéressée est également nommée en tant que membre de comités d’audit, de rémunération, des risques et des nominations.Terri Duhon est actuellement administratrice non-exécutive au conseil d’administration de Morgan Stanley International où elle siège au comité des risques. Dans le courant de l’année 2018, elle a également été nommée présidente de Morgan Stanley Investment Management. Au cours de sa carrière, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité chez JP Morgan et ABN Amro avant de créer sa propre société de conseil.
Dirk Klee, qui était responsable des opérations (COO) pour le wealth management chez UBS, vient de rejoindre le groupe britannique Barclays où il prendra en charge la division épargne, investissements et gestion de fortune. Il remplace à ce poste Dena Brumpton, qui quitte le groupe.Lors de la réorganisation, en début d’année, de la nouvelle division d’UBS, Global Wealth Management, la fonction de COO a finalement été attribuée à Reto Wangler aux dépens de Dirk Klee qui a donc décidé de quitter le groupe après y avoir passé cinq ans. Il avait précédemment piloté les activités de BlackRock en Allemagne.
Vontobel ne perd pas de temps. A peine annoncé le bouclage de l’acquisition de Notenstein La Roche, Vontobel a fait savoir qu’elle ne reprendrait pas l’intégralité des collaborateurs de la banque privée, rapporte le quotidien suisse Tages-Anzeiger. Sur les 400 collaborateurs que compte Notenstein, environ 260 devraient rester en poste, a indiqué un porte-parole de Vontobel. Les 140 postes supprimés concernent surtout le back office et le middle office. Les quelque 100 conseillers à la clientèle de Notenstein devraient conserver leur poste. Vontobel souhaite même faire revenir des équipes de conseillers. Le personnel de Notenstein La Roche devrait en tout cas être plus précisément fixé sur le plan social et ses modalités d’ici à la fin du mois d’août.
Schroder Investment Management (Shanghai), la filiale chinoise de Schroders, a recruté Kun Shan en qualité de gérant de fonds en charge des obligations asiatiques, rapporte Pensions & Investments. L’intéressé se concentrera plus spécifiquement sur les obligations du gouvernement chinois. Kun Shan arrive en provenance de BNP Paribas (China) Limited à Shanghai où il était responsable de la stratégie sur les marchés locaux chinois.
Six grands fonds souverains présenteront ce vendredi à Emmanuel Macron une stratégie commune pour mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d’investissement, qui invite toutes les entreprises à travailler davantage sur cette question, rapporte l’agence Reuters. Ce cadre ou «guide de bonnes pratiques» doit protéger les intérêts des populations au nom desquelles ces capitaux sont gérés et «peut contribuer à infléchir la trajectoire de l'économie mondiale vers une croissance soutenable à long terme et éviter des risques catastrophiques pour la planète», selon un document consulté par Reuters.Ces six fonds (Abou Dhabi, Arabie Saoudite, Koweït, Norvège, Nouvelle-Zélande et Qatar) pèsent plus de 2.000 milliards de dollars et influencent les choix de nombreux acteurs, souligne-t-on à l’Elysée. «On espère un effet ricochet qui va se diffuser dans tout le système financier international», dit-on.D’autres fonds souverains, des gestionnaires d’actifs et des fonds de pension sont intéressés par cette démarche, souligne Lawrence Yanovitch, qui coordonne le groupe de travail fonds souverains du One Planet Summit organisé en France en décembre.Le document souligne que les risques liés au changement climatique seront plus importants «si les objectifs de l’Accord de Paris ne sont pas atteints», à savoir une hausse des températures inférieure à 2 degrés par rapport à la période préindustrielle. Ces fonds «encouragent les entreprises à répondre aux questions liées au dérèglement climatique dans leur gouvernance, leur stratégie, leur gestion des risques et leur communication» et les invitent à communiquer de façon transparente sur ce sujet, en utilisant des indicateurs standardisés.Pour ces fonds, constitués pour la plupart grâce aux revenus liés aux énergies fossiles, il s’agit de protéger leur future rentabilité, en appréciant mieux les risques et en profitant davantage des opportunités, expliquent-ils. Pour ce faire, «les fonds souverains devraient envisager d’accélérer leurs investissements dans des entreprises disposant de technologies propres», lit-on dans le document.
Le collège de l’Autorité des marchés financiers a requis vendredi auprès de la commission des sanctions du régulateur une amende de 500.000 euros à l’encontre de Keren Finance. Cette société de gestion parisienne créée en 2001, et qui gère 2 milliards d’euros d’actifs, s’est vu notifier quatre griefs, dont des manquements à l’obligation d’affectation prévisionnelle des ordres avant leur exécution, ainsi qu’à l’obligation de conservation des différentes étapes des transactions sur un support inaltérable. Des faits jugés « particulièrement graves » par la représentante du collège de l’AMF.
L’AMF a publié hier l’accord de composition administrative signé le 28 mars dernier avec la société Capelis. Le régulateur avait notifié trois griefs à la société de gestion, concernant la commercialisation d’une Sicav luxembourgeoise, le respect des obligations professionnelles liées au statut de conseiller en investissement financier (CIF) et l’information des clients sur la rémunération liée à l’activité de CIF. Capelis a accepté de transiger à hauteur de 100.000 euros et s’engage à mettre en œuvre une procédure permettant de vérifier que les produits proposés à sa clientèle sont commercialisables en France et de formuler en conséquence un conseil adapté.
L’officialisation, début juillet, de la fusion des assureurs respectifs du groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ne fait pas que des heureux, à commencer par le Groupe La Française. Ce rapprochement, qui se traduit par la fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales par le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), pourrait faire perdre à la société de gestion d’actifs, dont l’actionnaire de référence est le CMNE, un mandat d’environ 11 milliards d’euros confié par NEA. L’enjeu n’est pas neutre pour un groupe ayant 71,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 20% d’encours émanant du CMNE.
Le gestionnaire britannique a commencé à transférer des fonds vers le Luxembourg, au prix d’une légère hausse des frais de gestion pour ses clients européens.
Federal Finance Gestion, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a décidé de déléguer la gestion financière de son FCP Federal Conviction Grande Asie à Schelcher Prince Gestion, également filiale du Crédit Mutuel Arkéa, peut-on lire sur le site internet de la société. Cette délégation de gestion est effective à compter du 1er juillet 2018.
Six grands fonds souverains présenteront ce vendredi à Emmanuel Macron une stratégie commune pour mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d'investissement, qui invite toutes les entreprises à travailler davantage sur cette question, rapporte l'agence Reuters.
L’AMF vient de publier l’accord de composition administrative signé le 28 mars dernier avec la société Capelis. Le régulateur avait notifié trois griefs à la société de gestion, concernant la commercialisation d’une Sicav luxembourgeoise, le respect des obligations professionnelles liées au statut de conseiller en investissement financier (CIF) et l’information des clients sur la rémunération liée à l’activité de CIF. Capelis a accepté de transiger à hauteur de 100.000 euros et s’engage à mettre en œuvre une procédure permettant de vérifier que les produits proposés à sa clientèle sont commercialisables en France et de formuler en conséquence un conseil adapté. Il va également mettre en œuvre une procédure en vue de recueillir et formaliser les informations lui permettant de connaître ses clients, leur situation financière et leur expérience en matière financière ainsi que leurs objectifs en matière d’investissements. Enfin, Capelis mettra en œuvre des mesures adéquates afin de respecter les règles de bonne conduite régissant l’exercice de ses activités et tracer ses diligences.
La banque privée allemand Hauck & Aufhäuser a nommé Patrick Brinker au poste de responsable de la division dédiée aux investisseurs institutionnels et aux partenaires de coopération dans le domaine des produits alternatifs illiquides. Il est rattaché à Thomas Trepohl, responsable des marchés de capitaux. Patrick Brinker sera notamment chargé de développer l’expertise immobilière de la banque privée.Patrick Brinker dispose d’une expérience d’une dizaine d’années dans l’investissement, notamment dans le secteur immobilier. Il était dernièrement directeur général du gestionnaire d’actifs et spécialiste de l’immobilier Redos, basé à Hambourg.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, renforce sa plateforme digitale de conseil automatisé Wise, lancée en juillet 2017, avec un nouveau partenaire, Fonds Finanz Maklerservice GmmH, une société basée à Munich. Le partenariat initié avec DWS s’appellera «easyInvesto» et permettra aux 27.000 agents de Fonds Finanz de proposer une solution digitale de gestion à leurs clients sur la base des solutions d’investissement (près d’une vingtaine) déployées sur Wise. esyInvesto utilisera des ETF de Xtrackers mais également d’autres fournisseurs.
Fondée en 2017, la fintech Nalo propose un service d’investissement financier automatisé, en ligne et sur-mesure afin d’accompagner les épargnants dans leurs projets de vie. Dans notre série vidéo AMTech, Guillaume Piard, son président et l’un des trois cofondateurs, détaille le modèle économique de cette jeune pousse. Il revient également sur le lancement du premier mandat de gestion éco-responsable 100% en ligne, dont la vocation est de proposer des allocations d’actifs composées d’entreprises « vertes » ou responsables. Essentiellement tourné vers une clientèle de particuliers, Guillaume Piard dévoile également sa stratégie pour séduire de plus en plus les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) avec une offre dédiée.http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1527
AEW a annoncé ce 4 juillet la nomination de de Vanessa Roux-Collet en qualité de general counsel Europe. Vanessa rejoint également le comité exécutif d’AEW en Europe avec effet immédiat. Elle est basée à Paris et reporte à Rob Wilkinson, directeur général d’AEW en Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Vanessa Roux-Collet est responsable de la direction juridique de la plateforme européenne.Vanessa Roux-Collet a rejoint le département juridique d’AEW en 2010, avant d’être nommée directeur juridique en 2015. Précédemment, elle était avocate senior chez Clifford Chance au sein du département juridique de la gestion d’actifs immobiliers. Elle est diplômée de l’Ecole du Barreau de Paris, d’un DESS de Droit Bancaire et Financier de l’Université de Paris I, ainsi que d’un DEA de Droits de Common Law de l’Université de Paris II.
Avec l’acquisition par Société Générale des activités actions et ETF de Commerzbank, Lyxor Asset Management va pouvoir revendiquer la place de numéro deux sur le marché européen des ETF, selon Financial News. Selon les données d’ETFGI, ComStage, qui distribue les ETF de Commerzbank, affichait des encours de 8,9 milliards d’euros au 31 mai 2018. Avec les 63,9 milliards d’euros de Lyxor, on arrive à un total de 72,8 milliards d’euros, qui placerait Lyxor AM juste devant DWS/Xtrackers et son encours de 71,2 milliards d’euros.Cela dit, les deux sociétés se sont déjà souvent disputé les premières places mais restent très loin derrière BlackRock/iShares dont les encours d’ETF s'élèvent à près de 300 milliards d’euros, selon les données d’ETFGI.
Les signataires du Climate Action 100+ ont annoncé l’ajout de 61 entreprises à leur liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. De nouveaux investisseurs ont en outre rejoint les rangs de l’initiative. Lancé en décembre 2017 au One Planet Summit par 225 investisseurs totalisant 26 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, le Climate Action 100+ est dorénavant soutenu par 289 signataires (30 000 milliards d’euros d’actifs), provenant de 29 pays. Parmi les derniers investisseurs à avoir rejoint les rangs, figurent notamment l’OTPP (Ontario Teachers’ Pension Plan), la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police, AllianceBernstein, Unigestion, Oddo BHF, Mirabaud AM, ou encore Meeschaert AM. «La montée en puissance du Climate Action 100+ au sein de la communauté mondiale des investisseurs au cours des six derniers mois dépasse toutes nos attentes», a commenté Anne Simpson, directrice de l’investissement responsable au California Public Employees ‘Retirement System (CalPERS).Initialement composée de 100 entreprises, la liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre mise en place par les investisseurs a en outre été élargie de 61 lignes. La liste initiale, qui comprend notamment les secteurs du pétrole et du gaz, de l’énergie électrique et des transports, a été élaborée à partir des données CDP sur les émissions combinées directes et indirectes (scope 1, 2 et 3) des entreprises, y compris les émissions associées à l’utilisation de leurs produits.Les signataires demandent spécifiquement à ces entreprises de mettre en place une gouvernance appropriée à l’enjeu climatique, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, et de renforcer les informations financières liées au climat. Une première mesure des progrès réalisés par les émetteurs a par ailleurs été publiée par le Climate Action 100+. Ainsi, 18% des entreprises ciblées soutiennent officiellement ou se sont engagées à mettre en œuvre les recommandations du TCFD (Task Force sur la transparence financière sur le climat), alors qu’elles n'étaient que 6% à la création de l’initiative en décembre dernier. Par ailleurs, 22% des entreprises ciblées se sont engagées à établir un objectif scientifique visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou un objectif à long terme équivalent à un horizon dépassant 2030.Chaque année, Climate Action 100+ produira un rapport d’analyse comparative élaboré par des experts indépendants afin d'évaluer les progrès de chaque entreprise suivie vers les objectifs fixés. Des entreprises pourront être retirées de la liste des priorités si elles se sont suffisamment améliorées.