Le groupe Apicil va se porter acquéreur de 100 % des parts de The OneLife Holding SARL Luxembourg auprès de J.C. Flowers & Co l’actuel actionnaire. OneLife est une société indépendante spécialiste des solutions de gestion des actifs et du patrimoine personnalisées. Alors qu’Apicil est présent depuis 4 ans au Luxembourg sur le marché de l’assurance vie, OneLife vient « parfaitement » compléter son dispositif au Luxembourg. « La présence renforcée d’Apicil au Luxembourg se justifie par le statut de premier plan de cette place financière pour la gestion de patrimoine, et par la protection spécifique qu’elle offre au travers du « triangle de sécurité » qui protège légalement les avoirs des souscripteurs », explique le groupe d’assurances français, qui parle d’une «étape décisive» de son développement.Créé il y a 25 ans et implanté à Capellen au Luxembourg, OneLife compte 145 salariés et plus de 31.000 assurés. La collecte a été de 506 millions d’euros l’an dernier et les encours s’établissent à 5,2 milliards d’euros (dont 97% sont des UC et des fonds dédiés). L’opération, dont le montant n’est pas dévoilé, portera les encours d'épargne assurantielle et bancaire d’Apicil à environ 20 milliards d’euros en 2019, contre 13,2 milliards en 2017.Cette transaction s’inscrit dans le plan stratégique «Défis 2020» d’Apicil, lancé en janvier 2017 et qui vise notamment à développer des solutions personnalisées de gestion du patrimoine dans toute l’Europe, depuis le Luxembourg, au moyen de la libre prestation de service (LPS).Elle est soumise à l’approbation des autorités de tutelle luxembourgeoise et française.
Le fonds de pensions suédois AP1 a fait état de revenus nets de ses investissements de 8,5 milliards de couronnes suédoises (828 millions d’euros), soit un rendement net de 2,5% pour le premier semestre 2018. Depuis 2009, l’AP1 a décaissé 47 milliards de couronnes suédoises, dont 3,3 milliards au cours des six premiers mois de l’année 2018, pour couvrir le déficit du système de retraites des Pays-Bas, précise son communiqué.«Avec les autres fonds AP, nous avons obtenu des résultats historiquement solides au fil des ans et avons ainsi contribué à la solidité du système de retraite. Les fonds représentent environ 15% des actifs gérés du système de retraite, contre 10% lorsque le système de retraite a débuté en 2001. Le défi pour nous au cours des dix prochaines années sera de réaliser un rendement proche des niveaux des dernières années», a commenté Johan Magnusson, directeur général d’AP1. Sur 10 ans, ce niveau était de 6,3% par an net, soit au-dessus du niveau de 4% visé.Le dirigeant précise que sur les six derniers mois, en raison d’une vision plus prudente sur le cycle économique, AP1 a allégé ses positions les plus risquées pour prendre un profil plus défensif, sans pour autant qu’il y ait eu un «gros changement». AP1 indique par ailleurs avoir travaillé à la création de valeur durable en intégrant des aspects de durabilité pour l’ensemble du portefeuille. Ce travail sera encore intensifié au cours des prochaines années en coopération avec les autres fonds AP. «Au printemps, nous avons élaboré des convictions internes spécifiques en matière de durabilité afin de clarifier la manière dont ces problèmes sont traités. Une stratégie est en cours d'élaboration pour la mise en œuvre, y compris des éléments de mesure et l'établissement de rapports, conformément à l’Agenda 2030 et aux objectifs de développement durable des Nations Unies», explique Johan Magnusson.
L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP), l’un des plus grands fonds de pension canadien avec 153 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 30 juillet, la nomination avec effet immédiat d’Eduard van Gelderen au poste de vice-président senior et directeur des investissements. L’intéressé dirigera le groupe « Total Fund Strategy », supervisant à ce titre les stratégies d’investissement multi classes d’actifs ainsi que les allocations et les expositions du portefeuille global en termes de classes d’actifs, de zones géographiques et de secteurs d’actifs. A ses responsabilités s’ajoute la supervision des groupes d’investissement responsable, les relations avec les gouvernements et les politiques publiques. Eduard van Gelderen sera rattaché à Neil Cunnigham, « president » et directeur général d’Investissements PSP.Avant de rejoindre Investissements PSP, Eduard van Gelderen était « senior managing director » au sein du Bureau du directeur des investissements de l’Université de Californie. Membre de l’équipe de direction, il était en charge de la supervision du régime de retraite de l’Université, de la gestion des activités actions et actifs réels ainsi que la gestion des partenariats stratégies en Europe. Au cours de sa carrière, il a également officié en tant que directeur général du néerlandais APG Asset Management et directeur des investissements adjoint d’ING Investment Management.
Janus Henderson board announced that it has appointed Dick Weil as sole Chief Executive Officer (“CEO”) of Janus Henderson Group plc. «While not an easy decision, due to having two highly qualified candidates, the CEO decision was based on a very rigorous process over several months, supported by expert advice from external consultants. This decision was made with the full support of the Board, and the Board believes Dick is most appropriate to take Janus Henderson to the next level», said the press release.“Now that our integration plans are significantly progressed, our Board has determined that the co-CEO structure has achieved its goals, and now is the appropriate time for Janus Henderson to be led once again by a sole CEO. Dick brings a breadth of skills and experience from prior roles in his career where he successfully led organizations through challenge and change”, said Richard Gillingwater, Chairman of the Janus Henderson Group plc Board.The Board wishes to thank Andrew Formica for his tremendous leadership over the past 10 years, and especially for the dedication and collaboration he has demonstrated since announcement of our merger. While Andrew will resign his co-CEO role and Board seat effective immediately, he has agreed to continue on as an advisor to assist with final integration efforts through the end of the year”. In connection with the Board’s decision, the firm will take a severance charge of approximately US$12 million, including the acceleration of long-term incentive compensation, that will be reflected in the third quarter results.In connection with today’s announcement, Phil Wagstaff, Global Head of Distribution, has decided that now is the right time to take a career break, given that the integration work is significantly progressed and the distribution team is well in place. Phil will work closely with Dick Weil over the next 6 months to ensure a full and smooth transition.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The asset management firm Polar Capital was granted a license in France on 27 July, the website of the Autorité des marchés financiers (AMF) reports. The news, broken first by InvestmentEurope, confirms a desire on the part of the British group, announced in June, to find an address in continental Europe in the wake of Brexit. Polar Capital (Europe) will be based at 18 rue de Londres, in the 9th district of Paris, according to a legal statement released elsewhere. Mujtaba Waseem Ghulam, head of risk at Polar Capital, will serve as chairman of the firm. Kyffen Allen and Su Park, director of sales and regional director of sales for Europe, will serve as vice-chairmen.
Following several reports, the Autorité des marchés financiers (AMF) and the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) have warned the public against the activities of Patrimoine Gestion Management and PGM Patrimoine and related sites, which have been offering investment services without a license. These entities and the websites www.patrimoinegestion-management.com and www.pgm-patrimoine.com “are not licensed either by the AMF or the ACPR to provide investment services or savings packets,” the two regulators say in a statement. The authorities recommend that investors not respond to solicitations from them, and not to disseminate these to third parties.
Ardian announced that it has agreed to sell its minority stake in Encevo S.A., a leading utility company, to China Southern Power Grid International (HK) (“CSGI HK”), wholly owned by China Southern Power Grid (“CSG”), a state-owned power grid company in China that engages in power transmission, distribution and supply business.Encevo, which is based in Luxembourg, operates in several different energy business fields through its two subsidiaries, Creos and Enovos Luxembourg. Creos manages electricity and gas grids while Enovos Luxembourg is responsible for the sale of energy to a diversified portfolio of clients in Luxembourg and Germany. The company also holds interests in energy production assets, most notably in the renewable energy sector (wind, biogas, solar and hydro).In July 2012, Ardian, alongside co-investors, acquired a minority stake in Encevo (formerly Enovos International) from Arcelor Mittal. It then subsequently acquired a further stake in 2015 from E.on and RWE.Since Ardian’s investment, it has worked alongside the public shareholders of the company to help Encevo adapt its strategy and organization to reflect the new shape of European energy markets. A new strategic plan has been implemented, which included a €1bn investment program. In embracing the transition of energy markets, Encevo has increased investments in renewables and energy services, particularly in Luxembourg and Germany. Looking ahead, Encevo is interested in industrial partnerships, such as with CSG, which is based in Guangzhou.
The Swiss asset management firm GAM Investments on 31 July announced that it has suspended Tim Haywood, head ot the unconstrained absolute return bond strategy, following an internal enquiry. The asset management firm, which had already widey shocked the market earlier in the month by issuing a profit warning, cites problems “which affected some of his risk management procedures and procedures in some cases.” Although the firm attempted to sound ressuring, with the affirmation that the “investigation did not raise concerns regarding his honesty,” the firm saw its stock price collapse on the Zurich stock exchange, doan as much as 21% during the day.The strategy represents about CHF11bn. The head fo GAM, Alex Friedman, in the afternoon cited slowing inflows at the end of first half. The previous evening, GAM had released more reassuring figures, with inflows of CHF9.3bn in first half, and assets up 3% to CHF163.8bn. But “volatile market conditions without direction will probably continue in the second half of this year,” he said in a press conference, “which may affect the risk appetites of clients and inflows for the group.”In a statement concerning Tim Haywood, GAM states that it has not “established significant prejudice to date” due to these problems, “although that remains under study.” Distrust on the part of investors, either shareholders in the firm or in funds, thus risks remaining palpable in the coming months.Meanwhile, Jack Flaherty and Alex McKnight have taken over responsibility for the absolute return bond strategy, and other associated portfolios. Flaherty has been one of the managers of the11 strategy for more than six years, while McKnight has been a key member of the same team for more than 11 years.
The British wealth management firm St. James’s Place has decided to award the management of its ethical fund SJP Ethical Fund to Impax Aset Management (Impax AM), with assets totalling GBP286m, Impax Asset Management announced on 31 July. The fund had previously been managed by Aberdeen Standard Investments and its senior manager Jamie Cumming, the website of St. James’s Place reports. Following the decision, St. James’s Place has also decided to rename the fund, which will now be known as Sustainable and Responsible Equity Fund, Impax AM says in a statement. The fund will in future be managed jointly by Kristeen Morrison and David Winborne, both managers at Impax.Meanwhile, St. James’s Place will invest GBP286m in the Impax Global Opportunities fund, subject to permission from the regulator. “The Global Opportunities fund has been chosen as the strategy which will represent the Sustainable and Responsible Equity fund from St. James’s Place,” a statement from Impax AM says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }a:link { color: rgb(0, 0, 128); text-decoration: underline; } Brownfields has announced the final closing of its Brownfields 3 fund, with EUR250m. The fund hasaccepted investments from institutional investors, including the European Investment Bank (EIB), the Caisse des dépôts, the Fonds de réserve des retraites (FRR), and 20 French and Belgian banks, insurers and pension funds, a statement says. The firm, specialised in the transformation of industrial, tertiary or commercial sites, also states that its previous fund, Brownfields 2, has in the past four years engaged EUR110m of owners’ equity in 25 projects. This financing will double the investment capacity of Brownfields, which may carry out 40 to 50 projects in the next four years, with total investment capacity of EUR500m, including leverage. “This more than doubles our resources, and will allow us to better respond to the challenges of urban transformation in Greater Paris, the provinces, and Belgium,” says Patrick Viterbo, chairman of Brownfields.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } BNP Paribas REIM has announced the acquisition of the “Gaurico” building in Rome, via its NEIF II (Next Estate Income Fund II) fund. The property is a multi-tenant office complex, which is wholly leased. The building, constructed in 2012, has a total area of nearly 7,400 square metres, and offers A-grade office space in a prime location, a statement says. “We are delighted to announce the successful completion of the acquisition phase for NEIF II. The acquisition of “Gaurico” represents the 12th transaction for the fund, whose volume now exceeds EUR800m in assts. This latest transaction is perfectly in line with the strategy of the fund, which aims for geographical diversification of the portfolio in the major cities of the euro zone, and confirms our objective to construct a portfolio which meets sustainable development criteria,” says Laurent Boissin, investment advisor to the NEIF II fund. NEIF II is a Luxembourg-registered fund which operates in the euro zone office sector. Its successor fund, NEIF III, launched in 2017, has commenced investments in the euro zone, and is aiming for a distribution rate of 4% per year.
RBC Global Asset Management (RBC GAM) on 30 July announced the appointment of Nidhi Chadda as portfolio manager, and Andrew Topps as senior equity analyst. Both have joined the team dedicated to US equities, based in Chicago.In this role, Nidhi Chadda will provide fundamental research and portfolio management for strategies oriented to small and midcaps. She began hes career in the investment industry in 2010. In her previous role as vice-president and generalist research analyst at Fred Alger Management, she focused on small-cap growth strategies. She also has more than seven years of investment banking et corporate finance experience at Greenhill & Co, Goldman Sachs and McKinsey & Co.For his part, Andrew Topps will provide fundamental research and analysis for small and midcaps strategies. He began his investment career in 2002. He had previously been senior analyst at Holland Capital. Before that, he served in positions as a financial analyst at Solomon Smith Barney, Harley-Davidson Financial Services and KPMG Peat Marwick.
In July, Spanish mutual funds posted net inflows of EUR713m, according to provisional statistics released by Inverco, the Spanish asset management association. Since the beginning of the year, net subscriptions now total EUR12bn.As of the end of July 2018, assets total EUR274.04bn, up 0.7% compared with the end of June, and up 4.2% since the end of December 2017.
The investment office for the public sector pension regimes (PSP Investments), one of the largest Canadian pension funds, with CAD153bn in assets, on 30 July announced the appointment of Eduard van Gelderen, effective immediately, as senior vice president and chief investment officer. Van Gelderen will direct the total fund strategy group, and in this role will oversee multi-asset class investment strategies and allocations and exposures for the global portfolio, with respect to asset classes, geographical regions, and asset sectors. In addition to these responsibilities, he will oversee responsible investment groups, relationships with governments, and public policies. Van Gelderen will report to Neil Cunningham, president and CEO of PSP Investments.Before joining PSP Investments, van Gelderen was senior managing director in the office of the chief investment officer for the University of California. He was a member of the management team, and was responsible for overseeing the pension regime for the University, the management of equity and real estate asset activities, and the management of strategic partnerships in Europe. Over his career, he has also served as CEO of the Netherlands-based APG Asset Management, and as deputy chief investment officer at ING Investment Management.
Le cours du hedge fund suisse a perdu plus de 12%. La suspension de son directeur des investissements pourrait pousser les clients à retirer leurs fonds.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Patrimoine Gestion Management et de PGM Patrimoine. «A la suite de plusieurs signalements, l’AMF et l’ACPR alertent le public vis-à-vis de Patrimoine Gestion Management et PGM Patrimoine et des sites liés, qui proposent des services d’investissement sans y être autorisés. Ces entités et les sites www.patrimoinegestion-management.com et www.pgm.-patrimoine.com ne sont autorisés ni par l’AMF ni par l’ACPR à fournir des services d’investissement et des livrets d’épargne», écrivent-ils dans un communiqué commun.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
Dans son rapport annuel sur l'économie grecque publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) estime que si le pays a renoué avec une croissance modeste, les risques de détériorations demeurent importants. La croissance devrait atteindre 2% en 2018 et 2,4% en 2019, selon l’organisation internationale, qui anticipe un taux de chômage de 19,9% en 2018 et 18,1% en 2019, contre 21,5% cette année. Parmi les risques qui pèsent sur ce timide redressement, le FMI cite le resserrement des conditions financières, le calendrier politique intérieur et une «fatigue des réformes». Malgré l’allégement de la dette grecque négociée avec Bruxelles, le FMI doute ainsi de la capacité de l'économie hellène à dégager des surplus importants à long terme. Alors que l’Europe anticipe un excédent budgétaire de 3,5 % du PIB jusqu’en 2023 avec une croissance moyenne de 3%, le FMI n’anticipe pas d’excédent supérieur à 1,5% avec une croissance de 1%. Ainsi, le fonds affirme que la Grèce aura besoin d’un nouvel allégement de dette dans les prochaines années.
CNP Assurances a beau être secoué au niveau de sa gouvernance et des négociations autour de son actionnariat, l’activité ne semble pas pour autant en être affectée. Ainsi, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels hier, le directeur général en partance, Frédéric Lavenir, a fait état d’une diminution de 4,4% de son chiffre d’affaires à 11,46 milliards d’euros à fin juin 201, mais ce recul s’explique notamment par la baisse de l’activité Prévoyance/Protection, due “pour l’essentiel à un effet comptable lié au nouveau dispositif de co-assurance avec Crédit Agricole Assurances en matière d’assurance emprunteur”, a précisé le directeur général. Le chiffre d’affaires concernant les fonds euro continue d’évoluer en négatif (-6,9%), tandis que le chiffre d’affaires en unités de compte bénéficie d’une évolution “très dynamique” à +8,1%. “Cela est dû à la poursuite du mix produit que nous avons amorcé il y a plusieurs années”, a souligné Frédéric Lavenir. En conséquence, les encours en unités de compte s’établissent à 32,8 milliards d’euros, contre 29,7 milliards d’euros pour le premier semestre 2017. La collecte des contrats en euros est pour sa part en baisse de 300 millions d’euros. Comme le rappelle L’Agefi ce matin, le dirigeant, qui quittera ses fonctions le 31 août et sera remplacé de façon intérimaire par Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP, a en outre «renvoyé aux grands actionnaires» du groupe pour tout commentaire relatif aux discussions de rapprochement avec La Banque Postale, l’un de ses deux grands actionnaires bancaires, aux côtés de BPCE. Des spéculations relancées depuis février, lorsque Philippe Wahl, PDG de La Poste, avait déclaré avoir «ouvert avec l’Etat, la Caisse des dépôts (CDC) et la CNP une réflexion sur l’avenir de la CNP». Actionnaire de l’assureur à 41%, la CDC ne fait de son côté pas mystère de sa volonté de créer un grand groupe public qui pourrait réunir ses filiales La Poste et CNP. «Les équipes travaillent» sur le sujet, répond La Poste, interrogée par L’Agefi. «Les discussions sont toujours en cours», indique la CDC. Selon une source proche du dossier, celui-ci pourrait connaître une avancée début septembre, à la faveur du projet de loi Pacte qui devrait être discuté au Parlement à la rentrée, et qui pourrait contenir une mesure relative à une prise de contrôle de CNP par La Banque Postale. La filiale de La Poste recevrait les 41% de la CDC dans CNP, en échange de quoi la Caisse des dépôts monterait dans le capital de La Poste. D’après la même source, ce schéma «a forcément été présenté à la commission de surveillance de la CDC mais la décision finale n’a pas été arrêtée». L’activité du bancassureur est par ailleurs au beau fixe en Amérique latine, où le chiffre d’affaires de CNP Assurances s’inscrit, à change constant, à 2,9 milliards d’euros (+37,2%). Il est essentiellement porté par une forte croissance de l’activité retraite et emprunteur. Enfin, CNP Assurances est toujours aussi impliqué en faveur du financement de l’économie réelle, comme en témoignent ses prises de participation majoritaire dans les assurtechs Azimut et iSalud.com, ainsi que dans la fintech Lydia. Au premier semestre, le groupe a également investi 770 millions d’euros en faveur de la transition écologique et énergétique. Il vise 5 milliards d’euros d’ici fin 2021.
La société de gestion française Amiral Gestion a annoncé, ce lundi 30 juillet, avoir rejoint Group of Boutique Asset Managers (GBAM), un groupement international de sociétés de gestions d’actifs de petite et moyenne taille qui cherchent à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Amiral Gestion dispose actuellement de bureaux à Paris, Madrid et Singapour et souhaite désormais développer ses activités en Italie. Rejoindre GBAM doit lui permettre d’échanger des informations avec les autres boutiques de ce groupement tout en pouvant coopérer entre elles et identifier les meilleures pratiques dans le cadre d’un développement commercial à l’international. Selon François Badelon, fondateur d’Amiral Gestion, rejoindre GBAM représente « une étape importante dasn notre démarche d’internationalisation lancé il y a plusieurs années », a-t-il commenté dans un communiqué. « Le fait d’être en contact avec des professionnels de notre industrie est, sans aucun doute, un avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.Amiral Gestion, qui gère actuellement plus de 4,2 milliards d’euros d’actifs, va rejoindre des compagnies comme azValor, March AM, Mapfre AM, Aubrey Capital Management, Eichler & Mehlert, First Avenue, Fisch AM, GBM, Icf Management Limite, LarrainVial AM, New Alpha AM, Quaero Capital, Skagen, VanEck Suisse, Afra Capital, Zeal AM et, enfin, Nextam Partners.GBAM est un réseau de cadres dirigeants qui gèrent leurs sociétés de gestion de façon indépendante. Etabli en avril 2013 en Espagne, ce groupement a pour objectif d’aider les sociétés de gestion à renforcer leurs activités dans leurs marchés respectifs. GBAM permet de favoriser la coopération entre les sociétés membres, d’identifier les meilleures pratiques et de partager des expériences sur tous les aspects de la gestion d’actifs, d’améliorer la compréhension du fonctionnement des marchés internationaux et, enfin, de soutenir les sociétés membres en mettant en avant leurs expertises dans leurs domaines respectifs.
Schroder & Co Bank (Schroders) et la Banque CBH Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) ont annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur la reprise par CBH de l’activité de banque privée en Europe de l’Est de Schroders ainsi que de l’équipe de gestion dédiée. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes, la transaction pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés. Cette cession fait suite à une revue complète de la gamme de services fournis par Schroders aux clients des pays d’Europe de l’Est. Le gestionnaire d’actifs britannique en a conclu que « les clients de cette région seraient mieux servis par une banque spécialisée dans ce secteur géographique », selon un communiqué. Pour sa part, grâce à cette opération, CBH poursuit l’une de ses priorités stratégiques, à savoir une croissance par acquisitions ciblées sur ses marchés prioritaires.Le montant des actifs sous gestion de la transaction s’élève à environ 700 millions de francs suisses à fin 2018. L’opération n’aura pas d’impact sur la solidité des capitaux propres de CBH qui conserveront l’un des plus hauts ratios de fonds propres parmi les banques privées suisses, actuellement supérieur à 30%, assure le communiqué. Dernièrement, CBH a déjà renforcé sa présence à Zurich grâce à l’acquisition des activités de banque privée de FIBI Bank (Suisse) à Zurich en 2017 et de la banque privée Espirito Santo en 2014.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments vient de lancer un fonds de dette d’immobilier commercial qui investit dans des prêts garantis de taille moyenne au Royaume-Uni et en Europe continentale, rapporte le site InvestmentEurope. Les investisseurs ont déjà apporté 200 millions de livres dans cette stratégie. La levée va se poursuivre d’ici la fin de l’année. Sans attendre, le déploiement du fonds a déjà commencé avec les premiers prêts accordés aux emprunteurs.
La société de gestion espagnole Solventis a promu Georgina Sierra au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle remplace ainsi Xavier Brun, qui a quitté la société il y a quelques semaines pour rejoindre Trea Asset Management (Trea AM) en tant que responsable des actions européennes.Georgina Sierra, qui compte plus de 20 ans de carrière, était jusque-là responsable de la sélection de fonds externe et elle fait partie de l’équipe de gestion de Solventis depuis 2010, data à laquelle elle a rejoint la société en qualité d’analyste macro et gérante obligataire. Auparavant, elle a officié au sein des équipes de gestion de CaixaBank AM et Vida Caixa en tant que gérante de fonds et de fonds de pension. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Banco Sabadell.
Investec Asset Management vient de dévoiler une nouvelle gamme de fonds alternatifs, baptisée Investec Global Alternative Fund 1 et domiciliée au Luxembourg, afin de pouvoir mieux cibler les investisseurs institutionnels européens, rapporte InvestmentEurope. Ce lancement vise à faciliter l’accès pour les clients à sa gamme de solutions alternatives d’investissements via une nouvelle gamme de fonds qui vient compléter la gamme Global Strategy Fund, également domiciliée au Luxembourg. La nouvelle gamme est conforme à la directive européenne AIFM. Le premier fonds de cette nouvelle gamme sera une stratégie crédit multi classes d’actifs et elle sera co-gérée par Jeff Boswell, responsable du crédit chez Investec AM, et Garland Hansmann.
Société Générale a annoncé, hier soir, avoir signé un accord avec la banque ABN Amro en vue de la cession de ses activités de banque privée en Belgique. Cet accord prévoit le rachat total par la banque ABN Amro de Société Générale Private Banking Belgique (SGPB Belgique), filiale détenue à 100% par Société Générale. La banque ABN Amro reprend toutes les activités opérées par la filiale, l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble des collaborateurs. L’opération vient confirmer les rumeurs de presse sorties en Belgique en juin dernier (voir NewsManagers du 16 juin). En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand. Selon le communiqué de la banque française, la cession des activités de SGPB Belgique s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2016-2020 «Transform to Grow» qui vise notamment à concentrer et développer la présence de Société Générale sur les marchés où elle peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique et un potentiel de synergies avec les autres métiers du Groupe.Société Générale Private Banking poursuivra son développement en continuant de renforcer sa position sur ses principaux marchés et franchises cœurs, à travers ses implantations en France, au Royaume-Uni, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco, et par de nouveaux partenariats avec les réseaux bancaires internationaux.Cette opération aura un impact positif limité sur le ratio Core Equity Tier One du Groupe. Elle ne concerne pas les autres métiers pour lesquels Société Générale opère en Belgique. La Banque reste pleinement engagée en Belgique à travers ses activités de banque de financement et d’investissement, de financements spécialisés et de leasing.Cette opération est soumise à l’accord des autorités compétentes.