La société de gestion italienne Azimut a enregistré en juillet des souscriptions nettes de 775 millions d’euros environ, ce qui lui permet d’afficher une collecte de 3,1 milliards depuis le début de l’année. Le total des encours administrés s’établit fin juillet à 52,7 milliards d’euros, dont 41,6 milliards d’encours sous gestion.
Les six premiers mois de l’année ont été particulièrement dynamiques pour Patrizia Immobilien AG qui a vu son résultat opérationnel bondir de 106,6 % à 72,5 millions d’euros contre 35,1 millions d’euros à la même période l’année dernière. L’intégration des acquisitions récentes de Triuva et Rockspring, ainsi que la croissance organique, a permis une hausse significative des actifs sous gestion à 39,6 milliards d’euros, en hausse de 81 % par rapport aux 21,9 milliards d’euros en 2017.« Les résultats du premier semestre 2018 soulignent la réussite de Patrizia en tant que plateforme de gestion de portefeuille immobilière paneuropéenne. Les bons résultats proviennent aussi bien de la croissance interne qu’externe. L’intégration de nos dernières acquisitions, notamment Triuva et Rockspring, est bien avancée et ses effets positifs devraient être visibles dès le second semestre 2018. Les gains de productivité et la maîtrise de nos dépenses nous ont conduits à réévaluer notre prévision annuelle de notre résultat opérationnel de 100 à 110 millions d’euros, contre 85 à 100 millions d’euros lors de notre précédente prévision », commente Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, cité dans un communiqué.Entre janvier et juin 2018, les honoraires ont augmenté de 54 % pour atteindre 135,8 millions d’euros, comparés aux 88,1 millions d’euros sur la même période en 2017. Les honoraires de gestion (81,1 millions d’euros) et ceux liés à la performance (37,2 millions d’euros) ont aussi fortement progressé d’une année sur l’autre, en hausse de 80,1 % et 52,6 % respectivement par rapport au premier semestre 2017. Ils contrebalancent la légère baisse des honoraires de transaction, à 17,5 millions d’euros contre 18,7 millions d’euros au premier semestre 2017.Le volume de transactions est également en hausse (+69,8%) au regard du premier trimestre 2017, pour atteindre 2,1 milliards d’euros, dans un marché globalement en baisse par rapport aux six premiers mois de l’année dernière. Au 30 juin 2018, Patrizia a conclu 1,3 milliard d’euros de cessions et 800 millions d’euros d’acquisitions pour ses clients institutionnels et privés. Malgré le volume de cessions en hausse, les actifs sous gestion sont en augmentation sur les six premiers mois de 2018 suite au transfert des mandats de gestion d’actifs pour un client institutionnel d’origine asiatique. «Cette opération est un signe de la confiance accrue en la capacité et l’expérience de Patrizia dans la gestion de portefeuille d’actifs paneuropéens. De nouvelles acquisitions, signées au cours du 1er semestre 2018 et effectives dans la seconde moitié de l’année, soutiendront la croissance des actifs sous gestion de Patrizia», souligne le communiqué.
Aberdeen Standard Investments a annoncé la nomination d’André Haubensack au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Cette nomination fait suite à la fusion l’an dernier de Standard Life Aberdeen et de Aberdeen Asset Management, précise un communiqué. André Haubensack sera basé à Zurich et rattaché à Rik Brouwer, responsable de la distribution européenne d’Aberdeen Standard Investments. L'équipe de distribution pour la Suisse sera renforcée par Jullien Boissier à Genève, Paola Bissoli et Carolin Hefele à Zurich. De nouveaux recrutements pourraient intervenir dans les prochaines semaines, selon le communiqué.André Haubensack a une expérience de plus de 18 ans dans le secteur financier. Avant de rejoindre Standard Life Investments en 2014 à la faveur du rachat d’Ignis Asset Management, André Haubensack a été notamment directeur chez New Star Asset Management.
Suite à la réorganisation il y a quelques mois de ses activités, HSBC Private Bank Suisse vient de perdre un banquier privé senior parmi les plus importants, Roger Lehmann, ont indiqué plusieurs sources au site spécialisé finews. Roger Lehmann dirigeait l’activité onshore de banque privée en Suisse, le bureau multi-family et les activités avec les gestionnaires suisses externes. Un autre banquier senior, Peter Damisch, pourrait également quitter la société mais il n’a pas donné sa démission comme Roger Lehmann. Roger Damisch, qui avait rejoint HSBC il y a cinq ans, co-dirigeait les activités internationales européennes avec Nick May. Mais dans le sillage de la réorganisation, il a perdu son poste au bénéfice de Nick May. Selon un porte-parole, Peter Damisch reste pour l’instant employé par HSBC qui étudie la possibilité de lui trouver de nouvelles fonctions.
La société de gestion suisse Helvetica Property Investors, spécialisée dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Gianni Peduzzi au poste de directeur financier, membre du comité directeur de la société.Gianni Peduzzi, qui devrait prendre ses fonctions le 1er septembre, a plus de 25 ans d’expérience dans des entreprises internationales et suisses, avec une expertise très étendue dans le private equity et le capital risque.
Investec Asset Management a nommé Lerong Kang en tant que responsable des conseillers pour l’Asie du Sud-Est, un poste nouvellement créé, rapporte Asia Asset Management. Elle sera rattachée à Kevin Kong, responsable du bureau de Singapour de la société, où elle sera basée. Lerong Kang était précédemment « executive director » au sein d’UBS Private Bank Wealth Management pendant plus de cinq ans.
Au premier semestre 2018, M&G Prudential, qui doit prochainement se séparer du groupe Prudential, a enregistré des souscriptions nettes externes de 3,5 milliards de livres, soit moitié moins que les 7,2 milliards de livres de la période correspondante de l’année dernière. La collecte, qui reste néanmoins positive, a été alimentée par l’intérêt des investisseurs européens pour le fonds Optimal Income et la gamme de fonds multi-asset, ainsi que par les investissements des clients institutionnels dans les stratégies crédit illiquides et actions infrastructures. Toutefois, la collecte a été effacée partiellement par un effet marché négatif, si bien que les encours externes au 30 juin n’ont progressé que de 1 % sur six mois à 165,5 milliards de livres.Les encours totaux de M&G Prudential sont quant à eux ressortis à 341,9 milliards de livres, en repli par rapport aux 350,7 milliards de livres du 31 décembre 2017, la croissance de l’activité externe n’ayant pas suffi à compenser la baisse des encours gérés en interne.Le bénéfice d’exploitation IFRS a augmenté de 10 % à 272 millions de livres, reflétant un coefficient d’exploitation stable à 54 %. Mike Wells, directeur général de Prudential, a indiqué que la scission de M&G Prudential, annoncée en mars, était «en bonne voie». Par ailleurs, Eastspring, la société de gestion asiatique du groupe Prudential (qui restera au sein de Prudential), a accusé des rachats nets de 900 millions de livres mais ses encours sont restés stables à 138,2 milliards de livres.
Quilter a enregistré au premier semestre des souscriptions nettes de 2,2 milliards de livres, a annoncé la société lors de la publication de ses premiers résultats depuis sa séparation de son ancienne maison mère Old Mutual. Ses encours ont augmenté de 2 % à 116,5 millions de livres entre le 31 décembre 2017 et la fin juin.Le bénéfice ajusté avant impôts a augmenté de 16 % à 110 millions de livres.
Brown Shipley, société gérant 7,8 milliards de livres, a recruté Toby Vaughan, le responsable de l’équipe solutions multi-stratégies de Santander Asset Management, en tant que directeur des investissements. Il prendra ses fonctions en octobre prochain et succédera à Don Smith, qui quitte ses fonctions fin septembre après trois ans pour d’autres projets.Avant de rejoindre Santander AM, où il est responsable d’actifs représentant 14 milliards de livres, Toby Vaughan travaillait chez LV Asset Management, après avoir débuté sa carrière chez F&C Asset Management.Chez Brown Shipley, Toby Vaughan sera responsable du pôle recherche et gestion d’actifs. Ce recrutement est le premier important réalisé par le nouveau directeur général, Alan Mathewson, depuis son arrivée en avril. Ce dernier vient de Santander UK où il était managing director, wealth management et private banking.
Didier Roman in early August left Tocqueville Finance, where he had been a manager for over 15 years, to “dedicate himself to other projects.” The news, first broken by Citywire, has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for the French asset management firm.Roman, a former journalist, had co-managed Tocqueville PME and Tocqueville Odyssée. Tocqueville PME is now managed by Alexandre Voisin and Matthieu Tassy, who were already co-managers of the fund alongside Roman, the spokesperson explains. For Tocqueville Odyssée, Voisin, co-manager of the fund, will continue to manage the fund with the support of Michel Saugné, deputy director of management.“The management at Tocqueville Finance is collegial. Each fund is monitored by two managers,” the asset management firm says. Recruitments will take place in collective management, and will be announced in due course.The departure comes as La Banque Postale Asset Management has recently increased its stake in Tocqueville Finance to 97%.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Aberdeen Standard Investments has announced the appointment of André Haubensack as head of distribution for the Swiss market. The appointment follows the merger of Standard Life Aberdeen and Aberdeen Asset Management last year, a statement says. Haubensack will be based in Zurich, and will report to Rik Brouwer, head of European distribution at Aberdeen Standard Investments. The distribution team for Switzerland will be reinforced with the addition of Jullien Boissier in Geneva and Paola Bissoli and Carolin Hefele in Zurich. Further recruitments may follow in the coming weeks, the statement says.Haubensack has over 18 years of experience in the financial sector. Before joining Standard Life Investments in 2014 at the time of its acquisition of Ignis Asset Management, Haubensack was a director at New Star Asset Management.
In first half 2018, M&G Prudential, which will soon be spun off from the Prudential group, posted external net subscriptions of GBP3.5bn, half the level of the GBP7.2bn in the corresponding period of last year. These inflows, which remain positive, were driven by interest on the part of European investors in the Optimal Income fund and the range of multi-asset funds, and by investment by institutional clients in illiquid credit and infrastructure equity strategies. However, inflows were partially offset by a negative market effect, with the result that external assets as of 30 June rose only 1% in six months, to GBP165.5bn.Total assets at M&G Prudential came to GBP341.9bn, down from GBP350.7bn as of 31 December 2017, as growth in external activities were not enough to compensate for falling internal assets.IFRS operating profits rose 10%, to GBP272m, reflecting a stable cost/income ratio of 54%.Mike Wells, CEO of Prudential, stated that the spinoff of M&G Prudential, announced in March, was “on course.”Eastspring, the Asian asset management firm of the Prudential group (which will remain part of Prudential), saw net redemptions of GBP900m, and its assets remained stable at GBP132.8bn.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Quilter in first half posted net subscriptions of GBP2.2bn, the firmannounced at a release of its first results since separating from itsparent company Old Mutual. Assets increased 2% to GBP116.5m between31 December 2017 and the end of June.Adjusted pre-taxprofits rose 16$ to GBP110m.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Brown Shipley, a firm with GBP7.8bn in assets under management, hasrecruited Toby Vaughan, the head of the multi-strategy solutions teamfrom Santander Asset Management, as chief investment officer. Vaughanwill begin in October this year, and will succeed Don Smigh, who isleaving the position at the end of September after three years forother projects.Before joiningSantander AM, where he oversees assets totalling GBP14bn, Vaughan hadworked at LV Asset Management, after beginning his career at F&CAsset Management. At Brown Shipley, Vaughan will be repsonsible forthe research and asset management unit. This marks the first majorrecruitment made by the new CEO, Alan Mathewson, since his arrival inApril. Mathewson comes from Santander UK, where he had been managingdirector, wealth management and private banking.
Mediolanum Asset Management (MAML), the Irish asset management company of the Mediolanum Banking Group, today announced the appointments of Astrid Schilo as Multi Asset Strategist and Inma Conde as Head of Manager Research, in Dublin. Following the hire of Christophe Jaubert as Head of Investments, the addition of Astrid and Inma is part of the continuous expansion of MAML’s investment capabilities. A German native, Astrid has over 15 years’ experience of financial markets research and forecasting policy. After having served as Exane BNP Paribas’ Chief European Economist for four years, Astrid worked at the International Monetary Fund as Investment Officer in their Public Markets Group. Before joining MAML, Astrid was Research Senior Principal at Accenture Research, where she was involved in a major artificial intelligence project. Astrid will join MAML’s Strategy Team and contribute to the investment decisions of the broader investment team, as well as provide economic data and financial markets’ analysis.Inma Conde joins from Minnesota Philanthropy Partner, one of the largest community foundations in the US – where she held the position of Director of Investments. Having built a solid track-record among top tier US Investment managers over the past 20 years, Inma will head Mediolanum’s analyst team, responsible for manager selection. She will work closely with portfolio managers to identify best fund ideas, in accordance with Mediolanum’s proprietary investment process “Med3”.Furio Pietribiasi, Managing Director at Mediolanum Asset Management Limited commented: “We are delighted to have Astrid and Inma onboard. Their extensive experience and rigour in making investment decisions provides an ideal fit for MAML’s investment approach, targeting performance excellence. Astrid’s background in financial markets and multi-asset management, combined with Inma’s consistent performance when researching managers, will add additional strength to MAML’s successful multi management portfolio management.”MAML is an early adopter of new emerging technologies in asset management. The firm’s DNA is built on a technology infrastructure and vision which leverages Robotic Process Automation (RPA) in its operations and uses its Enterprise Data Warehouse (EDW) in combination with a sophisticated range of analytics and AI tools to support customer experience and the investment and risk management processes. The firm’s philosophy is to build innovation by experimenting with small emerging players and collaborating with established flagship suppliers. MAML’s internal technology expertise, specifically around alternative data, Machine learning and AI has become critical to understanding and evaluating the most sophisticated emerging quant strategies - and to best inform decisions to fund or incubate new strategies and managers.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The first six months of the year have been particularly dynamic at Patrizia Immobilien AG, which has seen its operating profits rise 106.6% to EUR72.5m, compared with EUR35.1m in the same period of last year. The integration of the recent acquisitions Triuva and Rockspring, and organic growth, brought a significant increase in assets under management, to EUR39.6bn, up 81% compared with EUR21.9bn in 2017.“The results in first half 2018 emphasize the success of Patrizia as a pan-European real estate management platform. These good results come both from internal and external growth. The integration of our most recent acquisitions, including Triuva and Rockspring, is at advanced stages, and its positive effects are expected to be visible in second half 2018. The productivity gains and controlling costs has led us to revise our annual projections for operating profits up to EUR100m to EUR110m, compared with EUR85m to EUR100m in our previous projection,” says Karim Bohn, CFO at Patrizia, in a statement.Between January and June 2018, management fee revenues increased by 54% to a total of EUR135.8m, compared with EUR88.1m in the same period of 2017. Management fees (EUR81.1m) and performance-related fees (EUR37.2m) also rose sharply year on year, and are up 80.1% and 52.6% respectively, compared with first half 2017. These offset a slight decline in transaction fee revenues, to EUR17.5m, compared with EUR18.7m in first half 2017.Transaction volumes are also up (+69.8%) compared with first half 2017, to EUR2.1bn, in a market which has fallen overall compared with the first six months of last year. As of 30 June 2018, Patrizia had made EUR1.3bn in sales and EUR800m in acquisitions for its institutional and private clients. Despite an increased volume of sales, assets under management are up in the first half of 2018, following a transfer of asset management mandates for an Asian institutional management client. “This operation is a sign of increased confidence in the capacity and experience fo Patrizia in pan-European asset portfolio management. New acquisitions signed in the first half of 2018 which come into effect in second half will support the growth of assets under management at Patrizia,” a statement says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Italian asset management firm Azimut in July posted netsubscriptions of about EUR775m, which has allowed it to post inflowsof GBP3.1bn since the beginning of the year. Total assets underadministration came to EUR52.7bn as of the end of July, withEUR41.6bn in assets under management.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The falling price of gold, which is at one-year lows, is largely due to ETFs which track the evolution of gold prices, according to the most recent statistics released by the World Gold Council (WGC). In second quarter, inflows to these funds were down 46% compared with the same period in the previous year. “Funds listed in Europe have seen redemptions due to uncertainty surrounding the Italian elections and economic outlooks. But funds listed in the United States fell to 30.6 tonnes, as investors focused on the solidity of domestic US growth,” the latest report from the body says.In July, the WGC observes that global ETF gold holdings fell by 39 tonnes to 2,394 tonnes, due to falling gold prices. Gold futures listed on Comex are at their lowest level in three years, due to negative market sentiment. However, “a very low level generally precedes a rally in gold prices,” the organisation says.
The activities of the Netherlands-based private bank of the ABN Amro group, in the midst of transformation, posted mixed results in second quarter. Client assts rose by EUR0.8bn to EUR200.9bn, but this development is largely due to the good performance of the markets, according to figures released by the group on 8 August. The private banking division completed the quarter with net outflows of EUR0.5bn, following a net inflow of EUR3.6bn in first quarter. ABN Amro states that it has sold assets from institutional mandates and dedicated funds, as well as a portfolio of high net worth clients in France, representing assets of EUR0.5bn, in line with the open architecture strategy of the group.In terms of financial results, the private banking division earned pre-tax operating profits of EUR139bn in second quarter, up 57% compared with first quarter 2018, but in the first six months of the year, this indicator is 29% down compared with first quarter 2017, at EUR228m. Profits for the quarter totalled EUR104m, up 58% compared with first quarter 2018. In six months, these profits are down 41%, to EUR169m. Operating profits improved in second quarter to 61.1%, compared with 72% in second quarter, but over six months, they total 66.2%, compared with 64.4% in first quarter 2017.Net profits for the Dutch group fell 28% to EUR688m in second quarter. ABN Amro has also announced 250 layoffs from the international corporate bank, in an effort to improve its profitability. The bank explains that the Corporate and Institutional Banking (CIB) division will now concentrate on more profitable activities, such as lending to Netherlands-based businesses, settlement, and private equity.
Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains, en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. L’administration américaine avait annoncé mardi qu’elle parachevait une tranche de 16 milliards de dollars de produits chinois, après une première tranche de 34 milliards taxés depuis le 6 juillet.
Le rouble se rapproche mercredi de son niveau le plus faible en deux ans, tandis que les autres actifs russes reculent également, en réaction à un article du journal Kommersant qui détaille des sanctions américaines en préparation contre la Russie. La devise russe a franchi les seuils psychologiques de 65 pour un dollar et 75 pour un euro. Des sénateurs américains, démocrates comme républicains, ont présenté jeudi dernier un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions contre Moscou pour punir son ingérence présumée dans les élections américaines, mais aussi pour ses activités en Syrie et en Crimée. Selon Kommersant, le projet vise principalement les grandes banques publiques russes présentes aux Etats-Unis et prévoit aussi des restrictions sur l’achat ou la détention de dette russe.
La Chine aura recours à des outils tels que des baisses ciblées du taux des réserves obligatoires des banques, afin de favoriser des conversions de dettes en actions pour réduire le poids de l’endettement des entreprises, a annoncé mercredi la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principal organisme de planification du pays. «Nous utiliserons des outils de politique monétaire, y compris des baisses ciblées du RRR, afin de contribuer à assurer un financement stable et à bas coût sur le moyen/long terme pour des échanges de dettes en actions basés sur le marché», indique la CNDR dans un communiqué. Elles entendent également accélérer l'élimination des entreprises «zombies», qui ne parviennent à poursuivre leurs activités que grâce au soutien public.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup de la nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre Washington et Pékin (lire par ailleurs) et d’informations montrant un ralentissement de la demande d'énergie chinoise. Les importations chinoises de brut ont légèrement augmenté en juillet après deux mois consécutifs de repli, mais restent en effet à un niveau bas en raison d’une moindre demande de la part de petites raffineries indépendantes. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,2% à 72,26 dollars.
L'économie américaine est suffisamment vigoureuse pour justifier de nouvelles hausses des taux de la Reserve fédérale, a déclaré mercredi Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond. Le taux directeur de la Fed est sous son niveau normal et continue donc d’avoir un effet stimulant sur l'économie, dont la croissance est pourtant solide, a-t-il fait valoir lors d’un discours à Roanoke, en Virginie, consacré à l'état de l'économie américaine. «Il est difficile de justifier des taux inférieurs à la normale quand le chômage est si bas et que l’inflation a atteint l’objectif de la Fed», a-t-il dit selon le texte de son discours.
Dans une récente enquête, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et le cabinet Des Enjeux et des Hommes font le point sur le poids de la RSE dans les décisions des entreprises. Les investisseurs institutionnels sont directement concernés par l’article 173 IV de la loi Transition Énergétique et Écologique (TEE) qui instaure les obligations d’informations en matière de prise en compte des critères ESG dans les portefeuilles, d’empreinte carbone et de contribution à la transition énergétique. D’autres obligations devraient en outre voir le jour depuis que la Commission européenne a présenté en mars 2018 son plan d’actions et la feuille de route pour la finance durable (taxinomie des actifs verts, labels UE, transparence des portefeuilles). D’après l’enquête, toutes les sociétés du CAC40 ont une personne chargée de la RSE dans leur groupe. La création d’une direction dédiée à la RSE est aujourd’hui la norme pour l’ensemble des entreprises du CAC 40. C’est aussi le cas chez les grands investisseurs institutionnels. A la Maif qui compte une équipe de 5 personnes dans sa direction RSE, « l’entité s’est étoffée depuis quelques années. De nouveaux axes de développement ont été validés avec l’adoption en 2015 du nouveau plan stratégique, soutenus par des prises de paroles de nos dirigeants au-delà de leurs convictions historiques, poussant les directions métiers à intégrer la RSE dans l’ensemble de leurs activités », témoigne Nathalie Touzin, responsable RSE du groupe, dans l’enquête. Chez Arkea, le département RSE compte douze personnes. « L’équipe n’a cessé de grandir depuis trois ans. Deux équipes se sont regroupées : les équipes en charge de l’animation et de la coordination de la RSE dans le groupe et les équipes en charge de l’animation des dispositifs solidaires Ark’ensol. L’équipe s’appuie sur une quarantaine de référents RSE, représentant les différents métiers du groupe », indiquent Anne-Katell Quentric, responsable RSE et Maéva Bourel, coordination et animation RSE. Les missions des directions des RSE sont « récentes et encore dans de nombreux cas, peu formalisées », souligne les auteurs de l’enquête. Leurs contours se dessinent au fur et à mesure de la transformation des entreprises. « La démarche RSE est intégrée dans la stratégie et les plans d’entreprise successifs depuis 2009 », fait valoir Delphine Lalu, directrice de la RSE et des Fondations chez AG2R La Mondiale. Les missions évoluent et chez Arkea, « l’équipe RSE se place de plus en plus en position de conseil, de mise en relation, de veille pour que les différentes structures du groupe ». A la Française des Jeux, l’objectif est d’intégrer la RSE dans tous les métiers du groupe. « Pendant 2 ans, nous avons déployé des formations managériales sur mesure dédiées à chaque métier (conçues avec la direction métier et adaptées à leurs besoins et à leur contraintes) », rapporte Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. Le rattachement de la RSE à la direction générale Les directions RSE évoluent vers un rattachement direct à la direction générale avec plus ou moins de rapidité. « La démarche RSE fait l’objet d’un suivi annuel par le comité exécutif du groupe, l’un de ses membres étant porteur du sujet », présente Delphine Lalu, directrice de la RSE chez AG2R La Mondiale. 59% des entreprises du CAC40 ont un membre du comité exécutif qui porte le sujet RSE et 31% des entreprises du CAC40 accordent une place au directeur RSE au sein du comité exécutif. Mais l’intérêt porté à la RSE par le conseil d’administratif reste encore « relatif » selon les personnes interrogées. Des comités spécifiques RSE ont été créés pour traiter les sujets au sein des comités exécutifs et des conseils d’administration. A la FDJ, « en 2017, il s’est réuni quatre fois sur des thèmes spécifiques, et en particulier sur les points suivants : le bilan de l’année passée de la politique RSE et les priorités à venir, le plan d’action Jeu Responsable 2018, les plans d’actions de lutte contre le blanchiment 2017 et les orientations 2018, la démarche de l’entreprise en faveur de la diversité, la proposition de critères d’intéressement RSE pour les objectifs 2018 des mandataires sociaux, le bilan de la Fondation d’entreprise FDJ et ses orientations », indique Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. TV
Standard Life Aberdeen a subi au premier semestre de 2018 des rachats nets de 16,6 milliards de livres, après 17,9 milliards au second semestre 2017 et 12,4 milliards au premier semestre 2017. La gamme de produits GARS (global absolute return strategies) a notamment vu sortir 5,3 milliards de livres, alors que la performance est inférieure aux indices sur un et trois ans. Les fonds actions ont également affiché une décollecte de 7,6 milliards de livres et les fonds obligataires, de 2,1 milliards.Dans ce contexte, Standard Life Aberdeen, née l’an dernier du rapprochement entre Aberdeen Asset Management et Standard Life, a vu ses encours reculer à 610 milliards de livres, contre 627 milliards fin juin 2017. Le bénéfice a chuté de 36 % sur un an à 185 millions de livres. « Les conditions du secteur de la gestion d’actifs restent difficiles », ont reconnu Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux de la société de gestion. « Toutefois, nos souscriptions brutes restent robustes et sont réparties sur un éventail varié d’expertises (…) ». De plus, « nos équipes d’investissement et de distribution remportent de nouveaux mandats (…) », ont-ils ajouté.
La plateforme britannique Hargreaves Lansdown, qui offre des services d’investissement en direct, a annoncé ce 7 août une collecte nette de 7,6 milliards de livres au titre de l’exercice au 30 juin, en progression de 10% d’une année sur l’autre. Les actifs sous administration se sont de leur côté accrus de 16% durant l’année écoulée pour s’établir à 91,6 milliards de livres. Le nombre de clients « actifs » a augmenté de 137.000 et ainsi franchi la barre symbolique du million de clients pour compter près de 1,1 million clients à fin juin. Portée par cette forte activité commerciale, le groupe affiche des revenus nets de 447,5 millions de livres, en progression de 16% d’une année sur l’autre et un bénéfice avant impôts de 292,4 millions de livres, en hausse de 10%.
Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.