iBanFirst nourrit de nouvelles ambitions, rapporte L’Agefi. La fintech lancée fin 2016 par Pierre-Antoine Dusoulier, l’ancien directeur général de Saxo Bank en France, annoncera «dans les prochains mois» un nouveau tour de table, après les 10 millions d’euros récoltés en 2016 auprès de business angels comme Xaviel Niel, le fondateur d’Iliad. Cette nouvelle levée de fonds verra «probablement» l’entrée de fonds de capital-risque dans l’actionnariat d’iBanFirst, déclare son patron à L’Agefi. Cette jeune pousse propose un service de paiements internationaux aux PME qui doivent par exemple régler des fournisseurs basés à l'étranger. La fintech, qui n’est pas rentable, ne divulgue pas son chiffre d’affaires actuel, fait uniquement de commissions. Elle indique toutefois qu’il est aujourd’hui 10 fois supérieur à son niveau de la fin 2016, sur une base mensuelle. iBanFirst vise en outre «plus de» 100 millions d’euros de revenus d’ici à cinq ans.
Perial Asset Management (Perial AM), le spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 23 juillet, la nomination de Caroline Kaspar au poste de conseiller en investissement au sein de son équipe gestion privée. L’intéressée est rattachée à Diego Creixams, responsable de la clientèle privée de Perial AM. Précédemment, Caroline Kaspar a occupé les postes de négociatrice en immobilier au sein de Connexion Immobilier, puis conseillère patrimoniale en banque privée au sein de Gresham et en société de gestion chez Sofidy.
State Street a décollecté 14 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, a indiqué le géant américain à l’occasion de la publication de ses résultats vendredi 20 juillet. Les fonds institutionnels de long terme ont enregistré une décollecte nette de 12 milliards de dollars et les fonds court terme 2 milliards. Dans le détail, ce sont avant tous les fonds actions qui ont subi des rachats (20 milliards net) tandis que les fonds «fixed income» ont collecté en net 9 milliards de dollars. Après avoir bénéficié d’un effet marché positif de 35 milliards de dollars mais subi un effet de change négatif de 27 milliards, les encours sous gestion s’affichaient à 2.723 milliards de dollars fin juin, en hausse de 4,5% sur un an mais en léger recul de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous conservation et administration s’affichent quant à eux à 33.867 milliards de dollars, en hausse de 9,1% sur un an et de 1,8% sur un trimestre.Quant aux résultats financiers eux-mêmes, State Street a fait état de revenus de 3 milliards de dollars, en hausse de 7,7% sur un an mais sur le trimestre, la progression se limite à 0,2%. Grâce à la compression des charges, le résultat net bondit de 19,5% sur un an et de 15,4% sur le trimestre pour atteindre 698 millions de dollars. « Grâce (au projet) State Street Beacon, nous avons gagné en efficacité au sein de notre organisation, tout en apportant de la valeur ajoutée et de l’innovation à nos clients. Sur la base du succès de Beacon, nous nous concentrons désormais sur une plus grande efficacité organisationnelle pour avancer encore sur l’internationalisation et la rationalisation de notre activité, commente dans un communiqué Joseph L. Hooley, président et directeur général de State Street. Il demeure prioritaire de gérer prudemment les charges par rapport à l’environnement actuel pesant sur les revenus et nous sommes en bonne voie d’atteindre nos objectifs financiers pour 2018".
Le géant américain BlackRock a été un des acteurs les plus disruptifs du secteur européen de la gestion, depuis son siège de Manhattan à New York, écrit le Financial Times. Rarement une entreprise de gestion américaine a en effet autant bousculé le marché européen, grâce notamment à son rachat de Merrill Lynch IM en 2006 puis de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté les activités ETF d’iShares. BlackRock gère quelque 1.700 milliards de dollars d'épargne européenne.L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 28% du total de ses actifs sous gestion. Les 3.800 employés de la région représentent 27% de la main-d'œuvre mondiale tandis que les revenus de 4,1 milliards de dollars issus de la zone EMEA représentaient 30% des revenus totaux de BlackRock l’an dernier. Londres demeure le siège européen du groupe où il détient 43% de actifs gérés pour la zone EMEA mais quatre autres pays font partie de ses grandes ambitions pour l’Europe continentale à savoir l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et la France. Le groupe se développe aussi à Bucarest où il va compter jusqu'à 500 salariés pour travailler dans un centre dédié à l’innovation et la technologie. Le recrutement de 400 personnes en juste un an a doublé les effectifs dans le pays, note le Financial Times. En France, où le groupe américain compte une cinquantaine de salariés et gère 35 milliards de dollars, BlackRock a déposé il y a quelques jours une demande d’enregistrement d’une société de gestion alternative à Paris. L’autorisation est attendue pour septembre, indique le journal.
A l’occasion de la publication de ses résultats, ce lundi 23 juillet, le groupe suisse Julius Baer a fait état d’une collecte nette de 9,9 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2018, contre 10,2 milliards au premier semestre 2017. « Toutes les régions ont enregistré une collecte nette positive, avec une contribution particulièrement forte des clients domiciliés en Europe, en Suisse et Asie », a souligné le groupe helvétiqueGrâce à cette performance, ses actifs sous gestion ressortent à 399,9 milliards de francs suisse à fin 2018, en progression de 3% par rapport à fin 2017. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par l’acquisition de 95% du groupe Reliance au Brésil, apportant ainsi 4,5 milliards de francs suisses d’actifs supplémentaires. Julius Baer a également bénéficié d’un effet de change positif de 1 milliard de francs suisses. « Ces contributions positives ont été partiellement compensées par un effet de marché négatif de 4 milliards de francs suisses », précise Julius Baer dans un communiqué.A fin juin 2018, le résultat opérationnel de Julius Baer a progressé de 12,4% par rapport au premier semestre 2017 pour ressortir à 1,789 milliard de francs suisses. Son bénéfice avant impôts s’établit, quant à lui, à 582,7 millions de francs suisses, en croissance de 18% sur un an. Par ailleurs, son bénéfice net ajusté s’inscrit à 479,6 millions de francs suisses, en progression de 19% sur un an. Enfin, son bénéfice net part du groupe ressort à 443,8 millions de francs suisses, en hausse de 24,4% par rapport au premier trimestre 2017.
Rothschild Bank AG, a member of the Rothschild & Co group, and its affiliate Rothschild Trust (Suisse) SA, have severely infringed money-laundering rules in the 1MDB affair, the Malaysian sovereign fund, claimed the Finma, the Swiss financial regulator on 20 July. The Finma claims that the two companies concerned neglected “their diligence, communication and documentation” responsibilities.” “These shortfalls occurred in business relationships and transactions related to the suspected corruption case affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB,” the Swiss regulatory body stated. However, Finma has closed the case against Rothschild Bank AG in July 2018, and will now verify measures to improve already taken by the bank.Finma found that the bank and one of its affiliates active in trust operations had not sufficiently clarified the source of funds in a major business relationship. “Although the first indications of possible involvement of the client in money-laundering activities are already present at the time of opening the business relationship, the companies decided to continue this relationship, and even to develop it significantly later,” Finma says in a statement. The Swiss regulator finds that “due to inadequate clarifications, the two establishments concerned also violated their communication obligations: they only informed the office of money laundering communciations (MROS) of their suspicions with a considerable delay,” Finma adds.The regulatory authority finds, however, that the two firms had already taken numerous organisation measures on its own initiative to improve respect for measures to combat money-laundering. “Finma will assign an auditor to verify the compliance and adequacy of measures and the internal control system for money-laundering,” it says.With this verdict, Finma closes the last of its seven procedures against establishments implicated in the 1MDB scandal.
Assets under management ended the first six months at CHF 400 billion, an increase of over CHF 11 billion, or 3%, since the end of 2017, said Julius Baer. The growth in AuM was driven by net new money of CHF 10 billion, complemented by CHF 4.5 billion from the acquisition of 95% of Reliance Group in Brazil (successfully completed on 4 June 2018), and a positive currency impact of CHF 1 billion. These positive contributions were partly offset by negative market performance of CHF 4 billion, as leading stock markets in Switzerland, Europe and Asia edged lower towards the end of the first half.The annualised net new money growth rate of 5.1% was well inside the Group’s medium-term target range (4–6%). All regions recorded net inflows, with particularly strong contributions from clients domiciled in Europe, Switzerland and Asia. Solid inflows from existing and new clients were somewhat tempered by deleveraging by clients in Asia and the Middle East, reflecting a more cautious positioning of their portfolios, in line with broader market sentiment.Including assets under custody of CHF 68 billion, total client assets grew by 2% from year-end 2017 to CHF 467 billion.Adjusted net profit for the Group increased by 19% to CHF 480 million. After considering adjusted non-controlling interests in H1 2017 of CHF 4 million, the rise in adjusted net profit attributable to shareholders of Julius Baer Group Ltd. was 20% in H1 2018, and adjusted EPS grew, also by 20%, to CHF 2.20.“I am pleased that we continue to deliver on our targets and are reporting an all-time high in net profit. Markets had a strong and upbeat start to the year but ended the first half on a more cautious note, pondering the potential impacts of trade tensions and of an impending end to quantitative easing. It is a challenging environment, but one that plays to our strengths as trusted advisor of our clients. Based on the current outlook, I remain confident that we will reach our net inflow and cost efficiency targets this year.”, said Bernhard Hodler, Chief Executive Officer of Julius Baer Group Ltd.
Fidelity International has announced the arrival of Johann Santer in the newly-created position of head of private banking activities for Asia, excluding Japan. In this new role, Santer will work in close collaboration with all teams at Fidelity worldwide, to provide investment solutions and services to private banks in Asia. Santer, who has 15 years of experience in asset management and private banking, joins from Julius Baer in Hong Kong, where had been managing director and head of investment specialists.
LCY Chemical Corp. and global investment firm KKR announced the signing of a share exchange agreement for a consortium led by KKR to acquire all of the issued and outstanding shares of LCY for TWD 56 per share in cash, adjusted to include a TWD 2.90 per share dividend (rounded to the nearest TWD 0.01) (ex-dividend offer price is TWD 53.10 per share). The transaction, which has been unanimously approved by the board of directors of LCY upon the recommendation of its Audit Committee comprising independent directors, represents a total market capitalization of approximately TWD 47.8 billion (USD 1.56 billion).KKR will hold a majority and controlling interest in LCY. The KKR consortium includes participation by the Company’s current employees and certain members of the Founding Family.KKR makes its proposed investment from its Asian Fund III. The transaction is expected to close in the fourth quarter of 2018, subject to customary closing conditions and regulatory approvals. Upon the completion of the transaction, LCY will become a private company, and its shares will no longer be traded on the Taiwan Stock Exchange."The proposed transaction delivers meaningful and immediate value to our shareholders, while also providing greater access to capital, operational resources and the time horizon needed to execute a strategy to drive long-term, sustainable value creation. KKR is the ideal partner to help us build on our 50-year track record of producing high-quality chemical products for customers worldwide and take LCY to its next level of growth given KKR’s focus on responsible business and operational excellence. KKR’s decision to partner with us is a testament to the innovative and talented team we have built in Taiwan - and around the world - and we look forward to working with them to build an even stronger company.», said Mr. TH Hong, Chairman of LCY.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 July announced the appointment of Jane Ambachtsheer as global head of sustainability. Ambachtsheer will be based in Paris, and will join the asset management firm on 27 August. She will report to Frédéric Janbon, director, CEO and head of management at BNPP AM.In this role, Ambachtsheer will be responsible for the global approach at BNPP AM in the area of sutainability. In close collaboration with Helena Viñes-Fiestas, deputy head of sustainability, she will steer research and integration of environmental, social and governance (ESG) criteria, engagement, advocacy and SRI governance. Ambachtsheer will also be responsible for social and environmental responsibility at BNPP AM.Ambachtsheer had previously been a partner and director of socially responsible investment at the Mercer agency. In this role, she oversaw strategy and the socially responsible investment team, and advised investors worldwide. She worked for over 20 years in the asset management industry, including over 15 years in the area of socially responsible investment at Mercer, which she joined in 2000 as an investment analyst.Over her career, she has also been a consultant to the United Nations, and has contributed to the development of the Principles for Responsible Investment (PRI), adopted by over 1,800 signatories, representing USD7trn in assets. “She has also played a major role in many initiatives, notably as director of the Carbon Disclosure Project (CDP), and as a member of the Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures working group and as a member of the academic working group for the PRI,” BNPP AM says in a statement.
La Française Real Estate Managers on 20 July announced that it is acquiring 32 apartments at the premiere five-star Pierre & Vacances residence, located at the seaside at Deauville. The residence was opened in May 2018, and has 133 apartments in total, ranging from two to four rooms. The acquisition has been made on behalf of the real estate investment trusts (SCPI) Multimmobilier 2 and Eurofoncière 2.
State Street Corporation on Friday, 20 July announced that it has signed a final agreement to acquire Charles River Systems, Inc (Charles River Development), a provider of front office investment management tools and solutions, for USD2.6bn. The acquisition, which remains subject to the usual regulatory permissions, is expected to be completed in fourth quarter 2018. Charles River Development made USD300m in earnings in 2017, serving over 300 institutional clients worldwide. Its frowth prospects are expected to be large in light of the USD2.6bn price tag.State Street explains that once integrated with its own middle- and back-office solution, the solutions from Charles Rivers, a company based in Massachusetts, will give it a complete global front- to back-office platform for asset management firms and asset owners. “This interoperable platform, supported by powerful corporate data capacities, will make it possible to work on investmnt flows, provide advanced data aggregation, analysis and compliance tools, and will allow it to connect and exchange data with other platforms and providers,” State Street explains.The operation “represents a major step in our digital and technological transformation to provide clients with differentiated solutions and data. This acquisition will also allow us to confront an adjacent major dip in revenue of USD8bn for front-office solutions,” says Jay Hooley, chairman, president and CEO at State Street.
The week ending on 18 July had an unprecedented character in terms of international investment flows, Bank of America Merrill Lynch research finds, on the basis of data from the research agency EPFR Global. This data shows net outflows of over USD1.2bn from gold funds, the largest outflows since December 2016, art a time when technology funds are simultaneously showing inflows (USD700m). According to research by the US bank, this may not be the best time to sell gold, in light of the economic and monetary context and commercial tensions. THe firm notes that gold is approaching support levels of USD1,200 per ounce, having recently fallen to its lowest level compared with the S&P 500 since 2002.Inflows to other asset classes are doing better. Equity funds have seen a slight weekly outflow of USD100m, with ETFs posting inflows, at a time when mutual funds show outflows. European and emerging regions are the areas investors are fleeing, while the United States and Japan are continuing to attract inflows, of USD2.3bn and USD900m, respectively. European funds show their 19th consecutive week of outflows.Bond funds have attracted USD5bn worldwide. Investment grade bonds remain the favourites of buyers (a net USD2.7bn), followed by municipal bonds and emerging market debt (+USD600m).
The AMF amends its General Regulation and publishes an instruction following the entry into force of the new Prospectus Regulation. The national threshold above which a securities offering requires a prospectus has been raised to EUR 8 million. The implementation of this threshold on 21 July 2018 also introduces a requirement to prepare an information document when public offerings of unlisted securities fall below this threshold.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a nommé Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, la conclusion d’un accord en vue d’acquérir ACPI Investments Limited (ACPI), une société de gestion de fortune indépendante basée à Londres, ainsi que les activités d’ACPI IM Limited à Jersey. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2018, a indiqué l’UBP dans un communiqué.Fondée à Londres en 2001 par Alok Oberon, ACPI propose des solutions d’investissement sophistiquées couvrant les obligations, les actions et les instruments alternatifs ainsi qu’une gestion sur mesure pour la clientèle internationale, tant privée qu’institutionnelle. ACPI gère un total d’actifs de 2 milliards de livres (2,7 milliards de francs suisses). « Présente à Londres depuis près de 30 ans, l’UBP vise constamment à étendre ses activités au Royaume-Uni, aussi bien dans le private banking que dans l’asset management, explique le groupe suisse. Cette acquisition permet à l’UBP de consolider son assise à Londres - un « booking center » stratégique pour la banque -, mais également de renforcer encore son expertise sur ce marché. »
La société de gestion américaine VanEck a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Gijs Koning en qualité de « managing director » et responsable de la gestion de portefeuilles et des opérations chez VanEck Europe. L’intéressé était le co-fondateur de Think ETFs, un fournisseur néerlandais d’ETF, aux côtés de Martijn Rozemuller, le nouveau responsable de VanEck Europe, société rachetée par VanEck dans le courant du premier semestre 2018.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Gijs Koning est en charge de la gestion des portefeuilles, du développement des produits, de la comptabilité et de la fiscalité de VanEck Europe. Avant de cofondé Think ETFs, il avait été associé (« partner ») chez Optiver, une société de trading.L’acquisition de Think ETFs a permis à VanEck d’augmenter les actifs sous gestion de ses fonds Ucits à 1,8 milliard de dollars, indique la société dans un communiqué. A l’échelle mondiale, VanEck affiche plus de 48 milliards de dollars d’actifs sous gestion et figure parmi les 10 plus importants fournisseurs d’ETF aux Etats-Unis.
Franklin Templeton Investments a nommé Subash Pillai en qualité de « managing director » et responsable des solutions d’investissement en Asie, y compris l’Australie, rapporte le site Pensions & Investments. Basé à Singapour, l’intéressé remplace Simon Coxeter qui a quitté la société pour rejoindre la firme de conseil Mercer.Précédemment, Subash Pillai a officié en tant que directeur exécutif au sein de l’activité obligataire de Goldman Sachs Asset Management en Australie et au sein de l’équipe en charge des produits liquides dans la région Asie-Pacifique.
Le fonds de pension californien CalPERS a sélectionné Rosenberg Equities, la plate-forme quantitative d’Axa Investment Managers (Axa IM), pour être l’un des deux gestionnaires de ses portefeuilles suivant une approche ESG, a annoncé la société de gestion française. Dans le cadre de ce mandat, Rosenberg Equities va gérer un portefeuille d’actions internationales ESG d’un montant total de 1 milliard de dollars. Plus précisément, la société de gestion va travailler de concert avec CalPERS pour construire un « portefeuille modèle » d’actions en s’appuyant sur deux facteurs éprouvés : la faible volatilité et la qualité des résultats et de la rentabilité. Cette stratégie intègre, en parallèle, des indicateurs environnementaux, sociétaux et de gouvernance pour sélectionner les titres, précise Axa IM. « Ces critères ESG nous aident à nous orienter vers des entreprises qui utilisent au mieux leurs ressources – humaines, physiques et technogiques – de rester à l’écart de celles qui ne sont pas en phase avec les tendances à long terme », précise le gestionnaire d’actifs dans une note. Ce mandat sera géré activement, ajoute Axa IM. A ce titre, « nous nous engageons à trouver de nouvelles manières d’exploiter les inefficiences du marché, poursuit la société de gestion. Nous utilisons une technologie et une modélisation de pointe pour construire des facteurs avancés et propriétaires. Cette approche factorielle avancée est ancrée aux fondamentaux des entreprises et utilise des données propriétaires à valeur ajoutée et la technologie du ‘machine learning’ pour améliorer les performances des investissements. »
L’Union Mutualiste Retraite (UMR), conseillée par La Française Real Estate Partners, a fait l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Bordeaux auprès du groupe Legendre. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Il s’agit d’un immeuble à construire dont la livraison est prévue en novembre 2018. L’ensemble sera bâti autour de deux patios intérieurs, pour une surface totale d’environ 8 200 m². Il offrira des plateaux de plus de 2 000 m² divisibles en 4 lots indépendants.L’immeuble est loué en intégralité à Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier spécialisée dans l’exploitation, dans le cadre d’un BEFA (bail commercial en état futur d’achèvement) de 6 ans fermes.
L’imminence du Brexit pousse Chenavari IM, société de gestion spécialisée dans les marchés de crédit et de financement, à se rapprocher de ses racines françaises. Le hedge fund basé à Londres ouvre une antenne à Paris après avoir agrandi son bureau au Luxembourg. «Le risque pour la City est sous-estimé, a confié son fondateur Loïc Féry au Figaro. La valeur des actifs britanniques va souffrir fortement. Cela crée une opportunité exceptionnelle pour Paris.»
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Nicolas Jaquier en qualité de stratégiste sur les marchés émergents, basé à Londres, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait depuis près de 6 ans en qualité d’économiste sur les marchés émergents, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a occupé des postes d’économiste chez Threadneedle Investments et au sein de la Banque nationale suisse.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Edith Lin, en qualité de directrice de l’activité institutionnelle au sein de sa division dédiée aux institutions financières en Asie, rapporte Asian Investors qui cite une porte-parole du groupe HSBC. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 3 juillet, se concentrera plus particulièrement sur le secteur des assurances en Asie-Pacifique. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Pedro Bastos, directeur général pour l’Asie-Pacifique chez HSBC GAM.Edith Lin arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où elle était directrice et chargée des relations avec les clients, responsable à ce titre du développement de l’activité et des solutions d’investissement auprès des assureurs asiatiques, selon son profil Linkedin. Contacté par Asian Investor, Axa IM s’est refusé à tout commentaire.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, l’Union Bancaire Privée (UBP) a fait état d’une collecte nette de 2,7 milliards de francs suisses. « Ces afflux nets de capitaux proviennent à la fois des clients privés et des clients institutionnels, notamment en Asie et en Europe », a précisé le groupe suisse dans un communiqué. Grâce à cette performance, ses avoirs sous gestion atteignent 128,4 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 125,3 milliards à fin 2017.Au cours des six premiers mois de l’année, les revenus de l’activité ont progressé de 6% pour atteindre 540 millions de francs suisses, contre 509,6 millions un an plus tôt. « Dans un contexte de marchés plus volatils, la baisse des courtages occasionnée par le ralentissement de l’activité transactionnelle des clients a été largement compensée par la hausse des commissions de gestion », souligne l’UBP, sans donner plus de détails chiffrés. Le groupe helvétique précise, toutefois, que cette hausse des commissions de gestion est liée « à l’augmentation de la part des actifs gérés sous forme de fonds, de mandats discrétionnaires ou de conseil, qui représentent désormais plus de 60% des avoirs des gestion ».Dans le même temps, les charges d’exploitation ont augmenté de 5,3% pour s’établir à 341 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 323,7 millions un an plus tôt. Cette hausse s’explique principalement par des recrutements opérés au cours du premier semestre ainsi que par des investissements réalisés dans le digital. Malgré tout, son coefficient d’exploitation (« cost/income ratio ») ressort à 63,1%, signe « d’une bonne maîtrise des coûts et du maintien des charges », selon l’UBP.Dans ce contexte, son bénéfice net s’inscrit à 115,3 millions d’euros, en progression de 5,3% sur un an.
Les actifs sous gestion de Nordea se sont inscrits à 307 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2018, en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2018 et en recul de 8% sur an, a annoncé, ce 19 juillet, le groupe bancaire scandinave lors de la publication de ses résultats. « L’effet de marché positif de 3,6 milliards d’euros n’a pas permis de compenser la décollecte nette et les cessions stratégiques », a précisé Nordea. De fait, au cours du trimestre écoulé, le groupe a été pénalisé par la vente de sa participation de 45% dans Nordea Life & Pensions Danemark, qui a diminué les actifs sous gestion de 11 milliards d’euros. En outre, Nordea a subi une décollecte nette de 5,7 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre.La décollecte nette en banque privée (« Private Banking ») est ressortie à 600 millions d’euros, alors que la banque a continué de transférer les clients ayant un montant de richesses à ses nouveaux seuils dans le segment « Premium » de la division « Personal Banking ». La collecte nette ajustée s’élève à 400 millions d’euros et se concentre clairement sur le segment des clients « high net worth », précise Nordea. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre du pôle « Private Banking » s’établit à 75 millions d’euros, en baisse de 6% par rapport au premier trimestre et en repli de 33% par rapport au deuxième trimestre 2017. Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique par « des marges en client, les transferts de clients internes et des efforts accrus en matière de respect des exigences réglementaires », explique Nordea. En parallèle, les dépenses sont ressorties à 86 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 17% sur an. Dans un contexte, le résultat opérationnel de l’activité « Private Banking » ressort en territoire négatif à -11 millions d’euros au deuxième trimestre contre 9 millions d’euros un an auparavant.Dans l’activité de gestion d’actifs (« Asset Management »), la décollecte nette trimestrielle atteint 4,9 milliards d’euros, a dévoilé Nordea. Le pôle a enregistré 3,1 milliards d’euros de sorties nettes sur le segment de la distribution des fonds tiers et 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le segment des institutionnels, a précisé le groupe scandinave. Cette activité a enfin enregistré une décollecte nette de 500 millions d’euros sur le segment de la clientèle « retail ».Malgré ces difficultés, le pôle « Asset Management » a réalisé un chiffre d’affaires de 255 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre et en croissance de 5% sur un an. « Cette hausse s’explique principalement par un effet de change positif qui a compensé la légère diminution des actifs moyens sous gestion », explique Nordea. A l’issue du deuxième trimestre 2018, son résultat opérationnel ressort à 184 millions d’euros, en progression de 18% par rapport au premier trimestre et en hausse de 8% sur un an.L’ensemble du pôle « Wealth Management » - qui rassemble la banque privée, la gestion d’actifs et l’activité d’assurance vie et retraite – a réalisé un chiffre d’affaires de 437 millions d’euros au deuxième trimestre, en repli de 4% par rapport au trimestre précédent et en baisse de 14% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 249 millions d’euros, en croissance de 3% d’un trimestre sur l’autre mais en recul de 9% sur un an.
Norma Capital annonce une affectation exceptionnelle du résultat 2017 pour la SCPI Vendôme Régions dont elle vient de récupérer la gestion (voir NewsManagers du 11 avril) suite à une décision de son Assemblée Générale le 28 juin dernier. Le versement, qui constitue un rattrapage, a été effectué le 16 juillet 2018. Le montant de cette affectation est de 2,21 euros en moyenne par part en jouissance pleine sur l’année, ce qui porte le taux de distribution sur valeur de marché (TDVM*) 2017 à 5,96%.Cette affectation, déjà fiscalisée sur l’exercice 2017, ne fera pas l’objet de modification de déclaration fiscale pour les associés de la SCPI Vendôme Régions.Par ailleurs, le bulletin trimestriel du deuxième trimestre 2018 sera adressé avant le 31 juillet 2018 ainsi que le versement du dividende au titre du 2T 2018 qui restera proche de l’objectif de distribution de 6%. Norma Capital rappelle par ailleurs dans son communiqué que son objectif est «de poursuivre la réalisation d’un niveau de rendement performant en maintenant un délai de jouissance de 60 jours (l’un des plus courts du marché)».* Taux de Distribution Valeur de Marché: Rendement - Dividende brut versé au titre de l’année divisé par prix de la part acquéreur moyen de l’année
A l’issue du deuxième trimestre 2018, la firme américaine Blackstone a dégagé un bénéfice net de 742 millions de dollars, soit un bond de 120% par rapport au résultat net du deuxième trimestre 2017 (337,4 millions de dollars). Cette forte progression s’explique principalement par la performance de son portefeuille de private equity qui atteint 9,5% au cours du trimestre écoulé, explique le groupe. Par ailleurs, le bénéfice net économique de Blackstone a atteint 1,08 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018, en hausse de 56% par rapport au deuxième trimestre 2017.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de Blackstone s’inscrivent à 439,4 milliards de dollars, en hausse de 18% sur un an mais en recul de 2% par rapport au premier trimestre 2018. Ce recul d’un trimestre sur l’autre s’explique par la fin de l’accord avec FS Investments dans le domaine du crédit et des prêts aux PME, indique Blackstone. La firme américaine a également été pénalisée par une décollecte nette de 15,8 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.
Les rachats s’accélèrent chez BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle de gestion d’actifs du groupe BNY Mellon a en effet enregistré une décollecte nette de 26 milliards de dollars, soit plus du double de celle enregistrée au premier trimestre (10 milliards de dollars). Dans le détail, le gestionnaire d’actifs a subi 15 milliards de dollars de sorties sur ses stratégies de long terme et 11 milliards de dollars de rachats nets sur ses produits de liquidité et de « cash ».Dans ce contexte, les actifs sous gestion de BNY Mellon IM ressortent à 1.805 milliards de dollars à fin juin 2018, en repli de 3% par rapport au premier trimestre 2018 mais en hausse de 2% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, outre l’effet de la décollecte nette, la société de gestion a été pénalisée par un effet de change négatif de 53 milliards de dollars. Elle a toutefois pu compter sur un effet de marché positif de l’ordre de 17 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de BNY Mellon IM se sont établis à 1,02 milliard de dollars, en repli de 6% par rapport au premier trimestre mais en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2017. Son résultat avant impôts s’inscrit à 319 millions de dollars à fin juin 2018, en baisse de 16% par rapport à fin mars 2018 mais en croissance de 11% par rapport à fin juin 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a dégagé des revenus de 4,14 milliards de dollars au deuxième trimestre, en baisse de 1% d’un trimestre sur l’autre mais en progression de 5% sur un an. Son résultat net ressort à 1,05 milliard de dollars, en repli de 7% par rapport au premier trimestre mais en hausse de 14% sur un an.