@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UCITSfunds in July posted net subscriptions of EUR31bn, while they hadseen outflows of less than EUR25bn in June, the most recentstatistics from Efama, the European fund and asset managementassociation, reveal. Long-term funds attracted EUR17bn, following netoutflows of EUR4bn in June. Equity funds had inflows of EUR9bn, andbond funds, EUR4bn, compared with outflows of EUR3bn and EUR6bn inJune, respectively. Multi-asset class funds, for their part, postednet inflows of EUR5bn, down slightly compared ith EUR7bn the previousmonth. In money markets, inflows totalled EUR14bn, compared withredemptions of EUR21bn in June. AIF sales totalled EUR7bn, comparedwith EUR3bn the previous month.Totalnet assets in UCITS and AIF funds increased 0.9% in July toEUR16.001trn, compared with EUR15.857trn as of the end of June.
Groupama Asset Management a annoncé lundi avoir enregistré une collecte de 2,5 milliards d’euros depuis le début de l’année auprès de tiers. A fin juillet, les actifs sous gestion atteignent désormais 103 milliards d’euros au total, dont 22,6 milliards pour compte de tiers. En termes de classes d’actifs, la gestion monétaire d’une part, actions et convertibles d’autre part, ont soutenu la collecte avec des flux entrants nets respectifs de 2,6 milliards et 400 millions d’euros.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée vendredi par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards pour les seuls fonds en actions américaines. En revanche, les fonds en actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions.
Les autorités de la concurrence européennes vont infliger une amende à Anheuser-Busch InBev, premier brasseur mondial, pour avoir bloqué les importations de bières moins chères en Belgique, ont déclaré vendredi à Reuters des sources proches du dossier. L’année dernière, la Commission européenne a accusé le groupe d’abus de position dominante en Belgique où il empêchait les importations de ses marques Jupiler et Leffe, depuis la France et les Pays-Bas. La CE estime que les consommateurs belges ont donc payé plus cher pour leurs bières favorites. AB Inbev vend ses marques Jupiler et Leffe moins cher aux Pays-Bas et en France en raison de la concurrence accrue sur ces deux pays. L’annonce d’une décision formelle prendra un certain temps, ont précisé les sources.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait accélérer la sortie du «mode crise» de sa politique monétaire, et revenir «plus vite que prévu» à une «normalisation», a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, à la chaîne ORF. L’institut de Francfort a annoncé en juin l’arrêt programmé de ses rachats nets d’actifs à la fin de l’année et a évoqué un relèvement de ses taux à partir de l’automne 2019, ce qui serait le premier depuis 2011. Mais Ewald Nowotny, gouverneur de la banque centrale autrichienne, a déjà dit à plusieurs reprises que la BCE devait se montrer plus ferme. Le taux de dépôt, qui s’applique aux réserves excédentaires des banques auprès de la BCE, est à -0,4% depuis 2016. Sans évoquer de calendrier, Ewald Nowotny a dit qu’il serait en faveur d’une remontée de ce taux vers -0,2%.
Société Générale Securities Service (SGSS) a annoncé vendredi que sa filiale allemande a été choisie par First Private Investment Management pour fournir, via sa solution CrossWise, des services de gestion front, middle et back-office, ainsi que des services de reporting et d’analyse financière. SGSS fournit également à First Private IM des services étendus de reporting et d’analyse, incluant la mesure de performance et l’analyse de risque, via le portail client de reporting en ligne de SGSS View. Basé à Francfort, First Private IM affichait à fin juin 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Selon nos informations, l’OCIRP a lancé une procédure de mise en concurrence restreinte portant sur les actions de la zone Euro. Il s’agira d’assurer la gestion de trois fonds dédiés d’une valeur minimale de 200 millions d’euros. L’institution a été épaulée par Fixage dans la mise au point du questionnaire et de la centralisation des réponses. Plusieurs sociétés ont été sélectionnées pour passer l’oral la semaine dernière, après lequel un choix sera fait par la commission financière de l’OCIRP. Les résultats finaux sont attendus d’ici le mois de novembre, après validation par le conseil d’administration. Pour rappel, au 31.12.2017, l’allocation de l’OCIRP était composée de 55,3% d’obligations, 27,9% d’actions, 12% de trésorerie et 4,8% d’immobilier. La performance financière a été de +4,62 % en 2017 pour les fonds et mandats dédiés, par le biais desquels sont gérés environ 90% des réserves. AB.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards de dollars pour les seuls fonds investis en actions américaines. En revanche, les fonds dédiés aux actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard de dollars. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions de dollars. Ceux investis en dettes émergentes ont enregistré leurs plus fortes entrées nettes en huit semaines à 500 millions de dollars.
Arcano Partners, la société espagnole de gestion d’actifs et de conseil financier, a annoncé, ce 20 septembre, la signature d’un accord de distribution avec la société péruvienne El Dorado Investments afin de commercialiser ses fonds au Pérou et en Colombie. Cette annonce confirme que l’Amérique latine constitue « une région stratégique pour son plan de croissance », a indiqué la société dans un communiqué. Arcano Partners couvre le marché latino-américain via ses bureaux de New-York et d’Espagne depuis près de 10 ans. La société distribue ses quatre grandes classes d’actifs (private equity, credit, immobilier et capital-risque dans les principaux pays de la région.En vertu de l’accord ainsi conclu, El Dorado Investments distribuera des fonds de fonds de private equity axés sur les Etats-Unis et l’Europe. La société distribuera également un fonds de capital-risque qui co-investit dans les entreprises technologiques de la Silicon Valley aux côtés de principaux fonds de capital-risque de la région. En parallèle, les investisseurs latino-américains pourront avoir accès aux autres classes d’actifs d’Arcano, comme le crédit européen ou l’immobilier.
Changement d’ère chez Activa Capital, le plus international des fonds d’investissement dans les PME françaises. Charles Diehl, le cofondateur de la société de gestion, cède en effet les commandes de la société, rapporte le quotidien Les Echos. Il prend le rôle de « chairman » au sein du fonds soutenu à plus de 80 % par des investisseurs étrangers et confie la direction à Christophe Parier et Alexandre Masson. Son frère, Michael Diehl, ainsi que Philippe Latorre, qui avaient lancé l’aventure Activa à ses côtés il y a dix-sept ans, prennent eux aussi à cette occasion un rôle de « senior advisor » et cèdent leurs parts aux nouveaux dirigeants. Les deux financiers de 45 et 39 ans auront à charge de préparer, dès le milieu de l’an prochain, la prochaine levée d’Activa Capital.
Les groupes Primonial et Foncia ont annoncé, ce 21 septembre, la signature d’un protocole d’investissement relatif à la prise participation de 40% de Primonial dans Leemo, actuellement détenue à 100% par Foncia Groupe. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée dans les semaines qui viennent, ont indiqué les deux partenaires dans un communiqué.Leemo est une plateforme de référencement et de mise à disposition de biens immobiliers résidentiels neufs. « Cette prise de participation a pour objectif de soutenir le positionnement de Leemo et d’accélérer son développement auprès des conseillers en gestion de patrimoine et des réseaux de distribution », expliquent les deux groupes. Cette opération permet également de valoriser « les synergies entre Foncia et Primonial ». Dans le cadre de cette opération, Primonial va apporter à Leemo son activité « Immobilier résidentiel direct », qui accompagne les clients investisseurs dans leur parcours d’acquisition. « D’un commun accord avec Foncia Groupe, Laurent Fléchet, directeur général délégué en charge des activités immobilières du groupe Primonial, prendra la présidence de Leemo », indique Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, cité dans un communiqué.
Un bond en avant. En annonçant hier soir être entré en négociations exclusives avec le groupe Sofidy, Tikehau Capital va faire croître ses actifs sous gestion de plus de 30%, pour atteindre dès la fin 2018 l’objectif de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion qui avait été donné pour 2020. De quoi faire oublier les résultats très fortement négatifs que le groupe a également publié hier soir. A l’issue de l’opération envisagée, Tikehau Capital devrait détenir au moins 90% du capital de Sofidy. La valorisation retenue pour 100% des titres de Sofidy s’élève à 220 millions d’euros, correspondant à une valeur d’entreprise estimée à environ 120 millions d’euros (soit moins de 7 fois l’EBITDA 2017) à laquelle s’ajoutent environ 100 millions d’euros de trésorerie et d’actifs financiers, détaille le communiqué. L’opération a aussi un parfum de transmission puisque le fondateur de Sofidy, Christian Flamarion, âgé de 69 ans, n’est autre que le père du cofondateur de Tikehau Capital, Antoine Flamarion."Antoine Flamarion s’abstiendra de prendre toutes mesures pour le compte de Tikehau Capital en relation avec cette opération», affirme toutefois le communiqué. Créé en 1987, Sofidy se présente comme le premier acteur indépendant sur le marché des SCPI avec 4,8 milliards d’euros sous gestion. Le groupe gère pour le compte de plus de 45.000 épargnants et d’un grand nombre d’institutionnels, un patrimoine constitué de plus de 4.100 actifs immobiliers. Tikehau en profite donc aussi pour renforcer son pôle immobilier, qui passera de 2,6 à 7,4 milliards d’euros. Cette activité sera même supérieure à son métier historique, les encours de dette privée, qui pesait 6,4 milliards d’euros au 30 juin. L’opération interviendrait principalement sous la forme d’une cession en numéraire et, pour une partie marginale, sous la forme d’un apport rémunéré en nouvelles actions Tikehau Capital. Tikehau Capital financera cette opération sur ses ressources propres et communiquera ultérieurement sur les modalités définitives de l’opération.Tikhau a également publié hier soir ses résultats semestriels. Le total des actifs sous gestion du groupe ressort en hausse de 1 milliard d’euros (+7%) par rapport au 31 décembre 2017 et s’élève ainsi à 14,8 milliards d’euros au 30 juin 2018. Cette évolution est portée par des levées de fonds à hauteur de +1,5 milliard d’euros grâce au fort dynamisme de l’activité de gestion d’actifs, diminuée de distributions à hauteur de -0,6 milliard d’euros et auxquels s’ajoutent +0,1 milliard d’euros d’effets de marché.Les actifs sous gestion au 30 juin 2018 se répartissent entre 13,2 milliards d’euros pour le périmètre de gestion d’actifs et 1,6 milliard d’euros pour les activités d’investissement. En gestion d’actifs seule, le groupe a collecté 2,1 milliards d’euros. Les quatre lignes de métier de l’activité de gestion d’actifs ont enregistré une collecte nette positive sur la période : dette privée (+0,8 milliards d’euros), immobilier (+0,3 milliard d’euros), stratégies liquides (+0,5 milliard d’euros) et private equity (+0,5 milliard d’euros). Les revenus des activités de gestion d’actifs s’élèvent à 35,8m€ contre 25,1m€ au 30 juin 2017, soit une progression de 42,6% sur un an. Cette forte croissance reflète la hausse marquée des actifs sous gestion générateurs de revenus.Par contre, les revenus sont négatifs dans l’activité Investissements de -36 millions d’euros. Les revenus liés aux variations de juste valeur sont négatifs à hauteur de -71,8 m€ au premier semestre, s’expliquant en particulier par les variations défavorables liées aux participations dans Eurazeo et DWS. Les revenus liés aux dividendes, coupons et distributions s’élèvent pour leur part à 35,8m€, soit une hausse significative de 55,7% sur un an. L’évolution du résultat net part du Groupe au 30 juin 2018 reflète notamment l’évolution des résultats des activités d’investissement sur le semestre. Il intègre également des intérêts financiers à hauteur de -12,6 millions d’euros ainsi qu’une charge non-récurrentes de -3,2 millions d’eurosliée à des attributions d’actions gratuites. La charge d’impôts s’élève pour sa part à -2,2 millions d’euros et les intérêts minoritaires représentent -0,6 million d’euros. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’élève à -81,4 millions d’eurosau 30 juin (contre +85,9 millions d’euros un an plus tôt).
Dans le cadre de sa stratégie de développement dans la gestion d’actifs alternatifs, la société italienne DeA Capital a créé en France DeA Capital Real Estate France. Il s’agit de la première étape de la création d’une plate-forme paneuropéenne dans l’immobilier. L’objectif est de s’implanter dans plusieurs pays. DeA Capital Real Estate France est une joint venture détenue à 70 % par le groupe DeA Capital et à 30 % par l’équipe dirigeante locale. Cette dernière est dirigée par Emanuele Dubini.
Rothschild Merchant Banking, une division de Rothschild & Co, a annoncé, ce 20 septembre, la clôture de la levée de Five Arrows Capital Partners (FACP), son premier fonds américain de private equity, à hauteur de 655 millions d’euros. Cette collecte est « supérieure à sa cible initiale », indique la société dans un communiqué sans plus de détails. Il s’agit du treizième fonds lancé par Rothschild Merchant Banking depuis 10 ans, portant les actifs sous gestion à plus de 9 milliards d’euros au travers de quatre stratégies : corporate private equity ; secondaire, fonds de fonds et co-investissement ; prêts directs aux entreprises ; et, enfin, gestion de crédits.La collecte de ce fonds a été réalisée auprès d’une large palette d’investisseurs internationaux incluant de grandes institutions ainsi que des family offices et des entrepreneurs. « Le groupe via sa maison-mère Rothschild & Co, ses ‘partners’ et des cadres dirigeants ainsi que l’équipe de FACP ont également investi un montant significatif », ajoute Rothschild Merchant Banking.La stratégie d’investissement de FACP se concentre sur les sociétés du « lower mid-market » en Amérique du Nord, valorisées entre 75 et 500 millions de dollars. FACP se spécialise sur les entreprises ayant des positions de marché dominantes, des dirigeants activement impliqués dans leurs sociétés, des modèles commerciaux offrant une visibilité élevée du chiffre d’affaires, une génération de cash-flow disponibles importante et régulière, ainsi que de multiples leviers opérationnels pour créer de la valeur. FACP couvre trois thèmes sectoriels principaux : la santé, les logiciels et bases de données, les services technologiques aux entreprises. « FACP cible des investissements de 30 millions à 70 millions de dollars par transaction, et se réserve la possibilité d’engager des montants supérieurs grâce au support des investisseurs du fonds », souligne Rothschild Merchant Banking. FACP est composée d’une équipe expérimentée de plus de 15 professionnels. Basée à New York, l’équipe est dirigée par Ari Benacerraf et Adam Lehrhoff, co-fondateurs et membres du comité d’investissement du fonds. À ce jour, FACP a déjà réalisé deux investissements dans la santé et les données et logiciels. La première transaction a été conclue en décembre 2017 avec l’acquisition de The Stepping Stones Group (« SSG »), un fournisseur de solutions thérapeutiques en milieu éducatif pour les enfants ayant des difficultés d’apprentissage et des troubles autistiques. Par ailleurs, en avril 2018, le deuxième investissement de FACP a été réalisé au sein de la société Datix, un spécialiste dans le domaine du logiciel de sécurité du parcours de santé en milieu hospitalier.
Schroders vient d’obtenir le label ISR français pour ses deux fonds d’investissement durable Schroder ISF Global Sustainable Growth (90 millions d’euros) et Schroder ISF QEP Global ESG (251 millions d’euros), investis en actions internationales. L’obtention du label s’accompagne de la signature du Code européen de transparence ISR promu par l’Eurosif.Conformément au cahier des charges établi par les pouvoirs publics, le processus de labellisation ISR mené par Ernst & Young s’est concentré sur six grands piliers : les objectifs recherchés par le fonds au travers de la prise en compte de critères ESG, la méthodologie d’analyse et de notation des émetteurs, la prise en compte des critères ESG dans la construction et la vie du portefeuille, la politique d’engagement et de vote, la transparence renforcée dans la communication et le reporting et enfin la mise en évidence des impacts positifs sur le développement d’une économie durable. « Le label ISR français constitue la première accréditation externe menée pour notre gamme de fonds durables. Elle s’inscrit dans une démarche de transparence et de lisibilité de notre offre vis-à-vis de nos clients, dans un contexte où le manque d’information et de clarté sur l’investissement durable reste encore une préoccupation pour de nombreux investisseurs », commente Jessica Ground, responsable mondiale du développement durable de Schroders.Schroders ne compte pas s’arrêter là. « Notre gamme de fonds labellisés est appelée à croître, avec de nouveaux fonds en cours de création », indique en effet Karine Szenberg, directrice France et Europe de Schroders.
La société de capital-risque Truffle Capital a annoncé, hier, le recrutement de Vincent Gardès en tant que « senior partner » au sein de son équipe BioMedTech, dirigée par le Dr. Philippe Pouletty. Cette équipe compte également à son bord Alain Chevallier et Antoine Pau. Vincent Gardès, 45 ans, était précédemment directeur général de Vexim, société cofondée par Truffle Capital et rachetée en avril 2018 pour 183 millions d’euros par Stryker Corporation. Vexim est une société spécialisée dans la microchirurgie innovante du dos.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions au sein de Truffle Capital, Vincent Gardès aura pour mission de générer de nouveaux investissements dans le domaine des dispositifs médicaux pour les nouveaux fonds BioMedTech de la société. Il accompagnera également dans la durée ces nouvelles entreprises au sein de Truffle.Avec son nouveau fonds BioMedTech, Truffle Capital a déjà créé et financé trois entreprises : HoliStick Medical, ArteDrone et Nanosive. « Au total, une douzaine d’entreprises pourraient être financées par Truffle avec ce nouveau fonds et ses fonds de co-investissement », précise la société dans un communiqué. Depuis la création de Truffle Capital, plus de vingt entreprises de MedTech et de biotechnologie ont été financées, la plupart fondées ou cofondées par Truffle.Après avoir débuté sa carrière en 1995 chez Stryker, Vincent Gardès a occupé plusieurs postes à responsabilité dans la vente et le marketing en Europe pour Stryker Orthopaedics & Stryker Spine, y compris en tant que directeur commercial de la filiale espagnole du groupe et directeur marketing monde au sein de sa division Spine entre 1996 à 2002. En 2002, il rejoint Medtronic en tant que directeur de le division « Spine Europe », à la tête des activités de développement produits et marketing. En 2004, il est promu au poste de directeur de la Business Unit « Spine & Biologics » de Medtronic France, avant d’être à nouveau promu en 2007, en charge de l’Europe du Sud. En 2008, Vincent Gardès devient directeur général pour l’Espagne et le Portugal de CR Bard puis, en 2011, directeur général de VEXIM où il prend en charge son introduction en bourse en 2012 et de son développement clinique, industriel, et commercial.
Nalo, le conseiller en investissement financiers 100% en ligne, a annoncé, ce 20 septembre, la nomination de Laureen Brossier au poste de directrice du marketing. A ce titre, elle sera directement rattachée à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général de Nalo.Laureen Brossier travaille depuis plus de dix ans dans des environnements concurrentiels ou en mutation, avec de fortes exigences réglementaires, assure la société dans un communiqué. Passionnée par les nouvelles technologies, elle débute sa carrière dans les équipes « marketing digital » de HSBC en 2007 où elle est en charge de la clientèle premium HSBC Premier. Elle rejoint ensuite le marché des clients particuliers d’EDF en 2010, où elle travaille successivement sur des problématiques digitale, communication et data, en se concentrant plus particulièrement sur la problématique de l’acquisition et de la fidélisation des clients.
Laurent Gaillot, directeur partenariats et distribution externe chez Convictions Asset Management (Convictions AM) depuis 2015, a quitté la société de gestion pour rejoindre la compagnie d’assurance sur la vie AFI ESCA Patrimoine, a-t-on appris selon son profil LinkedIn. Il rejoint la société en tant que directeur du développement en charge du réseau de conseillers en gestion de patrimoine. Avant de rejoindre Convictions AM en 2015, Laurent Gaillot avait officié chez CD Partenaires où, pendant près de 7 ans, il a occupé le poste de directeur commercial et marketing. Avant cela, il a été directeur commercial et marketing de Vie Plus, filiale de Suravenir, elle-même filiale de Crédit Mutuel Arkéa, de 2004 à 2008. Il a débuté sa carrière comme responsable commercial d’Ageas France de 1990 à 2003.
WeWork lance un fonds de capital risque pour investir dans « l’avenir du travail » et d’autres startups, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Emily Keeton, qui a rejoint WeWork l’an dernier en tant que responsable mondiale des fusions et acquisitions, est désormais managing director de WeWork Creator Fund. Elle prévoit de monter une équipe de cinq personnes environ, selon une source. La taille du fonds n’a pas pu être définie.
Vanguard étoffe sa gamme de fonds indiciels ESG (environnement, social, gouvernance) avec le lancement de nouveaux ETF dédiés, à savoir Vanguard ESG U.S. Stock et Vanguard ESG International Stock. Ces deux nouveaux véhicules présentent des coûts parmi « les plus bas de l’industrie des ETF ESG », avance le gestionnaire d’actifs américain. De fait, les frais du Vanguard ESG U.S. Stock sont à 0,12% tandis que ceux du Vanguard ESG International Stock sont à 0,15%. Ces deux fonds peuvent également être achetés sans commission auprès de Vanguard et ils sont disponibles sur d’autres plateformes de trading, ajoute la société de gestion.Ces deux nouveaux fonds couvrent respectivement plus de 80% de la capitalisation boursière du marché actions américains et près de 70% de la capitalisation boursières des marchés actions internationales, indique Vanguard dans un communiqué. Ils excluent tous deux les entreprises impliquées dans la production d’alcool, de tabac, les jeux, les loisirs pour adultes, les armes, les combustibles fossiles et nucléaires. La méthodologie de construction des fonds exclut également les entreprises qui ne répondent pas à certains critères de diversités ainsi qu’aux règles relatives au travail, aux droits de l’homme, à la lutte contre la corruption et à la protection de l’environnement définies par les Principes du Pacte mondial des Nations unies.Le fonds Vanguard ESG U.S. Stock suit l’indice FTSE U.S. All Cap Choice, un indice de référence pondéré en fonction de critère ESG et de la capitalisation boursière. Cet indice est composé d’actions américaines de grandes, moyennes et petites capitalisations. Pour sa part, le fonds Vanguard ESG International Stock suit l’indice FTSE Global All Cap ex U.S. Choix, un indicé également pondéré en fonction de critères ESG et de la capitalisation. A l’instar du fonds américain, cet indice comprend des valeurs de grandes, moyennes et petites capitalisations dans les marchés émergentes et développés.
Le groupe italien Generali et Peter Kraus, l’ancien président et directeur général d’AllianceBernstein et co-responsable mondial de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, lancent Aperture Investors, une nouvelle société de gestion basée à New York. Generali investira jusqu’à 4 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement. Aperture Investors compte se distinguer par un modèle de facturation et de rémunération différent par rapport aux pratiques du secteur. Ainsi, la société de gestion appliquera des frais similaires à ceux des ETF ; ceux-ci seront amenés à augmenter si les gérants battent leurs indices. Dans le même temps, les gérants percevront une rémunération fixe modeste et ne pourront gagner davantage que s’ils surperforment. En parallèle, un mécanisme différé de provisions permettra aux clients d’Aperture Investors de recevoir la rémunération non versée aux gérants. « Il s’agit d’une rupture par rapport au modèle traditionnel où les gérants sont rémunérés par rapport au niveau des actifs », souligne Aperture dans un communiqué. Les équipes de gestion pourront percevoir jusqu’à 35 % des frais liés à la performance de la société payés sur la performance réalisée, soit 10,5 % de la surperformance totale, peut-on lire sur le site internet de la société. « Il y a actuellement trop de gérants actifs qui gèrent trop d’argent. Les frais fixes et le manque de réelles contraintes de capacités ont depuis longtemps incité les gérants à faire croître leurs actifs sous gestion plutôt qu’à surperformer », estime Peter Kraus, président et CEO d’Aperture Investors. « Cette structure a conduit à des années de faibles performances qui ont érodé la confiance des clients dans la gestion active. Nous avons l’intention de changer cela en alignant les incitations des gérants et des clients autour de la surperformance », poursuit-il. Pour Generali, « Aperture Investors est une étape supplémentaire importante dans la stratégie multi-boutiques lancée l’an dernier », selon Tim Ryan, CEO de Generali Asset Management. En plus de Peter Kraus, la nouvelle société se compose déjà de 15 professionnels, dont, pour la gestion, Peter Marber, gérant d’Aperture New World Opportunities, qui a précédemment travaillé pour Loomis, Sayles & Company, HSBC et Wassertain & Co., et Simon Thorp, gérant du fonds Aperture Credit Opportunieis, qui était précédemment directeur du KKR Credit.
Reyl & Cie va racheter la totalité du capital d’Öhman Bank S.A. Luxembourg, une banque détenue jusqu’ici par le groupe financier familiale suédois Öhman. Grâce à cette acquisition, le groupe suisse augmentera ses encours sous gestion d’environ 800 millions d’euros et renforcera sa présence au Luxembourg et dans l’Union européenne. Il entend bénéficier de la présence et de l’expérience acquise depuis 2006 par Öhman Bank S.A. Luxembourg sur les marchés d’Europe du Nord, avec comme objectif de proposer une gamme de services complète à sa nouvelle clientèle.Présent depuis 2009 au Luxembourg, Reyl opère par l’intermédiaire de ses filiales Reyl Private Office (Luxembourg) et Reyl Prime Solutions, qui proposent des services de gouvernance familiale et d’entreprise. Le groupe suisse entend désormais exercer ses activités de Wealth Management, de Corporate & Family Governance, de Corporate Advisory & Structuring, d’Asset Services et d’Asset Management sous le nom Reyl & Cie (Luxembourg) S.A. «Nous sommes très heureux d’être en mesure de renforcer notre présence au Luxembourg et d’y développer notre futur hub européen, nous permettant par ailleurs de diversifier notre clientèle dans une région bien connue pour son vivier d’entrepreneurs talentueux et d’investisseurs sophistiqués. Cette acquisition vient compléter le positionnement de Reyl tant sur un plan géographique que culturel, en nous apportant de nouvelles perspectives en Scandinavie, un marché au potentiel intéressant dans le cadre de notre stratégie de croissance», commente François Reyl, directeur général de Reyl.La transaction, qui reste soumise à l’approbation des régulateurs compétents, devrait être bouclée au cours du premier trimestre 2019.
Marilou van Golstein Brouwers va quitter ses fonctions de présidente de Triodos Investment Mangement (Triodos IM) à compter du 1er janvier 2019, a annoncé hier la société de gestion néerlandaise. Marilou van Golstein Brouwers, 60 ans, a commencé à travailler chez Triodos Bank il y a près de 30 ans et a été en charge de construire la proposition d’investissement durable de Triodos Bank. Dans ce cadre, elle a participé au lancement d’un petit nombre de fonds d’investissement d’impact, ayant abouti au lancement de Triodos IM en 2000. Elle a alors été « managing director » de cette activité depuis 2003, activité qui représente actuellement 4,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. « Grâce à son expertise et son dynamisme, elle a contribué à l’essor et au développement du secteur de l’investissement d’impact à l’échelle mondiale », souligne Triodos IM dans un communiqué.Jacco Minnaar, actuellement l’un des quatre membres du directoire de la société, sera nommé président du conseil d’administration avec effet au 1er janvier 2019. Après avoir quitté Triodos IM, Marilou van Golstein Brouwers se consacrera à un projet stratégique pour Triodos Bank jusqu’en juillet 2020.
Columbia Threadneedle vient de recruter Simone Zoccari en Italie en tant que directeur. Il aura pour mission de développer l’activité « wholesale » et institutionnelle. L’intéressé travaillait précédemment au sein de Banca Santander où il était depuis 2010 senior relationship manager pour la division Financial Institution Group. Avant cela, il travaillait pour ABN Amro à Londres.Avec ce recrutement, Columbia Threadneedle se renforce en Italie. La société, présente dans le pays depuis 2008, compte aujourd’hui une équipe de 10 personnes dans la Péninsule, dirigée par le country head Italy, Alessandro Aspesi.
Mirova, un affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable a annoncé, hier, que le fonds Core Infrastructure Fund II, via Core Infrastructure II S.a.r.l., une entité détenue à 100%, a finalisé l’acquisition auprès d’Astaldi and Astaldi Concessioni de 59,4% du capital de Veneta Sanitaria Finanza di Progetto (VSFP). Cette dernière dispose d’un contrat de concession avec ULSS 3 Serenissima pour la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’hôpital « Dell’Angelo » à Mestre, en Italie.Signé en 2002, ce contrat de concession a une durée de vie de 30 ans. L’exploitation de l’infrastructure mise à disposition fin 2008 devrait donc se poursuivre jusqu’en 2032, indique Mirova dans un communiqué. Au cours de cette période VSFP fournira des services et prestations non-sanitaires/cliniques auprès de l’hôpital dont la capacité d’accueil est de 350 chambres et 680 lits.Il s’agit de la deuxième transaction réalisée par Mirova en Italie après l’acquisition de la centrale de cogénération et du réseau de distribution de chaleur Aton per il Progetto, au nord de l’Italie. Elle fait suite à de nombreux autres investissements en fonds propres dans des projets d’infrastructure en Europe, dont le métro de Malaga en Espagne (7,65% du capital), une société de réseaux de distribution de chaleur en Norvège, Oslofjord Varme AS (42,5% du capital) et le réseau d’initiative publique pour le déploiement du très haut débit dans la région Nord-Pas-de-Calais en France (27,5% du capital).
Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et Callahan Capital Properties (CCP) ont annoncé, hier, avoir finalisé une transaction selon laquelle Ivanhoé Cambridge fait l’acquisition de CCP. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.En 2012, Ivanhoé Cambridge a signé un accord de relation stratégique avec CCP avec le mandat de croître de manière significative sa plateforme d’immeubles de bureaux aux Etats-Unis. « Au fil des ans, la stratégie a été couronnée de succès et les actifs sous gestion de la plateforme valaient plus de 10 milliards de dollars américains à la clôture de la transaction », indique Ivanhoé Cambridge dans un communiqué.