La société de gestion suisse GAM a ouvert une enquête interne sur l’un de ses responsables, Tim Haywood, à la suite de l’intervention d’un lanceur d’alerte, a annoncé ce 25 septembre le gestionnaire d’actifs qui répondait ainsi à une information du site spécialisé finews. Tout a été entrepris et tout sera entrepris, affirme la société, pour préserver l’anonymat de ce «whistleblower». Tim Haywood avait été suspendu à fin juillet de ses fonctions de directeur des investissements en charge de la stratégie «Absolute return bond funds» (ARBF). Dans la foulée, GAM avait décidé de liquider les fonds ARBF, «un processus difficile mais nécessaire», avait alors indiqué GAM.L’enquête interne avait permis de découvrir de nouveaux faits et mis au jour «divers manquements potentiels, qui ont conduit à la suspension de Tim Haywood», se défend l’entreprise. La procédure disciplinaire interne à l’encontre du directeur suspendu suit toujours son cours. GAM avait assuré que «chaque investisseur (du fonds concerné) recevrait sa participation proportionnelle en numéraire dans le cadre du processus de liquidation». Jusqu'à aujourd’hui, entre 60% et 87% des fonds ont été remboursés, précise le communiqué. La deuxième tranche de versements a commencé cette semaine. D’autres actifs seront liquidés au cours des prochains mois et les investisseurs seront remboursés en liquide, relève encore GAM.Les négligences potentielles sous enquête concernent un éventuel déficit en matière d’audit préalable (due diligence) et l’absence de mise à disposition à l’interne d’enregistrements de documents. L’enquête a en outre révélé que Tim Haywood a possiblement enfreint les directives en matière de signature de GAM et utilisé son mail interne à des fins professionnelles. Il a en outre porté atteinte au règlement interne en terme d’acceptation de cadeaux et d’invitations. «Aujourd’hui, les clients n’ont subi aucun désavantage matériel, et nous veillerons à ce que cela reste le cas à l’avenir», précise le communiqué.Le directeur général (CEO) de GAM, Alexander Friedman, relève qu’une culture d’entreprise moderne devrait «encourager les collaborateurs à s’exprimer lorsqu’ils ont des doutes sur le comportement de collègues». «Le seul moyen de préserver cette culture, ajoute-il dans le communiqué, est de protéger ceux qui sont assez courageux pour le faire et de prendre les conséquences qui s’imposent à l’encontre de ceux qui enfreignent les règles». Il en va de la confiance vis-à-vis de la clientèle et «nous ne ferons jamais de compromis sur ce point», conclut-il.
Le fonds de pension japonais GPIF a annoncé ce 25 septembre avoir sélectionné deux indices environnementaux de Standard & Poor’s pour son portefeuille actions, avec l’objectif «d’améliorer le rendement à long terme de l’ensemble de la classe d’actif en réduisant les externalités négatives pour l’environnement et la société», indique un communiqué. Selon le fonds de pension, parmi les problématiques ESG, les questions environnementales comme le changement climatique constituent un défi global transfrontières.Le fonds de pension a retenu l’indice S&P/JPX Carbon Efficient pour les actions japonaises et l’indice S&P Global Ex-Japan LargeMid Carbon Efficient pour les actions internationales. Deux indices construits avec la même méthodologie et que le fonds a commencé à utiliser dans sa gestion passive. Le GPIF a investi 1.200 milliards de yen, soit environ 10 milliards de dollars, au Japon et à l'étranger dans des stratégies passives répliquant ces deux indices.
Paolo Federici refait surface, annonce Bluerating. L’ancien responsable pays pour l’Italie et ancien responsable Europe du Sud et Amérique latine de Fidelity Worldwide a été nommé nouveau responsable du Wealth Management en Italie d’UBS. Ferruccio Ferri, responsable Global Segments, et Alberto Martini, head of growth, seront rattachés à Paolo Federici. Paolo Federici, qui succède à Fabio Innocenzi, sera rattaché à Christine Novakovic, responsable d’UBS Wealth Management EMEA.
UBP a lancé son activité de banque privée à Milan et nommé Alex Cecchini en tant que responsable, rapporte Milano Finanza. La succursale italienne a été créée en 2012 mais était dédiée jusqu’ici à la gestion d’actifs pour les investisseurs institutionnels.
Lazard Asset Management a annoncé l’ouverture d’un bureau à Amsterdam pour servir ses clients basés aux Pays-Bas. Le nouveau bureau sera piloté par Marcel van Ostaden, qui rejoint Lazard en qualité de directeur des ventes pour les Pays-Bas. Dans ses nouvelles fonctions, Marcel van Ostaden sera responsable des ventes retail et institutionnels ainsi que du marketing dans la région.Marcel van Ostaden travaillait précédemment chez Lombard Odier Investment Managers où il a été responsable des ventes pour le Benelux pendant six ans. Avant de rejoindre Lombard Odier IM, il a été responsable des ventes chez BlackRock pendant sept ans. A fin juin 2018, Lazard et les sociétés de gestion affiliées au sein du groupe Lazard affichaient des actifs sous gestion de 238 milliards de dollars.
Lancé officiellement ce 25 septembre, Resistant Fund se présente comme la première alternative pour les millionnaires en cryptomonnaies et pour les start-up auteures d’ICO qui souhaitent investir leurs actifs virtuels dans l’économie réelle, rapporte Paperjam. Il ne s’agit toutefois pas d’un «cryptofonds» stricto sensu. À première vue, rien ne distingue Resistant Fund d’un autre fonds. Il investit en devises traditionnelles, dispose d’une banque dépositaire et d’une management company (ManCo), toutes les deux régulées au Luxembourg, et offre des rendements proches de ceux que proposent d’autres fonds du même type sur la Place.Un détail le rend pourtant radicalement différent: il accepte les capitaux issus des cryptomonnaies. En d’autres termes, il accepte les euros ou dollars qui proviennent de transferts de plates-formes d’échange en cryptomonnaies, comme Bitstamp ou BitFlyer. Cette offre, qui n’existe pas encore formellement au Luxembourg (et sans doute nulle part ailleurs dans le monde), répond à un besoin bien réel dans le monde des monnaies virtuelles.À l’heure actuelle, les millionnaires en cryptomonnaies n’ont en effet quasiment aucune option légale pour investir leur fortune virtuelle dans l’économie réelle. S’ils peuvent changer leurs bitcoins et autres ethereums en euros ou en dollars auprès de plates-formes dédiées, il leur est en revanche impossible de transférer la somme obtenue sur un compte bancaire.
L’assureur néerlandais Aegon a annoncé ce 25 septembre son intention de fusionner deux de ses filiales américaines. Concrètement, le groupe néerlandais va fusionner sa captive spécialisée dans les «variable annuities», basée en Arizona, dans Transamerica Life Insurance Company (TLIC). Cette opération, soumise aux autorités de régulation, est susceptible de se traduire par une génération de capital exceptionnelle d’un milliard de dollars ou 851 millions d’euros, indique un communiqué.La décision est liée à une modification de la réglementation américaine sur les fonds propres des «variable annuities», précise le communiqué.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 24 septembre sa décision d’arrêter les activités d’EACM Advisors, une entité jusqu’ici autonome au sein du groupe et spécialisée dans les stratégies long-only et les fonds de hedge funds, au total quelque 3,9 milliards de dollars sous gestion à fin août 2018. Concrètement, les stratégies de fonds de hedge funds, soit quelque 2,1 milliards de dollars sous gestion, seront fermées aux nouveaux investisseurs et les capitaux existants remboursés progressivement.Il a également été décidé, avec l’approbation du conseil d’administration du fonds, de liquider le fonds Dreyfus Select Managers Long/short, pour lequel EACM est le gestionnaire responsable de l’allocation. Cette liquidation devrait intervenir le ou aux alentours du 30 novembre 2018, précise un communiqué. Les deux mutual funds long only de Dreyfus, pour lesquels EACM est responsable de l’allocation, à savoir Dreyfus Select Managers Small Cap Value Fund et Dreyfus Select Managers Small Cap Growth Fund, dont les actifs sous gestion cumulés atteignent 1,8 milliard de dollars, continueront d'être gérés au sein de BNY Mellon Investment Management."Malgré l’historique de performance d’EACM, la demande de stratégies de fonds de hedge funds a diminué. Suite à une évaluation du marché, nous ne considérons plus la catégorie des fonds de hedge funds comme une offre autonome au sein de notre portefeuille de gestion américain compte tenu des capacités intégrées dont nous disposons par ailleurs», a commenté Des Mac Intyre, directeur général de gestion américain chez BNY Mellon Investment Management et membre du conseil d’administration d’EACM.
Schroders a annoncé ce 24 septembre le recrutement de Ped Phrompechrut au poste nouvellement créé de «Solutions Manager», spécialiste de l’investissement dans le private equity au sein du pôle Solutions. Basé à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Neil Walton, responsable des solutions d’investissement.Ped Phrompechrut travaillait précédemment chez Willis Towers Watson où il était responsable «Private Market Solutions». Dans cette fonction, il supervisait toutes les classes d’actifs privés, dont le private equity, l’immobilier, les infrastructures et le crédit privé.Les actifs sous gestion du pôle Solutions s'élèvent à environ 77 milliards de livres à fin décembre 2017.
Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon, a annoncé, ce 25 septembre, la nomination avec effet immédiat d’Andrew MacKirdy en tant que gérant de portefeuille au sein de l'équipe en charge de la stratégie « Global Equity income » qui affiche 9,3 milliards d’euros d’encours. L’intéressé travaillera aux côtés du gérant principal Nick Clay, des gérants de portefeuilles Robert Canepa-Anson, Colin Rutter et Raj Shant et d’une équipe de 29 analystes. Andrew MacKirdy, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, rejoint Newton IM après avoir passé six ans chez Polar Capital, où il était associé (« partner »), travaillant notamment au sein de l’équipe en charge des stratégies actions mondiales. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes de gérants chez Lansdowne Partners, Baillie Gifford ou encore Franklin Templeton. Selon le site anglais Investment Week, Andrew MacKirdy remplace ainsi Ian Clark, qui a quitté la société de gestion en août pour devenir associé au sein d’une boutique de gestion dont le nom n’a pas été dévoilé.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) va recourir à un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) pour supprimer 50 postes d’ici à fin 2020, soit 10% de ses effectifs, a déclaré une source syndicale à L’Agefi, confirmant une information des Echos. La filiale française de gestion de Natixis prévoirait de réduire ses coûts de 25% sur la période et a déjà taillé dans les dépenses liées à ses prestataires externes.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié hier ses premières statistiques «investissement responsable» de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
Le gérant alternatif a lancé une réflexion stratégique pour mieux exploiter ses capacités de gestion pour compte de tiers et doper ses frais de gestion.
Le Danemark a demandé hier à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres, face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois. Cela fait suite au scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Le Conseil du risque systémique, organe chargé de veiller à la stabilité du système financier du pays, a recommandé au gouvernement d’exiger un doublement des réserves de fonds propres que les banques doivent détenir pour faire face à d'éventuels chocs économiques, pour les porter à 1% de leur encours de prêts, en raison du dossier Danske Bank, mais aussi des risques croissants sur leurs prêts. Le gouvernement a immédiatement suivi ses recommandations et va demander aux banques d’accroître leurs réserves à compter du 30 septembre. Danske Bank a été invitée à s’expliquer devant cette commission parlementaire. La banque, qui n’est pas obligée de répondre favorablement à cette requête, n’a pas encore pris de décision. L’agence de notation Fitch a pour sa part abaissé de stable à négative sa perspective sur la note de crédit de Danske Bank.
L’archevêque de Canterbury (Église d’Angleterre), Justin Welby, s’est pris les pieds dans la soutane. Dans un discours prononcé mercredi 12 septembre devant le Congrès des syndicats, il a critiqué vertement les « grandes entreprises comme Amazon et d’autres sites en ligne, de la nouvelle économie, qui peuvent s’enfuir sans payer de taxe, constituant un problème pour le système fiscal ». Il ajoutait « qu’après avoir abandonné les contribuables, ils n’ont pas à payer pour la défense, la sécurité, la stabilité, la justice, la santé, l'égalité, l'éducation ». Il pointait également les bas salaires et les conditions de travail du géant américain. Cependant l’Église d’Angleterre qui détient un fonds de plus de 9 milliards d’euros, investit massivement dans Amazon. La presse anglaise (Church Times) rappelait que les actions Amazon détenues par l’Église constituaient l’un de ses 20 plus gros placements, alors que l’Église refusait de donner un chiffre plus précis. L’Église anglicane a réagi en expliquant qu’être actionnaire d’une entreprise et la critiquer n’était pas nécessairement contradictoire et qu’il était plus efficace d’être « dans la salle avec ces sociétés en cherchant à les changer en tant qu’actionnaires ». L’Église a indiqué qu’elle ne comptait pas vendre ses actions. TV
Pour le compte de CNP Assurances, Axa Investment Managers - Real Assets a conclu un accord de pré-location à long terme avec la société Murex, portant sur l’ensemble des espaces disponibles de l’immeuble Freedom, situé au 15-25, boulevard de l’Amiral Bruix à Paris (16ème arrondissement). Dans ce cadre, l’architecte français Philippe Chiambaretta procède au redéveloppement de l’immeuble afin de livrer 16.600 m² d’espaces de bureaux, répartis sur neuf étages. La livraison est prévue au quatrième trimestre 2019, au terme duquel Freedom devrait obtenir la certification BREEAM Very Good. Mandaté par CNP Assurances, AXA IM-Real Assets a entamé les travaux de restructuration en décembre 2017, sous la direction de Vinci Immobilier. AB.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF), l’un des plus gros fonds de pension au monde, a annoncé, ce 21 septembre, avoir confié un mandat immobilier mondial « Core Strategy » à CBRE Global Investment Partners. Dans le cadre de ce mandat, le gestionnaire d’actifs est chargé de mettre en oeuvre une stratégie multi-gérants (« Multi-Manager ») pour cette classe d’actifs par le biais d’un fonds de fonds. Ce choix fait suite à un appel d’offres lancé en avril 2017. Le montant du mandat n’a pas été dévoilé. TC.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) publie pour la première fois mardi les statistiques investissement responsable de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
Le Danemark a demandé aujourd’hui à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois à la suite du scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Ce scandale représente un risque pour l’ensemble du secteur financier danois, a estimé aujourd’hui le Conseil du risque systémique, organe chargé de surveiller les éventuelles menaces pesant sur la stabilité du système financier du pays.
The German asset management firm Paladin Asset Management, based in Hanover, has announced the creation of an affiliate specialised in quantitative management, Paladin Quant, Private Banking Magazin has learned. The asset management firm thus extends a product range which is aimed primarily at institutional investors, family offices, and wealth managers. The directors of the new entity are Oliver Klehn and Marcel Maschmeyer, a member of the Maschmeyer family which had a family office which in 2013 was the origin of the creation of Paladin AM. Klehn is a mathematician, who, according to Paladin AM, took an early interest in artificial intelligence and machine learning. He worked at Nord/LB, Talanx and Nord/LB Asset Management, where he directed the QuantLab & Portfolio Analytics division. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The asset management firm for the German savings banks, Deka, has appointed Dirk Degenhardt as its new CEO for wealth management activities of the group. Degenhardt, who will begin in 1 November as head of Deka Vermögensmanagement, will succeed Stefan Selbach, who died suddenly in August (NewsManagers of 17 August). Degenhardt was most recently responsible for the products and markets division. He has been working at the group since 2000. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 September announced the launch of “D-View,” a fund distribution analysis tool dedicated to asset management firms. With this custom reporting and analysis solution, SGSS offers asset managers “an innovative tool to assist in decision-making for distribution strategy for their funds domiciled in various countries,” a statement says. D-View allows asset managers to access personalised control panels depending on their needs, and offers them a consolidated vision of the distribution data for their funds, from various domiciles. With this detailed reporting and analysis tool for their investors, distributors and the performance of their funds on various markets, asset managers can easily adapt their distribution strategy. The D-View solution developed by SGSS is available on SG Markets, the online services platform aimed at clients of major client banking and investor solution activities. D-View allows asset managers to have easy access to varius information, including subscriptions and redemptions to funds, which may be compared with assets under management, details of flows by country, investor typology, type of fund, ISIN code, rankings of the top 10 distributors for each fund, and access to historic data for the past five years. “With D-View, SGSS provies a smart reporting and analysis solution which meets the needs of asset managers seeking to optimise their distribution strategies,” says Sarj Panesar, director of development for asset managers at SGSS. “With new technologies, we are able to transform information about our clients and to exploit these effectively to offer custom analysis solutions.” The new solution is based on “data lake” from SGSS, an innovative technology which stores and aggregates information and data collected from transfer agents. D-View now includes data from funds domiciled in Luxembourg, Ireland and Germany, and from 2019, data from France, Italy, the United Kingdom and Switzerland. The solution already covers 88% of data in cross-border funds. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allianz Global Investors (AllianzGI) is expected to announce this morning that it has been granted an SRI label for three French-registered funds of its dedicated product range. The funds concerned are the Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, the bond fund Allianz Euro Oblig Court Terme ISR, and the money market fund Allianz Securicash SRI. “With EUR22bn in assets under SRI management, and 17 investment professionals dedicated to this approach, AllianzGI offers a wide range of SRI products, covering the major asset classes, equities, bonds and money markets,” the asset management firm says. The firm has been a signatory to the principles for responsible investment (PRI) since 2007. In 2018, it was granted an “A+” rating by the PRI. “This dynamic is continuing today, with the integration of SRI criteria into all management at AllianzGI, after the implementation of an impact range to contribute to the financing of the energy transition,” says Amine Benghabrit, CEO of the AllianzGI branch in France. The Allianz Valeurs Durables Sicav, with assets totalling over EUR800m, is invested in euro zone equities and has been managed with an SRI process since 2002. Stock-picking combined a best-in-class approach with identification of positive SRI dynamics (“best effort”) on the part of companies which are included in the portfolio. For its part, the FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (EUR2.475bn in assets under management) is a short-term bond fund investing in OECD countries which offer short-term treasury solutions with an objective of annual performance higher than the EONIA. Like the previous fund, stock-picking takes into account best-in-class and best-effort financial and socially responsible criteria. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF), one of the largest pension funds in the world, on 21 September announced that it has awarded a core strategy global real estate mandate to CBRE Global Investment Partners. As part of the mandate, the asset management firm will be responsible for implementing a multi-manager strategy for this asset class, via a fund of funds. The choice follows a request for proposals in April 2017. The amount of the mandate has not been revealed. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The California Public Employees’ Retirement System announced that Yu Ben Meng has been selected as the pension fund’s new chief investment officer (CIO). Meng is returning to CalPERS to assume the CIO role and will report to CalPERS chief executive officer Marcie Frost."We are so pleased to welcome Ben back to CalPERS,» Frost said. «Ben’s strong investment background makes him well-suited to lead our investment strategy. He understands the need to drive investment returns to help us achieve a fully funded system."Meng, a United States citizen born in China, will oversee an Investment Office of nearly 400 employees and be responsible for investment policies, risk management, corporate governance standards, and environmental, social, and governance strategies. He will implement the asset allocation set by the CalPERS board, and manage a $360 billion investment portfolio comprising public and private investments. A start date has yet to be determined."During his time with CalPERS, Ben acquired a deep understanding of the asset and liability management process that has become so important to achieving our goals,» Frost said. «He knows the complexities of our system and can hit the ground running."Meng, 48, is returning to CalPERS after serving as the Deputy CIO at the State Administration of Foreign Exchange (SAFE) for the past three years.Prior to SAFE, Meng was at CalPERS for seven years with his last role as the investment director of Asset Allocation. He also was a portfolio manager in fixed income. Before joining CalPERS in 2008, Meng worked at Barclays Global Investors as a senior portfolio manager, Lehman Brothers as a risk officer, and Morgan Stanley as a fixed income trader.He holds a master’s degree in financial engineering from the Haas School of Business at the University of California, Berkeley, and a doctorate in civil engineering from the University of California, Davis. He also serves as an associate editor for the Journal of Investment Management.In 2014, he was the recipient of the Cheit Award for Excellence in Teaching at the Haas School of Business. Meng replaces Ted Eliopoulos, who is leaving CalPERS to relocate to New York.Korn Ferry, a global recruitment firm, assisted in the search for the position.
Allianz Global Investors (AllianzGI) doit annoncer, ce matin, avoir obtenu le label ISR pour trois fonds de droit français de sa gamme dédiée. Les fonds concernés sont : la Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, le fonds obligataire Allianz Euro Oblig Court Terme ISR et, enfin, le fonds monétaire Allianz Securicash SRI. « Avec 22 milliards d’euros d’encours sous gestion ISR et 17 professionnels de l’investissement dédiés à cette approche, AllianzGI offre une large gamme de produits ISR couvrant les principales classes d’actifs, actions, obligations et monétaires », souligne la société de gestion. Cette dernière est en effet signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) depuis 2007. En 2018, elle a d’ailleurs obtenu la note « A+ » des PRI. « Cette dynamique se poursuit aujourd’hui avec l’intégration des critères ESG dans l’ensemble des gestions d’AllianzGI, après la mise en place d’une offre de fonds d’impact contribuant notamment au financement de la transition énergétique », explique Amine Benghabrit, directeur général de la succursale d’AllianzGI en France.La Sicav Allianz Valeurs Durables, dont les encours s’élèvent à plus de 800 millions d’euros, est investie en actions de la zone euro et est gérée dans le cadre d’un processus ISR depuis 2002. La sélection de titres combine une approche « Best in class » et l’identification de dynamiques ESG positives (« Best effort ») de la part des entreprises qui entrent dans la composition du portefeuille.Pour sa part, le FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (2,475 milliards d’euros d’actifs sous gestion) est un fonds obligataire courte terme investi dans les pays de l’OCDE qui propose une solution de trésorerie à court terme avec un objectif de performance annualisée supérieure à celle de l’indice EONIA. A l’instar du précédent fonds, la sélection de titres prend en compte des critères financiers et socialement responsables « Best in class » et « Best effort ».Enfin, le FCP Allianz Securicash SRI (2,67 milliards d’euros d’encours) est un fonds monétaire ISR dont l’objectif est de dégager une performance supérieure ou égale à celle de l’indice EONIA. La sélection des titres entrant dans la composition du portefeuille s’effectue en fonction de critères financiers et extra-financiers.
Quelques mois après la finalisation de son acquisition d’Advenis IM (voir NewsManagers du 1er juin), le groupe autrichien C-Quadrat doit annoncer ce matin le lancement officiel de son activité de gestion d’actifs en France, renommée C-Quadrat Asset Management. «Le bureau de Paris a vocation à constituer un pôle stratégique pour le groupe C-Quadrat», affirme un communiqué. Composé d’une équipe de 12 personnes, il regroupe les activités de gestion d’actions européennes et de gestion sous mandat, et sera dirigé par Carlo Michienzi, membre du comité exécutif du groupe. William Sharp, nommé directeur général adjoint de la nouvelle structure, poursuivra les fonctions qu’il occupait chez l’ex-Advenis IM de responsable des stratégies d’investissement en actions européennes. Son équipe a par ailleurs été récemment renforcée et est aujourd’hui constituée de 3 gérants-analystes dédiés. Beata Kaminska rejoint la structure en tant que directrice commerciale et pilotera le développement et le marketing de l’offre du groupe sur le marché français et européen.» Le marché français est le troisième d’Europe avec un volume d’environ 3.500 milliards d’euros. Avec cette nouvelle implantation stratégique à Paris, nous disposons d’une position privilégiée pour poursuivre la croissance des activités de C-Quadrat tout en nous diversifiant au niveau régional. C’est une étape importante de notre développement car la proximité avec les investisseurs est au cœur de notre stratégie. Nous sommes ravis d’avoir trouvé une équipe expérimentée, talentueuse et familière du marché français et nous sommes convaincus que la complémentarité avec les équipes de Londres, axées sur l’expertise obligataire, nous permettra d’apporter une vraie valeur ajoutée à nos investisseurs. » déclare Carlo Michienzi, directeur général de C-Quadrat Asset Management France.
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
La foncière patrimoniale privée Héraclès, détenue à 100% par Xavier Alvarez-Roman, et sa filiale Héraclès Gestion, en charge du développement des supports immobiliers financiers et présidée par Sonia Fendler, ont annoncé ce 24 septembre l’arrivée de Benoit Girardon en tant que directeur de la clientèle au sein d’Héraclès Gestion. A ce poste, ses missions couvrent l’ensemble des aspects permettant de répondre aux besoins des clients et partenaires dans leurs relations avec Héraclès Gestion.Diplômé d’HEC et de l’Ecole Centrale de Marseille, Benoit Girardon, 52 ans, a débuté sa carrière en 1992 chez Tunzini (société spécialisée en études, conception, réalisation et contrôle d’installations de génie climatique) où il a occupé le poste de responsable de projets. En 1993 il rejoint Qualitel (association engagée en faveur de la qualité du logement) où il fut en charge du développement commercial des régions Nord, Ouest et Nord-Est-Normandie. Benoit Girardon a ensuite intégré en 1999, le groupe Pelloux (société de gestion de SCPI) en qualité de directeur Epargne puis en 2002, il devient directeur de clientèle du groupe La Française pour diriger le service client. Dans ce cadre, il a mis en œuvre «de nombreux projets de dématérialisation puis de digitalisation de parcours».