Candriam a recruté David Czupryna au sein de son équipe investissement socialement responsable (ISR), en tant que responsable des portefeuilles clients.L’intéressé, qui est arrivé le 11 septembre, pilotait auparavant le développement international de Sycomore AM après avoir – de 2011 à 2014 – été responsable du développement institutionnel chez Erste AM, leader autrichien de la gestion ISR.Chez Candriam, David Czupryna aura pour mission de soutenir le développement commercial de Candriam dans l’investissement responsable. Il est basé à Paris sous la responsabilité de Wim Van Hyfte, global head of responsible investments and research.
Dorval Asset Management, détenue à hauteur de 50,1 % par Ostrum Asset Management, a décidé de rouvrir le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, géré par Mathilde Guillemot-Costes et Julien Goujon. « Depuis son lancement en 2014, le succès commercial du fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, éligible au PEA et au PEA-PME, avait porté sa taille proche de sa capacité maximale de gestion », rappelle la société de gestion dans un communiqué. « C’est pourquoi Dorval Asset Management avait pris, le 19 mai 2017, la décision d’introduire des droits d’entrée de 4% acquis au fonds. Cette démarche visait à limiter la taille de l’encours du fonds nécessaire à une gestion des investissements respectant les critères du PEA et du PEA PME. Le fonds ayant retrouvé de la capacité de gestion, les droits d’entrée acquis au fonds sont supprimés à compter du 20 septembre 2018 », annonce-t-elle. Au sein de la gamme « Manageurs » 100 % actions, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro permet aux investisseurs de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes capitalisations françaises et européennes positionnées sur des marchés de niche ou en forte croissance selon les gérants de Dorval Asset Management. Depuis son lancement le 10 janvier 2014, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro a réalisé une performance cumulée de +113,7% soit une performance annualisée de 17,8% (Part R au 31 août 2018), contre une progression de son indicateur de référence MSCI Emu Small Cap EUR (NR) +60,9% (performance cumulée). Le fonds (part R) affiche une volatilité de 10,8% sur 1 an et 11,1% sur 3 ans contre respectivement 10,1% et 13,7% pour son indicateur de référence.
Amundi a nommé Oliver Bussmann, l’ancien directeur de l’information d’UBS et actuel président de la Crypto Valley Association, conseiller senior, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. L’intéressé, qui est l’un des noms les plus connus dans le domaine des fintech, prendra ses fonctions en novembre. Amundi n’a pas souhaité commenter l’information.
Thibault Bertrand, ex-analyste-gérant de Covéa Finance, a rejoint la société de gestion Flinvest courant septembre. Il occupe la fonction d’analyste-gérant sur les actions européennes, les fonds de fonds et l’allocation d’actifs. Chez Covéa Finance qu’il avait rejoint en 2015, il était notamment responsable des fonds Covéa Actions Monde et Covéa Actions Investissement. Auparavant, Thibault Bertrand était analyste-gérant multigestion chez Rothschild & Cie Gestion et analyste-gérant actions européennes au sein de Vega Finance où il a débuté sa carrière en 2001. Flinvest a été fondée en 2003.
iM Global Partner et Dolan McEniry Capital Management ont annoncé ce 1er octobre le lancement du iM Dolan McEniry Corporate Bond fund, un fonds ouvert axé sur la valeur et la qualité des obligations d’entreprise pour une croissance et des revenus de long terme. Ce fonds est le deuxième produit d’investissement iM Dolan McEniry depuis que, fin 2016, iM Global Partner a pris une participation de 45% dans la société de gestion Dolan McEniry Capital Management, basée à Chicago et spécialisée dans l’obligataire. Le premier fonds, iM Dolan McEniry US Corporate UCIT fund, avait été lancé en octobre 2017."Ce fonds aura une stratégie d’investissement similaire à celle de produit phare obligataire Core Plus et donnera aux investisseurs l’accès à un portefeuille conservateur d’obligations corporate affichant un historique de performances de long terme très attractives», commente Daniel D. Dolan et Roger S. McEniry, co-propriétaires de Dolan McEniry.Le nouveau fonds, disponible sur la plateforme de distribution de iM Global Partner, sera géré par l'équipe d’investissement de Dolan McEniry qui utilise sa recherche maison axée uniquement sur l’univers des obligations d’entreprise américaines, notées soit en catégorie d’investissement (IG) soit en high yield.La plateforme multi-boutique iM GLobal Partner compte actuellement des participations minoritaires stratégiques dans quatre sociétés de gestion, Polen Capital, Dolan McEniry Capital Management, Sirios Capital Management et Dynamic Beta Investments, dont les actifs sous gestion combinés s'élèvent à 31,9 milliards de dollars à fin août 2018, les actifs gérés d’iM Global Partner ressortant à 7,9 milliards de dollars, à proportion de ses participations.. Les seuls actifs sous gestion de Dolan McEniry se montent à 6,4 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors (Magallanes) vient de lancer une stratégie d’investissement à impact social, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle stratégie vise à générer un rendement annuel compris entre 2% et 4% et à atteindre un impact social durable et mesurable. Dans le cadre de ce lancement, Magallanes travaillera en étroite collaboration avec la société Gawa Capital Partners, qui fera des recommandations sur les institutions de micro-finance des pays en voie de développement dans lesquels investir. Ces institutions devront avoir au minimum 15 millions d’euros d’actifs. Le fonds est lancé avec deux classes part : l’une ayant un minimum d’investissement de 100.000 euros et l’autre affichant un minimum d’investissement de 2 millions d’euros. Les commissions de gestion sont fixées à 1,75% et 1,5% respectivement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (Legal & General IM) part à l’assaut du marché espagnol dans le cadre de sa stratégie visant à développer sa distribution « retail » en Europe, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société de gestion a nommé Pedro Santuy en qualité de responsable du développement commercial pour la péninsule ibérique. L’intéressé avait rejoint Legal & General IM en 2011, officiant en qualité de gérant de portefeuille pour des fonds indiciels. Auparavant, de 2006 à 2011, il a travaillé chez BBVA AM en tant que responsable de la gestion de portefeuilles ETF. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez Gesmadrid, devenu depuis Bankia Fondos.En Espagne, Legal & General IM commercialise déjà une gamme de 16 ETF au format Ucits, domiciliés en Irlande. Il s’agit de quatre ETF actions, cinq ETF thématiques, quatre ETF obligataires et, enfin, trois ETF matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pedro Santuy sera chargé de faire la promotion de ces produits auprès des investisseurs espagnols. Il aura aussi comme mission de travailler à l’enregistrement du reste de la gamme de Legal & General IM en Espagne, tant des stratégies actives que des stratégies passives.
Peter Stowasser, responsable de la distribution wholesale de Franklin Templeton pour l’Allemagne, a quitté la société de gestion, a appris le site spécialisé Fondsprofessionell. Après plus de quinze ans passées chez Franklin Templeton, dont neuf ans en tant que patron de la distribution wholesale, Peter Stowasser a décidé de donner un nouveau tour à sa carrière, indique-t-on sans plus de précisions.Son successeur n’a pas encore été nommé.
Janus Henderson Investors a annoncé, ce 1er octobre, la nomination avec effet immédiat de Marc Theis en qualité de directeur commercial pour l’Allemagne. L’intéressé rejoindra l’équipe commerciale basée dans le bureau de Francfort de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marc Theis est rattaché à Daniela Brogt, responsable des ventes en Allemagne. Il sera plus particulièrement chargé de développer les relations avec les banques privées, les fonds de fonds et les gérants d’actifs indépendants.Marc Theis compte six ans d’expérience dans le domaine des ventes « wholesale » auprès des banques privées et de détail, des gérants d’actifs et des multi familly offices en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg. Il officiait dernièrement chez Bantleon AG après être passé chez MainFirst Asset Management.
Union Investment a annoncé ce 1er octobre la vente d’un immeuble de bureaux à Essen (RellingHaus) à la société de conseil et d’investissement Aegila Capital Management pour un montant de 145 millions d’euros. Union Investment avait acheté cet immeuble en 2004 pour le compte de son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Global. Après cette cession, Union Investment détient encore quatre immeubles commerciaux à Essen, évalués à plus de 420 millions d’euros. Pour Aegila, cette acquisition constitue son deuxième investissement en Europe continentale, après l’achat du siège d’Unilever à Rotterdam.Cette cession réalisée par Union Investment fait suite à l’acquisition il y a quelques jours d’un immeuble de bureaux à Dallas, aux Etats-Unis, toujours pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europe, pour un montant d’environ 140 millions d’euros.
Pictet Asset Management (Pictet AM) vient de lancer un fonds Ucits « market neutral » axé sur les actions japonaises, a appris Citywire Selector. Baptisé Pictet-TR Akari, le fonds s’inscrit dans la gamme « total return » de la société et il combine une sélection « bottom-up » des valeurs avec des facteurs techniques spécifiques sur le marché japonais. Ce véhicule investira principalement dans les grandes capitalisations japonaises. Il est géré par Teruhiko Nishimura et Tomohiro Yamaguchi, tous deux basés à Tokyo.
Onze ans après sa création, RAM Active Investments SA (RAM AI) écrit une nouvelle page de son histoire. Au printemps 2018, la société de gestion suisse, dont les encours s’établissent à 4,2 milliards d’euros, a en effet enregistré l’arrivée d’un actionnaire de référence de premier plan en la personne de Mediobanca qui a acquis 69% de son capital. « Vu le contexte concurrentiel et la complexité réglementaire croissante, tout en restant opérationnellement indépendant, avoir un tel partenaire qui nous permet d’appréhender le futur sereinement est clairement une bonne solution », a expliqué à NewsManagers Thomas de Saint-Seine, directeur général de RAM AI, de passage à Paris. La forte réputation de Mediobanca et ses liens étroits avec les acteurs du monde de la finance italienne constituent, à ses yeux, des atouts majeurs pour le développement et la croissance future de RAM AI en Italie. « Mediobanca, qui est très présent dans le secteur de la banque privée et dispose avec CheBanca ! d’une banque en ligne en fort développement, dispose d’un réseau de distribution que nous pouvons exploiter pour nos fonds, ajoute Thomas de Saint-Seine. La banque compte également un important réseau institutionnel en Italie qui constitue une vraie source de synergies pour nous. » Cette opération représente également une source de diversification pour Mediobanca dont le métier de la gestion d’actifs n’était, jusque-là, pas très développé. « Mediobanca Alternative Asset Management, qui est la plateforme multi-boutique de gestion du groupe, ne compte que deux sociétés de gestion à ce stade, dont RAM AI, indique Thomas de Saint-Seine. C’est donc une stratégie de diversification importante pour Mediobanca qui veut investir davantage dans la gestion d’actifs. » Outre son entrée au capital de RAM AI, Mediobanca a également apporté 200 millions de francs suisses de capital d’amorçage (« seed money ») afin d’aider la société de gestion à développer ses fonds voire en créer de nouveaux. « Ce seed money nous apporte de la stabilité pour nos investisseurs, explique Thomas de Saint-Seine. Cet argent nous aide aussi à accroître nos capacités de recherche afin de faire grandir nos fonds et, ainsi, améliorer nos performances. » Dans le détail, 65 millions de dollars ont déjà été injectés dans la stratégie Global Sustainable Income, un fonds actions ESG lancé il y a quatre ans et dont les encours s’élèvent désormais à 95 millions de dollars. Par ailleurs, « fin 2017, nous avons lancé un fonds multi-asset pour lequel nous avons utilisé une partie de ce seed money pour construire son track-record et porter ses actifs sous gestion à 45 millions d’euros », précise Thomas de Saint-Seine. Enfin, « environ 55 millions de dollars ont été investis dans un projet de managed futures », ajoute le dirigeant. RAM AI n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « En parallèle, nous préparons d’autres produits pour le futur pour lequel nous devons créer du track-record », annonce Thomas de Saint-Seine. Ce partenariat stratégique avec Mediobanca doit également permettre à RAM AI d’accélérer son développement dans d’autres pays européens. « Nous avons déjà des bureaux à Zurich, Genève et au Luxembourg, explique Thomas de Saint-Seine. Nous sommes actuellement en train d’ouvrir une succursale à Milan pour soutenir notre activité de distribution logée au Luxembourg. Ce nouveau bureau à Milan va constituer un vrai atout en termes de distribution et doit nous aider à pénétrer davantage le marché italien. D’ici trois à cinq ans, et en fonction des conditions de marché, multiplier par deux nos actifs sous gestion semble un objectif atteignable.» Outre l’Italie, l’Allemagne et la France complètent le trio de marchés jugés prioritaires par RAM AI. De fait, « nous allons investir davantage dans la distribution dans ces trois pays », annonce Thomas de Saint-Seine.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé ce 1er octobre avoir bouclé comme prévu l’intégration de la banque privée Notenstein La Roche dont l’acquisition auprès du groupe Raiffeisen avait été annoncée il y a environ quatre mois. A compter de ce 1er octobre, les clients de l’ex-Notenstein La Roche rejoignent ceux de Vontobel. Au terme du processus, avec une migration technique qui a lieu ce week-end, Notenstein La Roche est juridiquement intégré au groupe Vontobel.Vontobel a repris 220 collaborateurs de son ancien concurrent, dont une centaine de conseillers à la clientèle. Le groupe compte en outre sept succursales supplémentaires, ce qui porte à treize le total de ses antennes suisses.Au 30 juin 2018, les actifs de la clientèle de Vontobel s'élevaient à environ 254 milliards de francs suisses.
Sumitomo Mitsui Trust Group (SuMi Trust) a fusionné ses activités de gestion d’actifs retail et institutionnelle, rapporte Citywire. La nouvelle entité, Sumitomo Mitsui Trust Asset Management (SMTAM), deviendra la principale société de gestion d’Asie avec 550 milliards de dollars d’encours sous gestion. Elle a été lancée le 1er octobre. Avant cela, les clients institutionnels de SuMi Trust étaient gérés par Sumitomo Mitsui Trust Bank, tandis que les clients retail étaient la responsabilité de SMTAM.
Le fonds de pension californien CalPERS va procéder à un examen de sa décision, il y a dix ans, de réduire son exposition aux actions américaines afin d’accroître son portefeuille d’actions internationales compte tenu de ses performances inférieures à celles de ses pairs qui sont restés davantage investis dans les actions américaines, rapporte le site spécialisé newsmakers. «Je pense qu’il est bien de revoir notre affirmation initiale et notamment la question centrale de savoir si nous devons oui ou non avoir un biais domestique», a indiqué Elizabeth Bourqui, la responsable des investissements du fonds de pension à l’occasion d’un comité d’investissement.L’examen de ce redéploiement éventuel du portefeuille actions a déjà commencé mais l'évaluation exhaustive n’interviendra pas avant 2020, date à laquelle CalPERS fera un examen complet du portefeuille.
Thomson Reuters a annoncé ce 1er octobre avoir bouclé la vente à un consortium dirigé par la société américaine de capital-investissement Blackstone Group d’une participation majoritaire dans sa division Financial & Risk (F&R). Le groupe d’informations avait accepté en janvier de céder à Blackstone une participation de 55% dans sa principale division. Reuters conserve 45% de F&R, rebaptisée Refinitiv. David Craig, qui dirigeait F&R, en devient le directeur général. Thomson Reuters conserve la division information, Reuters News, ainsi que ses divisions Legal and Tax et Accounting.Le consortium dirigé par Blackstone comprend un fonds de pension, l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et le fonds souverain de Singapour GIC. Cette opération d’environ 20 milliards de dollars constitue la restructuration la plus importante du groupe depuis le rachat il y a une décennie de Reuters Group par Thomson Corp, à l'époque pour 8,7 milliards de livres, soit 17 milliards de dollars au taux de change alors en vigueur.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors vient de nommer Susan Schmidt en qualité de responsable des actions américaines. Basée à Chicago, l’intéressée est rattachée à David Cumming, directeur des investissements en charge des actions. Susan Schmidt, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de la société de gestion Westwood Holdings Group, où elle a officié pendant trois en tant que gérante de portefeuille senior en charge des actions de petites et moyennes capitalisations américaines.
Ian Spreadbury, gérant de portefeuille obligataire bien connu des investisseurs, va prendre sa retraite à la fin de l’année après une carrière de plus de trente ans dans le secteur de la gestion. Sajiv Vaid deviendra ainsi gérant principal des fonds Fidelity MoneyBuilder Income et Fidelity Extra Income, après avoir été cogérant de ces stratégies pendant trois ans, selon un communiqué publié ce 1er octobre. Kristian Atkinson sera cogérant, aux côtés de Sajiv Vaid, des fonds Fidelity MoneyBuilder Income et Fidelity Short Dated Corporate Bond. Peter Khan devrait de son côté être cogérant du Fidelity Extra Income Fund. Tim Foster et Claudio Ferrarese auront la responsabilité du Fidelity Strategic Bond Fund et du Fidelity Funds (SICAV) Flexible Bond Fund.Ian Spreadbury, qui a rejoint Fidelity International en 1995, a joué un rôle central dans la croissance de la gestion obligataire de la société qui affichait 65 milliards de livres sous gestion à fin septembre 2018. L'équipe obligataire internationale de Fidelity compte désormais 69 professionnels de l’investissement.
State Street Global Advisors vient de recruter Matteo Andreetto en tant que managing director senior et responsable de l’activité SPDR ETFs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.L’intéressé vient de Stoxx (groupe Deutsche Börse) où il était CEO et responsable Index Services. Avant cela, il a occupé des postes à responsabilité dans les activités marchés de capitaux de différentes banques (UniCredit, Bank of America, Merrill Lynch et Goldman Sachs). Basé à Londres, Matteo Andreetto sera rattaché à Rory Tobin, responsable mondial de SPDR ETFs. Il aura comme mission de développer, diriger et mettre en place tous les aspects de la stratégie de l’activité ETF dans la zone EMOA.
Le gérant obligataire Pimco a annoncé ce 1er octobre le lancement du Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund. Ce nouveau fonds constitue la dernière stratégie disponible sur la plateforme ESG de Pimco. Il permet aux investisseurs d’accéder à la l’une des stratégies phare de Pimco axée sur le crédit investment grade international (18,9 milliards de dollars sous gestion) tout en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux. Le Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund vise à maximiser le rendement total en investissant dans le crédit investment grade de qualité tout en ayant un impact social positif. Le style d’investissement conjugue analyses top-down et bottom-up, guidées par des tendances tant cycliques que séculaires, et met l’accent sur la diversification. Ce nouveau fonds est géré par la même équipe que le Pimco GIS Global Investment Grade Credit Fund, à savoir Mark Kiesel, CIO Global Credit, ainsi que Mohit Mittal et Jelle Brons, tous deux Gérants de portefeuilles, en collaboration avec Mike Amey, responsable des stratégies ESG. Le cadre ESG de Pimco, qui, souligne un communiqué, «tire profit du processus d’investissement fondamental de Pimco et des ressources employées depuis plusieurs dizaines d’années pour la gestion des portefeuilles d’obligations mondiales», s’articule autour de trois éléments : exclusion, évaluation et engagement. Les sociétés dont les pratiques ne sont pas en ligne avec certains principes de durabilité sont exclues des portefeuilles ESG de Pimco. Les entreprises sont également évaluées selon leur historique en matière de critères ESG, et celles qui disposent des meilleures pratiques en la matière sont privilégiées. Concrètement, l'équipe entre en collaboration avec les sociétés, les encourage à améliorer leurs pratiques ESG et à amorcer des changements sur le long terme. Le nouveau fonds sera disponible dans différentes classes d’actions et devises.
Generali is continuing on a streak. After announcing last week that it was in exclusive talks with Sycomore, the Italian insurer this Monday announced that the planned reorganisation of Generali Investments (NewsManagers of 20 August 2018) has been completed as of 1 October. Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio is spinning off its business structure into two distinct asset management firms, each of which will have its own specialty: Generali Insurance Asset Management S.p.A. Società di gestione del risparmio (the new name of Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio), on one hand, and Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio on the other. The support functions for the two firms will be provided by Generali Investments Holding S.p.A. Generali Investments will continue to be the shared brand for the asset management firms of the Generali group.The first firm, Generali Insurance Asset Management S.p;A. Società di gestione del risparmio (GIMA), offers a track record in the area of liability-driven investment (LDI) solutions, aimed at insurance portfolios and pension funds, and a variety of internal analysis tools which have been developed to support LDI management. The firm is led by Santo Borsellino, CEO. Generali Investments Partners S.p. A. Società di gestione del risparmio (GIP), for its part, aims to be the driver of growth for the activity, in terms of the number of external clients, and assets under management. Portfolio management will concentrate on the development of unconstrained investment strategies, via internal and external expertise. These will come through the acquisition of specialist investment boutiques. The firm is led by Carlo Trabattoni, CEO.
Eleven years after its creation, RAM Active Investments SA (RAM AI) is writing a new page in its history. In spring 2018, the Swiss asset management firm, with assets totalling EUR4.2bn, saw the arrival of a top calibre shareholder of reference in Mediobanca, which acquired 69% of its capital. “In light of the competitive environment and increasing regulatory complexity, while remaining operationally independent, having such a partner to allow us to look upon the future with serenity is clearly a good solution,” Thomas de Saint-Seine, CEO of RAM AI, explains to NewsManagers during a visit to Paris. The strong reputation of Mediobanca and its close ties with global players in Italian finance represent major advantages, in his view, for the development and future growth of RAM AI in Italy. “Mediobanca, which has a strong presence in the private banking sector, and which has an online bank in CheBanca! which is growing strongly, has a distribution network which we can exploit for our funds,” de Saint-Seine adds. “The bank also has a major institutional network in Italy, which represents a real source of synergy for us.”This operation also represents a means of diversification for Mediobanca, whose asset management profession was not previously very developed before. “Mediobanca Alternative Asset Management, which is the multi-boutique management platform of the group, only has two asset management firms at this stage, including RAM AI,” says de Saint-Seine. “So this is an important diversification strategy for Mediobanca, which wants to invest more in asset management.”In addition to entering the capital of RAM AI, Mediobanca has also contributed CHF200m in seed money, to help the asset management firm develop its funds, or to create new ones. “This seed money brings us stability for our investors,” de Saint-Seine explains. “This money also helps us to increase our research capacity to grow our funds, and thus to improve our performance.” In detail, USD65m have been injected into the Global Sustainable Income strategy, an ESG equity fund launched four years ago, with assets now totalling USD95m. “At the end of 2017, we launched a multi-asset fund, for which we used a part of this seed money to build up its track record and to increase assets under management to USD45m,” de Saint-Seine says. Lastly, “about USD55m were invested in a managed futures project,” the director adds. RAM AI is not planning to stop there. “We are meanwhile preparing other products for the future, for which we will need to create track records,” de Saint-Seine says.This strategic partnership with Mediobanca will also allow RAM AI to accelerate its development in other European countries. “We already have offices in Zurich, Geneva, and Luxembourg,” de Saint-Seine explains. “We are currently in the process of opening a branch office in Milan, to support our distribution activity based in Luxembourg. This new Milan office will represent a real advantage in terms of distribution, and should allow us to penetrate the Italian market better. In three to five years, depending on market conditions, doubling our assets under management seems like an achievable goal.”In addition to Italy, Germay and France round out the markets that are considered priorities for RAM AI. ‘We are going to invest more in distribution in these three countries,” says de Saint-Seine.
The venture capital firm Astorg, with assets under management totalling over EUR4bn, on 1 October reaffirmed a desire to combat climate change, with a decision to sign the IC20 carbon initiative. IC20 is the first initiative in the private equity sector which aims to manage and reduce greenhouse gas emissions by companies in the portfolio.The initiative comes as part of the ESG policy at Astorg, which aims to integrate ESG risks and opportunities into the investment process, and assists companies with their engagement with sustainable development.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore, spécialiste des marchés émergents, vient de lancer un nouveau fonds actions dédié à l’Indonésie dont la vocation est de saisir les opportunités d’investissement dans le pays, a appris Citywire Selector. Baptisé Ashmore Indonesia Sicav, ce nouveau véhicule est géré par l’équipe actions de la société, qui gère déjà des stratégies mondiales, régionales ou dédiées à un seul pays. La sélection des valeurs s’appuiera sur des recherches sur le terrain, indique le site d’information britannique.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er octobre, la nomination de Mike Evans en qualité de président de sa filiale de gestion d’actifs et d’assurance vie M&G Prudential, dont la scission est prévue prochainement. L’intéressé rejoint le conseil d’administration de M&G Prudential avec effet immédiat.Mike Evans, qui compte 36 ans d’expérience dans les secteurs de l’épargne et de la gestion d’actifs, a précédemment officié en tant que président de Hargreaves Lansdown et président de ZPG. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que directeur des opérations chez Skandia UK, qu’il avait rejoint en 1986, puis comme administrateur non-exécutif du groupe d’assurance Esure et comme administrateur senior indépendant de Chesnara. Il est actuellement président du conseil d’administration de la société Just Eat.« La nomination de Mike Evans est la dernière étape en date dans le cadre du projet de scission de M&G Prudential du groupe Prudential, qui se traduira par la coexistence de deux sociétés cotées séparément », indique l’assureur britannique dans un communiqué. La nomination de Mike Evans a été approuvée par la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA). « D’autres nominations au sein du conseil d’administration de M&G Prudential seront annoncées en temps voulu », précise Prudential.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Stéphanie Carbonneil en qualité de responsable des « trusts » d’investissement (« head of investment trusts ») à la suite du départ de Melissa Gallagher en juillet, a appris Investment Week. Basée à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Adam Gent, responsable des segments « retail » et « wholesale » pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Stéphanie Carbonneil arrive en provenance d’Amundi où elle était responsable de la distribution pour le Royaume-Uni, l’Irlande et la Grèce. Avant cela, elle avait officié en qualité de « business development manager » pour l’activité dédiée aux « trusts » d’investissement chez Schroders.Au sein d’Amundi, Stéphanie Carbonneil est remplacée par Philip Philippides, son responsable des ventes ETF, produits indiciels et smart beta pour le Royaume-Uni et l’Irlande, a appris Investment Week.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.