L’Agence des participations de l’État a cédé 10.410.000 actions Safran (soit 2,35% du capital) hier. Cette opération rapportera à l’État environ 1,24 milliard d’euros. Le produit de cession de ces titres servira à alimenter le fonds pour l’innovation et l’industrie dédié au financement des innovations de rupture. Au terme de ce placement, l’État restera le premier actionnaire de Safran, avec 10,81% du capital et environ 17,67% des droits de vote. Conformément aux dispositions réglementaires relatives à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique, 1.156.667 actions supplémentaires (soit 0,26 % du capital) seront ultérieurement proposées aux salariés et anciens salariés du groupe.
Damien Mariette, co-gérant du fonds Echiquier Value Euro depuis son lancement début 2013, a quitté La Financière de l’Echiquier en août dernier, a appris NewsManagers.Il avait rejoint LFDE en novembre 2012 après avoir travaillé en tant que gérant de portefeuille chez Banque Populaire de 2008 à 2009 et au Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) d’octobre 2009 à novembre 2012.Selon son profil Linkedin, Damien Mariette a rejoint Sycomore Asset Management en tant que gérant actions européennes.Maxime Lefebvre, qui co-gérait le fonds Echiquier Value Euro (741,9 millions d’euros d’actifs sous gestion au 28 septembre 2018) avec Damien Mariette depuis août 2015, demeure pour l’instant seul gérant du véhicule.Le départ de Damien Mariette s’ajoute à ceux de plusieurs gérants de LFDE au cours de ces douze derniers mois dont Frédéric Plisson, Gilles Constantini, Damien Lanternier et Jean-Charles Belvo. La société de gestion indépendante créée par Didier Le Menestrel a vu entrer à son capital un nouvel actionnaire, en l’occurrence Primonial, entre fin 2017 et début 2018.
Après le rachat fin septembre de Treezor, plate-forme de services bancaires, la Société Générale a annoncé ce 1er octobre le lancement de Global Markets Incubator, un incubateur dédié aux Fintechs spécialisées dans les activités de marchés. Les Fintechs sélectionnées seront aidées par SG CIB et l’incubateur Le Swave basé à la Défense.SG CIB ouvre, à cette occasion, un appel à candidature à destination des Fintechs spécialisées dans les activités de marchés pour intégrer Global Markets Incubator. «L’incubateur sera à l’écoute de toutes les solutions qui visent à co-construire des offres performantes et favorisera les Fintechs qui se démarqueront par leur degré d’innovation et leur capacité à augmenter les services offerts aux clients. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 novembre sur le site globalmarketsincubator.societegenerale.com», précise le communiqué La sélection aura lieu courant décembre 2018 et la période d’incubation, d’une durée de 6 mois, débutera en janvier 2019.La direction de la structure revient à Antoine Connault, qui travaillait depuis 2014 à la direction de la stratégie et du développement des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs
Candriam a recruté David Czupryna au sein de son équipe investissement socialement responsable (ISR), en tant que responsable des portefeuilles clients.L’intéressé, qui est arrivé le 11 septembre, pilotait auparavant le développement international de Sycomore AM après avoir – de 2011 à 2014 – été responsable du développement institutionnel chez Erste AM, leader autrichien de la gestion ISR.Chez Candriam, David Czupryna aura pour mission de soutenir le développement commercial de Candriam dans l’investissement responsable. Il est basé à Paris sous la responsabilité de Wim Van Hyfte, global head of responsible investments and research.
Dorval Asset Management, détenue à hauteur de 50,1 % par Ostrum Asset Management, a décidé de rouvrir le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, géré par Mathilde Guillemot-Costes et Julien Goujon. « Depuis son lancement en 2014, le succès commercial du fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, éligible au PEA et au PEA-PME, avait porté sa taille proche de sa capacité maximale de gestion », rappelle la société de gestion dans un communiqué. « C’est pourquoi Dorval Asset Management avait pris, le 19 mai 2017, la décision d’introduire des droits d’entrée de 4% acquis au fonds. Cette démarche visait à limiter la taille de l’encours du fonds nécessaire à une gestion des investissements respectant les critères du PEA et du PEA PME. Le fonds ayant retrouvé de la capacité de gestion, les droits d’entrée acquis au fonds sont supprimés à compter du 20 septembre 2018 », annonce-t-elle. Au sein de la gamme « Manageurs » 100 % actions, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro permet aux investisseurs de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes capitalisations françaises et européennes positionnées sur des marchés de niche ou en forte croissance selon les gérants de Dorval Asset Management. Depuis son lancement le 10 janvier 2014, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro a réalisé une performance cumulée de +113,7% soit une performance annualisée de 17,8% (Part R au 31 août 2018), contre une progression de son indicateur de référence MSCI Emu Small Cap EUR (NR) +60,9% (performance cumulée). Le fonds (part R) affiche une volatilité de 10,8% sur 1 an et 11,1% sur 3 ans contre respectivement 10,1% et 13,7% pour son indicateur de référence.
State Street Global Advisors vient de recruter Matteo Andreetto en tant que managing director senior et responsable de l’activité SPDR ETFs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.L’intéressé vient de Stoxx (groupe Deutsche Börse) où il était CEO et responsable Index Services. Avant cela, il a occupé des postes à responsabilité dans les activités marchés de capitaux de différentes banques (UniCredit, Bank of America, Merrill Lynch et Goldman Sachs). Basé à Londres, Matteo Andreetto sera rattaché à Rory Tobin, responsable mondial de SPDR ETFs. Il aura comme mission de développer, diriger et mettre en place tous les aspects de la stratégie de l’activité ETF dans la zone EMOA.
Le gérant obligataire Pimco a annoncé ce 1er octobre le lancement du Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund. Ce nouveau fonds constitue la dernière stratégie disponible sur la plateforme ESG de Pimco. Il permet aux investisseurs d’accéder à la l’une des stratégies phare de Pimco axée sur le crédit investment grade international (18,9 milliards de dollars sous gestion) tout en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux. Le Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund vise à maximiser le rendement total en investissant dans le crédit investment grade de qualité tout en ayant un impact social positif. Le style d’investissement conjugue analyses top-down et bottom-up, guidées par des tendances tant cycliques que séculaires, et met l’accent sur la diversification. Ce nouveau fonds est géré par la même équipe que le Pimco GIS Global Investment Grade Credit Fund, à savoir Mark Kiesel, CIO Global Credit, ainsi que Mohit Mittal et Jelle Brons, tous deux Gérants de portefeuilles, en collaboration avec Mike Amey, responsable des stratégies ESG. Le cadre ESG de Pimco, qui, souligne un communiqué, «tire profit du processus d’investissement fondamental de Pimco et des ressources employées depuis plusieurs dizaines d’années pour la gestion des portefeuilles d’obligations mondiales», s’articule autour de trois éléments : exclusion, évaluation et engagement. Les sociétés dont les pratiques ne sont pas en ligne avec certains principes de durabilité sont exclues des portefeuilles ESG de Pimco. Les entreprises sont également évaluées selon leur historique en matière de critères ESG, et celles qui disposent des meilleures pratiques en la matière sont privilégiées. Concrètement, l'équipe entre en collaboration avec les sociétés, les encourage à améliorer leurs pratiques ESG et à amorcer des changements sur le long terme. Le nouveau fonds sera disponible dans différentes classes d’actions et devises.
Sumitomo Mitsui Trust Group (SuMi Trust) a fusionné ses activités de gestion d’actifs retail et institutionnelle, rapporte Citywire. La nouvelle entité, Sumitomo Mitsui Trust Asset Management (SMTAM), deviendra la principale société de gestion d’Asie avec 550 milliards de dollars d’encours sous gestion. Elle a été lancée le 1er octobre. Avant cela, les clients institutionnels de SuMi Trust étaient gérés par Sumitomo Mitsui Trust Bank, tandis que les clients retail étaient la responsabilité de SMTAM.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore, spécialiste des marchés émergents, vient de lancer un nouveau fonds actions dédié à l’Indonésie dont la vocation est de saisir les opportunités d’investissement dans le pays, a appris Citywire Selector. Baptisé Ashmore Indonesia Sicav, ce nouveau véhicule est géré par l’équipe actions de la société, qui gère déjà des stratégies mondiales, régionales ou dédiées à un seul pays. La sélection des valeurs s’appuiera sur des recherches sur le terrain, indique le site d’information britannique.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er octobre, la nomination de Mike Evans en qualité de président de sa filiale de gestion d’actifs et d’assurance vie M&G Prudential, dont la scission est prévue prochainement. L’intéressé rejoint le conseil d’administration de M&G Prudential avec effet immédiat.Mike Evans, qui compte 36 ans d’expérience dans les secteurs de l’épargne et de la gestion d’actifs, a précédemment officié en tant que président de Hargreaves Lansdown et président de ZPG. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que directeur des opérations chez Skandia UK, qu’il avait rejoint en 1986, puis comme administrateur non-exécutif du groupe d’assurance Esure et comme administrateur senior indépendant de Chesnara. Il est actuellement président du conseil d’administration de la société Just Eat.« La nomination de Mike Evans est la dernière étape en date dans le cadre du projet de scission de M&G Prudential du groupe Prudential, qui se traduira par la coexistence de deux sociétés cotées séparément », indique l’assureur britannique dans un communiqué. La nomination de Mike Evans a été approuvée par la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA). « D’autres nominations au sein du conseil d’administration de M&G Prudential seront annoncées en temps voulu », précise Prudential.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Stéphanie Carbonneil en qualité de responsable des « trusts » d’investissement (« head of investment trusts ») à la suite du départ de Melissa Gallagher en juillet, a appris Investment Week. Basée à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Adam Gent, responsable des segments « retail » et « wholesale » pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Stéphanie Carbonneil arrive en provenance d’Amundi où elle était responsable de la distribution pour le Royaume-Uni, l’Irlande et la Grèce. Avant cela, elle avait officié en qualité de « business development manager » pour l’activité dédiée aux « trusts » d’investissement chez Schroders.Au sein d’Amundi, Stéphanie Carbonneil est remplacée par Philip Philippides, son responsable des ventes ETF, produits indiciels et smart beta pour le Royaume-Uni et l’Irlande, a appris Investment Week.
Paris-based boutique Flinvest has appointed Thibault Bertrand as portfolio manager-analyst with responsibilities in asset allocation and fund of funds management. The move took place in September.Bertrand joins the firm from Covéa Finance where he worked as a portfolio manager-analyst focusing on global equities during three years. He was managing the Covéa Actions Monde and Covéa Actions Investissement funds.Prior to that, he held roles of portfolio manager-analyst in Rothschild & Cie Gestion’s multimanagement team and in the European equities team of Vega Finance where Bertrand began his career in 2001.Flinvest was founded in 2003.
Damien Mariette, co-portfolio manager of the Echiquier Value Euro fund since inception in January 2013, has left La Financière de l’Echiquier last August, NewsManagers has learned.According to his Linkedin profile, Mariette has joined Sycomore Asset Management in September as European equities portfolio manager.Mariette spent more than five years at LFDE. He previously worked as a portfolio manager at Banque Populaire and at the Mandatory Third-Party Liability Insurance Guarantee fund (Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires).Maxime Lefebvre, who was co-running the Echiquier Value Euro fund (€741.9m of assets under management as of 28 September 2018) alongside Mariette, remains the sole manager of the fund. The independent management company set up by Didier Le Menestrel saw a new shareholder, Primonial, enter the capital between late 2017 and early 2018.
The venture capital firm Astorg, with assets under management totalling over EUR4bn, on 1 October reaffirmed a desire to combat climate change, with a decision to sign the IC20 carbon initiative. IC20 is the first initiative in the private equity sector which aims to manage and reduce greenhouse gas emissions by companies in the portfolio.The initiative comes as part of the ESG policy at Astorg, which aims to integrate ESG risks and opportunities into the investment process, and assists companies with their engagement with sustainable development.
IM Global Partner and Dolan McEniry Capital Management on 1 October announced the launch of the IM Dolan McEniry Corporate Bond fund, an open fund focused on the value and quality of corporate bonds, for long-term revenue growth. The fund is the second investment product from IM Dolan McInery since IM Global Partner acquired a 45% stake in the asset management firm Dolan McEniry Capital Management, based in Chicago and specialised in bonds, in late 2016. The first fund, IM Dolan McEniry US Corporate UCIT fund, was launched in October 2017. “This fund will have a similar investment strategy to the flagship bond product Core Plus, and will give investors access to conservative bond portfolios with very attractive long-term track records,” say Daniel D. Dolan and Roger S. McEniry, co-owners of Dolan McEniry. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Skagen Funds has announced that it, along with parent company Storebrand, has become a founding signatory of the Tobacco-Free Finance Pledge.The Tobacco-Free Finance Pledge is an initiative developed in collaboration with the UN-supported Principles of Responsible Investment (PRI), the UN Environment’s Principles for Sustainable Insurance (PSI), the UN Environment’s Finance Initiative (UNEP FI) and a number of prominent financial institutions. It aims to encourage the adoption of tobacco-free finance policies across the lending, investment and insurance sectors, thereby helping to address an epidemic that currently accounts for seven million deaths each year and could lead to as many as one billion over the course of this century due to tobacco related illnesses.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
State Street Global Advisors has recruited Matteo Andreetto as senior managing director and head of the SPDR ETF activity for Europe, the Middle East and Africa. Andreetto joins from Stoxx (Deutsche Börse group) where he had been CEO and head of Index Services. Before that, he served in various senior positions in the capital market activities of various banks (UniCredit, Bank of America, Merrill Lunch, and Goldman Sachs). Andeetto, based in London, will report to Rory Tobin, global head of SPDR ETFs. He will work to develop, direct and implement all aspects of the ETF activity strategy in the EMEA region. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Union Investment on 1 October announced that it is selling an office building in Essen (ReilingHaus) to the investment consulting firm Aegila Capital Management, for a total of EUR145m. Union Investment purchased the property in 2004 for its open real estate fund UniImmo: Global. After the sale, Union Investment still owns four commercial properties in Essen, valued at over EUR420m. For Aegila, the acquisition represents its second investment in continental Europe, following the purchase of the Unilever headquarters in Rotterdam. The sale by Union Investment follows the acquisition of an office property in Dallas, in the United States a few days ago, for the open real estate fund UniImmo: Europe, for a total of about EUR140m. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The Californian pension fund CalPERS will examine its decision ten years ago to reduce its exposure to US equities, in order to increase its portfolio of international equities, in light of its inferior performance compared with its counterparts, which have remained more invested in US equities, the specialist website newsmakers reports. “I think it is good to revise our initial affirmations, and particularly the central question of whether or not we should have a domestic bias,” says Elizabeth Bourqui, chief investment officer for the pension fund, at an investment committee meeting. The examination of a potential reeployment of the equity portfolio has already begun, but an exhaustive evaluations will not occur until 2020, when CalPERS will undertake a complete examination of the portfolio. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Generali is continuing on a streak. After announcing last week that it was in exclusive talks with Sycomore, the Italian insurer this Monday announced that the planned reorganisation of Generali Investments (NewsManagers of 20 August 2018) has been completed as of 1 October. Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio is spinning off its business structure into two distinct asset management firms, each of which will have its own specialty: Generali Insurance Asset Management S.p.A. Società di gestione del risparmio (the new name of Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio), on one hand, and Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio on the other. The support functions for the two firms will be provided by Generali Investments Holding S.p.A. Generali Investments will continue to be the shared brand for the asset management firms of the Generali group.The first firm, Generali Insurance Asset Management S.p;A. Società di gestione del risparmio (GIMA), offers a track record in the area of liability-driven investment (LDI) solutions, aimed at insurance portfolios and pension funds, and a variety of internal analysis tools which have been developed to support LDI management. The firm is led by Santo Borsellino, CEO. Generali Investments Partners S.p. A. Società di gestione del risparmio (GIP), for its part, aims to be the driver of growth for the activity, in terms of the number of external clients, and assets under management. Portfolio management will concentrate on the development of unconstrained investment strategies, via internal and external expertise. These will come through the acquisition of specialist investment boutiques. The firm is led by Carlo Trabattoni, CEO.
Eleven years after its creation, RAM Active Investments SA (RAM AI) is writing a new page in its history. In spring 2018, the Swiss asset management firm, with assets totalling EUR4.2bn, saw the arrival of a top calibre shareholder of reference in Mediobanca, which acquired 69% of its capital. “In light of the competitive environment and increasing regulatory complexity, while remaining operationally independent, having such a partner to allow us to look upon the future with serenity is clearly a good solution,” Thomas de Saint-Seine, CEO of RAM AI, explains to NewsManagers during a visit to Paris. The strong reputation of Mediobanca and its close ties with global players in Italian finance represent major advantages, in his view, for the development and future growth of RAM AI in Italy. “Mediobanca, which has a strong presence in the private banking sector, and which has an online bank in CheBanca! which is growing strongly, has a distribution network which we can exploit for our funds,” de Saint-Seine adds. “The bank also has a major institutional network in Italy, which represents a real source of synergy for us.”This operation also represents a means of diversification for Mediobanca, whose asset management profession was not previously very developed before. “Mediobanca Alternative Asset Management, which is the multi-boutique management platform of the group, only has two asset management firms at this stage, including RAM AI,” says de Saint-Seine. “So this is an important diversification strategy for Mediobanca, which wants to invest more in asset management.”In addition to entering the capital of RAM AI, Mediobanca has also contributed CHF200m in seed money, to help the asset management firm develop its funds, or to create new ones. “This seed money brings us stability for our investors,” de Saint-Seine explains. “This money also helps us to increase our research capacity to grow our funds, and thus to improve our performance.” In detail, USD65m have been injected into the Global Sustainable Income strategy, an ESG equity fund launched four years ago, with assets now totalling USD95m. “At the end of 2017, we launched a multi-asset fund, for which we used a part of this seed money to build up its track record and to increase assets under management to USD45m,” de Saint-Seine says. Lastly, “about USD55m were invested in a managed futures project,” the director adds. RAM AI is not planning to stop there. “We are meanwhile preparing other products for the future, for which we will need to create track records,” de Saint-Seine says.This strategic partnership with Mediobanca will also allow RAM AI to accelerate its development in other European countries. “We already have offices in Zurich, Geneva, and Luxembourg,” de Saint-Seine explains. “We are currently in the process of opening a branch office in Milan, to support our distribution activity based in Luxembourg. This new Milan office will represent a real advantage in terms of distribution, and should allow us to penetrate the Italian market better. In three to five years, depending on market conditions, doubling our assets under management seems like an achievable goal.”In addition to Italy, Germay and France round out the markets that are considered priorities for RAM AI. ‘We are going to invest more in distribution in these three countries,” says de Saint-Seine.
Pictet Asset Management (Pictet AM) vient de lancer un fonds Ucits « market neutral » axé sur les actions japonaises, a appris Citywire Selector. Baptisé Pictet-TR Akari, le fonds s’inscrit dans la gamme « total return » de la société et il combine une sélection « bottom-up » des valeurs avec des facteurs techniques spécifiques sur le marché japonais. Ce véhicule investira principalement dans les grandes capitalisations japonaises. Il est géré par Teruhiko Nishimura et Tomohiro Yamaguchi, tous deux basés à Tokyo.
Onze ans après sa création, RAM Active Investments SA (RAM AI) écrit une nouvelle page de son histoire. Au printemps 2018, la société de gestion suisse, dont les encours s’établissent à 4,2 milliards d’euros, a en effet enregistré l’arrivée d’un actionnaire de référence de premier plan en la personne de Mediobanca qui a acquis 69% de son capital. « Vu le contexte concurrentiel et la complexité réglementaire croissante, tout en restant opérationnellement indépendant, avoir un tel partenaire qui nous permet d’appréhender le futur sereinement est clairement une bonne solution », a expliqué à NewsManagers Thomas de Saint-Seine, directeur général de RAM AI, de passage à Paris. La forte réputation de Mediobanca et ses liens étroits avec les acteurs du monde de la finance italienne constituent, à ses yeux, des atouts majeurs pour le développement et la croissance future de RAM AI en Italie. « Mediobanca, qui est très présent dans le secteur de la banque privée et dispose avec CheBanca ! d’une banque en ligne en fort développement, dispose d’un réseau de distribution que nous pouvons exploiter pour nos fonds, ajoute Thomas de Saint-Seine. La banque compte également un important réseau institutionnel en Italie qui constitue une vraie source de synergies pour nous. » Cette opération représente également une source de diversification pour Mediobanca dont le métier de la gestion d’actifs n’était, jusque-là, pas très développé. « Mediobanca Alternative Asset Management, qui est la plateforme multi-boutique de gestion du groupe, ne compte que deux sociétés de gestion à ce stade, dont RAM AI, indique Thomas de Saint-Seine. C’est donc une stratégie de diversification importante pour Mediobanca qui veut investir davantage dans la gestion d’actifs. » Outre son entrée au capital de RAM AI, Mediobanca a également apporté 200 millions de francs suisses de capital d’amorçage (« seed money ») afin d’aider la société de gestion à développer ses fonds voire en créer de nouveaux. « Ce seed money nous apporte de la stabilité pour nos investisseurs, explique Thomas de Saint-Seine. Cet argent nous aide aussi à accroître nos capacités de recherche afin de faire grandir nos fonds et, ainsi, améliorer nos performances. » Dans le détail, 65 millions de dollars ont déjà été injectés dans la stratégie Global Sustainable Income, un fonds actions ESG lancé il y a quatre ans et dont les encours s’élèvent désormais à 95 millions de dollars. Par ailleurs, « fin 2017, nous avons lancé un fonds multi-asset pour lequel nous avons utilisé une partie de ce seed money pour construire son track-record et porter ses actifs sous gestion à 45 millions d’euros », précise Thomas de Saint-Seine. Enfin, « environ 55 millions de dollars ont été investis dans un projet de managed futures », ajoute le dirigeant. RAM AI n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « En parallèle, nous préparons d’autres produits pour le futur pour lequel nous devons créer du track-record », annonce Thomas de Saint-Seine. Ce partenariat stratégique avec Mediobanca doit également permettre à RAM AI d’accélérer son développement dans d’autres pays européens. « Nous avons déjà des bureaux à Zurich, Genève et au Luxembourg, explique Thomas de Saint-Seine. Nous sommes actuellement en train d’ouvrir une succursale à Milan pour soutenir notre activité de distribution logée au Luxembourg. Ce nouveau bureau à Milan va constituer un vrai atout en termes de distribution et doit nous aider à pénétrer davantage le marché italien. D’ici trois à cinq ans, et en fonction des conditions de marché, multiplier par deux nos actifs sous gestion semble un objectif atteignable.» Outre l’Italie, l’Allemagne et la France complètent le trio de marchés jugés prioritaires par RAM AI. De fait, « nous allons investir davantage dans la distribution dans ces trois pays », annonce Thomas de Saint-Seine.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé ce 1er octobre avoir bouclé comme prévu l’intégration de la banque privée Notenstein La Roche dont l’acquisition auprès du groupe Raiffeisen avait été annoncée il y a environ quatre mois. A compter de ce 1er octobre, les clients de l’ex-Notenstein La Roche rejoignent ceux de Vontobel. Au terme du processus, avec une migration technique qui a lieu ce week-end, Notenstein La Roche est juridiquement intégré au groupe Vontobel.Vontobel a repris 220 collaborateurs de son ancien concurrent, dont une centaine de conseillers à la clientèle. Le groupe compte en outre sept succursales supplémentaires, ce qui porte à treize le total de ses antennes suisses.Au 30 juin 2018, les actifs de la clientèle de Vontobel s'élevaient à environ 254 milliards de francs suisses.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors (Magallanes) vient de lancer une stratégie d’investissement à impact social, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle stratégie vise à générer un rendement annuel compris entre 2% et 4% et à atteindre un impact social durable et mesurable. Dans le cadre de ce lancement, Magallanes travaillera en étroite collaboration avec la société Gawa Capital Partners, qui fera des recommandations sur les institutions de micro-finance des pays en voie de développement dans lesquels investir. Ces institutions devront avoir au minimum 15 millions d’euros d’actifs. Le fonds est lancé avec deux classes part : l’une ayant un minimum d’investissement de 100.000 euros et l’autre affichant un minimum d’investissement de 2 millions d’euros. Les commissions de gestion sont fixées à 1,75% et 1,5% respectivement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (Legal & General IM) part à l’assaut du marché espagnol dans le cadre de sa stratégie visant à développer sa distribution « retail » en Europe, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société de gestion a nommé Pedro Santuy en qualité de responsable du développement commercial pour la péninsule ibérique. L’intéressé avait rejoint Legal & General IM en 2011, officiant en qualité de gérant de portefeuille pour des fonds indiciels. Auparavant, de 2006 à 2011, il a travaillé chez BBVA AM en tant que responsable de la gestion de portefeuilles ETF. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez Gesmadrid, devenu depuis Bankia Fondos.En Espagne, Legal & General IM commercialise déjà une gamme de 16 ETF au format Ucits, domiciliés en Irlande. Il s’agit de quatre ETF actions, cinq ETF thématiques, quatre ETF obligataires et, enfin, trois ETF matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pedro Santuy sera chargé de faire la promotion de ces produits auprès des investisseurs espagnols. Il aura aussi comme mission de travailler à l’enregistrement du reste de la gamme de Legal & General IM en Espagne, tant des stratégies actives que des stratégies passives.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.