Covéa Immobilier a fait l’acquisition d’un immeuble «emblématique» au 14 Boulevard Haussmann, Paris 9ème, d’une surface globale de 26 500 m². Totalement restructuré et rénové en 2003, cet actif constitué par cinq immeubles regroupés est principalement occupé par le Groupe Le Figaro. Il appartenait jusqu'à présent au fonds souverain du Qatar. «Covéa confirme ainsi sa politique d’investissement en direct dans l’immobilier au cœur du Quartier Central des Affaires parisien», commente un communiqué. BNP Paribas Real Estate, les Etudes Notariales Cheuvreux, Wargny Katz et Clifford Chance sont intervenus dans le cadre de cette opération en tant que conseils des acheteurs et vendeurs.
Comgest a ajouté Alistair Wittet au sein de l'équipe de gestion du fonds Comgest Growth Europe dont les encours s'élèvent à 2,58 milliards d’euros, révèle Citywire. Alistair Wittet, qui a rejoint la firme il y a six ans, travaillera aux côtés de Franz Wein, Laurent Dobler et Arnaud Cosserat. Cette nomination rentre dans le cadre d’un plan de long-terme de Comgest. Elle concorde avec celle de Pierre Lamelin sur la Sicav française Renaissance Europe, qui est le pendant du fonds Comgest Growth Europe.Alistair Wittet est actuellement en charge des fonds Comgest Europe ex UK et Europe Smaller Companies.
Nelly Davies, qui gérait le fonds Erasmus Small Cap Euro depuis avril 2016, a de nouveau rejoint Tocqueville Finance en tant que gérante actions sur la zone euro, a appris NewsManagers. Elle y avait passé presque neuf ans en tant que gérante actions européennes small et mid caps entre juin 2007 et mars 2016 avant de rejoindre Erasmus Gestion.Auparavant, Nelly Davies gérait des portefeuilles d’actions européennes à HSBC où elle a développé les fonds large cap zone euro durant sept ans. Tocqueville Finance a vu le départ de Didier Roman début août parti pour Haas Gestion. La société de gestion gérait 2,2 milliards d’encours à fin décembre 2017. La Banque Postale Asset Management détient 97% du capital de Tocqueville Finance.
La société paneuropéenne Aerium, spécialisée dans l’investissement et dans la gestion d’actifs immobiliers, a annoncé ce 4 octobre l’arrivée d’Ali Rami-Yahyaoui pour renforcer les équipes d’Aerium en France et accompagner la croissance du groupe. Ali Rami-Yahyaoui a pour mission, le sourcing d’opportunités d’investissement, les dues diligences, le suivi du process d’acquisition et le financement des actifs auprès des banques. L’objectif d’investissement d’Aerium France se concentre sur des actifs core, core+ ou value-add, en fonction des stratégies des différents fonds et véhicules d’investissement existants ou en cours de création. Précédemment, Ali Rami-Yahyaoui a effectué quatre années au sein de CBRE Valuation en tant que MRICS Registered Valuer où il a notamment travaillé sur la valorisation de tous types d’actifs, pour un large portefeuille de clients nationaux ou internationaux. Au premier trimestre 2018, Aerium gère plus de 4,3 milliards d’euros d’actifs immobiliers (commerces, bureaux, hôtels et logistique), répartis sur 14 fonds immobiliers et OPPCI.
Joli coup pour 123 Investment Managers (123 IM). La société de gestion s’associe avec David Douillet, ex-ministre des sports et double médaillé d’or olympique de judo, pour la gestion d’un fonds appelé LinkSport, un fonds dédié au marché du sport-santé-bien-être, dont le lancement avait été dévoilé par NewsManagers en juin dernier. Autour de son équipe de gestion LinkSport, 123 IM a réuni un comité stratégique emmené donc par David Douillet et composé d’entrepreneurs du sport professionnel, du marketing sportif, de la diffusion, de l’événementiel ou encore de la distribution. 123 IM s’appuiera sur cecomité stratégique afin notamment de bénéficier du savoir-faire de ses membres pour l’accompagnement des PME du portefeuille de LinkSport et d’un deal flow propriétaire. Un réseau de conseillers externes viendra par ailleurs compléter le dispositif. «Nous sommes des défricheurs multi-spécialistes, c’est notre positionnement depuis près de 20 ans. (...)Ce que nous faisons aujourd’hui sur le sport, c’est ce que nous avons fait dans l’hôtellerie, les campings, ou encore les EHPAD en tant que pionniers il y a 10 ans», explique Xavier Anthonioz, président du directoire de 123 IM, cité dans un communiqué. Le marché du sport affiche une croissance de 3% par an sur les cinq dernières années et comprend environ 35.000 entreprises.LinkSport se positionne comme un «fonds entrepreneurial, véritable accélérateur de croissance pour les entreprises du secteur sport-santé-bien-être. Il investira essentiellement dans le cadre d’opérations de capital-développement et plus marginalement en capital-transmission et capital-risque». LinkSport vise une levée de fonds de l’ordre de 30 millions d’euros et a pour objectif de constituer un portefeuille composé de 8 à 12 sociétés. «Nous avons démontré sur les 10 dernières années notre capacité à investir les capitaux rapidement, sous 2 ans maximum. LinkSport accompagnera les sociétés de son portefeuille durant 5 à 6 ans afin d’offrir une liquidité aux investisseurs à horizon raisonnable», précise Johann Devaux, directeur associé et gérant du fonds LinkSport. LinkSport vise la réalisation d’un TRI brut de 12% à 15% à l’échéance.A noter enfin que LinkSport, dans le cadre de son engagement en matière d’ESG, financera l’association Sport dans la Ville afin de contribuer au développement du sport en tant que facteur d’intégration. «Cet engagement consistera à reverser une partie des frais de gestion du fonds à cette association. Cela constituait pour nous une évidence afin de respecter l’esprit du sport qui se veut bien plus qu’une activité physique ou un loisir ; c’est un facteur d’intégration et de lien social», précise Xavier Anthonioz.
Le hedge fund Criterion Capital Management ferme boutique après 16 ans d’existence, rapporte le Wall Street Journal. La société, basée à San Francisco, se focalise sur la sélection de valeurs dans les secteurs des technologies, médias et télécommunications. Elle gère environ 2 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Dans une lettre du 4 octobre lue par The Wall Street Journal, Criterion écrit qu’elle n’est pas satisfaite de sa performance, même si son portefeuille « acheteur » a gagné plus de 850 % depuis son lancement, surperformant le S&P500 de plus de 550 %. La même semaine, Highfields Capital a aussi annoncé sa fermeture (12 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Blackstone a annoncé, ce 4 octobre, l’acquisition de Clarus, une société d’investissement spécialisée dans les sciences de la vie qui a levé 2,6 milliards de dollars depuis sa création. Clarus, qui dispose de bureaux à Boston et San Francisco, se concentre sur le financement d’investissements en phase de croissance, le plus souvent en partenariat avec de grandes sociétés biopharmaceutiques par le biais de collaborations en R&D. Clarus est dirigée par une équipe d’experts chevronnés qui ont investi dans plus de 50 sociétés dans les secteurs de la biopharmacie, les dispositifs médicaux et de diagnostic.Grâce à cette acquisition, Blackstone lance Blackstone Life Sciences, une plateforme d’investissement privé qui permet d’investir dans tout le cycle des entreprises et des produits dans les secteurs des sciences de la vie.A l’issue de cette opération, Nick Galakatos, PhD et « managing director » de Clarus, deviendra responsable de Blackstone Life Sciences. L’intéressé a fondé Clarus en 2005 et compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur médical et de la santé. L’équipe de Clarus comprend à la fois des experts cliniques et de l’investissement.Blackstone ne part pas d’une page blanche dans le secteur de la santé, ayant investi plus de 19 milliards de dollars dans cette industrie à travers plus de 40 opérations.L’acquisition, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2018.
Le fonds américain Highfields Capital Management ferme ses portes après une série de performances médiocres, a annoncé le fondateur du hedge fund, ajoutant que lui-même avait besoin de tourner la page, rapporte l’agence Reuters. Jonathon Jacobson, à la tête du fonds depuis deux décennies, a dit mercredi soir aux investisseurs vouloir transformer la société de 12 milliards de dollars d’actifs (10,45 milliards d’euros) en un bureau de gestion de patrimoine. Il a reconnu que les résultats de ces «dernières années» du fonds, qui compte parmi ses clients l’Université de Harvard, n’avaient pas répondu à ses attentes.Highfields a perdu un peu plus de 1% cette année et n’a augmenté que légèrement en 2017. Depuis son lancement en 1998, le fonds a offert un rendement moyen annuel de 10,2%, frais déduits. Le fonds rendra environ 10 milliards de dollars à ses clients et Jonathon Jacobson a déclaré qu’il liquiderait le portefeuille de manière «méthodique et opportuniste», plutôt que de respecter une échéance arbitraire, à court terme, avec des ventes précipitées.Il s’agit de l’une des plus importantes fermetures de hedge funds de ces derniers mois, dans un contexte de performances du secteur jugées décevantes alors que les frais facturés sont traditionnellement élevés. L’an dernier, Eric Mindich a fermé Eton Park et en 2016, Richard Perry a liquidé Perry Capital.
Scott Thiel, le directeur adjoint des investissements de l'équipe obligations fondamentales de BlackRock, va se désengager des fonds dont il était gérant ou co-gérant pour se concentrer sur son nouveau rôle de stratégiste d’investissement senior pour l’obligataire global, d’après un mémo envoyé aux employés du groupe et vu par Citywire. BlackRock indique dans cette note que Scott Thiel s’attachera à développer les relations de l’entreprise avec les investisseurs. Trevor Slaven et Russ Brownback remplaceront Scott Thiel sur le fonds BlackRock Strategic Global Bond (301 millions de dollars d’actifs sous gestion au 3 octobre 2018) et rejoignent ainsi Rick Rieder, Bob Miller et Amer Bisat. Scott Thiel était également actif sur d’autres fonds dont le BGF World Bond, le BGF Fixed Income Global Opportunities (11,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 3 octobre 2018) et le BGF Global Government Bond. Russ Brownback a été promu responsable du positionnement global macro avec un focus sur les taux américains et globaux. Il supervisera également le positionnement de BlackRock sur les marchés obligataires émergents. Joe Di Censo et Aidan Doyle, tous deux gérants obligataires de BlackRock basés à Londres, rapporteront à Russ Brownback. Dans le même temps, le responsable de l’obligataire américain multi-factoriel Bob Miller voit ses fonctions s'étendre. Il assumera la responsabilité de la gestion des mandats d’obligations gouvernementales internationales et aggregate. Un autre changement d’importance est le nouveau poste de Michael Krautzberger, actuellement responsable de l’obligataire pan-européen et co-gérant du fonds BlackRock Euro Bond Ucits. Michael Krautzberger va être promu responsable de l’obligataire fondamental pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Il supervisera les mandates d’obligations d’entreprises internationales de BlackRock. Cité par Citywire, le mémo de BlackRock explique aue cette nouvelle structure pour la gestion obligataire fondamentale rapprochera les équipes de Londres et de New York et augmentera la capacité de la firme à identifier des thèmes qui peuvent générer de l’alpha à travers le monde.
Dans sa note de conjoncture trimestrielle publiée hier, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) n’anticipe plus que 1,6% de croissance pour 2018, après 2,3% en 2017, un ralentissement un peu plus prononcé qu’il ne le prévoyait (1,7%) en juin et qui fragilise le scénario du gouvernement (lui aussi à +1,7%). L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) comme la Banque de France ont également déjà révisé en baisse à 1,6% leurs anticipations pour 2018. Cela tient à la faiblesse de l’activité au deuxième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de tout juste 0,2% comme au premier trimestre, due pour l’essentiel à l’impact sur la consommation des grèves des transports (SNCF et Air France) et de la météo clémente, qui a limité les dépenses en énergie. La deuxième partie de l’année s’annonce plus dynamique et l’Insee rehausse à 0,5% sa prévision de PIB pour le 3e trimestre (contre 0,4% auparavant) et maintient celle de 0,4% pour le 4e trimestre. Elle peut compter sur un investissement des entreprises qui reste dynamique (+0,9% attendu), les exportations, et surtout la consommation des ménages.
Le Secours Catholique s’est retrouvé là où on ne l’attendait pas. L’organisation caritative a publié en juin un rapport de 162 pages sur le système financier mondial accompagné de recommandations. «La finance aux citoyens», remis entre les mains du Président de la République, veut inciter au débat et à la mobilisation dix ans après la crise. Le rapport interroge le rôle de la finance dans l’économie, vue notamment comme une des causes structurelles de la pauvreté et des injustices économiques et sociales contre lesquelles le Secours Catholique lutte au jour le jour. Les auteurs du rapport ne cherchent pas pour autant à clouer au pilori la finance. « Elle est nécessaire et utile à l’économie et il n’y a pas une finance, mais des finances », prévient d’emblée, au cours d’une conférence, mercredi 3 octobre, Grégoire Niaudet, chargé de plaidoyer international Finance – Secours Catholique – Caritas France et auteur du rapport, comme pour rassurer une partie de l’auditoire composée de banquiers et financiers. AG2R La Mondiale qui accueillait dans ses locaux les échanges organisés par le Club Finance ORSE (Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises) et Carbone 4, ne dira pas le contraire. « Le débat démocratique a été confisqué par un secteur financier hypertrophié » Mais dix années après la crise financière, « on ne voit pas de questionnement fondamental sur la finance », insiste Grégoire Niaudet qui veut éveiller les consciences. « Le débat démocratique a été empêché à cause de la confiscation des idées par un secteur bancaire et financier hypertrophié », conforte Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste, maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. « Il est important de remettre la finance au service de l’intérêt général et de se libérer de ses arguments, souvent purement rhétoriques, qui entravent le débat démocratique », ajoute-t-elle en s’appuyant sur le livre d’Albert O. Hirschman, « Deux siècles de rhétorique réactionnaire ». Le rapport affirme que la finance mondiale souffre toujours d’un manque de régulation et ne répond pas aux enjeux écologiques et sociaux. D’un côté les pouvoirs publics et les banques centrales sont allés trop loin en inondant le marché de liquidités qui ont contribué à faire grossir de nouveau le secteur financier et des bulles. « Les banques centrales gèrent la crise en préparant celle d’après », lance Jézabel Couppey-Soubeyran. Les banques se sont-elles gavées ? Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, présent dans la salle, les a défendues en pointant la responsabilité des banques centrales : « lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent ». « Lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent » D’un autre côté, le Secours Catholique pense que le régulateur n’est pas allé assez loin après la crise. « Les mesures prises ont souvent été édulcorées par les lobbys bancaires et financiers, ou complexifiés pour les rendre inapplicables », estime Grégoire Niaudet en prenant pour exemple les 2.300 pages de la loi Dodd-Franck rendue « très difficile à mettre en œuvre ». Quant à Bâle III et ses effets sur les banques, « ce sont des micros touches de macro prudentiel », mitraille Jézabel Couppey-Soubeyran. Des proposition pour mettre la finance au service de l’intérêt général Afin de créer plus de stabilité dans la finance et de modifier l’allocation des flux financiers vers l’économie réelle, les auteurs du rapport proposent notamment de fixer un ratio de levier de 5 au maximum pour les banques soit 20% de fonds propres à leur bilan mais également pour toutes les structures d’investissement comme les fonds de private equity et les hedge funds. Ils pensent également nécessaire de limiter l’activité bancaire à la collecte des dépôts, l’octroi et la gestion des moyens de paiement. Les banques d’investissement, « acteurs de la spéculation et du shadow banking » seraient exclues du refinancement à la Banque Centrale. « Il n’y a pas eu de remise en cause du modèle des banques dont l’activité de crédit ne représente qu’un tiers de leur activité », souligne Jézabel Couppey-Soubeyran. Le Secours Catholique propose aussi de se saisir de l’outil des réserves obligatoires des banques à la banque centrale pour encadrer le crédit. « La régulation doit être simple et basique pour renforcer les fonds propres des banques », estime Jérôme Courcier, ancien banquier au Crédit Lyonnais, aujourd’hui responsable RSE au Crédit Agricole SA et membre de l’association Happy Bankers. « La régulation doit être simple pour renforcer les fonds propres des banques » Pour répondre aux enjeux climatiques, les auteurs proposent d’instaurer un malus/bonus sur les pondérations en risque de Bâle III en fonction de l’impact climatique des projets financés. Ils restent également très attentifs au travail de la commission européenne sur la finance durable et une future taxonomie des actifs. Enfin, les régulateurs ne devraient pas échapper à une réforme en revoyant la composition des organes de direction des superviseurs ou encore en créant une instance politique émanant par exemple des Nations-Unies pour piloter la régulation. Le banquier Jérôme Courcier, membre de l’association Happy Bankers, appelle à un sursaut des financiers et des autorités publiques. Il se réfère à l’essai de Peter Sloterdijk, « Après nous le déluge » pour qui le libéralisme, depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, produit sa propre destruction. « La somme des libérations d'énergie dans le processus de civilisation dépasse régulièrement la capacité qu’ont les forces liantes qui permettent la culture », cite-t-il. TV
Le Crédit Agricole Assurances a sélectionné le fonds Mérieux Participations 3, un nouveau fonds de Mérieux Equity Partners, pour investir en capital développement dans les secteurs de la santé et de la nutrition. A ses côtés, d’autres institutionnels ont suivi le mouvement comme Crédit Agricole Centre-Est, la holding Dassault (GIMD) et La Compagnie Financière La Luxembourgeoise. Ils représentent plus de 60% des engagements obtenus à ce jour par le fonds, lesquels s'élèvent à 200 millions d’euros. Dédié à l’accompagnement des sociétés en forte croissance dans les domaines de la santé et de la nutrition, Mérieux Participations 3 a été lancé au mois de juillet 2018 avec le soutien de la famille Mérieux et un objectif de levée de fonds supérieure à 300 millions d’euros. Il vise des investissements en capital développement et se positionne comme partenaire de sociétés en forte croissance, opérant dans les secteurs de la santé et de la nutrition en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord. Avec un investissement unitaire compris entre 20 et 40 millions d’euros, le fonds se focalisera sur des opérations de type MBO/LBO et de capital développement, pour des entreprises ayant la capacité de devenir des acteurs de premier plan au niveau international. AB.
Michael Nadeau a quitté son poste de directeur adjoint de l’information d’Amundi Asset Management et de responsable de la technologie d’Amundi Pioneer aux Etats-Unis, a appris NewsManagers.Il a en effet rejoint la société de gestion Oaktree Capital Management en tant que directeur global de l’information et managing director début octobre. Avant la fusion entre Amundi et Pioneer Investments, Michael Nadeau occupait la fonction de responsable de la technologie chez Pioneer où il a passé plus de cinq ans.Outre son passage chez Pioneer, il a également travaillé pour Boston Financial et Wellington Management.Basée à Los Angeles, Oaktree Capital Management gérait 122 milliards de dollars en date du 30 juin 2018.
BofA Merrill Lynch Global Research a annoncé ce 2 octobre avoir commencé ses travaux de recherche sur le secteur des ETF. Dans un premier temps, le bureau de recherche couvrira plus de plus d’une centaine d’ETF dédiés aux grosses et moyennes capitalisations américaines et aux ETF sectoriels avec une méthodologie de notation propriétaire qui devrait offrir une «valeur supplémentaire» aux clients institutionnels et fortunés de BofA Merrill Lynch.L'équipe de recherche est pilotée par Mary Ann Bartels, responsable de la stratégie ETF chez BofA Merrill Lynch Global Research.
AllianceBernstein (AB) vient de recruter Donald Deangelis en tant que directeur marketing pour l’Italie. L’intéressé arrive de Fidelity International, où il dirigeait les activités de communication et de contenu marketing pour l’Italie. « L’Italie est un marché central pour la croissance d’AB dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique », commente Lynn Mah, responsable marketing EMEA d’AB.
DWS a annoncé de nouvelles réductions des frais sur des ETF Xtrackers, en l’occurence ceux dédiés aux obligations émergentes libellées en dollar et aux actions européennes. Les frais (TER, total des frais sur encours) de la part non couverte de l’ETF Xtrackers II USD Emerging Markets Bond Ucits passent de 0,35% à 0,25% tandis que ceux du Xtrackers MSCI Europe Ucits ETF tombent à 0,12% contre 0,25% précédemment.En septembre dernier, DWS avait réduit les frais sur quatre parts d’ETF. Depuis le début de l’année, DWS a revu à la baisse les frais sur une quinzaine d’ETF.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a décidé de renforcer son équipe commerciale à Madrid avec l’arrivée d’Antonio Losada, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Lucia Catalan, directrice général de GSAM pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, et il travaillera aux côtés de Evaristo Moliné sur la commercialisation des produits de la société de gestion. Antonio Losada travaille depuis 3 ans dans les bureaux de Londres de GSAM au sein de l’équipe en charge de la distribution externe pour la péninsule ibérique et l’Amérique.
La société de gestion espagnole Mapfre Asset Management, qui dépend de l’assureur Mapfre, a procédé à l’enregistrement de deux fonds sur le marché français : Mapfre AM Behavioral et Mapfre AM Capital Responsable. NewsManagers a appris que les deux fonds, lancés en juin dernier au sein de la Sicav luxembourgeoise de Mapfre AM, ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers pour leur commercialisation en France en date du 21 septembre 2018. Le fonds Mapfre AM Behavioral est investi au moins à 75% en actions tandis que le fonds Mapfre AM Capital Responsable consiste en un portefeuille équilibré d’actions et d’obligations émises par des entreprises publiques ou privées basées en Europe et respectant les standards ISR de Mapfre AM.En novembre 2017, Mapfre avait acquis 25% du capital de La Financière Responsable, boutique parisienne spécialisée sur l’ISR, dans le cadre d’un partenariat stratégique.
La société de gestion indépendante Vatel Capital, spécialisée dans l’investissement dans les PME cotées et non cotées, a annoncé ce 3 octobre le lancement de son offre IR (impôt sur le revenu) 2018. Elle lance ainsi le FCPI Dividendes Plus n°7. Ce FCPI a pour objectif d’être investi dans des petites et moyennes entreprises innovantes, sélectionnées notamment suivant des critères de maturité, de rentabilité, de potentiel de développement et sur leur capacité à verser des dividendes. Parmi les secteurs d’activité susceptibles d’être privilégiés, on peut citer l’industrie innovante (énergie, secteur naval, matériaux), la santé et le numérique. La souscription au FCPI Dividendes Plus n°7 donne lieu à une réduction d’impôt sur le revenu de 18% en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de blocage de 6 ans maximum.La société ainsi mis au point un nouveau FIP : Corse Kallisté Capital n°11. Son objet principal est d’investir à hauteur de 70 % (minimum) dans une quinzaine de PME familiales corses, principalement dans le cadre d’opérations de capital développement et de transmission, pour des tickets unitaires compris entre 0,5 et 2,5 millions d’euros. Vatel Capital porte une attention spécifique à quelques secteurs particulièrement dynamiques en Corse : santé/dépendance, énergies renouvelables, tourisme, services aux entreprises, et agroalimentaire. La souscription au FIP Corse Kallisté Capital n°11 ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu équivalent à 38 % de l’investissement en contrepartie d’un risque de perte en capital.Enfin, est proposé également le FIP DOM Mascarin Capital n°2. Il s’appuie sur un réseau de plus de 30.000 TPE et PME basées dans les DOM pour financer des projets de développement dans les secteurs de l’agroalimentaire, le tourisme, les énergies renouvelables et les services aux entreprises. Ce FIP bénéficie des mêmes avantages que les FIP corses avec lesquels il peut être cumulé.
Altamir a décidé de faire évoluer sa politique d’investissement et de prendre des engagements dans deux nouveaux fonds : Apax Development lancé par Apax Partners SAS sur le segment small cap en France et Apax Digital lancé par Apax Partners LLP sur le marché mondial des entreprises à forte composante technologique. Le groupe va souscrire à hauteur de 15 millions de dollars dans le fonds Apax Development et à hauteur de 5 millions de dollars dans le fonds Apax Digital, sachant que ces montants seront investis sur les 3-4 prochaines années. Après l’acquisition en 2017 d’EPF Partners, spécialiste du segment small cap en France, Apax Partners SAS lève actuellement le fonds Apax Development, dont l’objectif est d’atteindre 225 millions d’euros. La stratégie d’investissement consiste à prendre des participations majoritaires dans des entreprises valorisées jusqu’à 100 millions d’euros dans les quatre secteurs de spécialisation d’Apax : TMT, Services, Consumer et Santé. Elle est complémentaire de celle des autres fonds gérés par Apax Partners SAS qui investissent dans des entreprises dont la valorisation est supérieure à 100 millions d’euros. Apax Development a réalisé son premier investissement en mars 2018 dans la société Eric Bompard, leader européen du cachemire.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, hier, le lancement, à compter du 16 octobre de trois ETF actions ESG gérés activement et totalement transparents. Ces trois nouveaux fonds seront cotés à la Bourse de Londres (London Stock Exchange), sur Deutsche Boerse Xetra et sur Borsa Italiana, la Bourse italienne. Ces trois ETF sont les suivants : JPM Europe Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF, JPM US Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF et, enfin, JPM Global Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF.Ces trois fonds offriront aux investisseurs la possibilité de disposer de portefeuilles qui répliquent les indices et dont les caractéristiques sont similaires à leurs «benchmarks» respectifs (profil de risque similaire et même cadre de construction de portefeuille, par exemple). En outre, «les investisseurs disposeront d’un avantage informationnel par rapport à un investissement purement passif», ajoute la société de gestion dans un communiqué. De fait, J.P. Morgan AM peut compter sur une équipe de 65 analystes fondamentaux qui apporte aux équipes de gestion de portefeuille des informations précises sur les titres. «En s’appuyant sur cet avantage, les gérants de portefeuille surpondèrent légèrement les titres qu’ils trouvent attractifs et sous-pondèrent légèrement ceux qu’ils trouvent moins attractifs», précise la société.L’indice de référence du fonds JPM Europe Research Enhanced Index Equity (ESG) est le MSCI Europe. Le deuxième fonds, axé sur les Etats-Unis, a comme indice de référence le S&P 500, tandis que le dernier fonds a retenu le MSCI World comme indice de références. « Les trois ETF affiche un ratio total des frais (TER) de 25 points de base », indique J.P. Morgan AM.Par ailleurs, ces fonds intégreront également une approche systématique des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), qui seront intégrés dés le début du processus de décision d’investissement. De plus, ces trois ETF actions gérés activement filtreront les titres en fonction du respect des réglementations et des critères sociaux, environnementaux et de gouvernance. Enfin, les sociétés de certains secteurs, comme par exemple ceux de la fabrication d’armes controversées et du tabac, seront exclues, conclut le gestionnaire d’actifs.La gamme d’ETF de J.P. Morgan AM compte désormais plus de 35 produits totalisant 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin septembre 2018.
MFS Investment Management vient de lancer une stratégie sur les obligations municipales américaines fiscalisées, rapporte Private Banking Magazin. Les investisseurs institutionnels peuvent choisir entre un fonds ouvert institutionnel qui prend la forme d’un fonds commun de placement luxembourgeois ou un mandat réservé aux institutionnels. La stratégie investira principalement dans des obligations fiscalisées mais pourra aussi utiliser les opportunités offertes par les obligations municipales non soumises à l’impôt. L’objectif de la stratégie est de battre l’indice de référence, constitué pour 75% de l’indice Bloomberg Barclays Taxable Municipal Bond et pour 25% du Bloomberg Barclays Municipal Bond Index, sur un cycle de marché avec une volatilité comparable à celle de l’indice de référence.Le marché des obligations municipales américaines totalise environ 3.800 milliards de dollars, dont environ 10% d’obligations fiscalisées.
Allfunds vient de renforcer son dispositif en Asie avec le recrutement de trois professionnels basés à Singapour. Oliver Stewart-Malir rejoint la société en tant que directeur des opérations pour l’Asie, après avoir passé 13 ans chez Goldman Sachs. Il y a été, entre autres, Asia Pacific Head of Liquidity & Collateral Operations et Head of Asia for Derivative Projects.Par ailleurs, Vinita Badlani intègre Allfunds en tant que responsable funds group pour l’Asie. Avant cela, elle occupait un poste de direction au sein de Navigator, plate-forme d’investissements d’Aviva. Enfin, Edwin Tan est le nouveau responsable des services clients pour l’Asie. Il vient de Citco Fund Services.Oliver Stewart-Malir et Edwin Tan seront rattachés à Alexis Fosler, manager régional pour l’Asie d’Allfunds, tandis que Vinita Badlani travaille sous la responsabilité de Borja Largo, responsable mondial funds group.
Schroders est en passe de remporter la bataille face à BlackRock pour l’un des plus gros mandats en Europe, celui de Lloyds Banking Group d’un montant de 109 milliards de livres, rapporte le Financial Times. Pour appâter Lloyds, la société de gestion britannique lui propose de prendre une participation dans Cazenove Capital, société spécialisée dans la gestion de fortune rachetée il y a cinq ans. Lloyds parallèlement négocie avec Standard Life Aberdeen, qui gère actuellement le mandat, et qui réclame un dédommagement de 250 millions de livres suite à la rupture du contrat.
Geneva-headquartered asset manager Pléion, formerly known Plurigestion, has named Benoît Derwael as chief investment officer. At Pléion, Derwael will oversee a six-person unit and will be responsible for taking over the firm’s investment office and strengthen it to address the development of the firm.As CIO, he replaces Stephan Germann who had been recruited less than a year ago from Banque Syz.Derwael joins from Pentagram Wealth Management where he was senior portfolio manager and managing director during five years. Prior to that, he held roles of investment adviser at Julius Baer and of senior portfolio manager at ING.
Raymond James Asset Management International on 3 October announced the appointment of Janane Carmoun as director of commercial development and marketing. Carmoun joins from Sanso Investment Solutions (Sanso IS), where she had previously served as head of commercial and marketing development. Camoun has over 15 years of experience in the finance sector, serving institutional and distribution clients. “This appointment comes as part of a reinforcement of commercial strategy, to carry the new strategic growth ambitions of the group,” Raymond James Asset Management International explains in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The co-head of European equity management at Edmond de Rothschild Asset Management is leaving the firm. After 15 years at the asset management firm, Pierre Nebout is leaving his position at the helm of several funds, including the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, for which he was the principal manager. “We thank him for his engagement and contribution to the development of our activities, and wish him much success in his future professional projects,” EdRAM commented in a note to NewsManagers.Following the departure, Marc Halperin, who joined the group nearly 10 years ago as a European equity manager, has been appointed as co-head of European equity management, also under the direction of Philippe Lecoq. He becomes principal manager of the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, alongside François Breton, who has been co-manager of the fund since his arrival at the group in 2008, and Ariane Hayate.
Michael Nadeau has stepped down from his roles of deputy chief information officer at Amundi Asset Management Americas and chief technology officer at Amundi Pioneer Americas, NewsManagers has learned. He joined Los Angeles-based firm Oaktree Capital Management at the start of October 2018 as global chief information officer and managing director.Before the merger between Amundi and Pioneer Investments, Nadeau was chief technology officer within Pioneer where he spent over four years. Additionally, he held roles at Boston Financial and Wellington Management.Oaktree Capital Management managed some $122bn as at 30 June 2018.
French equity crowdfunding fintech Anaxago has been granted an asset management license for its new entity Anaxago Capital on 21 September 2018. Anaxago Capital will develop on three alternative asset classes - real estate private equity, venture capital and private debt - to support the development of SMEs across Europe.Speaking to NewsManagers, Joachim Dupont, co-founder of Anaxago and Anaxago Capital’s CEO, says «the establishment of an asset management company is a logical step in our development. Since we launched in 2012, we have raised over €105m to finance 188 projects. «Through the platform, our investments vary from €500,000 to €2m. But the needs for financing become ever more important and the demand from institutional investors for such investment products is soaring since they want to diversify their investments. Having our own asset management company will enable us to meet both demands from operators which need financing support up to €10m and from institutional investors."Investment products proposed by the new asset manager will target niches with strong investment return potential."We consider launching our first real estate private equity fund in 2019. It will look at thematics such as proptech, fintech and healthcare,» explains Dupont.Anaxago Capital will address both retail and qualified investors and currently tallies three employees including Sabrina Lenczner, who joined from AMF as managing director in charge of compliance and internal control. A portfolio manager is to be hired over the coming months.Anaxago Capital has set a target of managing €200m of assets by the end of 2020.
The investment company Ardian yesterday announced that it had signed an agreement to acquire a majority stake in the Inula company from Vendis Capital, Dominique Baudoux (founder and chairman) and Sergio Calandri (CEO). The details of the operation have not been disclosed. The Inula group was created from the union of Pranarôm et de HerbalGem, two laboratories that were pioneers in the area of natural therapies, founded in 1985 and 1986, respectively. Inula is now a group specialised in plant-based remedies. As part of the operation, Sergio Calandri, CEO of the group, will reinvest alongside Ardian, along with Vendis Capital and Baudoux, the founder of Pranarôm. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }