Le groupe Blackstone a indiqué avoir enregistré des entrées nettes de 124,6 milliards de dollars sur les douze mois à fin septembre, dont un peu plus de 24 milliards au cours du seul troisième trimestre, a annoncé le groupe ce 18 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. D’une année sur l’autre, les actifs sous gestion se sont accrus de 18% pour s'établir au niveau record de 456,7 milliards de dollars. Les seuls actifs sous gestion générateurs de commissions affichent une progression de 20% à 342,3 milliards de dollars.Le revenu économique net («ENI») s’est inscrit à 911 millions de dollars au troisième trimestre, en hausse de 11% d’une année sur l’autre pour des revenus totaux de 1,8 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, l’ENI ressort à 2,8 milliards de dollars, en hausse de 12% sur un an, pour des revenus totaux de 5,5 milliards de dollars. Les bénéfices distribuables s’élèvent à 769 millions de dollars au troisième trimestre, en hausse de 23% d’une année sur l’autre, grâce notamment à 602 millions de dollars de revenus liés aux plus-values réalisées. Sur neuf mois, les bénéfices distribuables atteignent 2 milliards de dollars grâce 1,4 milliard de dollars de revenus des plus-values.Dans les activités de private equity, les actifs sous gestion ont fait un bond de 23% au troisième trimestre, grâce à une collecte nette de 7 milliards de dollars et à l’impact positif des marchés. Les actifs sous gestion générateurs de commissions se sont accrus de 16% à 78,2 milliards de dollars. Dans la division immobilier, les actifs sous gestion et les actifs générateurs de commissions ont augmenté de respectivement 8% et 21% à 119,9 milliards de dollars pour les premiers et 90,8 milliards de dollars pour les seconds.
La société de gestion américaine Capital Group a embauché un gérant obligataire en la personne d’Andrew Cormack en octobre, a appris NewsManagers.Andrew Cormack est basé à Londres où se situe la succursale européenne de Capital Group. Il a auparavant travaillé 14 ans chez Western Asset Management, une boutique de Legg Mason, où il gérait des fonds obligataires dont notamment le fonds Legg Mason Western Asset Global Total Return Investment Grade Bond.Capital Group gère plus d'1,7 milliard d’euros d’actifs.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe américain Northern Trust a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 1.171,5 milliards de dollars à fin septembre 2018, en hausse de 2% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 4% sur un an. Dans le détail, les encours du pôle « Corporate & Institutional Services » ressortent à 876 milliards de dollars à fin septembre 2018, en croissance de 2% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017. Dans le même temps, les actifs sous gestion du pôle « Wealth Management » se sont inscrits à 295,5 milliards de dollars, en progression de 3% par rapport à fin juin 2018 et en croissance de 4% par rapport à fin septembre 2017. Northern Trust ne détaille pas les éléments constitutifs de l’évolution de ses actifs sous gestion et encore moins le niveau de sa collecte nette.En prenant en compte les actifs sous conservation et sous administration, les encours totaux de Northern Trust s’élèvent à 10.830 milliards de dollars à fin septembre 2018, en croissance 1% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 12% par rapport à fin septembre 2017.Au cours du troisième trimestre 2018, le groupe Northern Trust a réalisé un chiffre d’affaires de 1,48 milliard de dollars, en repli de 2% par rapport à fin juin 2018 mais en hausse de 9 sur un an. Son résultat net ressort à 374,5 millions de dollars, en baisse de 4% par rapport au trimestre précédent mais en croissance de 26% par rapport au troisième trimestre 2017.En marge de cette publication, Northern Trust Asset Management a annoncé la nomination de Scott Bennett au poste nouvellement créé de responsable de la recherche quantitative et des solutions clients pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Basé à Melbourne, l’intéressé sera rattaché à Bert Rebelo, responsable de Northern Trust Asset Management pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Précédemment, Scott Bennett a passé 14 ans chez Russell Investments où il a notamment été directeur du pôle « Equity Strategy & Research », en charge à ce titre de la gestion des stratégies actions quantitatives.
AdvisorShares, une société d’ETF activement gérés, a annoncé que DoubleLine Equity, filiale de DoubleLine Capital, gérait le AdvisorShares Wilshire Buyback ETF depuis le 11 octobre. Depuis cette date, l’ETF est renommé AdvisorShares DoubleLine Value Equity ETF. Les gérants de l’ETF, Emidio Checcone et Brian Ear, investiront dans des sociétés « value ».
JP Morgan Asset Management a nommé Dan Watkins en tant que directeur général de la société sur la région Asie-Pacifique.Il remplacera Michael Falcon qui a rejoint Prudential pour diriger ses activités nord-américaines (lire NewsManagers du 15 octobre).Dan Watkins était récemment responsable mondial du service clients et directeur général adjoint de JPMAM en Europe. La firme a annoncé qu’il prendra ses nouvelles fonctions plus tard dans l’année.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive vient d’ouvrir un bureau à Hong Kong, après celui de Toronto en début d’année. Le bureau accueille une équipe dédiée de professionnels fournissant des solutions indicielles usr mesure pour les ETF et autres produits indiciels ainsi que des services aux ETF. Désormais basé à Francfort, Toronto et Hong Kong, Solactive est en mesure de fournir ses services dans tous les fuseaux horaires.
Le conseil d’administration de la banque privée italienne Banca Intermobiliaire di Investimenti e Gestioni a nommé Matteo Colafrancesco administrateur délégué. L’ancien président de Fideuram prend le poste de Giorgio Girelli qui avait quitté la banque en mars dernier.
Lazard Frères Gestion SAS a fait agréer le fonds commun de placement « 36 Laffitte », a appris NewsManagers. Ce FCP a été créé le 5 octobre et agréé le 14 septembre 2018. L’objectif de gestion vise à atteindre, sur la durée de placement recommandée de 3ans, une performance nette de frais de gestion supérieure à l’indicateur de référence composite suivant :18% MSCI World All Countries + 82 % ICE BofAML Euro Broad Market . L’indice est rebalancé mensuellement et ses constituants sont exprimés en euro, ils s’entendent dividendes ou coupons nets réinvestis. L’allocation d’actifs du FCP est discrétionnaire et vise à optimiser le couple rendement/risque du portefeuille, via la mise en œuvre de 2 stratégies: - une gestion dynamique de l’allocation, dans le cadre de mouvements tactiques à horizon moyen terme (quelques mois) ou court terme (quelques semaines). Les mouvements tactiques à horizon moyen terme sont basés sur not re analyse fondamentale du cycle économique global, de la croissance dans les principales zones géographiques et de la valorisation des différentes classes d’actifs et marchés. Ils visent à générer de la performance en profitant des mouvements des différentes classes d’actifs (actions, taux, crédit, change). Les mouvements tactiques à horizon court terme sont basés sur l’analyse des différents risques pouvant affecter le comportement des actifs à court terme. Ces deux approches de gestion tactique, à court et moyen terme, se veulent complémentaires et décorrélées.- l’application d’un mécanisme de couverture : afin de limiter le risque de baisse de la valeur liquidative, une couverture peut être mise en place. La couverture est déclenchée par le niveau de risque de manière automatique sans s’appuyer sur aucune anticipation. Ce niveau est mesuré à l’aide du suivi quotidien de la performance glissante de l’allocation en place. Les Fonds sous-jacents sélectionnés pour la gestion du FCP peuvent investir jusqu’à 100% de leur actif en obligations convertibles contingentes (« Coco Bonds »). L’exposition indirect e maximale du FCP aux Coco Bonds est de 40% de l’actif. L’exposition globale du FCP au risque action est gérée dans une fourchette comprise entre 0 et 40 % maximum de l’actif net (le risque action est constitué des dérivés, des actions, des dérivés intégrés et des OP C à dominante action) et porte sur des entreprises de toutes t ailles de capitalisation sans zone géographique prépondérante. L’exposition globale du FCP au risque de taux est pilotée dans une fourchette de sensibilité comprise entre - 5 et +10. L’exposition du FCP au risque de change est limitée à 100% de l’actif. Le FCP peut utiliser des futures, des options des swaps et du change à terme, négociés sur des marchés réglementés et/ou organisés et /ou de gré à gré pour couvrir et/ou exposer et ainsi porter l’exposition du FCP au-delà de l’actif net. Le portefeuille est exposé aux risques actions, de taux, de crédit ou de change, dans une enveloppe de risque fixée par une VAR absolue. Le niveau de la Var sera inférieur à 15% et le levier n’excédera pas 400% bru t. L’actif du FCP peut être investi jusqu’à 100% en titres intégrant des dérivés dont 25% maximum en obligations convertibles (le Fonds n’a pas vocation à investir en direct dans des Coco Bonds.Les sommes distribuables sont intégralement capitalisées.L’Agence Française du Patrimoine conseille Lazard Frères Gestion SAS dans l’allocation stratégique du FCP.
CPR Asset Management (CPR AM) donne une nouvelle ampleur à sa gamme de fonds thématiques. Après notamment le vieillissement de la population et les entreprises disruptives, la société de gestion lance désormais un fonds actions internationales consacré exclusivement à l’éducation. Baptisé CPR Invest – Education, le nouveau véhicule est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest. « L’éducation est l’une des pierres angulaires d’une croissance économique durable, a expliqué Guillaume Uettwiller, gérant du fonds aux côtés de Yasmine de Bray, co-gérante, lors d’une rencontre avec la presse. Il n’y a jamais eu autant d’opportunités dans le secteur de l'éducation. Investir dans ce secteur permet de faire le bien et d'être utile. Car au-delà de l’alpha financier, l’objectif du fonds est de générer un impact social positif. L’enjeu est loin d’être anodin. Le marché mondial de l’éducation représente actuellement 5.000 milliards de dollars, un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2030, favorisé notamment par les changements démographiques et sociaux et la révolution technologique.Afin de saisir pleinement les opportunités d’investissement de ce secteur, le fonds a adopté une philosophie d’investissement reposant sur une double approche. D’une part, l’univers d’investissement défini par l’équipe de gestion couvre l’ensemble de l’écosystème éducatif tout au long de la vie d’un individu, de l’accès à l’éducation au monde du travail en passant par le développement de contenus dédiés et les services au quotidien (logement étudiants, transports scolaires…). D’autre part, la société de gestion a décidé de mettre en œuvre une approche ESG (environnement, social et gouvernance) visant à exclure « les plus mauvaises pratiques ESG et/ou faisant l’objet de controverses sur la base de critères spécifiques en lien avec les enjeux de la thématique », a indiqué Guillaume Uettwiller.Dans ce cadre, son univers d’investissement se compose de 150 valeurs à l’échelle mondiale, réparties en trois grandes catégories : contenus et outils, écoles et formations et, enfin, services au quotidien. « Cet univers nous permet d’être assez homogène pour assurer une gestion active », a indique le gérant. Un univers composé de valeurs plutôt jeunes puisque « 22% des titres n’était pas cotés en 2015 », souligne Guillaume Uettwiller, et marqué par des titres surtout « small » et « midcaps ».Le portefeuille de CPR Invest – Education est actuellement composé de 73 valeurs, dont Chegg, une plateforme Cloud de location de manuels scolaires ; Pearson, éditeur de contenus académiques ; Unite Students, spécialiste des logements étudiants ; ou encore IDP, un service de placement d’étudiants internationaux. Les valeurs sélectionnées proviennent essentiellement du monde anglo-saxon (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie), d’Asie et d’Amérique latine. Le gérant n’a d’ailleurs pas caché le faible nombre de valeurs d’Europe continentale en portefeuille « pour des raisons fondamentales » et du faible nombre de sociétés cotées dans ce secteur. Lancé officiellement le 2 octobre 2018, le fonds a bénéficié d’un capital d’amorçage de 10 millions d’euros. Enregistré en France et au Royaume-Uni, le fonds est en cours d’enregistrement en Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Suède et Suisse.
Axa Investment Managers (AXA IM) a annoncé ce 18 octobre le lancement de Conviction Autocalls, que la société présente comme le premier fonds géréde manière discrétionnaire qui investit dans un portefeuille diversifié d’autocalls en format dérivés (et non en titres de créances). Le fonds s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’innovation produits d’AXA IM et répond aux besoins d’investisseurs avertis, qui sont en capacité d’assumer une perte en capital sur la période d’investissement recommandée de 5 ans et qui souhaitent pouvoir investir différemment dans les autocalls. «AXA IM a développé une idée innovante : offrir les avantages des autocalls (la clarté des conditions prédéfinies en termes de gain potentiel et de remboursement anticipé), dans un portefeuille diversifié d’autocalls (sous un format d’instruments financiers à terme, soit des dérivés) géré activement par une équipe expérimentée», souligne un communiqué. La valeur ajoutée du fonds repose sur trois piliers: U - tout, d’abord, un potentiel de performance grâce à un support d’investissement, intéressant, selon AXA IM : le fonds cherche à bénéficier des opportunités d’investissement offertes par les autocalls pour viser, sur un horizon d’investissement supérieur ou égal à 5 ans, un objectif de performance moyenne annualisée supérieure à 4% au-delà de l’EONIA capitalisé (nette de frais) pour la part C et supérieure à 4,85% au-delà de l’EONIA capitalisé (nette de frais) pour la part I (réservée aux souscripteurs et personnes morales investissant au minimum 50.000 euros lors de leur première souscription), en contrepartie d’un risque de perte en capital pouvant être important en cas de baisse importante des marchés actions européens. L’objectif de gestion peut, cependant, ne pas être atteint. La valeur liquidative du fonds pouvant être impactée par la baisse des marchés actions, l’objectif de gestion ne constitue pas une garantie de rendement et de capital. · - ensuite, un portefeuille diversifié d’autocalls : la diversification offerte en termes de type d’autocalls (en format dérivés), à savoir maturité, sous-jacent, barrière de risque en capital, point d’entrée et point de sortie, vise à limiter les risques associés à ce type de produit et permet ainsi de diminuer le risque du portefeuille par rapport à un autocall standard commercialisé sous format titre de créance. · - enfin, une gestion active pilotée par une équipe expérimentée : huit gérants expérimentés dans la gestion de produits structurés sont en charge de la sélection et du suivi quotidien du portefeuille d’autocalls en fonction des conditions de marché. Ils cherchent ainsi à profiter d’éventuelles opportunités d’investissement et à réagir potentiellement chaque jour en cas de dégradation des conditions de marché, le tout afin de viser à atteindre l’objectif de gestion du fonds. « «Pour gérer le fonds, nous combinons deux approches complémentaires. D’une part, une approche stratégique visant des autocalls de maturité allant de 3 à 6 ans et représentant le principal contributeur à la recherche de réalisation de l’objectif de performance, et d’autre part une approche tactique visant des maturités allant de 1 à 3 ans afin d’apporter un complément de performance, qui sera en général supérieure à celle de l’approche stratégique, mais avec un risque de perte en capital plus important », explique Lorraine Zafrani, responsable de l'équipe de gestion Multi Asset Client Solutions. A Ainsi, au quotidien, le fonds propose une autre manière d’investir dans les autocalls pour le porteur de parts : l’investisseur n’a plus besoin de surveiller les points d’entrée, les éventuelles tombées de coupon, les possibles rappels anticipés ou les échéances. De même, il n’est plus obligé de chercher régulièrement des opportunités pour réinvestir son capital, comme c’est le cas pour les autocalls standards sous format titre de créance. Ce format offre ainsi davantage de possibilités d’investissements qu’un autocall standard. «Investir dans des dérivés collatéralisés permet de supprimer le risque crédit de l'émetteur inhérent à tous les autocalls standards sous format titre de créance, et a ainsi pour conséquence un risque de crédit du fonds très limité. De plus, le fait que ces instruments soient créés sur mesure à notre demande offre au fonds un univers d’investissement particulièrement vaste, ajoute Lorraine Zafrani.
Arkéa a lancé une nouvelle filiale, Arkéa Lending Services, une fintech qui consiste en une plateforme de financement dédiée aux collectivités et aux entreprises. Celle-ci a pour but de faciliter la mise en place de financements en faveur dudéveloppement des territoires. « Arkéa Lending Services est la première place de marché qui met en relation les emprunteurs du secteur public ainsi que les entreprises avec un panel de prêteurs qualifiés. En lançant cette interface, Arkéa vise à faciliter la recherche et la mise en place de financements et permettre ainsi la concrétisation de projets en faveur du développement des territoires. Nous nous positionnons comme un animateur de l’écosystème et un facilitateur de succès », commente Bertrand Blanpain, membre du comité exécutif d’Arkéa, en charge du pôle entreprises et institutionnels. La plateforme s’appuie entre autres sur des technologies de reconnaissance visuelle, de traitement des données et de signature électronique. Pierre-Eloi Acar, directeur d’Arkéa Lending Services, ajoute: « nous avons développé cette fintech en totale cohérence avec l’ADN du groupe : Arkéa Lending Services met le meilleur du digital au service du financement de l'économie réelle. Notre ambition est double : pour les acteurs du secteur public, devenir l’outil de référence de mise en concurrence de prêteurs dans le cadre du financement de leurs investissements. Pour les entreprises : développer l’accès au financement In Fine (non amortissable) et diversifier leurs sources de financement. »
La société de gestion Financière de la Cité a renforcé son équipe obligataire en septembre avec les arrivées de Timothée Pubellier et Christophe Bonnevin, respectivement en tant que gérant obligataire et analyste, a appris NewsManagers.Timothée Pubellier a travaillé ces trois dernières années au sein de Kames Capital où il gérait notamment le fonds LBPAM Kames Absolute Return Bond Global. Il a également géré un hedge fund chez Union Bancaire Privée durant plus d’un an.Christophe Bonnevie était, lui, analyste d’investissements senior chez France Brevet avant de rejoindre Financière de la Cité, poste qu’il a occupé durant presque quatre ans. La Financière de la Cité a été fondée en 2005.
La société de gestion Robeco, en collaboration avec RobecoSAM, sa société spécialisée exclusivement dans l’investissement durable, vient d’obtenir le label ISR français pour 9 fonds d’investissement totalisant près de 2,7 milliards d’euros d’encours sous gestion. Les fonds labellisés sont les suivants : Robeco QI Global Developed Sustainable Enhanced Indexing Equities, Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities, Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active, Robeco Euro Sustainable Credit, RobecoSAM Global SDG Credits, RobecoSAM Sustainable European Equities, RobecoSAM Global Gender Equality Impact Equities, RobecoSAM Smart Energy et RobecoSAM Global Sustainable Impact Equities. Robeco gère actuellement 102 milliards d’euros d’actifs via différentes approches d’investissement intégrant des critères ESG.
Manulife Investments lancé deux fonds thématiques, Manulife Global Thematic Opportunities Fund et Manulife Global Thematic Oppoturnities Class, au Canada, en partenariat avec le gérant suisse Pictet Asset Management. Les fonds investissent dans les entreprises qui tirent parti des mégatendances. Le responsable des actions thématiques de Pictet AM Hans Peter Portner et Gertjan Van Der Geer, senior investment manager au sein de l'équipe actions thématiques du gérant suisse, seront les sous-conseillers des fonds. Pictet AM gère des fonds thématiques depuis près de vingt ans. Leurs encours sous gestion avoisinaient les 35 milliards d’euros fin septembre 2018. Pour Bernard Letendre, responsable de la gestion de patrimoine et d’actifs au Canada chez Manulife, « Pictet Asset Management est un véritable chef de file dans le monde de l’investissement thématique et a fait ses preuves pour ce qui est de repérer des occasions qui tirent parti des mégatendances et des thématiques qui façonnent notre monde. » Au 30 juin 2018, les actifs gérés et administrés de Manulife se chiffraient à plus de 1 100 milliards de dollars canadiens.
La Banque cantonale de Bâle a annoncé ce 17 octobre le bouclage de l’acquisition de Banque Cler. Au terme de l’offre, l'établissement bâlois détenait plus de 98% du capital-actions de l’ex-Banque Coop, indique un communiqué. Avant le début de l’offre, la banque cantonale détenait une participation de 80,67%. Comme la réglementation l’y autorise, la banque cantonale va racheter le reste des actions encore dans le public afin de détenir la totalité du capital-actions de Banque Cler qui sera alors retirée de la cote. L’opération de retrait de la cote devrait intervenir dans le courant du premier trimestre 2019, précise le communiqué.
Trecento Blockchain Capital, la branche du gérant français Trecento Asset Management dédiée à la blockchain et basée à Genève, a annoncé le lancement d’un fonds conjointement avec le portail blockchain britannique Coinschedule. Ce fonds nommé Coinschedule Trecento BC Fund investira dans les premiers stades de développement des sociétés impliquées dans la blockchain, ce qui inclut l’offre de tokens et des transactions basées sur les actions.Coinschedule a été établie en 2016 à Oxford. Un algorithme intitulé TrustScore a été développé pour évaluer la crédibilité des projets blockchain, ceux obtenant les notes les plus élevées étant ceux qui performent le mieux sur la durée selon Coinschedule. Trecento Blockchain Capital prendra les décisions d’investissements dans le fonds.“We are very excited to partner with such a young yet successful team that can bring all their expertise and best practices from the traditional financial markets into the blockchain world”, said Alex Buelau, CEO of Coinschedule. Alice Lhabouz, founder at Trecento Blockchain Capital, said “We are looking forward to help fund incredible blockchain projects at a time where many promising teams are finding it hard to raise capital. Partnering with Coinschedule will enable us to find the needle in the haystack of blockchain projects.” This fund has the ambition to provide institutional investors, eager to benefit from the amazing blockchain business opportunities, with a regulated and professional investment fund. The two companies are working closely together and the Coinschedule Trecento BC Fund will be launched in the coming weeks alongside with a new fund tracking section on the Coinschedule Portal.
EFG International vient de recruter Yves Aeschlimann, qui a quitté Edmond de Rothschild où il était responsable de son département juridique et conformité fiscale et membre de la direction générale (NewsManagers du 18 octobre).Il est nommé responsable juridique et conformité (group head of legal & compliance) et dirigera une nouvelle division regroupant les fonctions juridiques et conformité. Il deviendra aussi membre du comité exécutif d’EFG International, à compter du 1er mai au plus tard. Vittorio Ferrario, le directeur de la conformité, a décidé de quitter EFG à la fin du premier trimestre 2019.
La société de gestion suédoise Max Mitteregger Kapitalförvaltning va fermer son fonds long/short sur les actions nordiques Gladiator aux nouveaux investisseurs à compter du 1er décembre 2018. L’objectif de cette décision est de limiter le montant des encours pour garantir une gestion efficace du fonds dans l’intérêt des investisseurs actuels.Le fonds, géré par Max Mitteregger, affichait un encours de plus de 4,7 milliards de couronnes suédoises (soit 455 millions d’euros) au 30 septembre. Depuis son lancement en 2005, il a affiché une performance nette annualisée de 13 %. Depuis le début de l’année à fin septembre, le fonds gagne 21,24 %.
Jens Rygaard, le directeur des investissements de Nordea Asset Management pour les obligations et les actions, va reprendre provisoirement la direction de l’équipe actions fondamentales, a confirmé la banque à Citywire. Cela fait suite au départ de Kasper Elmgreen, qui a rejoint Amundi. Jens Rygaard sera assisté de trois professionnels : Dan Kirk Wejse, Hilde Nedrehagen et Magnus Henjeby. Nordea AM recherche un remplaçant permanent pour Kasper Elmgreen.
CPR Asset Management (CPR AM) donne une nouvelle ampleur à sa gamme de fonds thématiques. Après notamment le vieillissement de la population et les entreprises disruptives, la société de gestion lance désormais un fonds actions internationales consacré exclusivement à l'éducation. Baptisé CPR Invest – Education, le nouveau véhicule est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest. «L'éducation est l’une des pierres angulaires d’une croissance économique durable, a expliqué hier Guillaume Uettwiller, cogérant du fonds, lors d’une rencontre avec la presse. Il n’y a jamais eu autant d’opportunités dans le secteur de l'éducation. Investir dans ce secteur permet de faire le bien et d'être utile». Car au-delà de l’alpha financier, l’objectif du fonds est de générer un impact social positif.
L’Union européenne n’a pas de nouvelles concessions à offrir à la Première ministre britannique, Theresa May, dans des discussions sur le Brexit au point mort, mais veut continuer à croire qu’un accord sur les conditions du divorce sera trouvé avant le départ des Britanniques. Les 27 attendaient de Theresa May des solutions «créatives», en vain. Les négociations bloquent sur la question de la frontière entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord. La solution proposée par l’UE prévoit de maintenir l’Irlande du Nord dans l’union douanière et le marché unique. Les négociateurs pourraient étendre de «quelques mois» la période de transition pour le Royaume-Uni. L’UE a décidé de ne pas convoquer de sommet extraordinaire en novembre. Le scénario d’une absence d’accord plane de plus en plus sur les discussions.
Amplegest a annoncé hier avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus des 1,2 milliard d’euros déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
Le graphique ci-contre présente les principaux facteurs de risque systématique extraits du marché des actions européennes depuis 12 mois, identifiés directement et de façon statistique de l’évolution des titres sans a priori sur leur nature économique. Après avoir extraits ces facteurs statistiques directement des titres vifs, nous pouvons toutefois identifier les thèmes et facteurs plus traditionnels qu’ils représentent. Ce qui permet de mettre en évidence sur plusieurs années que : (1) les facteurs qui gouvernent l’évolution des titres coïncident rarement avec les styles d’investissement connus (e.g. value, qualité, etc.) ; (2) surtout ces facteurs changent au cours du temps. La seule exception concerne le premier facteur, qui de façon stable, représente l’indice de marché et les révisions de bénéfices. Le second facteur apparaît ici fortement corrélé à un long-short sectoriel (valeurs défensives - valeurs bancaires) et reflète les tensions liées à la politique économique italienne. Puisque ces facteurs identifiés sont amenés à être remplacés par de nouveaux en fonction des préocupations du marché, une stratégie intéressante consiste à sélectionner des titres dont la performance apparaît la moins corrélée à ces facteurs éphémères.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en septembre 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le prochain siège social d’Altarea Cogedim a été vendu en VEFA à CNP Assurances, représentée par La Française Real Estate Partners, l’étude Monassier et le cabinet DS Avocats. Altarea Cogedim était pour sa part représentée par l’étude Wargny Katz. Situé rue de Richelieu, dans le 2ème arrondissement de Paris, l’ensemble de 33 000m² sera livré en 2019 pour accueillir les collaborateurs du premier développeur immobilier en France. Cet immeuble construit à la fin des années 1970 a été le siège d’Allianz en France. Propriétaire depuis 2016, Altarea Cogedim mène depuis cette date une vaste opération de requalification de l’ensemble. Développé sur 33 000m² et dédié principalement à Altarea Cogedim et ses filiales, le projet mené en lien avec les équipes du cabinet d’architecture Wilmotte & associés vise à moderniser l’immeuble existant pour l’amener aux meilleurs standards tout en respectant l’esprit de la conception d’origine. Sur 7 niveaux, l’immeuble bénéficiera d’un business center, du plus grand auditorium privé de Paris (280 places), de plus de 2 000m² d’espaces verts avec 4 terrasses végétalisées, d’un socle de restauration et de services unique en plein cœur de la Capitale. Richelieu vise à sa livraison, prévue fin 2019, les labels HQE Rénovation Exceptionnel, Breeam Excellent, BBC Effinergie rénovation et Well silver. AB. .
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé jeudi l’acquisition de son compatriote OppenheimerFunds auprès de Massachusetts Mutual Life Insurance dans le cadre d’une transaction en actions d’un montant d’environ 5,7 milliards de dollars.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 17 octobre, le renforcement de son équipe de distribution internationale avec le recrutement de Sylvain Agar en qualité de responsable des institutions financières internationales. L’intéressé arrive en provenance de Janus Henderson Investors où il a occupé différentes fonctions, dont celles de responsable des activités institutionnelles pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) hors Royaume-Uni, de responsable des institutions financières en Europe et au Moyen-Orient ou encore de responsable des ventes pour les pays d’Europe francophone. Au sein de Wells Fargo AM, Sylvain Agar supervisera la stratégie et les activités de ventes de la société de gestion auprès des institutions financières mondiales. A ce titre, il dirigera une équipe dédiée au renforcement des relations avec les banques, les banques privées, les gestionnaires de fortune, les family offices et les multi-gérants.Outre l’arrivée de Sylvain Agar, Wells Fargo AM a annoncé trois autres nominations. Ainsi, Maja Jankovic est nommée directrice du développement de l’activité internationale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera plus particulièrement chargée de développer le marché italien et le marché suisse italophone, en se concentrant principalement sur les intermédiaires, les family offices et la sous-délégation. Maja Jankovic arrive en provenance de Schroders Italie où elle était dernièrement en charge de ventes et des relations avec les clients sur le segment « wholesale ».En parallèle, Matt Craddock a été nommé directeur en charge de l’équipe dédiée aux relations avec les consultants et les clients institutionnels. Il travaillait précédemment chez PwC où il a occupé le poste de consultant senior en investissement. Avant cela, il était passé chez Willis Towers Watson.Enfin, Gabriel Gilarranz est nommé « senior associate », en charge des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant de rejoindre Wells Fargo AM, il a officié en tant que « vice president » en charge du développement commercial chez eVestment.
DZ Privatbank, qui loge les activités de banque privée des banques populaires allemandes, change de tête. Stefan Schwab, l’actuel président du directoire, quittera ses fonctions à la fin de l’année et sera remplacé par Peter Schirmbeck, rapporte Privatze Bank Magazin. Le conseil de surveillance a par ailleurs prolongé le mandat de Ralf Bringmann, membre du directoire, jusqu’en juillet 2022. A compter du 1er janvier 2019, le directoire comptera donc trois membres, Peter Schirmbeck, président, et Ralf Bringmann et Frank Müller.Peter Schirmbeck a rejoint DZ Privatbank en 1999 et dirige depuis 2007 la division marchés des capitaux pour le compte de la clientèle privée.