A l’issue du troisième trimestre 2018, les actifs sous gestion de T. Rowe Price ont atteint 1.084 milliards de dollars à fin septembre 2018, en hausse de 3,8% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 14,3% sur un an, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Cette croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement portée par un effet de marché positif de 37,1 milliards de dollars. Dans le même temps, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,7 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 21,6 milliards de dollars, a indiqué T. Rowe Price.Au cours du troisième trimestre, T. Rowe Price a engrangé 1,4 milliard de dollars de revenus nets, en hausse de 3,7% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 12,6% par rapport à fin septembre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 583 millions de dollars, en hausse de 29,9% par rapport à fin juin 2018 et en croissance de 49,1% sur un an.Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, les revenus nets de T. Rowe Price s’inscrivent à 4,07 milliards de dollars, en progression de 14,3% par rapport à la même période de 2017. Son bénéfice net s’établit à 1,48 milliard de dollars, en hausse de 29,1% sur un an.
Au troisième trimestre 2018, les activités de gestion de Morningstar Investment Management ont contribué aux bons résultats enregistrés par le groupe Morningstar qui affiche un résultat opérationnel en hausse de près de 24% à 65,4 millions de dollars pour des revenus en progression de 13,6% à 261,3 millions de dollars.Les actifs gérés et conseillés dans la division Workplace Solutions se sont inscrits en hausse de 11,5% au troisième trimestre à 135,7 milliards de dollars à fin septembre. Parallèlement, les actifs gérés et conseillés dans les Managed Porfolios se sont accrus de 19,7% pour atteindre 45,6 milliards de dollars à fin septembre. Quelque 19.600 conseillers dans le monde utilisent désormais l’outil Managed Portfolios.
Franklin Resources, le groupe de gestion opérant sous la marque Franklin Templeton Investments, a annoncé ce 25 octobre l’acquisition de Benefit Street Partners (BSP), une société de gestion basée à New York et spécialisée dans le crédit alternatif avec des encours d’environ 26 milliards de dollars au 30 septembre 2018. Cette acquisition va renforcer l’offre alternative de Franklin Templeton et ses capacités dans l’univers obligataire avec toute une palette de stratégies de crédit alternatives dans une période où les investisseurs allouent de plus de plus de capital dans des solutions moins liquides et plus rémunératrices. «L’approche d’investissement différenciée de BSP au sein de l’univers du crédit alternatif s’est traduite par une activité florissante au cours de la décennie écoulée. Le pourcentage des investisseurs institutionnels susceptibles d’investir dans le crédit alternatif est substantiel, et cette acquisition nous positionne bien sur ce marché en pleine croissance. Nous sommes persuadés que l’expérience et les capacités de BSP, conjuguées avec la taille internationale et les ressources étendues de Franklin Templeton dans l’investissement crédit plus liquide, améliorera nos capacités d’origination et accroîtra le périmètre de notre expertise sur le marché de la finance à effet de levier», a commenté Greg Johnson, président et directeur général de Franklin Templeton.La transaction devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année fiscale 2019 (au 30 septembre). Avec cette acquisition, l’offre alternative de Franklin Templeton dépassera la barre des 40 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Franklin Resources a par ailleurs annoncé des résultats trimestriels en demi-teinte. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 717,1 milliards de dollars au 30 septembre 2018, le terme du quatrième trimestre et de l’année fiscale 2017-2018, en recul de 7 milliards de dollars ou 1% par à fin juin 2018. A l’origine de cette évolution, des sorties nettes de 13,6 milliards de dollars en partie compensées par un effet devises positif de 6,6 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année à fin septembre, les actifs sous gestion se sont contractés de 36,1 milliards de dollars ou 5% en raison de sorties nettes de 38 milliards de dollars et d’un impact négatif des marchés de 7,9 milliards de dollars, en partie compensés par un produit de 9,8 milliards de dollars lié à une acquisition.Le bénéfice net du quatrième trimestre s’est inscrit en hausse de 25% à 502,5 millions de dollars mais sur l’ensemble de l’année fiscale, le bénéfice chute de 55% à 764,4 millions de dollars en raison d’une charge fiscale de 968,8 millions de dollars.
La société américaine DoubleLine Capital a annoncé, le 24 octobre, qu’elle a commencé à offrir ses fonds Ucits domiciliés au Luxembourg sur Allfunds Bank, la plateforme européenne de distribution de fonds en architecture ouverte. Les véhicules concernés sont le fonds actions DoubleLine Shiller Enhanced CAPE et le fonds obligataire DoubleLine Short Duration. Ces compartiments sont disponibles dans des parts « retail » et institutionnelle dans différentes devises, précise DoubleLine dans un communiqué. « La mise à disposition des fonds DoubleLine domiciliés sur ce réseau de distribution est stratégiquement important pour le développement international des fonds Ucits de DoubleLine », explique la société américaine.
The UBS group on 25 December announced the retirement of Kathy Shih, president of UBS Asia Pacific, and a member of the executive board at the group, at the end of this year, after 32 years at the firm. Edmund Koh, currently head of wealth management for the Asia-Pacific region and country head for Singapore, will succeed her from 1 January 2019, and will join the executive board at the group. Koh, who has over 30 years of experience in financial services, joined UBS in 2012, as head of wealth management for South-East Asia, from the Ta Chong Bank group, based in Taiwan, where he remained for four years as chairman and director. Shih joined UBS In 1987 from Citibank, as a client adviser based in Hong Kong. After serving in a variety of senior positions in the Asia-Pacific region, she became head of wealth management for the region from 2002 to 2015, during which period assets invested in the region increased from CHF60bn to nearly CHF300bn, and offices were opened in Japan, Taiwan, and China, a statement says. Shih then joined the executive board of the group in January 2016 as president of UBS Asia Pacific. The group has announced the appointment of Markus Ronner as head of deontology, regulation and governance from 1 November 2018. He also joins the executive board of the group at this time. Ronner has been working at UBS since 1981. In his 37 years at the group, he has served in various roles, including head of internal auditing for the group, chief operating officer (COO) for Asset Management, head of products and services, and head of regulatory affairs and governance at the group, a position he currently holds.
Ken Jacobs, le directeur général de Lazard, n’a pas exclu de vendre la division de gestion d’actifs du groupe si un acquéreur lui proposait un bon prix, tout en assurant vouloir conserver cette activité. Le dirigeant, qui s’exprimait à l’occasion de la présentation des résultats trimestriels jeudi, a fait le parallèle entre Lazard Asset Management et OppenheimerFunds, la division dont MassMutual vient d’annoncer la vente à Invesco pour 5,7 milliards de dollars. Lazard était le seul conseil du vendeur.
Le premier fonds souverain mondial va demander aux 9.000 sociétés dans lesquelles il investit de s’assurer que leurs administrateurs ont suffisamment d’indépendance et d’expertise. Norges Bank IM souhaite aussi s’assurer que les dirigeants ont suffisamment de temps à consacrer aux conseils d’administration au sein desquels ils siègent, ajoute le fonds dans une série de documents publiés ce vendredi. Il souhaite par exemple que les administrateurs de sociétés cotées n’aient pas plus de cinq mandats à la fois et qu’un dirigeant de grande entreprise ne siège pas, de manière générale, dans une autre société.
Malgré une conjoncture plus difficile, liée à l’aversion au risque sur les marchés financiers, Amundi est parvenu à maintenir son avance sur ses objectifs financiers annuels. Le gérant d’actifs français, qui estime avoir mené à bien l’intégration de l’italien Pioneer, a dégagé au troisième trimestre un résultat net comptable en hausse de 13,3%, à 209 millions d’euros, alors que les analystes sondés par le consensus FactSet tablaient sur un profit de 204 millions.
Alors que DWS tarde à tenir ses promesses boursières, Nicolas Moreau a été évincé au profit d'un proche de Christian Sewing, l'Allemand Asoka Woehrmann.
Franklin Templeton a accepté d’acquérir un groupe de crédit d’investissement «alternatif», BSP, pour un montant non communiqué, selon le Financial times. Cela illustre la tendance qu’ont les gérants d’actifs de chercher à se renforcer dans des domaines considérés comme immunisés contre la compétition de produits passifs et bon marché comme les fonds cotés (FNB). BSP investit dans tout, depuis les obligations de sociétés traditionnelles aux créances, les crédits privés, et les prêts immobiliers commerciaux. Cet accord permettra à Franklin Templeton d’atteindre 40 milliards de dollars de fonds gérés alternatifs.
Les Etats-Unis s’opposent à une initiative unilatérale sur la taxation du numérique mais , estimant qu’il serait injuste de taxer le chiffre d’affaires des géants du numérique plutôt que leur bénéfice. Dans un communiqué hier, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin exhorte les partenaires de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à «travailler» sur ce sujet avec les Etats-Unis «plutôt que de prendre une initiative unilatérale». L’Union européenne débat actuellement d’une proposition fiscale qui prévoit la mise en place rapide d’une taxe de 3% sur les revenus de certaines activités des géants du net (publicité), comme les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple), qui échappent grandement au fisc des pays où ils exercent principalement leur activité.
Blackrock, premier gestionnaire d’actifs mondial, prévoir de recruter 1.000 personnes pour un nouveau bureau à Atlanta (Georgie), selon le Wall Street Journal, qui cite une note envoyée aux salariés. La firme y compte actuellement 15 salariés. Les mesures d’incitations pour son expansion sont toujours en négociation avec la ville, la firme s’attend à recevoir l'équivalent de 25 millions de dollars en dégrèvements fiscaux. Elle prévoit de déménager dans des nouveaux bureaux temporaires en 2019 en attendant de repérer des locaux permanents pour son expansion.
Les ministres du Commerce de 12 pays de l’Union européenne (UE) ont déclaré hier qu’ils appuyaient le principe d’une réforme de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), selon un projet de communiqué obtenu par Reuters. Il doit être publié au terme d’une réunion destinée à ouvrir les discussions sur les propositions de réforme de l’OMC. Les ministres disent partager une «détermination commune en vue d’une action rapide et concertée» destinée à faire face aux difficultés qui ont alimenté le protectionnisme. Ces mêmes ministres mettent en avant le rôle indispensable de l’OMC pour faciliter et préserver les échanges commerciaux internationaux, et jugent qu’il faut relancer la fonction de négociation de cette organisation. Elle doit développer une autre prérogative, celle de surveillance des politiques commerciales des Etats membres.
Le reporting ESG et climat des investisseurs institutionnels a été passé au crible par Novethic pour la seconde année après la publication de l’article 173 de la loi TEE. Malgré des progrès, on est encore loin du compte selon l’expert de la finance durable.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AllianceBernsteinin third quarter posted net inflows of USD1.3bn, after net outflowsof USD7.7bn in the previous quarter, the firm announced on 24October. Institutional inflows drew near the break-even point, withnegative net inflows of only USD0.2bn, following USD8bn in secondquarter (of which USD7bn were related to redemptions from low-costCRS retirement strategies). AllianceBernstein says that the“pipeline” of institutional mandates which have been awarded butnot yet funded has increased to USD7.9bn as of 30 September,compared with USD7.1bn previously. Retail inflows totalled USD1.2bn,after net outflows of USD0.6bn in second quarter. Wealth managementcompleted the quarter with net inflows of USD0.3bn, following inflowsof USD0.9bn in second quarter.Assetsunder management as of the end of September totqlled USD550.6bn, up2%, or USd10.6bn, compaerd with second quarter, and 2.9%, orUSd15.5bn, compared with the end of September 2017.Earningstotalled USd850m, up 1% over the previous quarter, and up 5% comparedwith third quarter 2017. Meanwhile, spending fell to such an extentthat operating profits totalled USD216m, up 10% compared with theprevious quarter, and 31% compared with third quarter 2017.
Rothschild & Co on 24 October announced that it has signed an agreement to sell its fiduciary planning and wealth management planning services, namely the creation and administration of umbrella structures for the managemnt of assets of high net worth clients. The activity will be taken over by Richard Martin, a senior manager at Rothschild & Cie, who has overseen the Trust activity in the past, who will be assisted by a senior management team from Rothschild Trust.The acquisition is expected to be completed during first half 2019, depending on regulatory clearance. The sale follows a strategic decision by Rothschild & Co to concentrate on its core profession of wealth management and private banking. The financial terms of the transaction have not been disclosed.
BrightSphere Investment Group (formerly Old Mutual Asset Management), an asset manager with offices in Boston and London relying on a multi-boutique model, has registered the US value equity strategy run by one of its affiliates in Luxembourg, NewsManagers can reveal.The fund, BHM&S Dividend Focused Value Equity, is managed by Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss (BHM&S), an asset management firm founded in 1979 and based in Dallas and managing some $90bn of assets for institutional clients worldwide.The company focuses mainly on three value features : a cost/income ratio and price/book value ratio which are below the market, and dividend yield higher than the market. In addition to paying cash dividends, stocks invested by the Dividend Value strategy from BHM&S must have a track record of cash dividend payments over the last 25 consecutive years. More than $7.7bn in assets were managed in the US version of the strategy as of end of June 2018.The BHM&S fund has been registered as a sub-fund of the Luxembourg Sicav BrightSphere Global Funds. It is the first Ucits fund launched by BHM&S and it will be first registered in Belgium, Germany and the United Kingdom whilst BrightSphere, majority shareholder of the Texas manager, will further seek approvals from other European regulators.
The quantitative affiliate of H2O Asset Management, Arctic Blue Capital, has launched H2O Atlanterra, a systematic strategy for equity markets which aims to capture both volatility and changes in direction in this segment.The strategy, launched on 6 August as part of the Sicav H2O Global Strategies and in UCITS IV format, has been in existence since 2008, when it was created by Arctic Blue Capital within a North American government pension fund, says Jean-Jacques Duhot, also chief investment officer and CEO of Arctic Blue Capital.The risk allocation between various models implemented within the strategy is made on the basis of an algorithm which monitors compliance with volatility, concentration and correlation constraints within the portfolio.Arctic Blue Capitaal was founded in 2014 ,and had USD275m in assets under management as of 28 September 2018.
French boutique La Financière de l’Echiquier (LFDE) has been granted permission from the Autorité des Marchés Financiers (AMF) to convert 10 of its FCP-structured investment funds into French-domiciled Sicav funds, NewsManagers has learned.This includes the following funds: Echiquier Value Euro, Echiquier Patrimoine, Echiquier Crédit Europe, Echiquier Convexité Europe, Echiquier Arty, Echiquier Altarocca Hybrid Bonds, Echiquier Altarocca Convertibles, Echiquier Agressor PEA, Echiquier Agressor and Echiquier Agenor Mid Cap Europe.LFDE was among first asset managers to bring the French Sicav out of the cold in 2017, after complementary measures were introduced by the AMF and AFG, as part of the FROG working group led by Didier Le Menestrel, to render the use of these structures more attractive and flexible for European investors.A similar movement is in progress at La Française, where eight FCP funds are expected to be converted into French Sicav funds.
The venture capital firm Calao Finance is opening subscriptions to the FIP Corse Développement N°3, dedicated to investment in Corsican growth SMEs.The new fund, which will be open until 31 December 2018, will invest in a mutualised allocation to SMEs, in equities and convertible bonds, and will be eligible for an income tax reduction of 38%. This comes in exchange for a risk of loss of capital, limited to the initial investment, and a minimum investment duration.The FIP Corse Développement N°3 will target several preferred themes of the asset management firm, including lifestyle sectors such as well-being, agribusiness, specialist retail, digital media, e-commerce, foods, leisure and tourism.The “Corse Développement” series from Calao Finance thus gains its third member. The investment policy of the fund relies on a steering committee composed of qualified experts and personalities in entrepreneurship and funding for SMEs, including Crédit Agricole de Corse, the largest banking operator in the region.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheFrench life insurance market has posted net inflows of EUR900m inSeptember 2018, following EUR2.4bn in net subscriptions in August,according to statistics released yesterday by the French insurancefederation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). At theconclusion of the first nine months of the year, net inflows nowtotal EUR18bn.Inthe first nine months of 2018, the volume of contributions collectedby insurance companies was EUR104.7bn, compared with EUR99.6bn inthe same period of 2017. Meanwhile, benefits paid by insurers in thesame period totalled EUR86.8bn, compared with EUR93.4bn in the firstnine months of 2017. In September 2018, benefits totalled EUR9.6bn,while contributions totalled about EUR8.8bn.Asof 30 September 2018, assets in life insurance policies totalEUR1.711trn, up by 2% year over year.
Eastspring Investments, filiale de gestion asiatique du groupe Prudential gérant 182 milliards de dollars d’encours, vient de faire enregistrer sa société WFOE Eastspring Investment Management (Shanghai) Company Limited, créée en mars 2018, comme gestionnaire de fonds privés (private fund manager ou PFM) auprès de l’association de la gestion d’actifs en Chine, AMAC.Parallèlement, la société de gestion d’actifs a recruté Michelle Qi en tant que directrice des investissements pour les actions en Chine, un poste nouvellement créé. Avant cela, elle a travaillé pendant 13 ans au sein de Bank of Communications Schroder Fund Management (BOCOM Schroders) à Shanghai, dernièrement en tant que directrice des investissements, QFII et QDII. Basée au sein du nouveau bureau de Shanghai d’Eastspring, Michelle Qi sera rattachée à la fois à Virginie Maisonneuve, directrice des investissements, et à Michael Lu, general manager, pour la Chine. Elle sera responsable de la croissance et du développement de l’offre en investissements actions onshore en Chine.La licence PFM permet à Eastspring de proposer des produits d’investissements onshore, comme les produits actions, obligataires et multi-classes d’actifs, aux individus fortunés et aux investisseurs institutionnels en Chine.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a recruté Joshua Crabb, ancien responsable des actions asiatiques d’Old Mutual Global Investors (OMGI), en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe de gestion basée à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 22 octobre, est rattaché à Arnout van Rijn, directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Joshua Crabb assurera la gestion de plusieurs mandats institutionnels et interviendra sur plusieurs stratégies actions axées sur l’Asie-Pacifique.Joshua Crabb, qui travaille à Hong Kong depuis 2001, a quitté OMGI en mai 2018, société qu’il avait intégrée en 2014 en provenance de BlackRock après avoir travaillé pour Prudential Asset Management Hong Kong (aujourd’hui Eastspring Investments).En parallèle, Serene Tan a également rejoint Robeco en octobre en tant que trader en remplacement de Natalie Lo, qui est partie en août 2018. Serene Tan travaillait précédemment comme trader chez Amundi Pioneer, après être passée chez OCBC Securities Private.Enfin, James Fan, analyste actions, a quitté Robeco où il travaillait depuis 5 ans pour poursuivre d’autres opportunités, selon un document interne consulté par Asian Investor.
Dans un entretien à Bluerating, Francisco Rodriguez D’Achille, responsable du développement institutionnel d’Amiral Gestion, explique pourquoi la société de gestion française a décidé de se lancer en Italie. « Nous sommes entrés en Italie avec détermination et des objectifs importants », déclare-t-il, sans toutefois donner plus de détails. « Depuis quelques temps, nous avons initié des contacts avec certains clients institutionnels qui investissent aujourd’hui chez nous ; nous ne partons donc pas de zéro. Maintenant, nous visons à nous faire connaître et apprécier aussi auprès de la clientèle plus retail. Pour le faire, il sera donc nécessaire de nous faire connaître des conseillers financiers qui exercent en Italie », poursuit le dirigeant. Il ajoute qu’Amiral a une gamme de six fonds de la famille Sextant déjà distribués en France et en Espagne et qui sont en train d’être agréés en Italie.
Le marché espagnol vient de voir naître la première société locale de gestion passive, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisée Universe Asset Management (Universe AM), cette nouvelle structure est issue de la transformation de la société de conseil financier indépendante Serfiex Investments en société de gestion collective. Universe AM a été fondée par Rafael Garcia Romera et José Diego Alarcon, respectivement président et directeur général de la société et également fondateurs de Serfiex en 1993. La nouvelle société développera des activités de conseil et de gestion de portefeuilles. Actuellement, elle conseille la gestion des fonds GDP World Equity et GDP World Corporate Bonds, deux véhicules constitués en 2017 et hébergés chez Egeria Assets.
La boutique espagnole Abante Asesores vient d’étoffer sa gamme de fonds actions avec le lancement de deux nouveaux véhicules, Abante Biotech et Abante Equity Managers Fund, rapporte le site espagnol Expansion.com. Géré par Juan Martinez et Armando Cuesto, Abante Biotech est une fonds actions internationales qui investit dans les sociétés des secteurs de la biotechnologie et des sciences de la vie. Son objectif est de surperformer l’indice Nasdaq Biotechnology à moyen et long terme. Le fonds sera investi entre 80% et 100% dans des actions de petites et moyennes entreprises, principalement aux Etats-Unis. Le portefeuille comprendra entre 30 et 40 valeurs.Pour sa part, le Abante Equity Managers Fund est un fonds de fonds d’actions mondiales dont l’objectif est de battre la Bourse mondiale à long terme à travers une sélection de gérants qui se distinguent par leur capacité à générer de l’alpha. Le processus de sélection est effectué par Marta Campello, gestionnaire de fonds et repose sur une analyse quantitative. Le portefeuille initial du véhicule Abante Equity Managers Fund est composé de sept fonds d’investissement : Fundsmith Equity Fund, MainFirst Global Equities, Lindsell Train Global Equity, Seilem Stryx America, Vulcan Value Equity Fund, Melchior European Opportunities et, enfin, Mirae Asset China Growth Equity.
La société de capital investissement Calao Finance ouvre les souscriptions du FIP Corse Développement N°3, dédié à l’investissement dans des PME corses de croissance.Ce nouveau fonds, ouvert jusqu’au 31 décembre 2018, permet d’investir dans une allocation mutualisée de PME, en actions et en obligations convertibles, et d’obtenir une réduction de l’impôt sur le revenu de 38%. Ceci en contrepartie d’un risque de perte en capital, limité à l’investissement initial, et d’une durée de blocage minimum.Le FIP Corse Développement N°3 cible plusieurs thématiques de prédilection de la société de gestion et notamment les secteurs de l’art de vivre : bien-être, agroalimentaire, distribution spécialisée, digital media, e-commerce, gastronomie, loisirs et tourisme.Lancé en 2015, le dispositif « Corse Développement » de Calao Finance se poursuit aujourd’hui avec le troisième opus de la gamme. La politique d’investissement s’appuie sur un comité de suivi réunissant des experts et des personnalités qualifiées de l’entreprenariat et du financement des PME dont le Crédit Agricole de Corse, principal opérateur bancaire régional.
La banque privée Edmond de Rothschild, basée à Genève, vient d’engager deux nouveaux collaborateurs depuis le 1er octobre. Hugo Spinicci rejoint la banque privée pour diriger à partir de Genève la division Wealth Solutions pour le marché suisse. L’intéressé travaillait précédemment à la Société Générale où il était dernièrement responsable du Wealth Planning Advisory au niveau mondial.L’autre recrue, Gianluca Grissini, travaillait précédemment chez Notenstein La Roche, la banque privée rachetée par Vontobel. Il prend la direction du bureau de Lugano. En outre, Miki Kliger, qui travaille pour la banque privée genevoise depuis 2001, est nommé responsable Intercontinental Markets chez Edmond de Rothschild (Suisse) et executive chairman de Edmond de Rothschild (Israël).
UBS place les Américains super riches au centre de sa nouvelle stratégie pour doper sa croissance, près de dix ans après avoir écopé d’une amende de 780 millions de dollars de la part du Département américain de la justice pour aider des milliers de clients à échapper à l’impôt, rapporte le Financial Times. L’argumentaire pour les clients « ultra high net worth » et les family offices doit être annoncé jeudi, lorsque Sergio Ermotti, le directeur général, présentera ses projets pour la banque. UBS prévoit de recruter des dizaines de chargés de relation avec la clientèles et des conseillers clients de renom auprès des concurrents américains, espérant qu’ils apporteront leur clientèle, indiquent des sources proches du dossier. La banque va aussi annoncer qu’elle réattaque le maché des riches expatriés américains qui vivent dans des endroits comme Hong Kong et Singapour. Elle envisage d’ouvrir une nouvelle entité « broker-dealer » à Hong Kong pour les servir.
Bon troisième trimestre pour le suisse UBS, notamment dans ses activités de gestion de fortune. La division Global Wealth Management (GWM), qui regroupe depuis février dernier les unités Wealth Management et Wealth Management Americas, a enregistré une collecte nette de 13,5 milliards de francs après des sorties nettes cumulées de plus de 20 milliards de francs au cours des deux trimestres précédents, a annoncé ce matin le groupe suisse. Les actifs investis ont pu ainsi se hisser au niveau record de 2.392 milliards de francs, en progression de 20 milliards de francs par rapport au trimestre précédent. Le bénéfice avant impôts de Global Wealth Management a augmenté de 3% en glissement annuel, à 932 millions de francs suisses, avec une progression de 2% des revenus et des dépenses.Dans la division de la gestion d’actifs («Asset Management»), les actifs investis sont passés de 810 milliards de francs à 815 milliards de francs d’un trimestre sur l’autre avec une collecte de 3,1 milliards de francs qui inclut les fonds monétaires. Le bénéfice avant impôts de la division s’est inscrit à 120 millions de francs suisses, «les effetspositifs de l’augmentation des actifs investis ayant partiellement compensé l’impact de l’aliénation d’une activité au cours de la période précédente ainsi que la pression sur les marges», précise un communiqué.Au niveau du groupe, le bénéfice avant impôts publié s’inscrit en hausse de 37% en glissement annuel, à 1,67 milliard de francs, et le bénéfice avant impôts corrigé à 1,733 milliard de francs, en progression de 15%. Le résultat net attribuable aux actionnaires ressort à 1,24 milliard de francs, en hausse de 32% par rapport au troisième trimestre 2017. Le groupe précise qu’il présentera ses comptes en dollars américains à compter du quatrième trimestre 2018.