For the fiscal year ending on 31 December, Prudential Financial has declared a loss for its financial services operation of about USD1.1bn, compared with net profits of USD3.51bn in 2007, and a loss of USD1.64bn in October-December 2008, compared with profits of USD792m in the corresponding period of the previous year. Asset management, for its part, has posted operating losses of USD69m for October-December, compared with profits of USD198m the year before, while profits for last year as a whole are down to USD232m, from USD701m.As of 31 December, assets fell to USD395.4bn from USD438.5bn three months earlier. For the group as a whole, assets under management totalled USD558bn at the end of December, compared with USD648bn at the end of 2007.
In January, mutual funds on sale in Italy saw net redemptions of EUR4.9bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of management professionals. Outflows are continuing, it seems, for the Italian management sector, although the start of this year has proven slightly better than the EUR8.9bn in net outflows in December.The heaviest redemption demands affected bond funds, at -EUR2.3bn, and hedge funds, at -EUR1.2bn. Equities mutual funds saw outflows of only EUR108m.At the end of January, assets in mutual funds on sale in Italy totalled EUR404bn, a decline from the EUR408bn recorded at the end of December. At the end of 2007, assets totalled EUR618bn. Among the management firms which suffered most severely in January is Pioneer Investments, the second-largest management firm in Italy in terms of assets, which has seen net redemptions of EUR2.8bn. On the other hand, Mediolanum, BNP Paribas and Generali stand out with net subscriptions.
Skandia on Thursday announced the launch of PriceWatch, an online calculation tool which allows independent financial advisers to make specific comparisons between the fees charged by various platforms for each fund or portfolio of funds. It is also possible to integrate fees related to a rebalancing of the portfolio, with transfers from one fund to another, into the calculations. PriceWatch allows comparisons between the Transact, Cofunds, FundsNetwork, Nucleus and Standard Life platforms.
To take advantage of the current potential on the corporate bond markets, BBVA Asset Management is offering subscriptions until 6 March to the BBVA Bonos Corporatives 2011, which will be capped at EUR400m in assets. The product matures after 36 months, and will be invested in shares rated at least BBB- by S&P (it will not invest in securitisations). Minimal subscription is set at EUR10,000. Positions in currencies other than the Euro will not exceed 5% of assets.After one year, the fund will pay a 3% coupon. To avoid being forced into fire sales of assets made necessary by redemption demands, BBVA AM will charge a 5% penalty for early withdrawal, while the front-end fee for the fund is set at 2%. Annual management commission is set at 0.9%.
In one year, assets in ethical funds in the United Kingdom fell 25% to GBP4.4bn, while funds overall fell by only 22.9%. According to statistics from the Investment Management Association, net subscriptions in fourth quarter totalled GBP54.8m, compared with GBP20.5m in third quarter and GBP99.7m in the corresponding period of 2007.
The Julius Baer group on Friday announced a 25% decline in its net profits to CHF852m. Clients’ assets as of the end of the year totalled CHF338bn, with a contraction of 32% in assets under management, to a total of CHF275bn at the end of December, while assets in deposit totalled CHF63bn (down from CHF68bn), after CHF11bn in net inflows. CHF94bn of the fall in assets under management is due to falling markets, while CHF31bn is due to the falling value of the Swiss Franc, and CHF5bn to net outflows.Net inflows of capital totalled CHF22bn, thanks to a record contribution from the private banking operation (CHF17bn), while the asset management unit saw net outflows of CFH27bn.Total assets under management by the three specialist entities in the Asset Management unit totalled CHF116bn at the end of 2008: CHF42bn at GAM, CHF48bn at Artio Global, the US-based asset management division of Julius Baer, and CHF26bn at Julius Baer Asset Management Europe. The Asset Management unit posted an overal decrease in assets of CHF96bn, of which CHF50bn was due to the poor performance of the markets, CHF27bn to net outflows of capital at GAM and Julius Baer Asset Management Europe, and CHF19bn to currency effects.
Selon les informations de Die Welt que ni la Commerzbank ni la Dresdner Bank n’ont voulu commenter, Stefan Jentzsch, le CEO limogé de la banque d’investissement Dresdner Kleinwort a perçu 8 millions d’euros comme indemnité de licenciement, malgré les mauvais résultats de l'établissement qu’il dirigeait. Cela tient au fait que son contrat Allianz était blindé.
Selon La Tribune, l’AMF réfléchit, comme d’autres régulateurs européens, à un régime permanent pour les ventes à découvert. Pour l’AFG, ce n’est pas cette technique qui consiste à vendre un titre non détenu dans l’espoir de le racheter ensuite à un moindre prix, qu’il faut condamner, mais ses abus. " Si des restrictions devaient toutefois être décidées, un consensus plaide en faveur de régimes harmonisés qui ne constituent pas un patchwork au niveau européen.», complète notamment La Tribune.
Aux termes de l’ordonnance n° 2009-105 (publiée le 31 janvier) relative aux rachats d’actions, aux déclarations de franchissements de seuils et aux déclarations d’intentions, qui entrera en vigueur à compter du 1er août 2009, la France a décidé, sur recommandation de l’AMF, de fixer deux nouveaux franchissements de seuils dans les déclarations d’intentions (15% et 25%), relève l’Agefi. Toutefois, poursuit le quotidien numérique, «l’intégration des produits dérivés dans le calcul des franchissements de seuils n’a pas été aussi complète que le souhaitait le régulateur».
Selon une étude de Hedge Fund Research (HFR) relayée par Hedgeweek, 55 % des gérants de hedge funds basés aux Etats-Unis sont déjà enregistré auprès de la SEC en tant que conseillers en investissement, et les sociétés de gestion enregistrées auprès du régulateur gèrent environ 71 % de l’encours de tous les hedge funds basés aux Etats-Unis. D’une manière générale, les gérants de hedge funds enregistrés auprès de la SEC gèrent environ 60 % de l’encours du secteur, estime à 1,4 billion de dollars. De plus, environ les deux tiers des actifs des fonds de hedge funds sont gérés par des sociétés enregistrées auprès de la SEC
Le Comité européen des régulateurs des marchés de valeurs mobilières (CESR) a souhaité attirer l’attention des investisseurs européens sur les actions potentielles qu’ils peuvent engager ou qui peuvent être engagées en leur nom. Tout en soulignant au passage qu’il ne peut pas aider les investisseurs directement.Mais il peut les assister en leur fournissant des informations sur les démarches à accomplir. D’où un document d’une douzaine de pages avec pléthore de renseignements pratiques pour les différentes catégories d’investisseurs. Dans sa présentation liminaire, le CESR insiste tout particulièrement sur le fait que, pour les clients qui avaient investis directement dans Bernard L. Madoff Investment Securities LLC, tous les dossiers doivent être impérativement remis à l’administrateur américain d’ici au 4 mars 2009. Au-delà de cette date, les dossiers seront pris en compte jusqu’au 2 juillet prochain, mais pas forcément avec le même degré de protection, indique le CESR. Après cette date, les dossiers ne seront plus traités. Par ailleurs, le Comité incite vivement les intermédiaires et les gérants de fonds dont certains clients pourraient subir des pertes de ne pas hésiter à communiquer sur les démarches éventuelles qu’ils entreprennent pour recouvrer des fonds pour le compte de ses clients ou sur toutes autres informations sur les démarches qui peuvent être envisagées.
La division Wealth Management de la banque suédoise SEB a vu ses encours sous gestion décliner de 11 % à 1.142 milliards de couronnes en 2008. Le bénéfice d"exploitation du pôle a baissé de 24 % sur un an à 2.011 millions de couronnes. Le revenu d"exploitation recule de 8 % par rapport à l"année dernière à 4.687 millions de couronnes, reflétant la chute des marchés actions. Les dépenses d"exploitation sur l"année ont augmenté de 9 % à 2.659 millions de couronnes, dont 6 % sont liés à l"acquisition de Key Asset Management, une société de fonds de hedge funds basée à Londres. En excluant cette acquisition, les coûts ont augmenté de 3 % en raison de l"expansion des deux métiers du pôle (Private Banking et Institutional Sales) et du développement de produits de gestion alternative, note SEB dans un communiqué. SEB précise avoir continué à croître sur le marché suédois des fonds. Les souscriptions nettes se sont montées à 6,5 milliards de couronnes sur l"année, dans un marché ayant accusé des rachats nets de 17,5 milliards. La gestion alternative a à elle seule attiré des souscriptions nettes de 8,6 milliards de couronnes. Les nouveaux actifs en net sont ressortis à 33 milliards de couronnes, ce qui compense en partie le déclin des marchés actions.
Selon La Tribune, La Société française des analystes financiers vient de réaliser un sondage auprès de ses membres d’où il ressort que les analystes souhaitent d’abord être fixés sur la maturité de la dette financière des sociétés qu’ils suivent. " Arrivent ensuite les « covenants » bancaires (clauses de respect de ratios financiers) qui ne sont pas sans provoquer actuellement quelques frayeurs à tous les acteurs boursiers.», précise le quotidien.
Selon La Tribune, suite à la dégradation de leurs résultats, 4 des 6 principales banques françaises ont été dégradées par Fitch sur la perspective de leur note long terme et de leur note intrinsèque. " L’agence de notation financière a placé sous surveillance négative les notes A+ des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires, ainsi que celle de leur filiale commune Natixis» et «elle a, par ailleurs, affecté une perspective négative à celle de Société Générale (AA-) et de BNP Paribas (AA)», indique notamment le quotidien financier.
Selon L"Echo, le fonds luxembourgeois Nobles Crus de la société Elite Advisors affiche un return de +20,39 % pour l’année 2008. Un return réservé à des investisseurs «haut de gamme», prêts à miser 125.000 euros dans ce fonds créé à la fin 2007. Le fonds, mis sur pied par deux anciens dirigeants de Carmignac Gestion Luxembourg, Miriam Mascherin et Michel Tamisier, investit à hauteur de 70 % dans les grands crus et 20 % dans les primeurs, le solde de 10 % étant détenu en cash.
Selon l’Agefi, la Banque des règlements internationaux (BRI) estime qu’il y a une similitude entre les conditions financières et économiques actuelles dans l’Europe émergente et celles des économies d’Asie du Sud-Est avant la crise de 1997-98. En 8 mois, le rouble s’est dévalué de 54% face au dollar et le Forint hongrois de 61% contre l’euro. Toutefois, pondère notamment la BRI, le contrôle d’une grande partie du système bancaire d’Europe de l’Est par des acteurs étrangers financièrement solides est gage, de meilleures techniques de gestion du risque et de supervision.
Les banquiers d"investissement en Europe devraient voir leurs bonus annuels être réduits d"au moins 50 %, estime le Financial Times. Les employés senior et ceux travaillant dans les dérivés devraient enregistrer les plus fortes baisses.
Selon La Tribune, la Banque Centrale devrait garder son taux directeur à 2 % ce jeudi. De son coté, la Banque d’Angleterre, pourrait, en revanche, réduire son taux directeur d’un demi-point à 1 % dans la journée, estime le quotidien.
Selon le site Boursorama, citant l’AP, Paul Volcker, conseiller du président sur la reprise économique, a déclaré mercredi aux sénateurs qu’il faudrait #de nombreux milliards de dollars supplémentaires# pour résoudre la crise.
Selon l’Agefi, #la baisse du taux de recouvrement et la progression du taux de défaut se traduisent par une augmentation des pertes attendues pour les intervenants sur le marché des CDS#, lesquels, relèvent leurs marges pour compenser ce risque.
Rédigée par le tribunal du commerce de Manhattan, la liste des clients ayant investi chez Bernard Madoff a été publiée ce mercredi. Elle comporte notamment les noms des deux commissaires aux comptes indépendants qui travaillaient pour Madoff, Jerome Horowitz and David Friehling. Y figurent aussi les enfants de Bernard Madoff, ainsi que son actuel avocat Ira Sorkin et des personnalités, ainsi que des banques (HSBC, UBS AG, J.P. Morgan Chase Bank, Bank of America Corp., BNP Paribas et Citigroup). Le Wall Street Journal précise que le document ne mentionne pas le montant des investissements pour chaque client.
Selon Bloomberg relayé par Fondsprofessionell, Irving Picard, le liquidateur de Madoff Investment Securities, aurait retrouvé 946,4 millions de dollars en numéraire et en valeurs mobilières. Ces actifs sont déposés auprès de plusieurs banques dont BNY Mellon et JPMorgan, qui sont disposées à transférer les montants concernés. Mais une partie des titres #sauvés# est très illiquide.
Selon le Financial Times, Goldman Sachs tient à rembourser les 10 milliards de dollars qu"il a reçus du Trésor en octobre dernier pour bénéficier d"un allègement des restrictions imposées quant à son capital. Selon son directeur financier David Viniar, ce remboursement serait un ?très bon signal? et assouplirait la pression et la surveillance renforcée auxquelles la banque est actuellement soumise.
Selon une étude consacrée par l’agence de notation munichoise oekom research sur la responsabilité sociale de 22 grandes entreprises cotées des secteurs pharmaceutique et biotechnologique, le numéro un mondial en fonction de critères environnementaux et sociaux est le français Sanofi-Aventis, noté «B», devant le danois Novo Nordisk, qui obtient également un"B», alors que l’anglo-suédois AstraZeneca se classe troisième avec un «B-".oekom research met toutefois aussi en exergue les efforts environnementaux du suisse Novartis, tout en soulignant qu’aucun des groupes étudiés n’a jusqu'à présent produit de stratégie convaincante pour réduire la pollution de l’environnement à tous les stades du cycle de vie des produits. L’agence munichoise distingue aussi l’américain Eli Lilly, qui a promis récemment de publier les montants versés aux médecins. Sanofi-Aventis et GlaxoSmitKline reçoivent un commentaire élogieux pour leur politique visant à rendre leurs médicaments et leurs procédés accessibles aux pays en voie de développement. Les gérants de quelque 75 fonds utilisent actuellement les analyses produites par oekom research, l’agence estimant à 90 milliards d’euros les encours qu’elle influence.
La division Asset & Wealth Management (AWM) de la Deutsche Bank affiche pour le quatrième trimestre 2008 une perte avant impôt 860 millions d’euros contre un bénéfice de 169 millions un an auparavant. Sur l’ensemble de l’an dernier, la perte avant impôt ressort à 525 millions d’euros contre un bénéfice de 913 millions pour 2007.Les «invested assets» représentaient fin décembre 628 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de 73 milliards par rapport à fin septembre et de 121 milliards en un an. La chute des marchés a provoqué à elle seule une baisse de 44 milliards d’euros sur le T4 et de 109 milliards pour l’ensemble de l’année. Pour 2008, les remboursements nets ont porté sur 22 milliards d’euros dans la gestion d’actifs alors que la gestion de fortune affichait des rentrées nettes de 10 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires de la division AWM a chuté de 47 % au T4 à 588 millions d’euros et de 25 % à 3,3 milliards pour l’ensemble de l’année. La diminution pour octobre-décembre est due à une baisse des recettes de commissions du fait de la chute des marchés d’actions, du ralentissement de l’activité de la clientèle et de RREEF ainsi que d’amortissements de 164 millions d’euros sur Seed Capital et d’autres investissement. De plus, la banque a versé 92 millions d’euros pour «subventionner» certains fonds monétaires.
Actuellement, les obligations d’entreprise ont la cote auprès des investisseurs en raison des spreads élevés même pour les émetteurs en euros notés #investment grade#. Universal Investment (UI) a donc décidé d’ouvrir cette classe d’actifs aux investisseurs institutionnels en leur proposant des #Spezialfonds# passifs en trois variantes, avec des frais plus bas que des ETF et la possibilité d’adapter individuellement le produit au cahier des charges de chaque client. En moyenne, les frais des ETF d’obligations d’entreprise se paient 20 points de base, et UI #sera nettement moins cher#, précise le porte-parole du gestionnaire, Bernd Obergfell.Les UI Core Corporate Bonds sont disponibles avec trois stratégies. Le processus de réplication est le plus proche de la méthodologie des ETF et reproduit un indice liquide en totalité sous forme d’obligations physiques. Pour la formule #priorité au spread# (Spread-Orientierung), UI utilise le spread de crédit en combinant des CDS sur des indices d’obligations d’entreprise et des obligations physiques comme les jumbo-Pfandbriefe, ce qui permet une diversification raisonnable même pour des volumes restreints. Comme le risque de défaut reste limité et que le produit peut être aisément couvert, cette stratégie convient pour des concepts de produits garantis. Enfin, avec la stratégie de #stratified sampling#, UI réduit le risque par rapport à des indices très larges avec un filtrage progressif et méthodique pour limiter l’univers à 100-150 titres, de sorte que le souscripteur obtient sans utiliser des dérivés un portefeuille d’obligations physiques avec une forte corrélation au benchmark.
Dans une récente étude de Thomson Reuters Lipper, un panel de gérants de hedge funds et de fonds de fonds alternatifs (33 gérants basés dans le monde entier) estime que les stratégies alternatives qui ont le mieux tirées leur épingle du jeu en 2008 sont les stratégies de managed futures, dedicated short-bias, global macro et l’arbitrage d’options. Au sujet des résultats 2008, les gérants interrogés s’attendent à des performances négatives pour l’ensemble du secteur, en accord avec les résultats publiés au titre des neuf premiers mois de l’année, indique le sondage.Pour 2009, les gérants alternatifs du panel ne s’attendent pas à d’importants changements dans l’environnement de leur secteur. Ils prévoient que les stratégies les plus prometteuses pour l’an prochain sont le distressed securities, le global macro, le managed futures et le long/short equity, indique Lipper.