Le fonds de pension London CIV a lancé le fonds LCIV Global Alpha Growth Paris Aligned Fund le 13 avril avec 485 millions de livres d’investissements de deux clients. Ce fonds actions sera géré par Baillie Gifford. Un filtre quantitatif cherchera à éliminer les sociétés dont le chiffre d’affaires est particulièrement exposé aux combustibles fossiles. Une analyse qualitative doit permettre de trouver un équilibre entre les émissions vitales et discrétionnaires, les solutions éventuelles de réduction des émissions et l’appétit de la direction pour l’adoption d’une transition à faible émission carbone. Le fonds est une version bas carbone du LCIV Global Alpha Growth Fund, qui existe depuis avril 2016. A fin mars 2021, les encours sous gestion de London CIV, incluant les engagements, s’élevaient à 12,4 milliards de livres. L’organisme a été créée en 2015 par les autorités locales londoniennes et gère les actifs du régime de retraite du gouvernement de Londres.
Après la vente de la ManCo du groupe au début de cette année, le luxembourgeois Farad (3 milliards d’euros d’actifs) entend se concentrer sur deux activités, l’assurance vie avec Farad International et la gestion d’actifs avec FIA Asset Management. Dans ce contexte, FIA Asset Management change de nom pour devenir Farad Investment Management. Parallèlement, l’offre de services de la société de gestion a été revue. L’accent sera désormais mis sur les services de gestion de portefeuille et les services de gestion de fonds (avec ou sans conseillers tiers) avec deux évolutions principales. Premièrement, Farad IM a pour objectif de devenir un gestionnaire d’investissement à part entière, ce qui signifie qu’il y a une volonté de soutenir les clients dans leurs projets de manière plus large qu’auparavant et d’accompagner les clients tout au long de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs, de la génération d’idées à la mise en œuvre et à la gestion des produits, explique un communiqué. Deuxièmement, Farad IM a décidé de proposer à ses clients le système de notation durable GreenEthica, développé en interne. Ce système de notation évalue les titres individuels et les fonds d’investissement en termes de durabilité plutôt que sur des aspects purement financiers. Il aide les gestionnaires de portefeuille et les clients à comprendre l’impact social et environnemental de leurs investissements. Enfin, le groupe a profité du changement de nom pour ajouter aux statuts de Farad IM un article dédié à l’importance des critères ESG en tant qu’entreprise.
Swiss Life Asset Managers France a promu Louis Jambut responsable de la gestion multi-actifs, un poste nouvellement créé. Depuis 2011, l’intéressé occupait le poste de gérant de portefeuilles diversifiés au sein de la société. Il était notamment en charge du développement de modèles quantitatifs d’aide à l’allocation. Cela fait 16 ans que Louis Jambut évolue au sein de Swiss Life AM France. L’équipe qu’il dirige gère une gamme de six fonds de multigestion de droit français et luxembourgeois et des fonds commun de placement entreprise (FCPE) dont l’encours total s’élève à plus de 3 milliards d’euros au 31 décembre 2020.
UBS Global Wealth Management a lancé une nouvelle stratégie thématique, Multi Manager Access II – Future of Earth, a appris Citywire Selector. Ce fonds de fonds sera investi indirectement dans des entreprises qui répondent aux enjeux environnementaux et se focalisera sur quatre thèmes: population, santé, communautés; énergie durable; terre; et eau. Pour cela, l’équipe de gestion s’appuiera sur le savoir-faire de plusieurs gérants actifs qui seront chacun responsable d’un thème. Au moment du lancement, les quatre gestionnaires choisis sont Allianz GI, Pictet AM, Polar Capital et Robeco.
Generali Vie a annoncé la commercialisation au sein de son contrat d’assurance vie d’un fonds de private equity à impact géré par Weinberg Capital Partners. Il s’agit d’un fonds très récent, lancé en 2020 et baptisé WCP Impact Dev#1. Labellisé «Relance», il est destiné à soutenir les PME françaises non cotées qui interviennent sur les marchés de la santé, l'éducation, la consommation responsable ou la transition écologique, explique un communiqué. Il était jusqu'à présent uniquement accessible aux investisseurs institutionnels. L’accès au support en unités de compte WCP Impact Assurance, compartiment du fonds WCP Impact Dev#1 dédié à Generali Vie, est ouvert jusqu’au 30 septembre 2021, au sein des contrats d’assurance-vie et de capitalisation Espace Invest 5, Espace Invest 4 et produits labellisés de Generali Vie. WCP est une société de gestion française, fondée en 2005 et qui revendique 1,3 milliard d’euros sous gestion
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) avait lancé en mars 2020, un appel d’offres composé de deux lots dont l’objet est :pour le lot 1, de 150 millions d’euros d’encours, la gestion de portefeuilles d’actions de moyennes capitalisations américaines,pour le lot 2, de 1,1 milliard d’euros, la gestion de portefeuilles d’actions de grandes capitalisations américaines.À l’issue de la procédure de sélection, l’institution a décidé d’attribuer les trois mandats actifs de gestion :pour le lot 1 à BFT IM (délégation de gestion financière à Morgan Stanley IM)pour le lot 2 à Ostrum AM (délégation de gestion financière à Loomis Sayles) et Oddo BHF AM (délégation de gestion financière à Wells Cap Management)L’objectif de ces gérants sera de réaliser une performance supérieure sur le long terme à celle de l’indicateur de comparaison de la performance, à savoir le Russell Mid Cap pour le lot 1 et le MSCI USA pour le lot 2.La composition des portefeuilles, décidée par les entreprises d’investissement, devra être conforme au dispositif d’investissement socialement responsable (ISR) de l’Erafp. Pour cela les gestionnaires devront analyser chaque entreprise de leur portefeuille au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) du référentiel ISR de l’Erafp et les encourager, via le dialogue actionnarial, à adopter les meilleures pratiques ESG. Les gérants devront également accompagner l’Erafp dans l’atteinte de ses objectifs en matière de lutte contre le changement climatique.La durée du marché sera de 5 ans, avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives d’un an chacune, portant la durée maximale du marché à 7 ans.Quatre mandats de gestion dits stand-by, attribués respectivement pour le lot 1, à Schroder IM et Amundi AM, et pour le lot 2, à Sanso IS (délégation de gestion financière à Clearbridge) et BlackRock, pourront être activés sur décision de l’Erafp, si ce dernier le juge nécessaire. Les mandats précédents en gestion d’actions américaines avaient été attribués en 2013 àNatixis AMetRobeco Institutional Asset Management. La gestion financière était respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners. Le mandat stand-by avait été attribué à Morgan Stanley IM.
Raymond James a annoncé ce mardi l’acquisition de Cebile Capital afin d'élargir son offre en matière de capital-investissement. Cebile deviendra une nouvelle unité commerciale au sein de la banque d’investissement de Raymond James et sera dirigée par sa fondatrice, Sunaina Sinha Haldea, a indiqué Raymond James dans un communiqué. Les termes de l’accord ne sont pas divulgués. L’acquisition de Cebile fait suite au rachat de Financo en décembre 2020.
Conquest a annoncé ce 25 mai avoir obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Managers) de la part de l’Autorité des marchés financiers (AMF) ainsi que le lancement de son deuxième fonds d’infrastructure dont le projet avait été dévoilé à L’Agefi en décembre 2020 par Frédéric Palanque, son président-fondateur. Conquest Sustainable Infrastructure II investira en capital avec une position de contrôle, dans des actifs d’infrastructure liés à la transition énergétique à un stade avancé de développement. La société de gestion vise une levée de 500 millions d’euros pour ce fonds.
Les infrastructures pour le certificat sanitaire numérique, destiné à favoriser la reprise du tourisme dans l’Union européenne, seront prêtes au niveau européen dès le 1er juin, a déclaré mardi la présidente de la Commission européenne. S’exprimant à l’issue d’une réunion des Vingt-Sept à Bruxelles, Ursula von der Leyen a indiqué que les pays membres du bloc communautaire seraient en mesure de se connecter au système à compter de mi-juin.
La Commission européenne travaille sur une proposition destinée à contraindre le transfert des licences des vaccins contre le Covid-19 afin de contribuer à accroître le nombre de doses disponibles à destination des pays pauvres, a déclaré jeudi le président du Conseil italien, Mario Draghi. A l’issue du Sommet européen à Bruxelles, l’ancien patron de la Banque centrale européenne a indiqué qu’aucune solution n’avait pour le moment été trouvée après que plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont appelé à la levée des brevets liés aux vaccins anti-Covid.
Le procureur de la ville de Washington a engagé des poursuites contre Amazon, reprochant au géant du e-commerce de contrôler les prix sur sa plateforme pour défavoriser ses concurrents. La plainte déposée vise la «clause de la nation la plus favorisée» imposée par Amazon aux vendeurs actifs sur sa place de marché. Cette clause interdit aux vendeurs de proposer des prix moins élevés sur d’autres sites, y compris le leur. Amazon n’a pas donné suite dans l’immédiat aux demandes de réaction.
Les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine vont se rencontrer le 16 juin à Genève en Suisse, ont annoncé mardi la Maison-Blanche et le Kremlin, sur fond de tensions entre Washington et Moscou sur un éventail de sujets. Le Kremlin a indiqué pour sa part dans un communiqué que les présidents russe et américain discuteraient des liens bilatéraux, de problèmes liés à la stabilité stratégique du nucléaire et d’autres questions, dont la coopération dans la lutte contre la pandémie de coronavirus et les conflits régionaux. Par le passé, Joe Biden a dit vouloir que Vladimir Poutine arrête de tenter d’interférer dans les élections aux Etats-Unis, mette fin aux cyberattaques visant des réseaux américains et ne menace plus la souveraineté de l’Ukraine.
La présidente de la Commission européenne a confirmé son intention de créer un système d’échange de quotas d’émission (ETS) pour les secteurs du transport routier et du bâtiment.
Les titres de dette contenus dans les fonds cantonnés à la suite de problèmes de liquidité seront remplacés par un titre de dette unique de maturité 2022.
Les établissements financiers ont déposé un montant record de 433 milliards de dollars en réserve auprès de la Réserve fédérale (Fed) de New York à travers ses opérations de mises en pension «reverse repo». Le montant de ces opérations a progressé régulièrement ces derniers jours. La Fed ne s’est pas inquiétée de ce mouvement mais plusieurs opérateurs de marché ont pointé un excédent de numéraire sur les marchés monétaires.
Le groupe Reyl a nommé Christian Bauer à la tête de sa succursale de Zurich. L’intéressé, qui avait rejoint la succursale Reyl à Zurich il y a six ans, succède à Michael Welti. Christian Bauer a pour mission de poursuivre le développement de la succursale de Zurich dans le domaine de la gestion de fortune, ainsi que de promouvoir l’ensemble des lignes de métiers de la banque. Christian Bauer a débuté sa carrière en 1997 au Credit Suisse puis a rejoint ABN Amro Private Banking en 2006 et UBP en 2011, où il a acquis de l’expérience dans la gestion de clients internationaux.
GAM (Italia) Sgr, la société de gestion italienne du suisse GAM Investments, vient d’accueillir Roberta Morosin au sein de son conseil d’administration. L’intéressée affiche 20 ans d’expérience dont 15 au sein de GAM (Italia) SGR. Elle est codirectrice générale depuis 2018. Les autres administrateurs ont été confirmés: Riccardo Cervellin (administrateur délégué), Martin Jufer (président) et Elmar Zumbuehl (vice-président).
Cela faisait trois mois jour pour jour que H2O Asset Management ne publiait plus les valeurs liquidatives des fonds dits side pocket, dont une partie avaient été créés à la demande de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la suite des problèmes de liquidité du gestionnaire d’actifs.Ce mardi 25 mai, la société de gestion fondée par Bruno Crastes a enfin communiqué et donné quelques détails sur de nouvelles dispositions prises pour ses fonds cantonnés. La société de gestion a ainsi décidé d’une restructuration des titres des actifs contenus dans ces fonds, «en vue de rationaliser l’exposition (...) au groupe Tennor». Concrètement, il s’agit de substituer les titres de dette actuellement contenus dans ces fonds par un nouveau titre de dette dit first super senior secured note (FSSSN), de maturité début 2022, émis par le groupe Tennor. Selon H2O, cette solution offrira davantage de stabilité pour engager la cession des actifs et possède un cran de protection supérieur aux anciennes dettes. Surtout, ce nouveau titre prévoit des remboursements partiels intermédiaires pour les porteurs d’ici début 2022. Dans une communication séparée, le groupe Tennor a précisé de son côté, que cette opération concerne un titre de dette de 1,45 milliards d’euros qui paiera un intérêt de 4,5%. Pour rappel, quand la partie illiquide des six fonds a été cantonnée en septembre dernier, elle équivalait à 1,6 milliard d’euros d’encours environ sur un total supérieur à 10 milliards. Une étape de liquidation Ces actifs étaient depuis fin 2020 liés à un contrat de cession «Evergreen» conclu entre H2O et Lars Windhorst, le patron du groupe Tennor, auquelH2Oétait particulièrement exposé. Leur vente était censée avoir lieu d’ici fin juin et les clients devaient ensuite être remboursés en numéraire au fur et à mesure. Au mois de mars 2021, H2O avait annoncé prendre Perella Weinberg Partners en tant que conseil «à l’initiative et à la demande de la Financialconductauthority», le régulateur britannique des marchés, pour l’accompagner dans la liquidation de ces actifs. Cette émission du nouveau titre de dette constitue donc un des résultats de l’intervention de Perella Weinberg et d’un autre conseil resté anonyme et qui doit l’aider dans la propre restructuration de la société,en cours de cession par son actionnaire Natixis. Pour H2O, cette opération est aussi une «étapedu processus de liquidation des poches cantonnées». De fait, le contrat Evergreen est annulé et remplacé par un nouveau contrat de dette. Selon nos informations la maturité exacte de cette nouvelle dette est de huit mois (contre une maturité 2023-2024 pour les anciens titres). «Cette opération n’est pas une condition suffisante pour garantir le remboursement total des clients mais c'était une condition nécessaire», explique une source proche des négociations. A l'échéance de la nouvelle dette en janvier 2022, «si Tennor est parvenu à céder à des prix attractifs les actifs repris à H2O AM, les clients ne subiront aucune perte», espère cette même source. Ils devraient en outre, comme cela avait été aussi prévu dans le contrat Evergreen, obtenir des remboursements partiels d’ici là. Le long silence de H2O sur la valeur liquidative de ses fonds était plutôt inédit mais n’avait pas provoqué de communication particulière ni de la part de la société de gestion, ni de la part du régulateur depuis mars. La société explique que «comme pour toute négociation, la confidentialité est primordiale, et par conséquent, H2O AM ne pouvait fournir d’informations détaillées à l’avance». Une source proche du groupe assure que l’AMF a approuvé en amont le gel des valeurs liquidatives, mais cette dernière a refusé de commenter. H2O AM, qui remercie ses clients pour «leur patience», compte publier à nouveau des valeurs liquidatives des fonds cantonnés début juin, en prenant en compte la fameuse FSSSN.
Les infrastructures pour le certificat sanitaire numérique, destiné à favoriser la reprise du tourisme dans l’Union européenne, seront prêtes au niveau européen dès le 1er juin, a déclaré mardi la présidente de la Commission européenne. S’exprimant à l’issue d’une réunion des Vingt-Sept à Bruxelles, Ursula von der Leyen a indiqué que les pays membres du bloc communautaire seraient en mesure de se connecter au système à compter de mi-juin.
La Commission européenne travaille sur une proposition destinée à contraindre le transfert des licences des vaccins contre le Covid-19 afin de contribuer à accroître le nombre de doses disponibles à destination des pays pauvres, a déclaré jeudi le président du Conseil italien, Mario Draghi. S’exprimant devant la presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles, l’ancien patron de la Banque centrale européenne a indiqué qu’aucune solution n’avait pour le moment été trouvée après que plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont appelé à la levée des brevets liés aux vaccins anti-Covid.
Raymond James annoncé ce 25 mai l’acquisition de Cebile Capital afin d'élargir son offre en matière de capital-investissement. Cebile deviendra une nouvelle unité commerciale au sein de la banque d’investissement de Raymond James, et sera dirigée par sa fondatrice, Sunaina Sinha Haldea, a indiqué Raymond James dans un communiqué. Les termes de l’accord ne sont pas divulgués.
Conquest a annoncé ce 25 mai avoir obtenu l’agrément AIFM de la part de l’Autorité des marchés financiers (AMF) ainsi que le lancement de son deuxième fonds d’infrastructure dont le projet avait été dévoilé à L’Agefi en décembre 2020 par Frédéric Palanque, le président-fondateur de Conquest.
La société de gestion FIM Partners, soutenue par EFG Hermes et qui investit dans les marchés frontières et émergents, prépare la cotationd’une société chèque en blanc (special purpose acquisition company ou Spac en anglais) aux Etats-Unis, selon Bloomberg. Le gestionnaire, basé à Dubaï, cherche à lever 250 millions de dollars et serait conseillépar JPMorgan.
Un tiers des effectifs d’Amundi à Paris et de l’ensemble des collaborateurs de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) sont concernés par des projets de déménagement, prévus de longue date, rapporte Les Echos. Chez Amundi, le numéro un français de la gestion, 800 personnes, sur les 2.000 salariés du siège, vont quitter le quartier Montparnasse pour la rue de la Tombe-Issoire, à Denfert-Rochereau, selon une source interne. Les équipes vont rejoindre un immeuble tout juste refait, dans le 14e arrondissement, le temps de réhabiliter le bâtiment Cotentin. Prévue au premier trimestre 2022, la délocalisation va durer trois ou quatre ans. Pendant cette période, certains salariés feront la navette entre Montparnasse et Denfert-Rochereau, pour des réunions par exemple. Chez LBPAM , le projet de déménagement découle de la fin du bail du siège actuel, dans des locaux énergivores du 15e arrondissement, et du départ de la majorité des équipes chez Ostrum. Les 180personnes restantes chez LBPAM et sa filiale Tocqueville vont déménager au deuxième trimestre 2022 en plein centre ville de Paris.
La boutique de gestion espagnole Magallanes Value a informé le régulateur local CNMV qu’il limitait les souscriptions d’investisseurs dans son fonds Magallanes Microcaps Europe. Le fonds, qui investit dans des titres de micro-capitalisation en Europe, a atteint son niveau d’encours maximal, à savoir 100 millions d’euros. Magallanes Value a fait savoir que tant que le fonds ne redescendra pas en-dessous des 100 millions d’euros d’encours, les investisseurs existants du fonds ne pourront pas faire de nouvelles souscriptions. Quant aux nouveaux investisseurs, ils ne pourront souscrire qu’une seule fois, sauf si le fonds subit des rachats équivalant à 10% de son actif dans une période de 10 jours ou moins.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust a été sélectionné, lundi, pour fournir des solutions de services de gestion à Coal Pension Trustees Services Limited (CPT). CPT est une entreprise détenue par deux fonds de pension de l’industrie du charbon au Royaume-Uni, leBritish Coal Staff Superannuation Scheme et le Mineworkers’ Pension Scheme, et gère leursencours combinés de 26 milliards de dollars (21,2M€). Northern Trust assurera pour CPT les services de rapport de valorisation, mesures de performance, prêt de titres, de conservation ainsi que de négociation sur le marché des devises étrangères. La société de gestion américainefournit des services à plus de 290 fonds de pension britanniques dont les encours dépassaient 945 milliards de dollars à fin 2020.
BlackRock, State Street, Vanguard et T. Rowe Price votent plus souvent en faveur de la direction des entreprises dans lesquelles elles sont investies lorsqu’elles reçoivent parallèlement une rémunération pour des services financiers de la part de ces mêmes entreprises. Ces conflits d’intérêts sont mis en avant dans une nouvelle étude de l’ONG As You Sow intitulé «Uncovering Conflict of Interests : Proxy Voting Data Reveals Bias for Asset Managers to Favor Clients». L’étude a analysé des millions de votes par procuration provenant d’Insightia de janvier 2015 à juin 2020 ainsi que les déclarations du ministère du Travail sur la rémunération reçue pour le conseil et l’administration des plans de retraite des entreprises. Résultat, les quatre grands gestionnaires étudiés - BlackRock, State Street, Vanguard et T. Rowe Price - ont voté en faveur de la direction des entreprises clientes à un taux bien plus élevé par rapport à celles qui ne sont pas clientes. Ainsi, sur les propositions de la direction, State Street a voté avec la direction à 94,8 % en présence de relations commerciales, mais seulement à 88,9 % en l’absence de relations. BlackRock, T. Rowe Price et Vanguard ont également favorisé les propositions du conseil d’administration plus souvent dans les entreprises avec lesquelles elles avaient des relations commerciales. En ce qui concerne les résolutions déposées par les actionnaires, BlackRock, State Street et T. Rowe Price ont affiché des niveaux élevés de vote en faveur de la direction. T. Rowe Price a voté en faveur des actionnaires à 20,9 % lorsqu’il n’entretenait pas de relations commerciales avec les entreprises, mais à seulement 10,6 % lorsqu’il y en avait. Si l’on analyse le vote par procuration pour toutes les résolutions, BlackRock, State Street et T. Rowe Price ont favorisé leurs clients pour chacune des six années étudiées, tandis que Vanguard a favorisé les clients cinq années sur six. En 2019, les quatre sociétés de gestion étudiées dans l’étude avaient des relations commerciales avec 932 entreprises dans lesquelles elles étaient investies et votaient également et, au total, ont reçu 489 millions de dollars de rémunération. Entre 13 % à 25 % des votes par procuration effectués par ces gestionnaires se sont produits dans des entreprises qui leur ont également fourni une rémunération – «ce qui démontre qu’une partie importante de leurs votes est exposée à un biais fondamental», indique l’étude.
Selon les statistiquesde la Banque d’Espagne, les investisseurs étrangers possédaient 57,21% de la valeur des titres formantleprincipal indice actions espagnol, l’Ibex 35 à fin mars. Le chiffre (312,5Md€)est en hausse de 0,71% sur le premier trimestre 2021 et se détache nettement de la valorisation estimée en mars 2020 en pleine crise de marché liée au Covid-19 (237,2Md€). La Banque d’Espagne explique que la hausse du poids des investisseurs étrangers dans l’Ibex 35 s’inscrit dans un contexte où la capitalisation totale des entreprises de l’indice est passée de 419,8 milliards d’euros à 546,3 milliards d’euros entre fin mars 2020 et fin mars 2021.
Si l’industriefinancièrebritanniqueétait un pays, elle aurait une plus grande empreinte carbone que plusieurs pays dont le Canada, d’après un rapport publié mardi par les organisations de défense de l’environnementGreenpeace et World Wildlife Fund. L'étude a été menée sur les émissions de gaz à effet de serre émises en 2019 par les 15 plus grosses banques, dont les succursales britanniques de groupes internationaux comme Credit Suisse et JP Morgan, ainsi que par les 10 plus grosses sociétés de gestion du Royaume-Uni. Leur niveau total d'émissions carbone, calculé via les portefeuilles d’investissement et de prêts,s'élevait à 805 millions de tonnesde CO2. Le Royaume-Uni, qui doit accueillir la prochaine conférence des Nations Unies sur le changement climatique,aproposé, ces derniers mois, plusieurs mesures afin de renforcer l’importance de la lutte contre le réchauffement climatique pour les sociétés locales, y compris les financières.