L’Agefi reports that Italian investors are preparing to demand reparations from the Italian affiliate of BNP Paribas, claiming that they will be damaged by the closure of a real estate fund, Crescita, planned for 30 June. BNP Paribas denies the accusations, which have damaged its reputation in Italy.
Babak Kiani and Christian Müller-Goedecke (co-head of portfolio management) are the managers of the new HSBC Trinkaus Multi Markets Select fund, launched by HSBC Global Asset Management (Deutschland), which will invest in five asset classes in addition to cash, largely via derivatives of shares in funds, CDS, ETS, and currency futures. The German-registered product, which may invest up to 100% of its assets in derivatives, aims for absolute returns of 5% per year, after fees. The selection process will occur in three stages to limit the risk of losses. After quantitative and selective stages, the portfolio is constructed with a horizon of one month, using an optimiser which takes into account the results of the two previous stages. The fund will only invest in asset classes which promise higher returns than the money markets. HSBC GAM Germany will charge a front-end fee of 5%, a 1% management commission, and a 20% performance commission on returns exceeding the 5% objective.
The Oyster Funds Sicav from the Swiss bank Syz & Co will soon contain two new sub-funds, including a convertible bonds fund, outsourced to Advent Capital Management, and an absolute performance fund using a strategy already deployed for institutional clients of Syz, Das Investment reports.
Henry Azzam CEO of Deutsche Bank for the Middle Eastern region, based in Dubai, says that Arab sovereign funds last year lost USD450bn, the equivalent of one year in revenues from oil exports. The consensus estimates that they lost a total of 25% to 30%, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports, but the American Council of Foreign Relations estimates that the decline in assets at 88%, to USD1.2trn.These funds are becoming more prudent, and are now turning to industrial investments, focusing on businesses in the chemical, petrochemical, energy, and transport sectors.
The independent management firm Wallberg, launched in late 2007 and specialised in multi-management, currently manages assets of EUR520m. Its product range includes 18 funds for retail and institutional investors, though the range will not exceed 30 products under any curcumstances, says Thorsten Schrieber, CEO and founder of the group, who is one of the former heads of the Munich-based independent management firm Dr. Jens Ehrhardt Kapital.The Wallberg group is also active in multi-management for wealth management, via its Swiss affiliate SUCCESS Internationale Vermögensverwaltung AG, and already has 150 ?international? private clients. The objective if to reach 250 clients by the end of this year.
Morningstar Research Inc., a Canadian affiliate of Morningstar Inc., which has recently announced its acquisition of two activities from the Canadian firm C.P.M.S. Computerized Portfolio Management Services (see Newsmanagers of 27 April), on Friday announced the acquisition of Andex Associates, based in Windsor, Ontario, a leading firm in the provision of financial graphs and communications material aimed at IFAs. The financial details of the transaction have not been disclosed. Andex Associates was founded in 1993 by Anthony DiMeo and Dexter Robinson. Andex serves most of the largest financial services firms in Canada, including BMO Financial Group, CIBC, Great West, Investors Group, London Life, RBC, Scotiabank and TD Canada Trust.
On Thursday, Credit Suisse announced that it will be transferring the 30% stake that it owns in the South Korean management firm Woori Credit Suisse Asset Management Co Ltd. to Woori Financial Group. The joint venture is ?solidly profitable,? says the Swiss bank, which will be retaining its other interests in South Korean asset management, and which will also continue its cooperation with Woori Financial Group.
L’Agefi Suisse reports that the British institutional fund management firm Aberdeen Asset Management on Friday announced that it had finalised the first part of a transaction with Credit Suisse Group agreed at the end of December, concerning the takeover of Asia-Pacific funds (ex Japan) with CHF11.5bn in assets. The operation allows the asset management division of Credit Suiise, which has been suffering from in-house problems for years, to reorient its activities in directions which are considered more promising.
Morningstar Research Inc., filiale canadienne de Morningstar, Inc, qui a récemment annoncé l’acquisition de deux activités du canadien C.P.M.S. Computerized Portfolio Management Services (lire notre dépêche du 27 avril), a fait part vendredi de l’achat d’Andex Associates, de Windsor (Ontario), société leader dans la fourniture de graphiques financiers et de matériel de communication destinés aux CGPI. Les modalités financières de la transaction n’ony pas été divulguées. Andex Associates a été fondée en 1993 par Anthony DiMeo et Dexter Robinson. Andex dessert la plupart des grandes sociétés de services financiers au Canada, notamment BMO Groupe financier, la CIBC, la Great West, le Groupe Investors, London Life, RBC Banque Royale du Canada, la Banque Scotia et TD Canada Trust.
Macquarie Group a déclaré vendredi un bénéfice net de AUD 871 millions pour l’exercice au 31 mars, ce qui représente une contraction de 52 % sur le record de 2007-2008 et son ROE a plongé à 9,9 % contre 23,7 %. Le capital-investisseur australien a par ailleurs procédé à une augmentation de capital en levant AUD 540 millions auprès d’investisseurs institutionnels, sur la base de AUD 27 par action. Ces titres seront éligibles au dividende qui doit être distribué le 3 juillet. Le prix représente une décote de 13,2 % sur le cours moyen de l’action pondéré par volume sur les cinq dernières séances. Le directeur financier Greg Ward a précisé que le placement privé devrait générer pour Macquarie Group un matelas de AUD 4,1 milliards qui s’ajoutera aux fonds propres prudentiels.
Bank of New York Mellon a recruté trois personnes pour renforcer à Londres sa division mondiale de relations avec la clientele dans le domaine de l’investissement alternatif et du prime brokerage sous la direction de David Aldrich, managing director, Europe, global client management financial institutions division. Julian Poodhun, responsable du groupe prime brokerage à Boston et de l'équipe de suivi de la clientèle internationale de prime brokerage à New York chez Merrill Lynch, devient lead client executive for the alternative investment sector. D’autre part, Huw Rees and Kelly Wilson viennent de chez Lehman Brothers. Le premier sera head of the client executive team pour le secteur banque d’investissement en Europe tandis que la seconde devient client executive for broker dealers et travaillera en étroite collaboration avec Huw Rees.
Selon le Financial Times, Vincent Tchanguiz a réclamé une Assemblée générale extraordinaire de Bramdean Alternatives. Par ailleurs, cette société de gestion ($ 181,65 millions d’encours fin mars) a annoncé avoir été contactée par un repreneur éventuel. La capitalisation se situe à plus de £ 75 millions, indique The Telegraph. Bramdean Alternatives est géré par Nicola Horlick, qui a investi 10 % de l’encours chez Madoff fin 2008. Les principaux actionnaires sont Vincent Tchenguiz (28,7 %), Hampshire County Council Pension Fund, RMF Investment Management, Merseyside Pension Fund et Tilney Investment Management. Nicola Horlick a choisi Cenkos Securities comme conseiller financier pour définir les options stratégiques qui peuvent comprendre une cession en bloc ou une vente par appartements.
Skandia UK indique que sa gamme de six fonds en multigestion Spectrum a drainé au 28 avril des souscriptions de £ 185 millions durant ses douze mois d’existence. Pour l'émetteur, cela témoigne de la vigueur de la demande de fonds à objectifs de risque de la part des conseillers financiers. Les fonds spectrum sont gérés par Skandia Investment Group (SIG), selon lequel il s’agit de la seule famille de fonds à budgets de risque investis à la fois dans les fonds retail existants (fonds de fonds) et dans des mandats (gérant de gérants). Quatre fonds ont été sortis de la liste au quatrième trimestre : M&G Property, pour cause de réduction de l’exposition à l’immobilier à la suite d’un réexament de l’allocation d’actifs ; BlueBay Emerging Market Bond, à cause des incertitudes sur l’avenir de la société BlueBay ; Henderson Liquid Asset, suite à une diminution de l’allocation au monétaires et enfin GSAM Sterling Liquid Reserve, pour la même raison. En revanche, le Fidelity MoneyBuilder Income a été ajouté au portefeuille, l’allocation d’actifs ayant penché en faveur d’une augmentation de l’exposition aux obligations britanniques.
Quelque 5.000 nouveaux conseillers financiers ont opté pour Selestia Investment Solutions, la nouvelle plate-forme de tarification de Skandia introduite il y a à peine sept mois. Les transactions quotidiennes moyennes sont passées de 27.316 en septembre dernier à 53.943 en mars, ce qui équivaut à plus de 1 million de transactions en mars. Toujours avec un objectif de transparence, Skandia a introduit en janvier dernier son PriceWatch, un instrument de comparaison des coûts sur différentes plate-formes pour un portefeuille d’investissements donné.
Lors de l’assemblée générale de jeudi, le directeur financier Timotheus Höttges a indiqué que Deutsche Telekom s’attend à devoir passer une provision de l’ordre de 1,8 milliard sur sa filiale britannique T-Mobile UK, rapporte la Börsen-Zeitung. La société de gestion DWS (Deutsche Bank) a critiqué à cette occasion que l’opérateur historique n’ait pas passé cette provision avant la publication de ses prévisions 2009 à la fin de février.
Privalto UK, filiale de BNP Paribas, annonce le lancement au Royaume-Uni de Privalto Millenium Tracker Fund, qui réplique la performance de l’indice BNP Paribas Millenium 10 Europe Series 3 (Sterling Hedged) Total Return. L’indice est composé de valeurs liquides, incluant des actions américaines, européennes et asiatiques ainsi que des matières premières, l’immobilier et les devises étrangères, précise Hedge Week.
State Street Corporation a annoncé jeudi l’obtention d’un mandat d’administration pour £ 5,8 milliards d’encours de M&G Investments (£ 141 milliards d’actifs sous gestion), filiale de Prudential Group. State Street Corp sera chargée de la valorisation des parts et de la comptabilité pour plusieurs fonds M&G autorisés à investir dans des obligations complexes et des dérivés non cotés (OTC).
Selon le classement The Good Company Ranking des 90 principales entreprises européennes établi par le consultant allemand Kirchhoff et Manager Magazin, Telefónica arrive au deuxième rang en matière de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) avec 79,3 points sur 100, derrière l’allemand BASF (83 points), rapporte Cinco Días. L’opérateur télécom espagnol gagne trois places par rapport à l'édition précédente, alors que le groupe chimique se maintient en tête. Telefónica arrive premier pour le secteur des télécoms, devant Deutsche Telekom (69,8), British Telecom (68,3), Vodafone (65,5) et France Télécom (55,1). Dans le classement général, les autres sociétés espagnoles sont Iberdrola (29ème), Repsol (35ème), BBVA (38ème) et Santander (51ème).
Selon Hedge Week, Blue Crest Capital Management et Merrill Lynch lancent un nouveau véhicule BlueTrend Ucits Fund, une version Ucits de la stratégie BlueTrend CTA mise en ?uvre par BlueCrest depuis avril 2004. La stratégie BlueCrest CTA est un programme diversifié de suivi des tendances systématique doté d’environ 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion.BlueCrest sera le gérant du fonds, Merrill Lynch International intervenant comme sponsor. Le fonds sera le second à être accueilli dans Merrill Lynch Investment Solutions, la sicav luxembourgeoise de Merrill Lynch. Le fonds, qui a un objectif de rendement de 15 à 20% par an, est disponible à la vente tant pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne.
Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, lance une attaque frontale contre les familles Porsche et Piëch ainsi que contre Ferdinand Piëch, le président du conseil de surveillance de Volkswagen (VW). Selon la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Wendelin Wiedeking préconise une fusion de VW et de Porsche sous son autorité, ce qui présupposerait la création d’un nouveau holding dans lequel le Land de Basse-Saxe et d’autres investisseurs détiendraient des participations. Le clan Porsche se prononcera mercredi. Il a le choix entre remettre au pot pour sortir Porsche de ses problèmes financiers et suivre Ferdinand Piëch, qui veut intégrer Porsche dans le groupe VW. Samedi, en tous cas, Wolfgang Porsche (président du conseil de surveillance de Porsche) a indiqué à l’hebdomadaire que #Porsche ne sera pas vendu#.
Lors de la conférence européenne de Fidelity à Francfort, Christian Wrede, directeur général de Fidelity International pour l’Allemagne, a rapporté que le gestionnaire enregistre depuis novembre des flux constants de souscriptions, alors que la crise financière a incité les investisseurs à retirer leur épargne des fonds d’actions l’an dernier. Il souligne toutefois que les attentes des souscripteurs ont évolué : Fidelity a constaté en Allemagne et dans d’autres pays européens que les investisseurs veulent à présent des produits simples, transparents et très sécurisés. Cela obligera les producteurs de fonds à revenir aux fondamentaux de la gestion d’actifs et à privilégier une approche bottom-up par rapport aux critères de valorisation ou de volume de transactions. Il faudra également procéder à des réformes fondamentales dans la distribution de produits financiers, afin de fidéliser la clientèle. De premières mesures dans ce sens ont été prises en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. L’un des objectifs doit être une comparabilité des produits permettant à l’investisseur de choisir en connaissance de cause le canal de conseil et de distribution. Cela suppose en particulier que les gestionnaires affichent les frais de manière uniforme.
Christopher Flowers a indiqué jeudi que le groupe d’investisseurs qu’il conseille et qui détient 14 % d’Hypo Real Estate (HRE) refuse d’apporter ses titres à l’OPA lancée sur la banque immobilière sur la base de 1,39 euro par action, rapporte la Börsen-Zeitung. Selon le capital investisseur, HRE valait fin 2008 envrion 11,40 euros par action. La Frankfurter Allgemeine Zeitung du 2 mai souligne que si l’AG du 2 juin rejette le projet d’augmentation de ? 5,64 milliards du capital de HRE, entièrement souscrite par le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin), la seule issue sera l’expropriation au prix minimum de 1,26 euro par action. Chris Flowers dispose cependant de deux rapports d’expertise d'éminents juristes allemands selon lesquels la constitutionnalité de l’expropriation est sujette à caution.
Pour l’assemblée générale de la Commerzbank qui se tiendra 15 et 16 mai, RiskMetrics recommande aux investisseurs institutionnels (qui détiennent au total 58 % du capital) de voter en faveur de la prise par l’Etat fédéral (au travers du Fonds de stabilisation des marchés financiers SoFFin) d’une participation de 25 % plus une action dans la banque, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le service d’aide à la politique de vote préconise aussi de voter en faveur de l’audit spécial demandé par trois actionnaires individuels sur les circonstances exactes de l’acquisition de la Dresdner Bank. Pour le cas où la motion concernant l’entrée du SoFFin à la faveur d’une augmentation de capital sans droit de vote serait rejetée, RiskMetrics appuierait la résolution prévoyant une augmentation du capital avec droit de vote. Le représentant de RiskMetrics en Allemagne juge positif que la Commerzbank soumette la prise de participation par le SoFFin à un vote des actionnaires, alors qu’elle n’y était pas obligée.
Le munichois Bank Vontobel Europe AG, filiale à 100 % du groupe helvétique Vontobel Holding, devient opérationnelle début mai alors qu’elle a obtenu de la BaFin sa licence bancaire #pleine# en février. L’inauguration officielle aura lieu le 10 mai. Capitalisée à ? 50 millions, elle couvre les activités banque privée, de gestion d’actifs et de banque d’investissement en Allemagne. Son directoire se compose de Dirk Drechsler, président, d’Alois Ebner, Andreas Heinrichs et Richard Zweng tandis que le conseil de surveillance de trois membres est présidé par Herbert J. Scheidt, CEO du groupe Vontobel.Le groupe Vontobel dispose depuis 2002 d’agences à Munich, Francfort et Cologne ainsi que, depuis fin 2008, à Hambourg. La banque avait annoncé l’an dernier (voir notre dépêche du 10 octobre 2008) son intention de faire de l’Allemagne le second marché intérieur du groupe.
Depuis le 29 avril et jusqu’au 12 juin, Union Investment (banques populaires) commercialise en Allemagne le fonds de droit luxembourgeois UniAktienAnleihen qui investit en obligations reverse convertible sur des indices d’actions de la zone euro, notamment le DJ Euro Stoxx 50 ainsi qu’en actions vives, une stratégie qui peut être répliquée en utilisant des dérivés. La taille du fonds doit permettre d’entrer dans le portefeuille des reverse convertibles avec des caractéristiques sur mesure dont l’accès est généralement fermé aux particuliers. Les versements de coupons du UniAktienAnleihen sont converties en un objectif de distribution qui est fixé pour la première année (2009-2010) à un minimum de 8 % du prix initial de la part. Le fonds sera lancé le 15 juin et son échéance est fixée au 31 mars 2013. Les remboursements sont possibles à tout moment. Union facture un droit d’entrée de 3 % et une commission de gestion de 0,90 %.
La Deutsche Börse annonce avoir accru de trois produits «risk trigger» sa gamme d’indices de stratégie DAXplus, qui en comporte donc désormais seize. Il s’agit en l’occurrence des DAXplus Risk Trigger Germany, BRIC et Russia. Ces supports sont destinés à permettre aux investisseurs peu enclins au risque d’anticiper les mouvements de baisse des marchés dès qu’ils s’amorcent. Le concept se fonde sur l’hypothèse que les hausses des actions se déroulent généralement dans un environnement de faible volatilité, mais qu’une forte hausse soudaine de la volatilité témoigne souvent du début d’un mouvement de baisse. De la sorte une volatilité élevée est synonyme de risque élevé. Si les indices sous-jacents DAX, DAXglobal BRIC et DAXglobal Russia atteignent un seuil prédéfini de volatilité sur 10 jours, l’investisseur peut basculer en totalité sur l’indice monétaire eb.rexx Money Market Index.
Pour le premier trimestre, le bénéfice net du Banco Pastor a chuté de 68 % à 45 millions d’euros, mais il s’est accru de 18,7 % hors exceptionnels (la plus-value de 111 millions d’euros sur la cession de 1,14 % d’Unión Fenosa l’an dernier). La banque a pris des mesures pour réduire son taux de créances douteuses (4,18 % à la fin du trimestre), elle a fermé 10 agences et réduit ses charges de 1,3 %, rapporte Cinco Días. La cession du reliquat de 1,8 % de Fenosa, des 75 % d’agences mises en vente et d’autres opérations ont généré 400 millions d’euros de plus-values au deuxième trimestre (soit deux ans de bénéfices). Ce montant sera affecté aux provisions pour risques généraux.
Pour le premier trimestre, le bénéfice net par du groupe du Banco Sabadell s’est contracté de 25 % à ? 162,1 millions, après ? 137,9 millions de provisions volontaires qui ont permis de porter à 96,7 % le taux de couverture des créances douteuses, rapporte Cinco Días. Du fait de l’augmentation des charges imputable à des primes de départ volontaire, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 45,5 % fin mars contre 43,9 % fin 2008. L’effectif a diminué de 261 personnes, à 9.668.
Pour le premier trimestre, le bénéfice net du Banco Pastor a chuté de 68 % à 45 millions d’euros, mais il s’est accru de 18,7 % hors exceptionnels (la plus-value de 111 millions d’euros sur la cession de 1,14 % d’Unión Fenosa l’an dernier). La banque a pris des mesures pour réduire son taux de créances douteuses (4,18 % à la fin du trimestre), elle a fermé 10 agences et réduit ses charges de 1,3 %, rapporte Cinco Días. La cession du reliquat de 1,8 % de Fenosa, des 75 % d’agences mises en vente et d’autres opérations ont généré 400 millions d’euros de plus-values au deuxième trimestre (soit deux ans de bénéfices). Ce montant sera affecté aux provisions pour risques généraux.