In 2009, foreign fund management firms had the upper hand over German rivals, as they offer largely equities products in Germany. And, with the exception of Pioneer, they were not affected by the massive wave of redemptions which hit money market funds, which are predominantly distributed by local (German) asset management firms. According to estimates by Handelsblatt, Germans invested a net total of EUR5bn in open-ended funds from the largest and best-known foreign asset management firms (such as Carmignac, Schroders and BlackRock), while as of the end of November, they had withdrawn a net total of EUR10bn from funds by DWS, Allianz Global Investors, Union Investment and Deka.
BlackRock earned net profits in fourth quarter of USD256m, compared with profits og USD52m one year previously. The cause of this quintupling of the quarterly results was the acquisition of Barclays Global Investors (BGI), completed on 1 December, which contributed USD94m to net profits, and the continuation of growth in activities which had already been observed in third quarter (profits were already up 46%) due to a more favourable environment on the markets. For 2009 as a whole, BlackRock shows net profits of USD1.02bn, a 19% increase over the previous year. In fourth quarter, assets under management rose from USD1.4trn to USD3.3trn, largely thanks to the addition of BGI, but also due to net inflows of USD82bn in the period (including slightly over USD49bn from institutionals). For the year as a whole, net inflows totalled USD156bn, due to net subscriptions of USD200bn for long-term products, and USD11.6bn in advising mandates. These positive factors were offset by USD56bnin net outflows from money market funds.
Agefi Switzerland reports that assets under management at the hedge fund selection firm Gottex fell once again in the fourth quarter of 2009, from a total of USD8.23bn in September to USD8.13bn at the end of the year. The performance of investments remained positive. Gottex values the contribution of investments at USD10m in fourth quarter and USD635m in 2009. With the end of the period of turbulence in sight, Gottex is setting itself ambitious objectives. The good performance of its main products will bring it a share of the spoils as investments flow back into institutional funds this year. Its main strategy, market neutral, will pass its peak in June 20007 in the second half of this year, meaning that performance commissions may be charged again. Gottex is also planning to develop UCITS III-compliant products, with the first launch of such a fund to come in the next few months.
The hedge fund AHL, from the alternative management firm Man Group, lost more than USD700m last week, the Financial Times reports. The fund, which has USD21.7bn in assets, lost 3.57% of its net assets between 18 and 22 January. The losses follow a tough year in 2009 for the fund, the only negative year it has had since its inception 23 years ago. Last month, AHL was already reporting weekly losses on the same scale (-4.3% in the first week of December). These losses are an embarrassment for Man, as the asset management firm is seeking to boost its assets. Man recently launched two UCITS versions of AHL open to retail investors.
In the space of seven months, since the launch of its activities in the United Kingdom, Vanguard has achieved GBP500m in assets under management. The US giant introduced eleven exchange-traded funds in June 2009, which were well-received by both institutional and retail investors, Investment Week reports.
The Merseyside Pension Fund (GBP4.2bn in assets under management) has launched a RFP for three mandates in the area of sustainable investment, totalling GBP500m, Responsible Investor reports. The three mandates are for emerging markets equities, Japan, and the Pacific region. All three were previously managed by Nomura Asset Management, which may submit bids in the new RFP after a seven-year term, the maximum allowed by the fund.
Toughened regulations for banks and a major reduction in bonuses at those institutions will incite City investment bankers to look for jobs in sectors which are less exposed and less closely regulated, such as hedge funds and private equity, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Headhunters such as the agency Heidrick & Struggles say that they have been flooded with inquiries from bankers seeking to do so.
According to the most recent quarterly study by BNY Mellon Asset Servicing, diversified funds and pension funds in the United Kingdom finished the year 2009 with returns of 3.1% in fourth quarter. For the year as a whole, median returns come to 20.5%. The weight of UK equities in portfolios continued to increase in fourth quarter, from 0.7% to 38.2%, compared with an all-time low of 35.5% in first quarter 2009. Global equities remained stable, while allocations to money markets and bonds contracted.
Index provider Dow Jones Indexes announced on Wednesday, 27 January that Credit Suisse AG will use the Dow Jones Industrial Average index as the basis for one of its ETF products, the XMTCH (IE) Dow Jones Industrial Average. In addition, the Dow Jones EURO STOXX 50 Index will be the basis for the XMTCH (IE) Dow Jones EURO STOXX 50. The two ETFs will be available on the Swiss stock exchange.
BNY Mellon Asset Management a annoncé mercredi 27 janvier que la société de gestion Standish Mellon Asset Management Company LLC, spécialisée dans le «fixed income», a été désigné par le Bureau of Labor Insurance de Taiwan pour gérer 200 millions de dollars investis dans des titres de cette nature.Le mandat couvre un large éventail d’obligations à revenu fixe dont, notamment, des titres d’Etat, des obligations d’entreprises et des actifs titrisés. Selon Standish, cet accord permet d’envisager des opportunités de croissance sur le marché asiatique en matière de «fixed income";
BlackRock a dégagé au quatrième trimestre un résultat net de 256 millions de dollars, à comparer à un gain de 52 millions de dollars un an plus tôt. A l’origine de cette multiplication par cinq du résultat trimestriel, l’acquisition de Baclays Global Investors (BGI), bouclée le 1er décembre, qui a contribué au résultat net pour un montant de 94 millions de dollars, mais aussi la poursuite du développement des activités déjà observée au troisième trimestre (le résultat avait déjà fait un bond de 46%) liée à un environnement plus favorable.Sur l’ensemble de 2009, BlackRock a ainsi enregistré un résultat net de 1,02 milliard de dollars, en progression de 19% par rapport à l’année précédente.Au quatrième trimestre, les actifs souss gestion sont passés de 1.400 milliards de dollars à 3.300 milliards de dollars, grâce surtout à l’apport de BGI mais aussi à une collecte nette de 82 milliards de dollars sur la période (dont un peu plus de 49 milliards de dollars en provenance des institutionnels). Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette s’est élevée à 156 milliards de dollars, résultant de souscriptions nettes de 200 milliards de dollars de produits à long terme et de 11,6 milliards de mandats de conseil, une évolution en partie effacée par 56 milliards de dollars de sorties nettes sur les fonds monétaires.
La BCE a déjà fait beaucoup pour la Grèce. A l’avenir, elle pourrait faire encore beaucoup plus sans même le laisser paraître... Regardons bien les choses d’abord. Le problème de financement de l’économie grecque va au-delà de la crise souveraine. Sur les 550 milliards de dette extérieure accumulée par ce pays (158% du PIB), 300 milliards sont certes de la dette publique, mais 160 milliards sont de la dette bancaire. Car ce sont bien les banques grecques qui financent pour l’essentiel le gouvernement hellénique. Et ces banques se refinancent auprès des marchés européens, si bien que 85% de la dette extérieure grecque est détenue par les autres pays de la zone euro, près de la moitié dans les portefeuilles d’assureurs, de banques et autres institutions financières françaises et allemandes. Aider la Grèce c’est donc assurer la stabilité du système financier de la zone euro, une tâche qui incombe à la BCE.
Le marché français de la gestion financière s’est redressé l’an dernier. «On a renoué avec une croissance à deux chiffres, ce qui nous ramène au niveau de la fin 2006", a indiqué le délégué général de l’Association de la gestion financière (AFG), Pierre Bollon, à l’occasion d’un point de presse. Donc, une satisfaction mesurée mais pas de triomphalisme.Selon les estimations de l’AFG, les encours globaux sous gestion (mandats et OPCVM) ont ainsi progressé l’an dernier de quelque 10,8% environ à 2.617 milliards d’euros, soit une augmentation de 255 milliards d’euros. Les encours avaient reculé de 11% l’année précédent à 2.362 milliards d’euros.Cette croissance provient presque à parité des OPCVM de droit français et des actifs gérés sous mandat. L’actif net des premiers a progressé de 10,6% à 1.380 milliards d’euros, alors que les actifs gérés sous mandat auraient augmenté de 10,9% à 1.237 milliards d’euros. Côté gestion sous mandat, on observe un effet de marché globalement positif, notamment au second semestre, mais le redressement de la collecte nette du secteur de l’assurance a été décisif. La croissance des OPCVM résulte largement de l’effet de marché (93% contre 7% pour les souscriptions nettes). Hors OPCVM monétaires, la contribution de la collecte nette à la croissance monte à 16 % contre 84 % pour l’effet de marché.Au sein des OPCVM, les segments actions et diversifiés, les plus affectés par l'évolution des marchés jusqu'à fin avril 2009, ont vu leurs actifs croître à nouveau à partir de mai 2009. L’actif net des OPCVM actions a progressé de 34,6% à 255,5 milliards d’euros, grâce surtout à un effet de marché de 85 %. L’actif net des diversifiés a fait un bond de 17,3 % à 256,3 milliards d’euros, grâce à l’effet de marché (66%) mais aussi à des souscriptions nettes significatives (34%). L’encours des fonds obligataires a progressé de 14,5% à 176,5 milliards alors que les fonds monétaires sont demeurés quasiment stables à 481,2 milliards d’euros. Les fonds à formule ont enregistré une moindre décroissance (de -5% à 67,2 milliards après -6% en 2008) alors que l’actif net des fonds de fonds alternatifs a continué de diminuer mais à un rythme qui s’est ralenti à -26,9% après -40% un an plus tôt grâce à des souscriptions nettes légèrement positives depuis septembre 2009. Enfin, les Fonds Commun de Placement d’Entreprises (FCPE) et les Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) ont bénéficié de la remontée des actions. L’encours des FCPE devrait ainsi progresser d’environ 26% pour atteindre 90 milliards. La collecte des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) serait pour sa part proche de 750 millions d’euros contre 1 milliard en 2008.
La société de gestion BNY Mellon Asset Management a annoncé mardi 26 janvier le lancement en France du fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, un fonds «long only» investi dans des actions émergentes.Lancé le 18 mars 2009 à Londres, le fonds appartient à la Sicav BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin et agréée UCITS III. Il est géré par Blackfriars Asset Management, une des boutiques de BNY Mellon Asset Management, spécialisée sur les marchés émergents. Le fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity est exposé à 22 marchés émergents via un portefeuille composé de 75 à 125 titres. Le gérant adopte une stratégie d’investissement de type «top down» permettant d’identifier les opportunités d’investissement au niveau des pays, ainsi qu’une sélection de titres active reposant sur une analyse fondamentale sans biais de style - titres de croissance ou de rendement. Caractéristiques Code ISIN : IE00B4WXSQ64 Gestionnaire : Blackfriars Commission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2 % (Part A) / 1% (Part C)Valeur de la part : 1.459 euros (Part A)/1.607 euros (Part C) Investissement initial minimum: 5 000 euros (Part A) / 5 000 000 euros (Part C) Indice de référence : MSCI Emerging Markets
En décembre, les hedge funds australiens ont généré un performance de 1,11 %, soit une performance annuelle de 17,41 % pour 2009, indique Hedgeweek, citant des données de Australian Fund Monitors. Les hedge funds equity based ont gagné 2,08 % en décembre (+24,66 % sur 2009), les fonds alternatifs investis sur d’autres classes d’actifs ont perdu 0,69 %, et gagné 7,94 % en 2009.
Allfunds Bank sera l’organisme de commercialisation en Espagne des 14 premiers fonds que la Banque de Luxembourg (groupe Crédit Mutuel-CIC) vient de faire enregistrer par la CNMV, rapporte Funds People.Ces fonds sont les suivants : BL Bond Dollar, BL Bond Euro, BL Emerging Markets, BL Equities America, BL Equities Dividend, BL Equities Europe, BL Equities Horizon, BL Global 30, BL Global 50, BL Global Bond, BL Global Equities, BL Global Flexible, BL Optinvest et enfin BL Global 75.
Selon le quotidien belge L’Echo, le fonds de pension de l’Inno a intenté une action en justice devant le tribunal de commerce de Bruxelles contre Petercam, en raison d’une mauvaise gestion et des pertes d’environ 20 % pour le fonds qui regroupe une partie importante des assurances groupe des travailleurs de l’Inno. Le fonds de solidarité réclame 2,3 millions d’euros de dommages et intérêts à Petercam, qui attribue les pertes à la mauvaise tenue des marchés financiers et non à une mauvaise gestion.
Afin de ne pas perdre leur avance sur le marché espagnol des ETF face à l’arrivée de nouveaux concurrents étrangers, le BBVA et Lyxor Asset management (Société Générale) vont lancer de nouveaux produits cette année. Maintenant que les ETF au format de sicav vont être autorisés, les iShares de BlackRock et les db x-trackers de la Deutsche Bank vont pouvoir débarquer en Espagne.Lyxor compte lancer entre 10 et 15 produits au premier trimestre, indique Adrián Juliá, directeur des produits cotés chez Société Générale en Espagne. Parmi les nouveaux ETF, Lyxor prévoit des produits sur les matières premières, des «short» et, si la BME accorde une licence, un fonds répliquant l’un des indices de la gamme Ibex.Le BBVA pour sa part prévoit d'élargir son offre principalement avec des ETF obligataires, de matières premières et «short». Il envisage aussi de faire coter ses ETF dans d’autres pays latino-américains après avoir déjà pris pied sur le marché mexicain.
La crise financière n’a pas freiné le dynamisme du marché français en matière de création de sociétés de gestion. L’an dernier, une trentaine de nouvelles sociétés auraient été créées, et le nombre de créations nettes approcherait de la vingtaine. D’autres dossiers d’agrément sont en cours d’instruction.Selon les estimations de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille s'établirait ainsi à 591 au 31 décembre contre 571 un an plus tôt. En outre, la position des principaux groupes français de gestion se trouve renforcée par les deux grandes opérations de fusion/rapprochement réalisées courant 2009 - entre CAAM et SGAM au sein d’Amundi et entre BNP Paribas et Fortis. Dans ce contexte, la tendance à la baisse du nombre d’OPCVM devrait se poursuivre. L’an dernier, la diminution du nombre d’OPCVM a été portée par l’accélération du mouvement de rationalisation des gammes de fonds. D’où un nombre de FCP passé sous la barre des 7 400 et de sicav sous le niveau des 700. A titre de comparaison, un an auparavant, à la fin 2008, ils étaient respectivement 7 600 et 740. L’AFG souligne toutefois que le dynamisme du marché français en matière de création doit être accompagné par la poursuite de l’innovation. Recherche, innovation, industrie : «si l’on veut des sociétés de gestion innovantes, il faut partir de ce socle» où la recherche joue un rôle moteur, a souligné hier le président de l’AFG, Paul-Henri de La Porte du Theil. Cela dit, l’industrie de la gestion, souvent présentée comme un fleuron de la place de Paris, est aussi un élément qui doit pouvoir s'épanouir au sein d’un ensemble, à savoir une industrie financière que la place de Paris doit continuer à promouvoir dans tous les domaines, comme elle le fait actuellement pour le marché obligataire…
Selon L’Agefi, Jacques Lenormand a quitté, le 1er janvier 2010, son poste de directeur général délégué de Crédit Agricole SA, en charge des fonctions supports, pour devenir conseiller du directeur général. Il continuera à superviser le projet de déménagement du groupe à Montrouge en région parisienne. Son successeur n’est pas encore nommé, précise le quotidien.
Fin février, BPCE devrait dévoiler un programme de cessions limité lors de la présentation de ses résultats, même si la vente d’actifs constitue le moyen le plus rapide de remonter du cash, précise L’Agefi. Parmi les dossiers sur la table figure la Banque Palatine, spécialisée dans le financement des PME déjà mise sur le marché fin 2008. La Banque Palatine avait déjà reçu deux marques d’intérêt début 2009, du Crédit Mutuel Arkéa et surtout de la Banque Postale, note L’Agefi.
Andrew Watkins-Ball, un ancien gérant-star en matière de «junk bonds» chez Citigroup vient d’annoncer le lancement d’une entreprise d’investissement, rapporte Financial News. Le gérant, âgé de 33 ans ans, a quitté l'établissement américain en 2007 pour fonder l’an dernier MWB Capital avec comme associé Julian Mclintrye, directeur général de Gateway Communications Group. Basée à Londres, MWB s’adresse aux entreprises dans tous les secteurs de l’industrie avec une valeur de l’entreprise dont la valeur est comprise entre 30 millions de livres et 300 millions de livres et peut effectuer des placements compris entre 3 millions de livres et 50 millions de livres.
Vendredi, Franklin Templeton ouvrira aux particuliers son Emerging Market Bond Fund, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui est géré par Michael Hasenstab et dont l’encours de situe à environ 2,3 milliards de dollars. Deux classes de parts seront disponibles avec une souscription minimale fixée à 5.000 livres : une part distribution en livres et une part capitalisation en dollars.
Selon Investment Week, Fidelity a fait enregistrer le fonds de situations spéciales Chine que gérera Anthony Bolton à Companies House le 22 janvier, ce qui signifie que ce produit sera un «investment trust». Le fonds, qui doit être lancé en mars sera donc un fonds fermé, ce qui permettra au gérant de ne pas avoir à investir toutes les souscriptions immédiatement ; il pourra aussi recourir à l’effet de levier s’il le juge utile.
GLG Partners devrait lancer une version Ucits III de son fonds long/short UK Alternative, géré par John White et Jason Mackay. Le produit va répliquer la stratégie «market neutral» existante et sera limité à 200 millions de livres d’encours. GLG indique que le fonds se concentrera sur un stock picking fondamental, une analyse économique top-down et une gestion du risque très stricte.
Avec le DB Platinum Option Overwriting Plus Fund, la Deutsche Bank vient de lancer sur plusieurs marchés européens un fonds luxembourgeois conforme à la directive OPCVM III dont l’objectif consiste à réduire la volatilité et les pertes (drawdowns) par rapport aux marchés d’actions au moyen d’une stratégie dynamique d’options.Ce produit à liquidité quotidienne destiné aux investisseurs institutionnels réplique l’indice db Option Overwriting Plus. Il sera investi à 100 % dans un indice de référence (DJ Euro Stoxx LU0462953588, Dax LU0462953745 ou SMI LU0462954040) et se couvrira par des contrats d’options négociés en Bourse sur la performance de l’indice considéré.Chaque mois, la stratégie prévoit une évaluation de deux variables destinées à prévoir la tendance ultérieure de l’indice. Ces deux variables sont le momentum du cours et la volatilité implicite du marché.Les frais totalisent 1,16 % par an.
La société de portefeuille de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, va entrer dans la composition de l’indice Standard & Poor’s 500 dont l’entrée lui était interdite parce que le cours élevé de ses actions l’empêchaient de satisfaire aux critères de liquidité. Cela a changé depuis la subdivision d’actions à 50 pour 1 des titres de classe B, dans le cadre de l’acquisition de Burlington Northern Santa Fe. Berkshire remplacera Burlington Northern dans l’indice. La capitalisation boursière de Berkshire se situe autour de 160 milliards de dollars.
Durant les trois mois au 25 janvier, note The Wall Street Journal, le SPDR KBW Regional Banking ETF a gagné 15 % pendant que le Financial Select Sector SPDR Fund perdait 5,6 % et, depuis le début de l’année, le SPDR KBW Regional Banking ETF affiche une performance de 8,6 % contre une perte de 1,6 % pour le S&P 500. Cela tient au fait que les banques régionales ont pris de l’avance sur le secteur financier dans son ensemble depuis quelques mois parce qu’elles n’ont pas d’activités en compte propre ni de divisions de banque d’investissement qui risqueraient d'être touchées par un durcissement de la réglementation.Le portefeuille du SPDR KBW Regional Banking ETF est équipondéré, ce qui augmente le poids des petites banques, et sa performance a été ces trois derniers mois presque le double de celle du iShares Dow Jones U.S. Regional Banks Index Fund, où les titres sont pondérés en fonction de leur capitalisation.