The German and Austrian authorities have granted sales licenses for the Templeton Euro Money Market Fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav FTIF, which was launched on 23 October, and which had assets as of the end of December of EUR23.4m. The fund, managed by John Beck, has the lowest risk levels of any bond product from Franklin Templeton. The management firm has also announced that the strategy of the Templeton Euroland Bond Fund has been modified, and that the new name of the sub-fund is Templeton Euro Government Bond. The majority of the portfolio will now be invested in Euro zone government bonds. The reorientation is accompanied by a 0.15 percentage point cut to management commissions, to 0.50%, effective from 30 November.
Dans un entretien accordé au premier numéro 2010 de L’Essentiel de l’ISR, publié par Novethic, Michèle Jardin, directeur général d’IDEAM, fait le point sur la stratégie ISR d’Amundi Asset Management. Elle annonce de nouvelles transformations de fonds non ISR en fonds ISR, et notamment d’un fonds actions US et d’un fonds actions France. Enfin, de nouveau produits «engagés» seront lancés.
Living Planet Fund Management Company, filiale du WWF International, l’organisation mondiale de protection de la nature, vient de s’associer à Macif Gestion (groupe Macif), pour lancer Le Living Planet Fund – Bonds, un fonds d’investissement socialement responsable (ISR) de droit français, investi en obligations émises dans la zone OCDE. En matière de gestion, le fonds d’investissement socialement responsable exclut des investissements dans certains secteurs tels que l’armement, le tabac, les organismes génétiquement modifiés, etc. Simultanément, les émetteurs publics ou privés sélectionnés répondent à des critères financiers spécifiques. Ils doivent notamment afficher des notations financières de très bonne qualité (A2 minimum sur le court terme et BBB+ minimum sur le long terme), respecter des ratios de solvabilité à court et long terme, et favoriser des émissions dont le volume assure la liquidité des placements… Enfin, les émetteurs en portefeuille du fonds doivent respecter différentes catégories d’indicateurs, notamment sociaux et environnementaux (respect des traités et conventions internationaux, prise en compte des bonnes pratiques de gouvernance, politiques environnementales et maîtrise des impacts écologiques, positionnement sociétal, etc). Qu’il s’agisse d’un Etat ou d’entreprises appartenant à la zone OCDE, tous bénéficient d’une notation extra-financière selon les trois piliers : Environnement, Social et Gouvernance. Caractéristiques :Code Isin : Parts " R " :Parts de capitalisation : FR0000975575 Parts distribution : FR0000975583 Parts " I " : Parts de capitalisation : FR0010816603 Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion annuels : 0,90 % maximum (parts R/parts I) Montant minimum de la souscription initiale : Parts « R » : 150 euros.Parts « I » : 10 000 euros. Part « R » : Valeur liquidative d’origine : 152,45 euros Part « I » : Valeur liquidative d’origine : 10 000 euros
La plateforme Cholet Dupont Partenaires dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a annoncé avoir augmenté ses encours «productifs» de 80 millions d’euros par rapport à 2008. Fin 2009, l’entité affiche un total de 300 millions d’euros répartis pour 20 % sur de l’assurance vie et le solde sur des placements bancaires. Cholet Dupont Partenaires qui compte 150 partenaires actifs – dont 70 nouveaux en 2009 – a annoncé le lancement prochain d’un service d’automatisation complète du passage d’ordres (OPCVM et titres vifs), qui doit permettre au CGPI d’accélérer et fiabiliser le processus de traitement de ses dossiers.
En janvier, Philippe Berthelot (CFA) a rejoint Natixis Asset Management comme directeur de la gestion crédit corporate et structurée. L’intéressé était entré chez Axa Investment Managers (Paris) en 1998 et avait été nommé en janvier 2009 directeur de la gestion crédit Europe.Dans ses nouvelles fonctions, Phlippe Berthelot aura la responsabilité des pôles gestion corporate (cash et CDO), ABS et crédits structurés.
Disposant d’un produit de droit luxembourgeois agréé en Allemagne qui bénéficie déjà d’un historique de performance de trois ans et d’un encours de plus de 500 millions d’euros, DWS Investments (Deutsche Bank), commence à sonder les investisseurs institutionnels français pour déterminer s’il existe dans l’espace obligataire une demande potentielle pour un produit qui a généré 3,2 % de performance annuelle moyenne depuis son lancement, avec une volatilité inférieure à 2,3 %.Ce fonds a drainé l’an dernier entre 50 millions et 100 millions d’euros en Allemagne et, Harald Rieger (senior product specialist) remarque que ces souscriptions nettes sont venues pour moitié d’investisseurs particuliers, bien qu’il s’agisse d’une construction assez «technique». Si l'écho s’avère favorable en termes de volumes escomptés, le gestionnaire allemand sollicitera de l’AMF l’agrément de commercialisation en France. Ce produit se présente sous la forme d’un portefeuille obligataire libellé au moins à 80 % en euros associé à une stratégie d’option consistant à émettre des options d’achat couvertes (covered calls writing) sur des futures obligataires ou sur les actifs du portefeuille.Cette formule d’overlay permet d’après DWS de ménager un potentiel de hausse intéressant durant les périodes où le marché obligataire évolue peu, tout en limitant le risque de perte, l’idée étant que l’obligataire «est une part vitale dans tout portefeuille» et qu’il devrait fournir cette année une performance de 5 %. En d’autres termes, le fonds offrirait un surcroît de performance en se greffant sur un portefeuille de base conservateur. Pour cette année, Harald Rieger voit deux sujets majeurs de préoccupation : le risque souverain, même si DWS ne croit pas que la Grèce fasse défaut, et la résorption par les banques centrales des liquidités non conventionnelles. Le gestionnaire allemand s’attend d’autre part à un certain aplatissement de la courbe des taux, avec un dix ans qui ne sera pas substantiellement plus haut fin décembre qu’actuellement alors que le court terme serait majoré. Le dollar devrait afficher des fluctuations importantes et les spreads des obligations d’entreprises auront encore diminué par rapport au niveau actuel.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de publier son panorama 2009 des ETF ainsi que les perspectives d'évolution du secteur en 2010. La synthèse de SSgA souligne notamment que 2009 a été la troisième année consécutive où la collecte nette d’ETF a dépassé la barre des 100 milliards de dollars, les investisseurs délaissant les grosses capitalisations américaines et les actions internationales des pays développés pour accroître leur exposition aux ETF donnant accès aux classes d’actifs défensives, y compris l’or, les obligations corporate en catégorie d’investissement et les titres du Trésor américain indexés sur l’inflation.En 2010, l’encours des ETF pourrait dépasser la barre des 1.000 milliards de dollars contre 767 milliards (estimation) en 2009. Certains thèmes apparus en 2009 devraient continuer de structurer l’industrie en 2010, entre autres l’utilisation tactique des ETF par les investisseurs, l’arrêt de la croissance des ETF inversés et à effet de levier, la poursuite du développement des ETF fixed income, ou encore l'émergence des ETF actifs.
Les actifs des fonds de pension dans le monde (1) se sont redressés l’an dernier de 15% pour totaliser plus de 23.000 milliards de dollars, selon une étude publiée le 2 février par Towers Watson. Cette évolution, qui n’a pas suffi à effacer le recul de plus de 21% enregistré en 2008, est due en grande partie à l’effet marché et à la forte exposition des fonds de pension aux actions. Les actifs des fonds de pension ont progressé en moyenne de plus de 16% en 2009, après un repli de 11% en 2008, ce qui a porté le taux de croissance sur dix ans à presque 7%.Malgré les pertes de parts de marchés observées au cours des dix dernières années, les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni sont restés les marchés les plus importants de la planète, représentant respectivement 57%, 14% et 8% des actifs totaux. Les Etats-Unis et le Japon totalisent ainsi plus de 70% des actifs des fonds de pension. Les marchés les plus modestes sont dans l’ordre le Brésil (392 milliards de dollars), l’Afrique du Sud (201 milliards), la France (178 milliards), l’Irlande (102 milliards) et Hong Kong (23 milliards).Les actifs des fonds de pension s'élèvent désormais à 70% du PIB mondial moyen, contre 76% il y a dix ans, mais en forte amélioration par rapport au niveau de 58% observé en 2008. Les Pays-Bas affichent la plus forte proportion d’actifs par rapport au PIB, avec un ratio de 120%, contre 113% pour la Suisse et 93% pour l’Australie.Les allocations obligataires des sept pays de l'échantillon (Australie, Canada, Japon, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis qui représentent plus de 94% des actifs des 13 pays de l'échantillon total) sont passées de 25% en 2005 à 32% en 2008 pour retomber à 27% en 2009. Parallèlement, les allocations actions ont atteint 54% en 2009. Au cours des cinq dernières années, les autres actifs, notamment l’immobilier, et dans une moindre mesure les hedge funds et le private equity, sont passés de 12% à 17%.Dans le détail, l’allocation actions s'échelonnait l’an dernier de 27% (Suisse) à 72% (Brésil) en passant par 33% pour la France et 61% pour les Etats-Unis, alors que pour l’obligataire, l'éventail allait de 13% (Australie) à 62% (Allemagne) en passant par 46% pour la France, 55% pour le Japon, ou encore 48% pour les Pays-Bas.L'étude indique aussi que sur les dix années courant de 1999 à 2009, le taux actuariel des actifs à prestations définies s’est inscrit à 6% contre un taux de 2% pour les actifs à contributions définies. Les actifs à contributions définies représentent désormais 42% des actifs des fonds de pension contre 32% il y a dix ans. C’est l’Australie qui affiche la proportion la plus élevée d’actifs à contributions définies (82% contre 78% en 1999). Les pays qui ont une plus forte proportion d’actifs à contributions définies sont les Etats-Unis, l’Australie et la Suisse, alors que le Japon et le Canada sont proches d’une proportion de 100% d’actifs à prestations définies. La France marque un taux de 75% pour les actifs à prestations définies.(1) : Les treize principaux marchés : Australie, Brésil, Canada, France, Allemagne, Hong Kong, Irlande, Japon, Pays-Bas, Afrique du Sud, Suisse, Royaume-Uni, Etats-Unis
Au troisième trimestre de l’exercice au 31 mars, les produits nets de la gestion d’actifs de Nomura se sont élevés à 17,2 milliards de yen pour un résultat avant impôts de 4,1 milliards de yen. Le groupe souligne dans un communiqué une augmentation «significative» des actifs sous gestion en Asie, sur les marchés islamiques et en Europe.Sur neuf mois, le résultat avant impôts s’est inscrit en hausse de 99,6% à 13,7 milliards de yen (environ 110 millions d’euros), les actifs sous gestion affichant une augmentation de 2.800 milliards de yen par rapport à fin mars à 23.100 milliards de yen (183,92 milliards d’euros).
Mariano Rabadán, président de l’association Inverco des sociétés de gestion a constaté que le taux d'épargne des ménages espagnols a augmenté à 20 % en 2009 contre 11 % en 2008, mais que cela a profité aux dépôts bancaires, qui ont augmenté de 38 milliards d’euros malgré une baisse de leur rémunération (1,79 % pour le deux ans fin décembre contre 5,15 % en octobre 2008), rapporte Cinco Días. En revanche, les fonds de valeurs mobilières ont subi des remboursements nets de 11,64 milliards d’euros alors qu’ils affichent sur les dix dernières années une performance moyenne de 4,93 %.Inverco escompte pour cette année une augmentation de 10,1 % de l’encours, à 179 milliards d’euros, la hausse pour l’ensemble du secteur de la gestion (avec les gestionnaires étrangers et les sicav) pouvant se situer à 9,3 % sur fin 2009, à 246,25 milliards d’euros. Quant aux souscriptions nettes, elles pourraient atteindre 12 milliards d’euros, espère l’association.Enfin, Mariano Rabadán a salué la proposition gouvernementale de relever l'âge de la retraite à 67 ans contre 65 ans, soulignant que c’est la proposition la plus importante et la plus sensée de ces 15 dernières années.
Selon une étude effectuée sur les statistiques d’Inverco par Pablo Fernández, professeur de finance à l'école de commerce ESE, Bestinver (filiale d’Acciona) s’est classée en tête des gestionnaires espagnols sur les 15 dernières années, avec une performance moyenne de 12 %, suivie de Metagestión avec 9,9 % et de Mutua Madrileña avec 4 %, rapporte Cinco Días. Les plus mauvaises ont perdu de l’argent, comme Acapital Finanzas (- 3,6 %).
Antonia Saiz, qui dirigeait la gestion de fonds diversifiés chez BBVA Asset Management, a été recruté par Bansabadell Inversión comme directeur de la stratégie d’investissement. De son côté, Xavier Blanquet, qui dirigeait une équipe de six analystes actions, a été nommé directeur de la stratégie clients et produits d’investissement. Fin décembre, l’encours de Bansabadell Inversión se situait à 9 milliards d’euros.Selon Funds People, qui relaie Expansión, Cirus Andreu, directeur général adjoint du Sabadell et directeur des investissements, des produits d'épargne ainsi que de la recherche, la banque n’a plus l’intention de se défaire de sa société de gestion mais rechercherait plutôt, au contraire, des possibilités d’acquisition dans ce domaine.
Macquarie Funds Group, la division de gestion d’actifs du groupe Macquarie, a lancé trois fonds. Il s’agit de compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions. Le Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, géré par David Dali, est investi dans des actions issues des marchés émergents les plus prometteurs. Son indice de référence est le MSCI Emerging Markets. Le fonds Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund se concentre sur les actions de sociétés actives dans les infrastructures sur les marchés émergents. Il est géré par Jonathon Ong et a comme indice de reference le MSCI Emerging Markets Infrastructure Sector Capped Index. Enfin, le Macquarie and Rogers China Agriculture Fund permet une exposition aux évolutions de l’indice Macquarie and Rogers China Agriculture Index, qui reproduit les cours de certaines matières premières agricoles en Chine.
L’espagnol Santander a créé un poste de directeur du développement de la gestion d’actifs à Hong-Kong, poste qui a été confié à Alexander de Laiglesia, en poste sur place depuis quelques mois, rapporte Asian Investor. L’intéressé sera chargé de commercialiser auprès des gestionnaires locaux et des distributeurs en Asie des fonds de Santander Asset Management (120 milliards d’euros d’encours) conçus en Amérique latine et en Europe.
L’ancien patron (jusqu'à fin octobre) de l’agence munichoise de Sal. Oppenheim, Joachim, comte von Arnim, a rejoint la société de gestion de fortune Hartz, Regehr & Partner (HR-P) de Munich comme associé.
Les actifs sous gestion de la société sud-africaine Investec Asset Management ont atteint au 31 décembre 2009 le niveau record de 41 milliards de livres, grâce à une collecte nette record de 3,7 milliards de livres sur les neuf premiers mois de l’année.Depuis les plus bas niveaux touchés en mars dernier, les actifs d’Investec ont fait un bond de 43%, souligne Investment Week.
Mardi, la Deutsche Bank a présenté son «Mittelstandsfonds für Deutschland», un fonds destiné à canaliser des fonds propres par tranches de 2 millions à 10 millions d’euros vers les PME (jusqu'à 100 millions d’euros de chiffre d’affaires) sous forme de droits de jouissance sur sept ans, à des conditions avantageuses. Ce fonds est doté initialement de 300 millions d’euros et devrait entamer son activité avant la fin du premier trimestre.La gestion en est confiée à M Cap Finance, un spécialiste du capital mezzanine. Il est prévu que d’autres investisseurs fassent grossir le fonds jusqu'à 500 millions d’euros. L’accès aux financements par ce fonds sera également ouvert aux entreprises qui ne sont pas clientes de la Deutsche Bank.
Selon la Börsen-Zeitung, la société de portefeuille de la famille Wendel a acheté en dehors de ses actions de fondateur, 1,6 million de titres destinés au public de la special purpose acquisition company (SPAC) Helikos, à la faveur de ce qui a été la première OPV couronnée de succès depuis octobre. Cependant, Helikos n’a drainé que 200 millions d’euros au lieu des 250 millions prévus.Pour sa part, le Handelsblatt indique qu’Helikos a reporté à vendredi au plus tard son introduction en Bourse qui était initialement prévue pour ce mardi.
Les 25 % détenus par la Norddeutsche Landesbank (NordLB) dans la banque privée Berenberg ont été vendus aux associés-gérants de cette dernière ainsi qu'à la famille Berenberg, rapporte la Börsen-Zeitung. A l’avenir, les acquéreurs détiendront ainsi 58 % de la banque.
En 2009, Munich Ré a enregistré une diminution des revenus générés par les ventes d’actifs (1,6 milliard d’euros contre 2,2 milliards). Ces sommes ont généré un rendement en baisse parce qu’elles ont été réinvesties en période de taux faibles et dans une optique de réduction du risque. Cependant, les charges exceptionnelles liées aux amortissements sur le portefeuille principalement d’actions ont fortement diminué (à 2,5 milliards d’euros contre 7,2 milliards), ce qui a fortement contribué à l’amélioration du résultat. Le rendement des investissements (RoI) s’est amélioré à 4,3 % contre 3,4 % pour 2008 et l’excédent tiré du portefeuille (qui représentait 182,2 milliards d’euros fin décembre contre 174,9 milliards un an plus tôt) est ressorti à 7,9 milliards d’euros contre 5,9 milliards, soit un gonflement de 33 %.Pour sa part, le bénéfice net du groupe a gonflé à 2,56 milliards d’euros contre 1,58 milliard et Munich Ré proposera à l’assemblée générale le versement d’un dividende majoré à 5,75 euros par action contre 5,50 euros au titre de 2008.
A compter de ce mercredi, Fidelity ne facturera plus de commissions sur son ETF Fidelity Composite Index Tracking Index ainsi que sur 25 des 200 ETF de la marque iShares (BlackRock) qu’il distribue actuellement. L’accord avec BlackRock a une validité d’au moins trois ans, a indiqué le porte-parole de Fidelity, Adam Banker, à Mutual Fund Wire.
Selon Les Echos, le Dow Jones Industrial Average pourrait atterrir entre les mains de CME Group. Le numéro un mondial des Bourses de commerce aurait engagé des pourparlers avec News Corp. pour lui reprendre les activités de construction d’indices boursiers de Dow Jones.
Préoccupé par la performance relative décevante du fonds Skandia UK Best Ideas Fund lorsque les marchés ont fortement rebondi l’année dernière, James Millard, le CIO de Skandia Investment Group (SIG), et son équipe ont remanié la composition du portefeuille, qui consiste à confier à chacun des 10 gérants sélectionnés une poche correspond à ses dix meilleures idées d’investissement. Résultat, le fonds sera désormais exposé aux gérants suivants : Audrey Ryan chez Aegon, Jacob de Tusch-Lec chez Artemis, Richard Plackett chez BlackRock, Luke Kerr chez Old Mutual, Richard Buxton chez Schroders, Hector Kilpatrick chez SVM et George Luckraft chez AXA Framlington. En revanche, le portefeuille ne sera plus investi dans le duo d’Ignis Cartesian Andrew Kelly et David Stevenson, ni chez Anthony Nutt de Jupiter et Dan Hanbury de River & Mercantile. SIG abandonne aussi Hanbury et le remplace par Luke Kerr de Old Mutual Asset Management. Parallèlement, Skandia Investment Group a annoncé la réduction à sept du nombre de gérants pour son fonds long short equity Skandia UK Strategic Best Ideas Fund.
En 2009, les fonds dédiés aux particuliers commercialisés au Royaume-Uni ont enregistré des souscriptions nettes de 25,8 milliards de livres, soit 45 % de plus qu’en 2000, date du précédent record, et plus de six fois le niveau de 2008, selon les dernières statistiques de l’Investment Management Association.Cela porte les encours à 480,8 milliards de livres au 31 décembre 2009, un montant qui excède le niveau de fin 2007, qui marque le précédent record. Les ventes de fonds obligataires ont dominé la première partie de l’année, mais les fonds actions sont revenus en force au second semestre. Au total, les fonds actions ont engrangé sur l’année 7,3 milliards de livres et les fonds obligataires 9,9 milliards de livres. Résultat, les actions représentent toujours la majorité des encours sous gestion (61 %), même si la proportion a chuté par rapport aux 83 % de fin 1999. Une baisse qui a profité aux fonds investis dans les obligations, qui représentent désormais 20 % des encours, contre 8 % il y a dix ans. 2008 a été par ailleurs la meilleure année pour les souscriptions institutionnelles depuis 2006, avec une collecte nette de 3,8 milliards de livres, note l’IMA. La classe d’actifs la plus vendue a été celle des actions.
Selon Investment Week, dix-sept gérants d’Artemis, qui vient de passer dans le giron du groupe américain AMG (NewsManagers du 02/10/2010) ont donné leur accord pour une période de «lock-in» de quatre ans. Ils se sont ainsi engagés à ne pas quitter la société ou encore à vendre des actions de la société pendant cette période, c’est-à-dire jusqu’en 2014.AMG aurait déboursé entre 150 et 200 millions de dollars pour sa participation de 51% dans Artemis.
Selon Money Marketing, Aberdeen fusionne ses fonds opportunistes britannique et européen avec l’objectif d’améliorer l’efficacité de la gamme.C’est ainsi que le fonds Opportunities britannique de 42 millions de livres va être intégré dans le fonds de croissance de 119 millions de livres, renommé pour l’occasion Aberdeen UK Equity fund.Parallèlement, le fonds européen de 5,4 millions d’euros va être fusionné dans le fonds de croissance européen (224 millions de livres) qui va donner naissance au European Equity fund.Le montant total des frais devrait ainsi tomber de 1,9% à 1,63% pour le UK Opportunities et de 1,9% à 1,65% pour le European Opportunities.
Jupiter Asset Management vient d’annoncer la nomination de John Chatfeild-Roberts en tant que directeur des investissements (CIO), un rôle occupé depuis 2000 par Edward Bonham Carter, le directeur général (CEO) de la société de gestion. John Chatfeild-Roberts avait rejoint Jupiter en 2001 en tant que responsable de l'équipe fonds de fonds Jupiter Merlin. Il prendra ses nouvelles responsabilités le 3 février, tout en gardant ses fonctions actuelles. Edward Bonham Carter explique que la délégation du poste de CIO lui permettra de se concentrer sur le développement de l’activité de Jupiter, notamment à l’international.