Allianz Global Investors Distributors (AGI Distributors), which provides distribution for both AGI and Pimco, has recruited two executives from Claymore Securities for newly-created positions as vice presidents for ETF sales. Mutual Fund Wire reports that the posts have been given to Tom Donnelly, who joined the firm at the beginning of January, and Andy Revell, who arrived in 1 February. Donnelly will be in charge of ETF distribution in the Eastern United States, while Revell will be responsible for the Western US. Both will report to Steve Plump, head of mutual fund distribution.
Legg Mason Global Asset Management has announced that it has awarded State Street a mandate for fund administration and custodial services for USD1bn in assets in the United Kingdom, effective from 1 April. State Street will replace BNP Paribas.
The British management firm Hargreaves Lansdown has reported pre-tax profits for the half-year to 31 December 2009 of GBP43.1m, a 16% increase over the corresponding period of 2008. Assets under administration totalled GBP15.6bn as of 31 December last year, compared with GBP11.9bn as of 30 June 2009. In the period under review, inflows totalled GBP1.4bn, a 56% increase over second half 2008.
Singapore sovereign wealth fund Temasek has created an affiliate entitled Seatown Holdings, which may be the first hedge fund to be founded by a SWF. According to Asian Investor, the platform will be directed by Charles Ong, who is senior managing director and chief strategist at Temasek. The structure is the second investment platform to be created by Temasek, after Fullerton Investment Management, a long-only fund which manages assets both for Temasek and for third parties.
Bluerating reports that it has taken only 9 days for the new Pictet sub-fund, the PF (LUX) - Convertible Bonds fund, managed by Philippe Jabre, to reach its target volume of EUR800m. According to the Italian website, Pictet’s distributors received a letter on Wednesday to inform them that following large subscriptions from Italy and Europe, the convertible bond sub-fund will be closed. The fund was launched on 1 February (see Newsmanagers of 22 January 2010).
The German firms Structured Solutions AG and 2n20.com AG have jointly announced the creation of the UCITS III-compliant HFS Index Series, which provides a means to measure the performance of UCITS III-compliant funds which use hedge fund strategies. The conception of the indices is provided by 2n20.com, while the calculations are undertaken by Structured Solutions. The indices will be calculated and published four times per month, on the 5th, 10th, and 15th trading days of each month, and once at the end of the month. The range will initially include twelve indices, as follows: - UCITS HFS Index - UCITS HFS Index Arbitrage - UCITS HFS Index Convertible - UCITS HFS Index Credit - UCITS HFS Index CTA - UCITS HFS Index Currency - UCITS HFS Index Event Driven - UCITS HFS Index Fixed Income - UCITS HFS Index Global Macro - UCITS HFS Index Market Neutral - UCITS HFS Index Multi Strategy - UCITS HFS Index L/S Equity
Selon Bluerating, il aura suffit de seulement 9 jours au nouveau compartiment de Pictet, le PF (LUX) – Convertible Bonds fund, géré par Philippe Jabre, pour atteindre son objectif d’encours, soit 800 millions d’euros.D’après le site Internet italien, les distributeurs de Pictet ont reçu mercredi une lettre leur indiquant que suite aux importantes souscriptions en provenance d’Italie et d’Europe, le compartiment dédié aux obligations convertibles va être fermé. Le fonds a été lancé le 1er février (lire article du 22 janvier 2010).
La CNMV a donné son agrément à la nouvelle plate-forme luxembourgeoise de hedge funds au format OPCVM III de Schroders, Global Alternative Investor Access (GAIA) qui a déjà obtenu cette autorisation il y a un peu plus d’un mois pour l’Allemagne et l’Autriche (lire notre dépêche du 11 janvier). Comme pour ces deux pays, Schroders a fait enregistrer par le régulateur espagnol le fonds Schroder GAIA Egerton European Equity A.La «due diligence» des fonds entrant dans le portefeuille sera effectuée par NewFinance Capital (NFC), une filiale de Schroders spécialiste des fonds de hedge funds.GAIA va viser prioritairement les banques privées et la clientèle institutionnelle.
En une période où les fonds d’investissement étrangers, surtout les hedge funds, à vrai dire, sont accusés de comploter contre l’Espagne, l’association Inverco des sociétés de gestion publie une statistique sur l’encours des fonds internationaux qui s’est monté fin décembre à 15,19 milliards d’euros, ce qui représente une augmentation de 854,3 millions d’euros sur un an.Mais en fait le montant le plus pertinent, parce qu’il comprend aussi les fonds espagnols des filiales locales de sociétés de gestion étrangères ainsi que ceux commercialisés en direct par des gestionnaires étrangers, serait plutôt voisin de 30 milliards d’euros, après une hausse de 21 %, les souscriptions nettes représentant environ la moitié de la hausse des actifs, avec 2,54 milliards d’euros sur 5 milliards. Toutefois, les statistiques disponibles ne couvrent qu’environ 73 % de l’encours commercialisé par les gestionnaires étrangers.Pour JPMorgan Asset Management, l’encours s’est contracté de 13,15 % à 4,81 milliards d’euros, mais le gestionnaire reste largement le numéro un étranger en Espagne, devant BNP Paribas avec 2,77 milliards (+ 20,43 %), Schroders avec 2,77 milliards également (+ 77,76 %) et Crédit Agricole avec 2,44 milliards (+ 16,71 %).
Avec le Fondespaña Bolsa Europea Garantizado F.I., Caja España lance un fonds d’investissement qui garantit le capital versé au 5 mars 2010 augmenté de 100 % de la hausse moyenne mensuelle du Dow Jones Eurostoxx 50 entre le 10 mars 2010 et le 10 octobre 2014. Les autres modalités n’ont pas encore été précisées.
Une montée très progressive de la part actions, qui restera quoi qu’il en soit marginale, et une poche obligataire qui, pour sa part, ne doit pas évoluer... Telle est, en substance, la photographie de l’actif général de Suravenir pour l’année 2010. En tout état de cause, la répartition figée au 31 décembre 2009 ne connaîtra pas de bouleversements, susceptible de remettre en cause le naturel prudent de l’assureur basé à Brest. En chiffres, l’actif général a consacré plus le de 86 % de l’ensemble à des obligations - une part qui a eu tendance à s’accroître d’ailleurs – avec un poids des obligations notées AAA prépondérant (près de 50 %) et des obligations notées sous les triple B+ interdites – sauf exceptions du fait d’une dégradation des notes de certaines entreprises en cours d’année. Toujours avec un objectif de prudence affiché, l’assureur s’est montré attentif au risque de hausse des taux sur le marché. De fait, 25 % de l’actif obligataire était composé fin 2009 de 10 % d’obligations à taux variables, 10 % de placements offrant une protection optionnelle et 5 % d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation.Bien évidemment, la sécurité a un prix : En dépit de l’augmentation de la part des investissements obligataires consacrés aux émissions corporate ou TSR en 2009, la différence en termes de gains par rapport aux établissements ayant accordé une part plus importante aux obligations d’entreprise est de l’ordre de 20 à 30 centimes sur une duration moyenne comprise entre cinq et sept ans. Autres classes d’actifs présentes au sein de l’actif général : l’immobilier qui pesait en fin d’année 2,1 % + 0,4 % de pierre papier, et des liquidités dont le poids volontairement élevé dans le courant de l’année (2,8 % au 31 décembre) était destiné à jouer un rôle de «coussin de sécurité» et pallier un risque de rachats importants des assurés. Dans ce cadre, si l’on prend en compte le fait que Suravenir a affecté 25 points de base de la performance de l’actif général à la participation pour provisions aux excédents (PPE), les fonds en euros reposant sur l’actif général de l’assureur ont affiché des rendements 2009 compris entre 3,25 % (pour le contrat Prévi-Retraite) et 4,10 % (pour le contrat Symphonis Vie). Soit une baisse comprise entre 0,25 et 0,40 point de base selon les contrats par rapport à l’année précédente.
Virginie Buey a été nommée responsable de la communication d’ING Investment Management France (1er février 2010), en remplacement de Lisa Paquereau, qui rejoint une autre société de gestion. Précédemment, Virginie Buey a été notamment responsable de la communication et du marketing d’EuroPerformance (Groupe Six-Telekurs), et dirigé la communication du Groupe EDHEC.
A l’occasion d’une conférence organisée mercredi 10 février, Vie Plus, la plateforme filiale de Suravenir dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a dressé un bilan de son activité en 2009. Pour Didier Dugué, son directeur commercial, «tous les indicateurs sont repassés au vert fin 2009" avec une collecte brute en hausse de 39 % (à 232 millions d’euros), des sorties en baisse de 28 % (-95 millions) et une collecte nette de 135 millions multiplié par trois par rapport à 2008. Au total, l’encours en hausse de 23 % (1,4 milliard d’euros) a retrouvé son niveau de 2007 «avec certes un effet marché mais pas seulement», a expliqué Didier Dugué. La plateforme qui se singularise par une présence très élevée des unités de compte – en 2006, elles représentaient 85 % de l’encours et étaient encore de 55 % l’an dernier – présente également une grande diversification, aucune société de gestion ne représentant plus de 10 % de l’encours et de la collecte. Cela posé, bien que l’encours soit donc majoritairement investi en unités de compte et que 2010 démarre elle aussi sous les meilleurs auspices – avec une collecte de 10 millions d’euros par semaine et une baisse des sorties de 25 % - l’entreprise a pour objectif de réduire la part du fonds en euros dans l’ensemble. Dans ce cadre, l'établissement a lancé début janvier (cf Newsmanagers du 13/01/10) un fonds sans garantie en capital à l'échéance de huit ans mais qui assure dans le meilleur des cas un gain de 6,08 % par an à partir d’un panier offrant une exposition au crédit de cinq entreprises françaises prises en référence. Commercialisé jusqu’au 10 mars 2010, ce fonds d’une enveloppe de 30 millions d’euros - dont 90 % sont destinés à la commercialisation via Vie Plus - a pour vocation d’offrir une alternative au fonds en euros en affichant une performance supérieure avec des risques limités.
«C’est grâce à un deuxième semestre dynamique que notre année 2009 est dans l’ensemble satisfaisante», s’est réjouit Nicolas Schimel, président directeur général de L’Union Financière de France (UFF) lors d’un point presse. Sur l’ensemble de l’année, l’UFF a ainsi enregistré une collecte de 973 millions d’euros, supérieures à 3 % à la collecte 2008. La reprise de l’activité a été progressive avec des évolutions contrastées entre les deux semestres : - 8% au premier semestre et +15% au second. La collecte nette s’est établie à 104 millions d’euros, contre 56 millions d’euros en 2008. «La reprise est largement due au dynamisme de notre activité immobilière en 2009, avec une collecte en hausse de 67 % sur cette activité», précise le PDG. Grâce notamment à des stimulations fiscales de type Scellier, les réservations de lots immobiliers ont doublé entre 2008 et 2009. Le bilan est moins rose du côté des autres produits proposés par l’UFF. Les souscriptions pour les valeurs mobilières s’affichent en baisse de 22% sur l’année, et de 16 % sur les produits d’assurance. Dans un contexte de défiance des investisseurs, «les supports d’investissement préférés des clients ont été les fonds en euros et les fonds lancés en 2009, soit des fonds d’obligations d’entreprises à échéance et fonds flexibles, bien adaptés à la conjoncture», indique Nicolas Schimel. Les actifs gérés s'élèvent au 31 décembre 2009 à 6,8 milliards d’euros au 31 décembre 2009, contre 5,9 milliards d’euros au 31 décembre 2008. L’UFF aborde l’année 2010 avec une certaine sérénité. " les commissions générées par les réservations immobilières de 2009 et non encore comptabilisées représentent un montant de 19,7 millions d’euros contre 10,5 millions l’an dernier», conclut Nicolas Schimel. Il rappelle également que 2010 verra la poursuite du déploiement du plan stratégique «Ambition Patrimoine», qui vise à faire de l’UFF le leader sur le segment du conseil patrimonial.
Lyxor a annoncé mercredi 10 février le lancement de quatre ETF investis sur l’immobilier coté. L’un d’entre eux est investi en Europe, un autre aux Etats-Unis, un troisième en Asie ex Japon et enfin un dernier sur l’ensemble des marchés mondiaux. En préambule, les responsables de Lyxor ont insisté sur l’intérêt de bien choisir l’indice de référence pour ce type de produit. Plusieurs options lors de la construction des quatre ETF se présentaient : le choix de l’indice MSCI qui regroupe des sociétés réalisant au moins 60 % de leur chiffre d’affaires dans l’immobilier. Celui du Footsie Epra/Nareit Index dont la composition est basée sur les sociétés dont 75 % de l’ebitda est réalisée via la sphère immobilier. Enfin dernière possibilité : le choix de l’indice Dow Jones Stoxx Real Estate Index qui se présente comme un sous-ensemble immobilier d’un indice large. Compte tenu, entre autres éléments, de la grande liquidité de l’indice MSCI - ce dernier fait la part belle aux grandes capitalisations puisque les deux tiers affichent plus de 3 milliards d’euros - ou de sa très forte corrélation avec le Footsie Epra - Lyxor a opté pour cet indice. Et ce d’autant qu’il dispose également d’une couverture géographique exhaustive avec des sociétés foncières représentant 60,5 % du MSCI World Real Estate par exemple ou... 100% de l’indice MSCI Europe. Dans un autre genre, le choix de l’indice MSCI permet à Lyxor de disposer d’un indice focalisé sur un nombre réduit de pays européens. Or, alors que la répartition est homogène sur l’indice global par exemple, la concentration est nette sur le Vieux Continent où seuls des valeurs françaises (48,06 % de l’ensemble), britanniques (35,79 %), suisse (7,13 %), néerlandaises (5,53 %) et autrichiennes (3,49 %) composent la référence. De fait, les valeurs espagnoles – assimilées à des « small caps » - ou les valeurs allemandes – non cotées sont éliminées. Une aubaine notamment pour les sociétés foncières espagnoles durement éprouvées de l’autre côté des Pyrénées. Dans ce contexte, interrogé sur l’opportunité de s’intéresser aux ETF immobilier dans un marché européen plutôt hétérogène et qui devrait de facto inciter à privilégier la gestion active et le stock-picking, Alain Bokobza, chef stratégiste de la recherche actions à la Société Générale, a confirmé l’intérêt de la première solution. Grâce il est vrai à l’indice choisi...Caractéristiques Lyxor ETF Msci Europe Real Estate Code isin : FR0010833558Frais de gestion annuels : 0,40% Devise : euros Lyxor ETF Msci Usa Real Estate Code isin : FR0010833566Frais de gestion annuels : 0,40%Devise : Usd Lyxor ETF Msci Asia ex-Japan Real Estate Code isin : FR0010833541Frais de gestion annuels : 0,65% Devise : Usd Lyxor ETF Msci World Real Estate Code isin : FR0010833574Frais de gestion annuels : 0,45% Devise : Usd
Allianz Global Investors vient d’annoncer le lancement de la commercialisation en France d’Allianz RCM Discovery Europe Strategy, un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Fund géré par RCM (Groupe Allianz Global Investors).Investi en actions européennes avec un objectif de performance absolue selon une stratégie long/short neutre, ce compartiment estampillé UCITS III est plus particulièrement destiné aux investisseurs institutionnels et gérants d’actifs qui recherchent des rendements plus prévisibles avec une volatilité contrôlée sur l’horizon d’investissement recommandé de 10 ans», précise le communiqué de l'établissement. La stratégie long/short neutre du fonds se traduit généralement par une exposition de deux tiers du portefeuille sur des positions longues en actions correspondant aux convictions fortes du gérant, le tiers restant étant investi techniquement sur un horizon plus court, afin de profiter des fluctuations des actions, tout en se décorrélant des tendances du marché. Caractéristiques : Code Isin : A - EUR: LU0384022694 / A - GBP: LU0384023239/ I - EUR: LU0384030010/ CT - EUR: LU0384027578 Montant initial à la souscription : 105.00 euros (A)
Rathbone Investment Management a annoncé le 8 février l’ouverture d’un bureau en Ecosse, à Aberdeen. L'équipe comprendra l’ancien responsable du bureau d’Edimbourg, John Henderson, ainsi que les anciens responsables de l’investissement de Brewin Dolphin, Norman Law et Meera Dennis.Les activités en Ecosse représentent plus de 10% des actifs sous gestion du groupe.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund International (CS REF International) a annoncé le 9 février l’acquisition de l’ immeuble de bureaux Earl Place à Londres pour une valeur de marché de 87,1 millions de francs suisses, soit quelque 59 millions d’euros. Situé à Appold Street, dans un quartier de sociétés financières internationales et de cabinets d’avocats, cet immeuble est entièrement loué. Cette acquisition porte à 9,7% la part des immeubles britanniques dans le portefeuille. La direction publie également les premiers chiffres de l’exercice 2009, qui permettent de tabler sur un rendement sur distribution de 3,5% environ. Tous les indicateurs signalent que l’achat de cet immeuble londonien a été réalisé à un moment favorable. Conséquence de la crise financière, les prix de l’immobilier britannique se sont effondrés, mais ils remontent depuis quelque temps. Dans la City, le taux de vacance se situe encore à 15%, mais les surfaces seront vite absorbées lors de la reprise économique. «Etant donné que la construction est au point mort, la demande de surfaces de bureaux dans des immeubles de premier ordre (catégorie A) devrait rapidement dépasser l’offre de sorte que les loyers repartiront à la hausse, entraînant les rendements dans leur sillage», prévoit Rainer Scherwey, directeur du fonds CS REF International.
En cette période de raréfaction du crédit pour de nouveaux projets, l’espagnol Ferrovial a renforcé son potentiel d’investissement sur le marché britannique des concessions en faisant vendre par sa filiale Amey une participation de 49 % dans Amey Ventures au fonds néerlandais Dutch Infrastructure Fund (DIF), rapporte Expansión. Cet accord stratégique couvre la dizaine de concessions obtenues ces dernières années par Amey. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilée, mais on estime que la valeur des actifs dépasse les 300 millions de livres.
Le Russia Depository Price Return Index (RDX) de la Bourse de Vienne est l’indice que réplique le RDX Source ETF, dont Source indique qu’il s’agit du premier ETF sur la Russie en Europe.Ce produit de droit irlandais (IE00B5NDLN01) coté sur le London Stock Exchange (LSE) est libellé en dollars américains.L’indice RDX (8 octobre 1997 = 1000) se compose d’ADR et de GDR de grandes capitalisations russes cotées en continu sur le LSE. L’ETF est censé verser un dividende par trimestre.
Après une intense préparation médiatique (lire nos articles des 26 novembre, 30 novembre et 14 décembre 2009 ainsi que du 27 janvier 2010), Fidelity a levé le voile mardi sur le nouveau fonds fermé confié à son gérant-vedette Anthony Bolton, le Fidelity China Special Situations PLC. Il s’agit d’un investment trust, un fonds fermé pour lequel la souscription des parts d’une livre sera ouverte le 26 février et qui sera coté sur le London Stock Exchange à partir du 19 avril.Fidelity plafonne d’emblée l’encours à 630 millions de livres. La souscription minimale est fixée à 2.500 livres et la commission de gestion à 1,5 %. Il est également prévu de facturer une commission de surperformance. L’encours sera réparti à 50/50 chacun entre les particuliers et les clients institutionnels. Le fonds sera également coté en Chine et pourra investir tant en actions A qu’en actions H ou en titres de sociétés chinoises cotées ailleurs dans le monde.Anthony Bolton et son équipe pourront aussi utiliser des dérivés et recourir à des ventes à découvert s’ils le jugent utile.
Legal & General Investment Management (LGIM) envisage d’intégrer son fonds japonais de 34 millions de livres dans son tracker équivalent. Selon Investment Week, le fonds lancé en octobre 1986 affiche une sous-performance significative par rapport au Japan Index fund du groupe qui pèse quelque 357 millions de livres.
Pour un montant non divulgué, Morningstar aquiert auprès de Financial Fineprint inc le site Internet footnoted.org, qui est ouvert au grand public, et le service footnoted pro, qui est destiné aux investisseurs institutionnels.Footnoted a été créé en 2003 par Michelle Leder, écrivain et journaliste, l’objectif étant de filtrer dans les centaines de communiqués boursiers (SEC filings) ceux qui contiennent des informations critiques «en petits caractères» comme par exemple la preuve de méthodes comptables «agressives», des rémunérations excessives ou des opérations en interne sur les titres de l’entreprise qui peuvent révéler qu’une entreprise est confrontée à des problèmes sérieux.Michelle Leder restera à la tête de Footnoted et Morningstar mettra une sélection des contenus sur son propre site. Footnoted.org deviendra footnoted.com et Morningstar proposera footnoted pro aux particuliers, aux conseillers financiers et aux clients institutionnels
Anthony DeChellis, qui dirige l’activité de banque privée de Credit Suisse aux Etats-Unis, a annoncé à Reuters que l'établissement a l’intention de développer fortement sa gestion de fortune dans le pays avec un réseau de 700 conseillers et 18 à 20 succursales dédiées contre respectivement 407 conseillers et 15 agences, rapporte Fondsprofessionell. La banque helvétique envisage de se concentrer sur les particuliers haut de gamme avec plus de 10 millions de dollars.
The Hartford a annoncé qu'à fin décembre l’encours de ses mutual funds ressortait à 42,8 milliards de dollars, soit 38 % de plus que les 31 milliards enregistrés un an auparavant. Celui de la gestion institutionnelle marquait une progression de 1 % ou de 900 millions de dollars, à 60 milliards.
Selon la Tribune, le fonds souverain chinois, China Investment Corp, (CIC), a dévoilé auprès de la Securities and Exchange Commission le montant de ses positions à la fin 2009 aux Etats-Unis. De plus de 9 milliards de dollars. Sans surprise, le fonds fait la part belle aux matières première mais le CIC est aussi très présent dans les fonds adossés à des matières premières, les Exchange Traded Fund (ETF), notamment le fonds indexé sur le pétrole léger américain, le West Texas Intermediate (WTI). Le CIC est ainsi un des premiers actionnaires de l’United States Oil Fund (USO), dont il détient près de 4 %. Ce fonds, exclusivement composé de barils de WTI est accusé d’avoir un fort impact sur la volatilité des cours du pétrole : il accentue en effet la tendance haussière ou baissière des cours de l’or noir. Pour le CIC, cette position représente une façon de se couvrir contre la hausse des cours des matières premières qu’il attise en achetant à tout va. S’il subit d’un côté la hausse des cours à l’achat, il en récolte aussi les fruits par le biais de cette position dans l’USO, ajoute le quotidien.