The manager of the Stockholm-based fund of funds FMG, specialised in emerging and frontier markets, is planning to launch an opportunity-driven fund dedicated to Iraq, Asian Investor reports. FMG will liquidate its existing Iraq fund (Iraq Special Opportunities Fund), and invest the capital that becomes available in the new vehicle, Iraq Special Opportunity Fund. The fund, which will have two managers, will start out with USD5m in assets, and will close at about USD20m. FMG recommends to its clients to put 1% to 3% of assets in the fund, and to come back in three to five years. Minimal investment has been set at USD10,000, and FMG is hoping for returns of 1,000% or more over ten years. But the client must be prepared to accept a high level of volatility. The fund is hoping to take part in the economic recovery of the energy sector in Iraq. “The country will need to accept enormous infrastructure reconstruction efforts, and all the companies are knocking on the door to participate,” says Johan Kahm, a major partner at FMG.
RBC Dexia Investor Services (RBC Dexia) today announced that it has completed its acquisition and transfer of the depository activities of the UBI Group (Unione di Banche Italiane). After receiving the necessary authorisations, the transaction will be carried out on the terms announced on 28 September 2009 (see Newsmanagers of 01/10/09). “In an environment of rapid evolution, this agreement with UBI Banca represents an important step in the growth and geographical diversification of the activities of RBC Dexia in countries such as Italy, where the firm is already present and has considerable potential,” says José Placido, Chief Executive Officer at RBC Dexia. The transaction will allow RBC Dexia to strenghten its position as the third-largest third-party fund administrator in Italy, with assets under administration of EUR28bn. RBC Dexia is also the fourth largest depository bank, with assets under custody of EUR20bn.
The German asset management association (BVI) on 31 May announced in a statement that it is hostile to the German finance ministry’s plan to extend the country’s prohibition on naked short-selling to all equities. If the German government carries on down this path, the professional association claims, the German financial industry will bear the consequences, as it will lose competitiveness, leading asset management firms to turn their backs on Germany. The association, however, welcomes another proposal by the ministry to protect investors and improve the functioning of capital markets, through the introduction of Key Investor Documents (KID), which would replace prospectuses, and could open the way to the introduction of a similar document for all financial products. The association also welcomes the finance ministry’s efforts to combat rampant takeover strategies by introducing more transparency. It adds that there is still further room for improvement, “to avoid useless administrative costs.”
The Spanish Econmics ministry on Monday granted permission for Spanish high net worth investors to place their money in Luxembourg-registered special investment funds (SIFs), in an amendment to the country’s convention with the Grand Duchy, Expansión reports. Luxembourg will no longer be considered a tax haven, according to the Spanish official Journal Boletín Oficial del Estado (BOE). The agreement will come into effect on 16 July.
Clearstream Banking (Deutsche Börse group) announced on Monday that it is teaming up with Bolsas y Mercados Españoles (BME) to create a register of transactions, which will offer reporting services for over-the-counter (OTC) transactions on a wide range of financial instruments. The initiative comes ahead of expected legislative measures by the European Commission, which will aim to improve operational control and transparency in trading of derivatives over the counter. The new transaction register will be available to all financial and non-financial establishments. It will aim for “flexible” participation, depending on the profiles and needs of various groups of actors and interests in the OTC market. The first tests will take place in July, and an operational phase will begin later, in fourth quarter. Initially, collection of data on transactions will be limited to fixed income derivatives (IRA, FRA, Cap and Floor). In a second phase, the spectrum will widen to include over-the-counter derivatives of bonds, equities, currencies, commodities, and other underlyings.
RBC Dexia Investor Services (RBC Dexia) a annoncé lundi la réalisation de l’acquisition et le transfert de l’activité de dépositaire du Groupe UBI (Unione di Banche Italiane). Après avoir reçu les autorisations nécessaires, la transaction s’achève selon les termes notifiés lors de l’annonce faite le 28 septembre 2009 (cf Newsmanagers du 01/10/09). «Dans un environnement en évolution rapide cet accord avec UBI Banca représente une étape importante en matière de croissance et de diversification géographique des activités de RBC Dexia dans des pays comme l’Italie, où l'établissement est déjà présent et dispose d’un potentiel considérable », a déclaré José Placido, CEO de RBC Dexia. Cette transaction permet en effet à RBC Dexia de consolider sa position de troisième plus grand établissement «third-party fund administration» en Italie, avec un actif sous administration de 28 milliards d’euros. RBC Dexia est également la quatrième plus grande banque dépositaire, avec un actif sous conservation de 20 milliards d’euros. Selon les termes de l’accord, RBC Dexia fournira également à UBI Banca des services de dépositaire et de conservation pour ses activités de valeurs mobilières internationales, tant pour ses clients en compte propre que pour compte de tiers.
Selon Asian Investor, Aviva Investors vient de créer le poste à Singapour de CEO actions et fixed income pour la région Asie hors Japon. Le poste sera occupé à partir du 21 juillet par Tahnoon Pasha, qui rejoint le gestionnaire en provenance de MFC Global Investment Management.Tahnoon Pasha aura un important budget de recrutement. 12 à 18 analystes et gérants actions et obligations devraient rejoindre les bureaux à Singapour mais aussi à Hong Kong. Actuellement, le bureau de Singapour compte 11 personnes, celui de Melbourne 16, précise Asia Investor. L’objectif d’Aviva Investors est d’atteindre dans la région Asie les 35 milliards de dollars australiens sous gestion dans les quatre prochaines années.
Un consortium dirigé par le financier Arthur Pachomov de Saint-Pétersbourg serait le quatrième candidat en dernière heure pour l’acquisition de la chaîne allemande de grands magasins Karstadt, rapporte Die Welt am Sonntag, citant Der Spiegel.L’administrateur judiciaire Klaus Hubert Görg a prorogé vendredi au 9 juin le délai de grâce pour l’obtention d’un accord final.Les trois autres candidats sont le capital-investisseur germano-scandinave Triton, le milliardaire Nicolas Berggruen et le consortium HighStreet, qui regroupe Goldman Sachs, Deutsche Bank, Pirelli Real Estate, Generali et Maurizio Borletti.Le consortium animé par Artur Pachomov proposerait une cinquantaine de millions d’euros pour la totalité du capital de Karstadt, un financement pour préparer les ventes de fin d’année en 2010 et des investissements de 80 millions d’euros par an à partir de 2011. Il envisage aussi d’ouvrir quelques magasins Karstadt à l'étranger.
Outre la prise de 15% dans le capital de Tikehau Investment Management (TIM) par le Crédit Mutuel Arkea le 18 mai, avec la possibilité de monter à terme jusqu'à 34%, le partenariat entre la banque mutualiste et cette société de gestion dédiée à tous les segments de la dette doit s’accompagner d’un engagement dans les fonds sous gestion de la petite société de gestion, note l’Agefi. Il est également question d’un soutien à la distribution des produits de dette auprès de clientèles particuliers et institutionnels.Créée en 2007, TIM gère actuellement 375 millions d’euros répartis entre 5 fonds.
La société de gestion indépendante Amplégest à destination de clients institutionnels et privés a annoncé l’arrivée la semaine dernière de Fabrice Revol au poste de responsable de la gestion collective. Il remplace Didier Demeestere et Régis Lefort qui ont cédé leur participation et ont démissionné de leurs fonctions dans la société. L’impétrant rejoint la société de gestion avec un fonds qu’il gèrait depuis un peu plus de trois ans, Sapientia Crescendo chez Beaubourg Capital Management. Le fonds est rebaptisé Amplégest Multicaps et doit prochainement absorber un des cinq fonds ouverts gérés par Amplégest, Amplégest Opportunités. Cet OPCVM «multicaps» est l’un des fonds actions de la gamme également composé d’un fonds patrimonial et d’un fonds actions à échéance dit de «recovery». A noter que la société de gestion pilote également trois fonds dédiés. Fabrice Revol doit être épaulé à compter du mois prochain par un spécialiste des valeurs moyennes en cours de recrutement.Enfin, dans son communiqué, Amplégest qui affiche un encours de 160 millions d’euros a précisé qu’elle s’apprêtait à accueiller le mois prochain trois banquiers privés au capital de la société. A terme, l’entreprise compte doubler de taille.
Viveris REIM, société de gestion de portefeuille qui gère 1,7 milliard d’euros via des Organismes de placement collectif en immobilier (OPCI) a annoncé, vendredi 28 mai, la nomination de Christèle Nouvellon à la fonction de directeur de clientèle institutionnelle française. Âgé de 36 ans, Christèle Nouvellon était directeur de la clientèle institutionnelle chez ING et exerçait ses activités professionnelles précédemment chez Montpensier Finance et Ixis Asset Management. L’impétrante sera basée à Paris et prendra en charge la commercialisation de l’offre de services et produits de la société auprès, notamment, de compagnies d’assurance, d’instituts de prévoyance, caisses de retraites, mutuelles ou fonds propres de banques.
Dans le cadre du plan stratégique New Deal, Natixis a annoncé le 28 mai la réunion de ses équipes actions au sein d’une filière intégrée placée sous la responsabilité de Jean-Claude Petard. Pour permettre la constitution de cette filière, engagée dès le second semestre 2009, la filiale Natixis Securities apportera à sa maison mère Natixis l’ensemble de ses activités dans le cadre d’une opération de fusion-absorption. Ce rapprochement prendra effet le 1er juin 2010.La filière actions regroupera plus de 400 collaborateurs de front office, ainsi que des services supports dédiés. Grâce à cette nouvelle organisation, Natixis disposera d’une ligne de métiers actions intégrée, orientée vers le client, capable de traiter tous types de flux sur les produits actions cash et dérivés. Elle sera en mesure de proposer à sa clientèle une offre globale et enrichie sur le marché des actions, avec des solutions adaptées aux attentes de ses clients sur toute la gamme des produits actions : accès au marché primaire actions ; intermédiation sur marchés secondaires cash et dérivés ; produits structurés. Cette offre intègre également la recherche actions, proposant une analyse de 340 valeurs suivies dans 21 secteurs.
Le gouvernement suédois a annoncé la nomination de Marie S. Arwidson, managing director de l’association de l’industrie forestière suédoise, en qualité de présidente du fonds de pension suédois AP2 (plus de 21 milliards d’euros sous gestion). Elle prend la succession de Gunnar Larsson, qui occupait ce poste depuis l’année 2000.
Selon Asian Investor, Kurt Baker, qui a dirigé le prime broking de Morgan Stanley jusqu’en 2008, envisage de lancer un hedge fund long/short dédié à la Chine, le JT Greater China Fund.Kurt Baker est l’un des deux fondateurs de la société de gestion alternative JT Capital Management, basé à Hong Kong et Pékin, qu’il a lancé avec Larry Zhang, précédemment conseiller senior auprès du fonds de securité sociale du conseil national de la Chine.Les frais de gestion de gestion ont été fixés à 2%, les commissions de surperformance étant de 20%.
Dans un entretien à Newsmanagers, Sylvain Agar, responsable du développement commercial pour la France et l'Europe francophone de Janus Capital, fait le point sur la présence de la société de gestion américaine en France. Actuellement, il tente de promouvoir plus activement les fonds obligataires de Janus Capital.
La Tribune rapporte que vendredi, devant des journalistes européens, Alban de Bailly, directeur central des finances du groupe Axa, a indiqué que son entreprise n’avait pas l’intention de rompre l’accord avec NAB. A compter de ce lundi 31 mai, l’accord de vente de la filiale australienne d’Axa à National Australia Bank (NAB) peut en effet être dénoncé. La veille le PDG Henri de Castries avait confié au même auditoire avoir « un espoir raisonnable de conclure positivement l’opération avec NAB », note le quotidien.
Dans un entretien aux Echos, J.Richard Kushel, vice-président et responsable des activités internationales de BlackRock, indique que la priorité du groupe est aujourd’hui de continuer d’intégrer BGI. «Nous allons continuer d’accroître nos capacités et les investissements en Asie. Nous travaillons également sur notre développement en Amérique latine, qui est une région très prometteuse en raison de sa forte croissance économique et démographique», ajoute le responsable.
La concurrence entre fonds de fonds et fonds classiques devrait s’intensifier. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la société de conseils Rothstein Kass. Près de la moitié des fonds de fonds interrogés ont en tout cas ce sentiment. Pour répondre à cette nouvelle donne, et à un environnement de marché plus difficile, 60 % des fonds de fonds vont intensifier leurs efforts en matière de transparence, rapporte l'étude. «Les fonds de fonds se sont rendus compte que les processus de due dilligence étaient de plus en plus importants pour les investisseurs institutionnels», note Howard Altma, co chief executive de Rothstein Kass. Pour lutter contre les fonds classiques et la réplication de leurs stratégies par les institutionnels eux-mêmes, 58 % des sondés ont indiqué qu’ils seraient même prêts à réduire leurs frais de gestion, en échange de périodes de gel des remboursements («lock-up») plus longues.
Morgan Stanley Private Wealth Management a annoncé avoir recruté une équipe de quatre professionnels de l’investissement pour la couverture de la clientèle haut de gamme au Venezuela et en Colombie.Basée à Miami, l'équipe comprend deux conseillers en gestion privée : Luis Miguel Gonzalez Ocque, executive director, et Alan Shlesinger, vice president, qui seront épaulés par Cristina Arguelles, vice president, et Eduardo Alvarez, client sales associate. Ils sont tous issus de Barclays Wealth et rattachés à Adriana Pineiro, executive director et regional sales manager.
L’encours du fonds de droit belge Equities World 3F (pour Foundation For the Future) flirte à présent avec les 200 millions d’euros, alors qu’il se situait encore à 40 millions début mai 2009, après son reconditionnement d’avril 2008 (lire notre article du 6 mai 2009). Le concept - investir dans des sociétés qui seront toujours leaders mondiaux en 2020 et qui peuvent justifier de 10 années consécutives de bénéfices et de dividendes - a manifestement trouvé son public, probablement parce qu’il accorde une part de 50 % aux pays émergents, de manière directe ou indirecte (les grandes entreprises du monde développé qui opèrent dans les pays émergents).L’univers retenu par le gérant Bart Baetens (assisté de Gino Delaere) comporte environ 700 valeurs, dont 40 à 50 (49 actuellement) en principe équipondérées dans le portefeuille. Il a été décidé dès septembre 2007, avant même le repositionnement, de bannir les financières, «dont les bilans ne sont pas assez tangibles et qui n’ont pas la maîtrise de leur avenir». De même le portefeuille ne comporte logiquement aucune société récemment introduite en Bourse (pour cause d’historique de performance insuffisamment long) ni aucune société en perte ou strart-up, ni de sociétés qui n’ont pas de stratégie de long terme clairement définie.La capitalisation moyenne est relativement élevée, avec 54 milliards d’euros, simplement parce que les valeurs sont plus liquides et aussi parce que les entreprises de petite capitalisation priorisent les investissements par rapport à la distribution de dividendes. Dès qu’une valeur, généralement entrée pour 0,50 à 1 % de l’encours, dépasse les 2,2 %, le gérant «coupe ce qui dépasse». Le taux de rotation se situe aux alentours de 35 %.L’objectif de Petercam consiste à surperformer le MSCI World GDP weighted tout au long du cycle. Il y est parvenu depuis le courant du quatrième trimestre 2008, avec une performance annualisée de 1,02 % contre une perte de 0,95 % pour l’indice de référence.Les quatre grands thèmes de long terme retenus pour le fonds sur les infrastructures, l'évolution démographique, l'énergie et l’agriculture. Actuellement, Bart Baetens favorise les exportateurs japonais, sous un angle «devise», ainsi que les détaillants, et «commence à regarder» les pétrolières.
Alliance Trust Asset Management (Atam), la société de gestion d’Alliance Trust, se propose de lancer à la mi-juin un fonds obligataire dédié aux obligations d’entreprise en catégorie d’investissement.Le fonds, dénommé Alliance Trust Monthly Income Bond, sera co-géré par Gareth Quantrill et Stuart Steven, deux des quatre gérants précédemment chez Scottish Widows Investment Partnersip (Swip) qui ont rejoint Alliance au début de l’année. Il devrait afficher, au lancement, un rendement annualisé de 6,3% distribué sur une base mensuelle.Le fonds, qui sera inscrit dans la catégorie des corporate bonds libellés en livres dans la classification IMA (investment Management Association), investira dans des obligations en catégorie d’investissement, la notation moyenne des obligations au lancement étant fixée à «A-".
Cavendish Asset Management vient d’annoncer le lancement de deux fonds actions britanniques, afin de compléter sa gamme de fonds avec des stratégies plus défensives.Le Cavendish UK balanced Income Fund, géré par Julian Lewis, sera investi dans une fourchette de 20% à 80% dans des obligations britanniques, le reliquat étant dédié aux actions britanniques. Le fonds vise un rendement de 120% par rapport à l’indice FTSE All-Share.Le Cavendish UK Select Fund, piloté par Paul Mumford, sera consacré aux entreprises britanniques du FTSE 350.
Le groupe Vontobel a annoncé le 28 mai le lancement d’une campagne en interne sur les thématiques de l'énergie, de l’alimentation, et de la mobilité et sur les moyens de réduire la consommation d'énergie et les émissions de CO2.Le groupe rappelle dans un communqué que Vontobel, co-fondateur de la fondation suisse pour le climat, qui cherche à pousser les feux du développement durable en Suisse, a réduit son empreinte climat à zéro depuis le 1er janvier 2009.
Source UK Services Ltd a annoncé vendredi que les volumes échangés sur ses ETF sectoriels européens ont atteint 5,9 milliards d’euros en avril selon le système de compensation allemand Cascade. Cela correspond à une part de marché de 75,8 % sur les produits sectoriels européens qui sont entrés dans une nouvelle dimension avec l’arrivée des hedge funds en tant qu’investisseurs, souligne Michael John Lytle, directeur du marketing de Source.
ING Real Estate Investment Management Europe (ING Reim Europe) a annoncé le lancement d’un fonds immobilier à destination des investisseurs institutionnels recherchant une exposition directe à cette classe d’actifs et une diversification de leurs investissements.Le fonds European Property Strategy (EPS) donne accès aux 14 fonds immobiliers non cotés d’ING Reim Europe, un portefeuille diversifié avec plus de 18 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Géré par Wim Wensing, il vise un rendement de 8% par an.L’investissement de départ du fonds provient d’une compagnie d’assurances suisse, qui a engagé 100 millions d’euros par le biais de plusieurs de ses filiales.
Au bout d’enchères-marathon de 18 heures, le consortium animé par Centerbridge Partners et comprenant Paulson & Co ainsi que the Blackstone Group a remporté vendredi la chaîne hôtelière Extended Stay Inc moyennant 3,93 milliards de dollars en numéraire, selon les proches du dossier.The Wall Street Journal indique que le perdant a été un consortium d’investisseurs dirigé par Starwood Capital Group, qui avait proposé 3,88 milliards de dollars pour sortir Extended Stay de la protection de la loi sur les faillites.
Le Vanguard Convertible Securities Fund (acronyme VCVSX), dont l’encours se situe à 1,8 milliard de dollars (au 30 avril) est rouvert aux souscriptions de nouveaux investisseurs particuliers avec effet immédiat. Le gestionnaire américain précise qu’en outre le plafond de 25.000 dollars annuels de souscriptions a été abrogé.Les limites ainsi supprimées avaient été mises en place en juin 2009, car le conseiller du fonds depuis 1996, Oaktree Capital Management, de Los Angeles, craignait que les fortes souscriptions ne l’empèchent de gérer efficacement le fonds. Les rentrées ont depuis lors diminué.Vanguard précise que six de ses fonds demeurent fermés à de nouveaux investisseurs : Vanguard PRIMECAP Fund, PRIMECAP Core Fund, Capital Opportunity Fund, Capital Value Fund, Admiral™ Treasury Money Market Fund et le Federal Money Market Fund.
L’Agefi rapporte que le Chicago Board Options Exchange (CBOE), le plus ancien et le plus important marché d’options d’Amérique du Nord a donné une estimation du prix de ses titres qui seront cédés lors de sa prochaine entrée en Bourse comprise entre 27 et 29 dollars par action. En milieu de fourchette, l’opération permettrait ainsi au groupe de lever autour de 328 millions de dollars et valoriserait la société à 2,87 milliards de dollars, note le quotidien.
Une récente étude de Greenwich Associates (lire notre dépêche du 13 avril) a permis d'établir que si les ETF sont le plus souvent considérés aux Etats-Unis comme un produit destiné principalement aux particuliers, ils sont de plus en plus utilisés par les investisseurs institutionnels, constate BlackRock dans la dernière livraison de son bulletin mensuel ETF Landscape. De fait, cette catégorie d’investisseurs a désormais reconnu que les ETF peuvent être utiles pour la titrisation du numéraire, la gestion de transition, la repondération ou l’investissement sur des actifs difficilement accessibles. De plus, s’ils n’ont investi que 14 % de leur encours dans les ETF, les institutionnels américains n’en pèsent pas moins près de la moitié des actifs sous gestion de ces produits.L'étude de Greewich Associates montre assez logiquement que le palmarès des émetteurs d’ETF est pour les institutionnels américains le même que pour l’ensemble du marché mondial, du moins en ce qui concerne les noms (lire notre article du 17 mai). Ainsi la marque iShares (Blackrock) arrive-t-elle en tête, mais avec une part de marché de 89 % (contre 46,4 % pour le monde entier), devant State Street Global Advisors avec 6°0 % (contre 14,4 %) et Vanguard avec 51 % (contre 9,9 %). Cela posé, les citations multiples sont possibles.Les promoteurs suivants dans la liste sont ProShares et Invesco, avec chacun 13 %, puis Direxion et Rydex avec 2 %.BlackRock rapporte que les éléments décisifs pour le choix d’investir dans des ETF de la part des institutionnels tiennent évidemment au montant des frais, mais aussi à la liquidité, à l’indice de référence, à l’historique de performance et à la réputation de l'émetteur.D’autre part, près de 55 % des institutionnels utilisant déjà des ETF ont l’intention d’augmenter leur allocation à ce tpe de produits.