SEB Asset Management has announced that it has dedicated about EUR20.4m to the acquisition of a 12,650 square metre commercial real estate property located in Munich-Passing. The property will be added to the open-ended real estate fund SEB ImmoPortfolio Target Return Fund (DE00009802314), a product aimed at institutional investors and high net worth retail clients. It will be the 13th German property in the portfolio of the fund, which includes 45 properties in 12 countries. The vendor is MG Grundbesitz Objekt Gleisdreieck Pasing GmbH & Co. KG, an ad-hoc affiliate of the Viennese UBM Realitätenentwicklung AG.
From 1 July 2010, Frankfurt Trust, an affiliate of BHF-Bank, has lowered its management commission by half, to 0.20%, for its money market fund FT AccuGeld. The move comes as a reaction to persistently low interest rates in the Euro zone, in order to allow the fund to remain an attractive receptacle for liquidity, says Karl Stäcker, CEO. The changes will not have any affect on the strategy of the manager, Matthias Bayer, who assigns the top priority to safe investments. Meanwhile, Frankfut Trust has announced that it will be launching two new classes of shares in the FT AccuGeld, including a distribution share class for retail investors (DE000A0YCBQ8) and a capitalisation share class for institutional investors (DE000A0YCBR6) with a minimal investment of EUR250,000.
Morgan Stanley Real Estate Invetment GmbH on Tuesday evening announced that the net asset value of its open-ended real estate fund P2 Value (EUR1.37bn in assets, EUR56m in net liquidity) has been lowered for the fourth time since 13 May (see Newsmanagers of 14 and 28 May and 24 June). This time, it has been reduced by EUR3.51, and the value of a share is down to EUR40.88. The downward revision is largely due to a new estimate of the value of the Itoche Headquarter Building in Osaka, Japan.
CPB Immobilien KAG (an affiliate of Semper Constantia Privatbank) has announced that the Austrian real estate fund Constantia Real Estate (EUR116m as of the end of March) has once again begun accepting redemptions, from 21 June. Redemptions had been frozen since 22 July 2009. The management firm says that major clients have given firm commitments of their desire to remain invested in the fund for the long term. Since 8 July 2009, the fund has changed managers. The new managers, Detlef Schumacher and Carsten Wirth, spent second quarter adjusting strategy. As of 18 June, net returns from rent since the beginning of the year represented 2.22%, which makes it one of the most profitable products in Austria and Germany, according to the management firm. The average occupancy rate for the 25 properties in the portfolio is 98%.
RWC Partners has recruited two bond managers from Threadneedle, Peter Allwright and Stuart Frost. The two bond market experts will manage the RWC absolute return and currency funds, and will monitor the RWC Strategic Reserve fund. RWC has recently recruited two former Schroders managers, who acquired a 49% stake in the capital of the British management firm (see Newsmanagers of 23 June).
On Wednesday, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) and the Russian TransKreditBank (TKB) announced that the management firm KIT Fortis Investments (EUR2.1bn in assets as of 31 May) has been renamed TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). The 50% stake in the venture previously held by KIT Finance Holding Company will be transferred to TKB by the end of the year, which will transform it into a 50/50 joint venture between BNPP IP and TKB. According to BNPP IP, assets under management at the new TKB BNP Paribas IP have doubled compared with their level before the crisis in late 2007.
The co-CEO of European activities at Tishman Speyer, Eric Adler, will join Pramerica Real Estate Investors, an affiliate of the US firm Prudential Financial, on 1 July, as CEO for Europe. He will be based in London, and will report to Allen Smith, CEO of Pramerica Real Estate Investors, in Parsipanny, New Jersey. In his new role, Speyer will be in charge of investments in western Europe and the emerging markets of central and eastern Europe. He is now responsible for offices in Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbon, and Istanbul.
The British management firm Threadneedle has launched a new sub-fund of its Luxembourg Sicav, benchmarked against the Dow Jones UBS Commodities index, entitled Threadneedle Enhanced Commodities Fund (TECF). The product is a UCITS-compliant version of the Commodities Crescendo hedge fund (launched in 2008), which is not permitted to use any leverage or short positions. It is actively managed by Nicholas Robin and Daniel Belchers, under the supervision of David Donora. The outperformance objective is 6% per year, after fees, with a tracking error less than or equal to 6%. The fund will initially invest nearly one third of its assets in equities from businesses in the energy sector (including 14.3% in oil), and less than 20% each for industrial and precious metals, while the allocation to grains is about 10%.
Carolyn Lu, qui était CEO et regional head of business pour l’Asie chez Société Générale, a rejoint à Singapour Aviva Investors en tant que managing director, business development pour la région Asie-Pacifique. Elle est subordonnée à Erich Gerth, executive director et CEO global business devlopment, basé à Londres, et coopérera étroitement avec Craig Bingham, CEO Asia Pacific, basé en Australie.
CPB Immobilien KAG (filiale de Semper Constantia Privatbank) a annoncé que le fonds immobilier autrichien Constantia Real Estate (116 millions d’euros fin mars) accepte à nouveau les remboursements depuis le 21 juin. Les rachats étaient gelés depuis le 22 juillet 2009. Le gestionnaire précise que les grands clients ont donné des assurances sérieuses quant à leur volonté de rester durablement investis dans le fonds.Depuis le 8 juillet 2009, le fonds a changé de gérants. Les nouveaux, Detlef Schumacher et Carsten Wirth, ont mis à profit le second semestre pour ajuster la stratégie. Au 18 juin, la performance nette tirée des loyers depuis le début de l’année représentait 2,2 2 %, ce qui fait de ce produit l’un des plus rentables en Autriche et en Allemagne, selon la société de gestion. Le taux de remplissage moyen des 25 immeubles figurant dans le portefeuille se situe à 98 %.
A contre-courant de ce que l’on entend fréquemment à propos du marché des ETF en Europe, Valérie Baudson, directeur d’Amundi ETF considère que ce marché est encore très concentré, avec trois acteurs en Europe qui occupent 75 % de l’ensemble. De fait, la concurrence reste encore modeste, et ce d’autant que les différents acteurs arrivés il y a quelques années ont mené des stratégies différentes pour gagner des parts de marché. Les uns se sont focalisés sur les prix des produits par exemple, d’autres sur l’innovation. Pour sa part, Amundi ETF a fait le choix de frais à des niveaux attractifs. «Notre gamme de produits affiche des TER – Ndlr : Total Expense Ratio - inférieurs en moyenne de 20 % à ce que l’on trouve chez nos concurrents européens, explique Valérie Baudson, avec, à titre d’exemple, un TER de 0,15 % pour l’un des derniers nés, l’ETF actions répliquant le S&P 500, ou pour le Dow Jones Stoxx 50, ou encore un TER de 0,18 % pour le Dow Jones Stoxx 600.» Cet «angle d’attaque» n’a cependant pas exempté Amundi ETF de mener – comme ses concurrents d’ailleurs – une stratégie de développement de sa gamme. En termes de stratégie, très vite l’idée de se doter d’une «boîte à outils» de taille suffisante s’est imposée. Arrivé sur le marché des ETF en septembre 2008, Amundi ETF s’est tout d’abord attaché à «quadriller» le marché français. Aujourd’hui, la société dispose de 89 produits sur NYSE Euronext à Paris. Mais très vite, la vision de l’entreprise est clairement devenue européenne. Elle a, à ce jour plus de 200 cotations sur les places financières du vieux Continent – en suivant un rythme d’une vingtaine de nouvelles cotations par mois depuis le début de l’année. Dans les chiffres, cette montée en puissance est d’ores et déjà perceptible : selon de récentes données de Deutsche Bank, la filiale d’Amundi se place à fin mai en quatrième position en termes de collecte nette en 2010 avec 1,211 milliard d’euros, soit une progression de 27,6 % par rapport à l’année précédente. Reste à savoir si, avec une gamme qui s’enrichit ainsi, les craintes de voir certains ETF ne pas être rentable car de trop petite taille en termes d’encours ne se justifient pas. Sur ce point cependant, Valérie Baudson est catégorique : «La question de la rentabilité des ETF ne se pose pas en ces termes. L’important pour nous est d’offrir à nos clients le plus grand choix de produits possible. En s’inscrivant dans une logique de gamme de la sorte, nous pouvons «lisser» les coûts des «petits» ETF avec les autres dont les encours sont nettement plus élevés.» Et pas question – du moins aujourd’hui - de céder à la tentation d’une distribution élargie à la clientèle «retail» du Crédit Agricole par exemple. «Ce point n’est pas à l’ordre du jour, insiste t-elle, Amundi ETF a toujours considéré que ses produits étaient principalement destinés aux investisseurs institutionnels.» Autrement dit, ces ETF s’inscrivent uniquement dans le cadre des fonds propres des banques, fonds de pensions, de l’offre des banques privées ou des fonds de fonds. Cela dit, reconnait Valérie Baudson, un particulier ne peut se voir refuser la souscription de ce type de placement en passant simplement via sa banque… Doté d’une gamme d’ETF digne de ce nom - qui doit de surcroît poursuivre son développement - quels objectifs fixent désormais Valérie Baudson pour Amundi ETF ? Nous pouvons désormais intégrer une notion de «market timing» dans les sorties de nos produits, en tentant notamment de tirer profit des conditions de marché satisfaisantes pour certains actifs, note la responsable de l'établissement. Pour autant, rappelle t-elle, le «market timing» reste relatif puisque, pour des questions techniques, il faut compter un délai de deux à trois mois, entre la décision de lancer un ETF et sa mise sur le marché effective, du fait notamment de l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers, de sa cotation, etc."Amundi ETF tente aussi d’innover ou d’accéder aux demandes des investisseurs. Dans le premier cas, la société s’est illustrée en lançant il y a peu des fonds «short» «govies» de la zone euro ou des fonds long et short sur les «Treasuries» americains. Dans le second, Amundi ETF a lancé des ETF investis à l’international excluant certains marchés comme l’Europe de façon à simplifier les allocations géographiques des investisseurs institutionnels européens. Enfin, Amundi ETF entend également creuser son sillon en lançant des ETF calés sur les plus grands indices européens (MIB 40 italien, etc), puis des produits plus spécialisés comme des ETF de type «fixed income». «En veillant à chaque fois que ces produits soient transparents, clairs, et offrent une excellente liquidité», conclut Valérie Baudson.
Carlos Pérez Parada, président de la société de gestion espagnole Barclays Wealth Managers, a été élu le 17 juin représentant du groupement des institutions d’investissement collectif au sein de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion de fonds et de fonds de pension. Il succède jusqu'à l’assemblée générale de juin 2011 à Paloma Piqueras (BBVA Asset Management).
La BCE vient de publier ses recommandations visant à «renforcer la gouvernance économique de la zone euro». La Banque centrale européenne se lance donc dans la politique; la nouvelle est de taille, mais elle ne doit pas surprendre.
L’association allemande de la gestion d’actifs (BVI) compte un nouveau membre, Invesco Asset Management Deutschland GmbH. Les encours d’Invesco AM Deutschland s'élevaient à 6,9 milliards d’euros à fin mars 2010.Avec ce nouveau membre, la BVI compte désormais soixante-cinq sociétés d’investissement, quatorze asset managers et six holdings dont les actifs sous gestion totalisent quelque 1.800 milliards d’euros.
Charlemagne Capital vient d’annoncer le lancement d’un fonds de rendement sur les marchés émergents, le Magna emerging Markets Dividend Fund. Il y a quelques jours, Charlemagne avait déjà lancé le Magna Undervalued Assets Fund.Le nouveau fonds au format Ucits III domicilié en Irlande se propose d’investir dans 30 à 40 sociétés des marchés émergents affichent des dividendes élevés et une forte croissance de leurs bénéfices. L’objectif de rendement est de 6%.
Les six fonds Spectrum de Skandia Investment Group (SIG) sont désormais disponibles auprès des conseillers financiers utilisant les outils d’analyse des risques de Distribution Technology.Ces fonds n'étaient jusqu’ici disponibles que sur la plate-forme de Skandia.
Selon Fund Strategy, le board du fonds de hedge funds F&C Balanced Alpha a décidé de retirer le fonds de la cote de la Bourse irlandaise (Irish Stock Exchange). Le fonds sera officiellement rayé de la cote le 30 juin prochain.Un autre fonds devrait sortir de la cote, le F&C UK Select investment trust.
Confronté à une demande croissante des hedge funds pour une conservation indépendante de leurs actifs, Goldman Sachs International (GSI) a fait appel à BNY Mellon pour lui fournir des services de sous-conservation à destination de la clientèle de prime brokers de GSI.
NewAlpha a annoncé, mardi 29 juin, la signature de son quatorzième partenariat d’incubation avec la société G Capital Management, LLC via un investissement de 25 millions de dollars dans son principal fonds. G Capital Management met en oeuvre une stratégie Global Macro discrétionnaire sur les taux d’intérêt, les devises, les matières premières et les indices actions des pays développés, précise le communiqué de la société.
Désormais, le «tierces parties marketing» (TPM) Investeam a atteint les 450 millions d’euros intermédiés, au profit de 61 clients distributeurs, grâce à 15 produits de cinq sociétés de gestion, comme l’ont indiqué à Newsmanagers Frédéric Smith et Didier Jug, deux associés de la société française. Investeam cherche à compléter son offre, et manque notamment encore d’un fonds asiatique ou japonais émergeant du lot, voire d’un fonds africain ou d’un fonds Maghreb.La société «parente» au Canada a intermédié environ 400 millions de dollars canadiens et Didier Jug nous a précisé que des pourparlers ont été engagés en vue d’ouvrir des bureaux en Espagne, en Allemagne, à Singapour et au Brésil.Le dernier-né du catalogue est un fonds d’actions de sociétés aurifères, un produit canadien géré sous forme de compartiment d’une sicav luxembourgeoise par Robert E. Cohen, de Goodman & Company (groupe Patrimoine Dundee ou Dundee Wealth). Le compartiment en question, Dynamic Precious Metals Fund (LU0357130771), n’affiche pour l’instant que 32 millions d’euros d’encours, car Dundee Wealth (38,1 milliards de dollars sous gestion et 25,2 milliards sous administration) a jugé inutile de fournir un amorçage pour un produit qui fonctionne très bien au Canada et aux Etats-Unis.En effet, le produit européen affiche au 31 mai une performance de 121,27 % depuis le 6 mai 2008, alors que le S&P/TSX Global Gold Index en euros ne gagnait que 43,24 %. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds signe une performance de 33,24 % contre 26,65 pour l’indice de référence.Ce fonds de «forte conviction» (40 lignes) géré par une maison de spécialistes du monde minier venus à la finance affiche un très faible taux de rotation de 20 % et se spécialise sur des valeurs (à 65 % des titres cotés à Toronto) très peu connues comme Osisko Mining, San Gold ou Red Back, sans aucune méga-capitalisation. Les dix premières positions représentent 55,2 % du portefeuille (contre 72 % pour le modèle canadien). Robert Cohen précise que le fonds est investi à 65 % dans des producteurs, 25 % dans des sociétés de développement et à 10 % en sociétés d’exploration/prospection. Bien entendu, le gérant suit de près aussi les opérations de fusions acquisitions dans le secteur, et s’efforce d’en tirer le meilleur parti.Il est intéressant de noter que, sur la période de dix ans au 30 avril 2010, l’exposition du fonds canadien à la hausse de l’or en dollars américains a été de 560,8 % pendant qu’elle se limitait à 155,8 % à la baisse.
L’agence Fitch a annoncé le 29 juin qu’elle retirait la notation «M1» attribuée à Natixis Asset Management pour la gestion de CDO synthétiques en catégorie d’investissement.
L’assemblée générale mixte des actionnaires d’OFI Private Equity Capital, réunie le 28 juin, a voté et adopté l’ensemble des résolutions présentées par le gérant, OFI Private Equity, à l’exception de la 22ième résolution relative à l’émission d’actions réservée aux salariés. L’assemblée générale a notamment approuvé les résolutions relatives à l’affectation du résultat et la distribution de dividendes. En conséquence il revient aux actionnaires un dividende de 0,27 euro par action. Ce dividende sera payé en numéraire à compter du 6 juillet 2010 et au plus tard le 8 juillet 2010. Par ailleurs, l’assemblée aénérale a approuvé la nomination de la Matmut au Conseil de Surveillance et celle de la MAIF et de l’UMR aux fonctions de censeur.
Se jugent désormais «incontournable» sur le créneau des CGPI, Skandia France a importé au bout de 18 mois d'étude un concept pratiqué avec 26 grandes banques partenaires en Italie. Le concept Skandia Labels s’adresse à des sociétés de gestion, des banques privées et des départements de gestion privée. Il s’agit d’une offre, complète, modulable, personnalisable et labellisable pour satisfaire les besoins de la clientèle patrimoniale, qui pourra aussi faire appel aux ressources de Skandia Investment Group.L’ambition de l’assureur, qui fournit la plate-forme techique et les interfaces dans le cadre d’une offre en architecture ouverte et sur mesure, consiste à capter -sans l’acheter, insiste le CEO Hein Donders- en trois ans une part de 5 % du marché qui représente actuellement environ 10 milliards d’euros.Pour gérer «Labels» en accompagnant les nouveaux partenaires (dix ont déjà adhéré à cette offre), Skandia a constitué une équipe dédiée. A la tête de cette nouvelle direction commerciale, Skandia a nommé Anne-France Gauthier (ex Métropole Gestion) - cf Newsmanagers du 08/06/10.
Moody’s a annoncé le 29 juin la confirmation de la note Baa2 d’Oddo & Cie et a révisé parallèlement ses perspectives de «négative» à «stable». Cette décision reflète notamment la résistance de la société au cours des trois dernières années de crise financière. Outre que l’impact des problèmes liés aux fonds monétaires a été limité, le développement de nouvelles activités, par exemple avec La Banque Postale, a permis de compenser la faiblesse des revenus dans d’autres activités (actions et trading options notamment), souligne Moody’s qui relève aussi le sous-équipement relatif de la société en matière de gestion du risque compte tenu de sa taille et de ses activités. La culture prudente d’Oddo qui a notamment entraîné l’abandon de certaines activités permet toutefois de compenser en partie ces facteurs.
Entrepreneur Venture, leader français des FIP ISF avec plus de 125 millions d’euros collectés au 15 juin 2010, a rejoint le tour de table de la société Eole Water, leader mondial dans la conception d'éoliennes productrices d’eau potable, avec un apport de 1,2 million d’euros. Avec cette opération, Entrepreneur Venture va accompagner la société installée dans les Alpes de Haute-Provence dans son développement à l’international.
La fusion des activités japonaises d’Amundi est effective à compter du 1er juillet. Les actifs sous gestion de la nouvelle entité, Amundi Japan, issue du rapprochement de CAAM Japan et de SGAM Japan, s’élèvent à quelque 29 milliards d’euros. CAAM était présent au Japon depuis 1986, SGAM depuis 1971.Christian Romeyer, précédemment en charge de CAAM Japan, prend les rênes d’Amundi Japan, qui emploie un effectif de quelque 250 personnes.
Invesco Asset Management a annoncé mardi 29 juin la simplification de sa gamme de fonds actions européennes en procédant à la fusion de Invesco Actions Europe, fonds investissant sur les actions pan-européennes et Invesco Euro Equity, fonds d’actions de la zone euro. Le premier va absorber le second et adoptera une nouvelle dénomination, Invesco Actions Euro. Cette nouvelle sicav qui investira sur les actions de la zone euro ne connaîtra de changement dans le style de gestion, précise le communiqué de la société de gestion, les deux sicav étant gérées par Jeffrey Taylor, responsable de l’équipe de gestionactive en actions européennes. L’opération sera effective le 1er juillet 2010.Caractéristiques Codes ISIN : FR0010145193 (part A)/FR0010145201 (part C)/ FR0010135871 (part E)Droits de souscription maximums : 4,5 % Frais annuels de gestion : (A) 1,55%; (C) 0,95%/(E) 2,40%Montant minimum d’investissement (A) 1 500 euros ; (C) 250 000 euros; (E) 500 eurosIndice de référence MSCI EMU Dividendes nets réinvestis
Aviva a annoncé mardi 29 juin la nomination de Robert Lough en tant que directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Europe, à compter du 1er juillet 2010. L’impétrant rejoindra également le Comité exécutif européen sous la direction d’Andrea Moneta, président d’Aviva EMEA.Robert Lough sera également responsable de la stratégie, du développement et des équipes en charges des fusions-acquisitions dans le cadre des activités européennes d’Aviva, précise un communiqué de l'établissement qui possèdent d’importantes franchises dans la région avec des marchés en croissance tels que la Pologne, la Turquie et la Russie.Robert Lough était auparavant chez Pioneer Global Asset Management, l’activité de gestion d’actifs du groupe UniCredit, où il occupait le poste de directeur financier et de responsable de la stratégie.