La société de gestion Tocqueville Finance, adossée à la Banque Postale depuis octobre 2009, a très bien démarré l’année. Selon nos informations, la collecte nette des quatre premiers mois de l’année s’est élevée à environ 100 millions d’euros.Les encours sous gestion se rapprochent désormais de la barre des 1,7 milliard d’euros, grâce à la collecte mais aussi à un effet marché de l’ordre de 150 millions d’euros.
Depuis la catastrophe de Fukushima au Japon, le fonds Clean Energy, qui avait connu un début d’année atone, a enregistré une forte collecte de plusieurs dizaines de millions de dollars. A fin mars, les actifs sous gestion du fonds lancé il y aura bientôt quatre ans, tutoyaient déjà la barre des 700 millions de dollars.Le gérant du fonds, Luciano Diana, qui a pris la succession de Philippe de Weck, désormais responsable de la gestion total return de Pictet, a estimé vendredi 29 avril, à l’occasion d’un point de presse, que les événements japonais, ainsi que les tensions au Moyen Orient ont probablement contribué à donner un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Les principaux bénéficiaires de cette situation sont le gaz naturel, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. L’allocation du portefeuille en gaz naturel, est ainsi passée de 15% à 20% actuellement avec une tendance à la hausse. «L’allocation devrait toutefois être maintenue entre 20% et 30%, le fonds étant d’abord dédié aux technologies propres», a souligné Luciano Diana. L’allocation dédiée à l’efficacité énergétique représente de 30% du portefeuille, l'éolien étant à 18% et le solaire à 17%.
En moins de cinq ans, les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) se sont imposés grâce à la vente aux institutionnels, indique La Tribune. Fin 2010, 107 OPCI étaient agréés par l’Autorité des marchés financiers, contre 81 un an plus tôt.Les encours se situent autour de 10 milliards d’euros. Selon le quotidien, le principal chantier qui attend la profession est avant tout celui de la commercialisation des OPCI grand public. Seuls 6 de ces OPCI ont été agréés, pour des encours qui demeurent modestes (173 millions d’euros à fin mars). Pour 2011, la profession compte également sur l'émergence d’un nouveau type d’OPCI, les fonds de placement immobilier (FPI), pour dynamiser le marché.
Dans son rapport annuel, la Macif annonce pour l’exercice au 31 décembre un bénéfice net de 212,8 millions d’euros contre 13,5 millions d’euros en 2009. Une évolution qui s’explique par plusieurs éléments, notamment des reprises de dépréciations durables sur placements financiers et la constatation d’un produit exceptionnel suite à la réforme de la réserve de capitalisation. En épargne, la collecte a progressé de 9,4%, pour atteindre 2,6 milliards d’euros, contre + 4% pour le marché français. «Les supports en euros, qui privilégient la sécurité, représentent 95 % des encaissements», précise la Macif qui note également que Mutavie, sa filiale spécialisée dans l’assurance vie, s’est approchée du cap symbolique du million de souscripteurs et gérait en fin d’année près de 16 milliards d’euros d’encours.
PAI est en discussions finales avec le fonds du milliardaire américain J.Christopher Flowers, un ex-banquier de Goldman Sachs qui gère environ 8 milliards de dollars d’actifs, pour lui céder la CEP (Compagnie européenne de prévoyance), rapporte Les Echos. Le fonds aurait offert au moins 800 millions d’euros à PAI pour le rachat du spécialiste français de l’assurance sur crédits.
«Pour cette année, notre préoccupation première en matière de stratégie financière est le renforcement de notre exposition obligataire». C’est ainsi, qu’Aurélien Alvès, trésorier au Crédit Agricole des Côtes d’Armor brosse le tableau des thématiques pour l’année en cours. Il précise cependant: «Cette stratégie n’est pas directement en regard de Bâle III mais le programme est davantage orienté vers la maximisation du revenu récurrent par la détention de titres jusqu'à l'échéance». Ainsi, la caisse cible plutôt sur des obligations bancaires seniors qui bénéficient de spreads plus intéressants que les corporates et joue plutôt sur la prime de risques des obligations bancaires. «Cette stratégie vise plutôt à rentabiliser le rendement de fonds propres tout en maintenant un bon niveau de risques», poursuit Aurélien Alvès. Dans cette optique, la caisse compte s’adapter en douceur à Bâle III en allant chercher par exemple, des obligations moins longues et attend une clarification de dossiers importants comme les OPCVM monétaires mais ne compte pas modifier la stratégie générale de l’entreprise. Par ailleurs, la caisse travaille avec une demi-douzaine de partenaires externes au groupe sur la gestion d’actifs et les produits structurés. «On va plutôt chercher de l’alpha dans les sociétés de gestion externes au groupe, précise Aurélien Alvès. On essaiera toujours de trouver une valeur ajoutée, une thématique ou un gérant qui a un style de gestion particulier».
Pour l’année 2011, la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est mise sur une stratégie orientée sur le rendement via les supports obligataires et table sur un rendement de son portefeuille d’actifs de 5%. Jean Claude Viotti, trésorier à la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est, affine ses orientations en termes de choix de classes d’actifs: «Nous investissons sur le crédit et comme alternative à la baisse structurelle du rendement sur les obligations d’Etat, nous nous orientons sur les financières et le high yield». La caisse régionale travaille d’ailleurs avec dix sociétés de gestion qu’elle sélectionne en premier en fonction de l’alpha. Ensuite, les fonds sélectionnés doivent avoir un minimum de 100 millions d’euros d’actifs. D’ici la fin de l’année, elle a prévu de procéder à de nouveaux investissements, notamment sur les CTA. La caisse travaille déjà avec des sociétés externes comme GLG, Rothschild&Cie Gestion et Rivoli.
«Nos attentes en termes de rendement sur le portefeuille global pour cette année tournent autour de 4% et nous misons sur les actions et la gestion diversifiée », enchaine Michael Bleau, trésorier de la caisse régionale du Crédit Agricole de Lorraine. La caisse s’intéresse en particulier, à tout ce qui est indexé à l’inflation, matières premières, crédits et actions euros. «Pour parer à la baisse du rendement sur les obligations d’Etat, nous regardons plutôt des OPCVM qui ont une sensibilité négative, poursuit Michael Bleau. Nous y sommes déjà rentré de façon à désensibiliser notre portefeuille obligataire sans couverture». La caisse qui travaille avec quatre sociétés de gestion en plus d’Amundi, dont la sélection se fait essentiellement sur la taille, prévoit de nouveaux investissements d’ici la fin de l’année et devrait rentrer sur des actions. Pourtant Michael Bleau précise: «Nos investissements prévus pour l’instant sont davantage axés sur la partie obligataire et sur le premier trimestre, on a investi sur toute la partie gestion diversifiée». Enfin, la caisse régionale avait prévu d’investir cette année, des actifs sur le Japon. Objectifs que la crise grave qui a affecté le pays a remis en question sans pour autant les annuler puisqu’elle compte attendre la rentrée avant de se reposer la question de ces investissements. «On croit à une reprise économique rapide car le potentiel du pays est réel en matière de reconstruction», conclut Michael Bleau.
Tano Capital, le family office des fondateurs de Franklin Templeton Investments, a décidé de changer la domiciliation de son hedge fund de l’Etat du Delaware à Singapour en raison de l’appréciation du dollar de Singapour, selon l’agence Bloomberg. Tano Capital a ouvert son bureau à Singapour il y a quelques jours avec une équipe de trois personnes. Le Tano Global Hard Assets Fund (80 millions de dollars US) sera libellé en dollars de Singapour à compter du mois prochain. Le fonds utilise une stratégie long/short pour négocier les matières premières.
Wai Kwong Seck, l’actuel directeur financier de la bourse de Singapour, rejoindra State Street le 1er septembre prochain en tant que executive vice president et general manager des activités de «global services et global markets» dans la région, rapporte Asian Investor. L’intéressé est présenté comme le successeur potentiel de Peter O’Neill dans ses fonctions de responsable pour State Street des services et des marchés internationaux dans la zone Asie-Pacifique. Toutefois, il ne devrait prendre les fonctions de Peter O’Neill que vers la fin de 2012. Entre-temps, il devrait se familiariser avec la culture et la stratégie de State Street avec des séjours de neuf mois à Boston et de quatre mois en Europe. Probablement à Londres.
L’agence Fitch Ratings a confirmé le 29 avril à ‘M2’ la note Asset Manager attribuée à Groupama Asset Management (Groupama AM). Cette notation ne couvre pas les activités de multigestion anciennement logées chez Groupama Fund Pickers (GFP), qui a été absorbée le 15 avril par Groupama AM.La confirmation de la note reflète le soutien de Groupama S.A., actionnaire de Groupama AM, une longue expérience dans la gestion d’actifs ainsi que la stabilité d’ensemble de l’organisation. La note reflète également la qualité des processus informatiques et le développement d’une véritable offre de gestion absolue. L’élargissement de la base de clientèle à l’étranger et auprès des distributeurs constitue un enjeu supplémentaire. d’investissement soutenus par des moyens de recherche importants. Fitch considère que l’enjeu principal pour Groupama AM sera de poursuivre la mise à niveau de sa plateforme.
Le gestionnaire alternatif suisse Altin, qui est géré par Alternative Asset Advisors (groupe Syz) indique avoir réalisé pour 2010 une performance de 12,47 % alors que l’indice HFR des fonds de fonds gagnait 5,67 %. L’encours se situe aux alentours de 280 millions de francs suisses.Les meilleurs contributeurs à la performance ont été les stratégies long/short equity, ainsi que macro, avec un accent sur les matières premières, suivis des gérants event driven et des fonds multi-stratégies. Le levier est resté stable autour de 120% pendant l’année écoulée.La société indique par ailleurs à l’issue de son assemblée générale que Peter Altorfer a été élu président du conseil d’administration, succédant à Peter Beglinger, qui «a souhaité se retirer après 15 ans de bons et loyaux services».
Lors de l’assemblée générale d’UniCredit, le CEO Federico Ghizzoni a indiqué qu’il n’excluait pas une introduction en Bourse de Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore. «Mais pour le moment, nous n’en avons pas parlé», a-t-il ajouté.
Pioneer Investments lance en Italie Pioneer Funds – Emerging Markets Corporate Bonds 2016, un fonds investi dans les obligations d’entreprises des pays émergents qui distribue des coupons chaque année, rapporte Bluerating. Le fonds sera géré par Greg Saichin, responsable des obligations émergentes et du high yield.
Dans le palmarès Feri au 31 mars, la gamme Deka ne compte que 28 % de fonds les mieux notés (A ou B) contre 43 % il y a un an, et le gestionnaire des caisses d'épargne passe de la sixième à la 20ème place parmi les 35 plus grandes maisons, constate le Handelsblatt.Ce recul des performances, sensible tant pour les fonds d’actions que pour les produits obligataires, est imputable à la politique d’investissement défensive voulue par le directeur général de Deka-Investment, Thomas Neiße, et qui convient bien aux caisses d'épargne, lesquelles sont en train de prendre le contrôle de la totalité du capital de Deka. Son souci est «avant tout d'éviter les catastrophes, même si cela peut coûter de la performance».
Le 29 avril, Nordea a fait état pour le premier trimestre 2010 d’un bénéfice net de 742 millions d’euros contre 770 millions pour octobre-décembre et 643 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Son coefficient d’exploitation s’est toutefois amélioré à 50 % contre 51 % pour les deux trimestres de la comparaison.Les actifs sous gestion, avec 192 milliards d’euros fin mars, se sont accrus de 1 % sur fin décembre (191 milliards et de 13 % sur fin mars 2010 (169,3 milliards).Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont porté sur 2,5 milliards d’euros, grâce notamment à des entrées nettes de 2,1 milliards d’euros provenant de la clientèle institutionnelle (à 34,7 milliards fin mars). Les recettes d’exploitation de la gestion d’actifs, avec 197,6 millions d’euros, ont diminué en janvier-mars de 5 % par rapport au quatrième trimestre 2010 (208 millions) mais augmenté de 33,1 % par rapport à janvier-mars de l’an dernier (148 millions). La diminution observée pour le premier trimestre 2011 s’explique par celle des recettes de commissions de performance, qui ne sont perçues qu’au quatrième trimestre. Le résultat d’exploitation de l’activité de gestion d’actifs s’est situé à 123 millions d’euros contre 135 millions pour le quatrième trimestre 2010 et 89 millions pour janvier-mars de l’an dernier.
Plutôt discrète, Financière de l'Echiquier n'en gère pas moins 5,3 milliards d'euros. Un montant qui s'explique aussi bien par la présence de la société de gestion sur le vieux Continent, depuis plusieurs années déjà, que par la diversification de la clientèle qu'elle a réalisée. Car outre les CGPI qui ont fait sa réputation, la maison s'est également tournée avec succès auprès des institutionnels. Des investisseurs auprès desquels elle compte encore se développer.
Selon Les Echos, le directeur général d’Invesco Europe, Jean-Baptiste de Franssu, a décidé de prendre du recul. Il partira en juin de la firme, au terme de son mandat de président de l’Efama, l’association européenne de la gestion d’actifs.
The regulator of Luxembourg CSSF reports that total assets in Luxembourg funds as of 31 March 2011 totalled EUR2.190896trn, a decline of 0.78% in one month, as the amount reported on 28 February 2011 was EUR2.208198trn. However, in the past twelve months, net asset volumes have increased 10.62%, the CSSF reports.Expressed in euros, the decline in March comes to EUR17.302bn, with EUR19.817 of that amount due to a negative market effect (-0.90%), for which positive net inflows of EUR2.515bn (+0.12%) partially compensated.The number of collective investment organisms (OPC) and specialised investment funds (FIS) under consideration comes to 3,724, compared with 3,705 the previous month. 2,351 entities have adopted a multiple sub-fund structure, with a total of 11,684 sub-funds. With the addition of 1,373 entities with a traditional structure, the CSSF announces that there are 13,057 entities active on the financial market.
At a general shareholders’ meeting for UniCredit, the CEO, Federico Ghizzoni, announced that he is not ruling out an IPO for Pioneer, Il Sole – 24 Ore reports. “But so far, we have not talked about doing that,” he added.
A former Goldman Sachs banker, Hideki Furusho, has teamed up with a professor at Tokyo university, Yutaka Matsuo, to launch a hedge fund which will trade futures on the Nikkei 225, using a model that analyses posts on Japanese blogs, Bloomberg reports. The fund hopes to generate 20% returns by tracking and analysing about 20 million Japanese blogs, looking for keywords that could have a potential influence on price movements on Nikkei futures.
The Swiss alternative management firm Altin, which is managed by Alternative Asset Advisors (Syz group) has announced that in 2010 it earned returns of 12.47%, while the HFR index of funds of funds earned 5.67%. Assets total about CHF280m. The best contributors to performance were long/short equity and macro strategies, with an emphasis on commodities, followed by event-driven managers and multi-strategy funds. Leverage has remained stable at about 120% over the past year. The firm also announced following its general shareholders’ meeting that Peter Altorfer has been elected as chairman of the board of directors, succeeding Peter Beglinger, who “wanted to retire after 15 years of good and loyal service.”
The equities manager Sacha Sedan, who left Gartmore when the management firm was acquired by Henderson Global Investors, will join Legal & General Investment Management (LGIM) in June, as director of corporate governance, and will report directly to the CEO, who is currently Kevin Gregory for an interim period.
For the month to the end of March, «SEC yields» declared by the 173 mutual funds of inflation-linked US treasury bonds (known as TIPS, for treasury inflation-protected securities) varied from -0.77% to +5.58%. Four out of the seven ETF funds specialised in TIPS earned returns of over 5%, with 6,07% for the Pimco 15+ Year US TIPS Index. Schwab and American Century have published similar results.The Wall Street Journal reports that TIPS offer no return of over 1.75%. The explanation is simple: the SEC has not set a particular formula for calculating the returns of TIPS funds, meaning that fund managers use the method that has been in place since 1988 for ordinary mutual funds, which limited returns to dividends and interest income. For TIPS, returns come not only from interest income, but also from adjustments in value when inflation increases. For a month like April, in which inflation was easily 0.5%, after annualisation, SEC yields easily come out to 6%. This effect will be even more marked in May, when inflation is expected to near 1%.Asset management firms such as Vanguard and iShares, which publish the “real yield” of their funds, are at a disadvantage, since their returns are lower, but these figures are less likely to mislead investors.
Financière de l'Echiquier tends to live by the saying, “live hidden and live happily,” with EUR5.3bn in assets under management. This volume is due both to the management firm's presence in Europe for several years already, and to the diverse client base it has already attracted. In addition to IFAs, which are the backbone of its reputation, the asset management firm has also found success with institutional investors. It is planning to develop its presence serving these investors even further.
Elisse Walter, an SEC commissioner, has announced that the regulatory authority will this summer pass a rule which will limit 12b-1 sales fees charged to subscribers to mutual funds, the Wall Street Journal reports. Due to transparency considerations, front-end fees charged in several instalments over time may no longer be higher than the front-end fee that the investor could have chosen to pay all at once at the time the fund shares were purchased.
At a general shareholders’ meeting for Berkshire Hathaway, Warren Buffett called the recent actions of his former aide David Sokol, who is accused of buying shares in Lubrizol at a time when he was conducting talks over a potential acquisition of the company “inexplicable and inexcusable,” the Wall Street Journal reports. The Berkshire Hathaway chairman also admitted that he shared some responsibility. “I obviously made a big mistake by not asking: ‘when did you buy those shares?'”
In the Feri rankings as of 31 March, only 28% of the Deka product range gets top ratings (A or B), compared with 43% one year ago, and the asset management firm for the German savings banks has fallen from sixth to 20th place out of the 35 largest fund management firms, Handelsblatt reports.The decline in performance, which is noticeable for equities as well as bond products, is due to the defensive investment policy sought by the CEO of Deka-Investment, Thomas Neiße, a policy which is more suitable for the savings banks, which are in a process of taking control of all capital in Deka. Neiße is concerned to “avoid disasters first and foremost, even if that could have a cost in terms of performance.”
Tano Capital, the family office for the founders of Franklin Templeton Investments, has decided to change the domicile of its hedge fund from the US state of Delaware to Singapore, due to the rising value of the Singapore dollar, according to the Bloomberg news agency. Tano Capital opened its office in Singapore a few days ago, with a team of three people. The Tano Global Hard Asset Fund (USD80m) will be denominated in Singapore dollars starting next month. The fund uses a long/short strategy to trade on commodities.
As of the end of March, assets in Spanish pension funds totalled EUR84.99bn, an increase of EUR178m, or 0.2% over their levels at the end of December, Inverco, the Spanish association of management firms, reports. Contributions in the past twelve months totalled EUR5.51bn, and benefits came to EUR4.25bn, although cumulative net inflows totalled EUR1.26bn. The number of accounts, for its part, has increased by 1% in one year, to a total of 10,729,811. Since one person may have shares in several funds, the number of policyholders is estimated at about 8 million. On one year, the average performance for all funds as of the end of March totalled 0.06%, due to the fact that indivudual funds saw losses of 0.25%, while enterprise and mixed funds showed returns of 1.56% and 1.65%, respectively. Over three and six years, the bottom line is hardly more flattering, as average annual returns totalled 0.72% and 0.70%. Over ten years, the average is 1.67%, and over 15 years, 3.76%.