« En raison de la nouvelle règlementation, notre portefeuille d’investissement a évolué à 75% de AAA ou A+ avec 25% en corporate B+ mais comme cette nouvelle répartition correspondait aussi à notre façon de penser nos investissements, ce n'était pas un effort », admet Fabrice Ackermann, directeur des affaires financières à la MNH. Pour investir dans les obligations d’Etat comme le suggère implicitement Solvency 2 car elles sont moins gourmandes en fonds propres, la mutuelle est restée sur la zone euro tout en évitant de prendre trop de risque avec des emprunts d’Etat grecs ou portugais. La stratégie de la Mutuelle est avant tout sécuritaire et la règlementation n’a pas changé sa politique d’investissement mais comme elle intègre le risque de marché, de concentration et de liquidité, elle a permis un renforcement de sa gestion des risques. La MNH a essayé de mettre en place en interne, et suivant les décisions de ses élus, un système de remontée d’information sur le risque pris. Ainsi, le reporting vis-à-vis du portefeuille de placements a été modifié afin que les élus aient conscience des niveaux de risques pris et des marges de man??uvre possibles sur chaque classe d’actifs. « Au niveau des placements, nous avons renforcé la notation AAA et A, précise Fabrice Ackermann. Nous sommes ainsi passé de 70% à 80% pour la notation A, et sur ces trois dernières années, on a progressé de 10% sur le A en arbitrant essentiellement sur du corporate ». Ensuite, la Mutuelle a arbitré sur son portefeuille action pour le ramener à un niveau de 10% de son portefeuille global.
Depuis le 27 juin, cinq ETF d’Ossiam Lux sont admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. La filiale de Natixis fait ainsi coter deux produits d’actions répliquant des indices équipondérés (lire notre article du 27 juin), Ossiam ETF STOXX® EUROPE 600 equal weight NR (LU0599613147, chargé à 0,35 %) et Ossiam ETF EURO STOXX 50® equal weight NR (LU0599613063, 0,30 %)Le gestionnaire a également lancé les fonds minimum variance (lire notre article du 28 avril) Ossiam ETF Europe Minimum Variance NR (LU0599612842, 0,65 %) et Ossiam ETF US Minimum Variance NR parts en euros (LU0599612685, 0,65 %) et parts en dollars (LU0599612412, 0,65 %). Ces produits devraient pouvoir être également commercialisés en France assez rapidement, où Ossiam compte lancer, par ailleurs, des produits exclusifs. Avec ces fonds, la cote du segment XTF comprend désormais 816 ETF.
A compter du 1er juillet, l'équipe obligataire Europe de BlackRock à Munich sera renforcée à côté de celle existant à Londres. De plus, Michael Krautzberger sera promu CIO et membre du directoire de BlackRock Asset Management Deutschland AG. Il reste responsable de l’activité obligataire Europe en tant que gérant de portefeuille principal et continuera de diriger l'équipe obligataire de Londres.Michael Krautzberger est entré en 2005 chez Merrill Lynch Investment Managers (MLIM), qui a été acquis en 2006 par BlackRock. Il fait aussi partie du leadership committee pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Lancé le 3 mars et affichant au 27 juin un encours de 5,17 millions d’euros, le compartiment European Equity Focus de la sicav Schroder ISF (lire notre dépêche du 7 mars) vient d’obtenir son agrément de commercialisation en Allemagne. Il s’agit d’un fonds d’actions non benchmarké de 30-35 lignes spécialiste des valeurs européennes, notamment celles qui profitent de la croissance des pays émergents et dont le siège se situe dans les pays-cœur de l’Union, la France, l’Europe, la Scandinavie et les Pays-Bas. La gestion en est confiée à Rory Bateman, CIO pour les actions européennes (l'équipe affiche 9 milliards d’euros d’encours répartis sur 9 fonds), qui y loge ses «meilleures idées».CaractéristiquesDénomination : Schroder ISF European Equity FocusCode Isin : LU0591897516Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,50 %Commission de performance : 10 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros ou dollars
Plus de 300 millions d’euros de promesses d’investissement (commitments) ont déjà été recueillies par Union Investment pour son nouveau fonds institutionnel UII Shopping Nr. 1, un produit immobilier qui investira jusqu'à 750 millions d’euros, dont 30 à 40 % d’effet de levier, dans des centres commerciaux de plus de 25.000 mètres carrés. Chaque investissement sera d’au moins 90 millions d’euros.Pour l’essentiel, le nouveau fonds visera les marchés cœur de la zone euro : Allemagne, France, Belgique, Italie, Pays-Bas et Autriche. Pour compléter, le gestionnaire prévoit d’ajouter des actifs situés en Pologne et en République tchèque.
Au 30 juin, Wolfgang Mansfeld, qui a été entre autres président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, va prendre sa retraite et quitter ses fonctions de responsable du pôle immobilier d’Union Investment, le gestionnaire d’actifs central des banques populaires allemandes.Il sera remplacé le 1er juillet par Jens Wilhelm, qui a déjà été nommé le 20 juin président du conseil de surveillance d’Union Investment Real Estate (UIRE). Le pôle immobilier d’Union Investment affiche un encours de 19 milliards d’euros dont 16 milliards pour les fonds offerts au public d’UIRE et 3 milliards chez Union Investment Institutional Property.Jens Wilhelm, qui a quitté la Dresdner Bank en 2002, était jusqu'à présent responsable de la gestion de portefeuille pour l’ensemble du groupe Union Asset Management Holding (176 milliards d’euros) après avoir dirigé l’activité fonds d’actions d’Union Investment Privatfonds.
D’après une étude du Boston Consulting Group (BCG), le secteur financier espagnol a en portefeuille des actifs immobiliers «problématiques» non avoués d’une cinquantaine de milliards d’euros, rapporte Cotizalia. Ce montant s’ajouterait aux 180 milliards d’euros déclarés à la Banque d’Espagne.
Eurizon Capital (170 milliards d’euros d’encours à la fin du premier trimestre) a ouvert 49 % de sa filiale Epsilon à la banque d’investissement Banca IMI, qui est, comme Eurizon, une filiale directe du groupe Intesa Sanpaolo.Cette coopération au sein de la coentreprise se concrétise par la création d’une nouvelle gamme de produits Epsilon qui ajoutent à la gestion quantitative active initiale des formes de capital protégé à échéance et une limitation de la volatilité.Nicola Doninelli, président d’Epsilon, a laissé entendre selon la presse locale que sa société va réactiver le lancement d’ETF après qu’Eurizon ait abandonné ce segment en 2009.
Selon Financial News, Guillaume Rambourg, l’ancien gérant star de Gartmore, suspendu l’an dernier en raison d’irrégularités supposées avant d’être blanchi, a créé une fondation caritative dans laquelle il a transféré l’intégralité de sa participation de 3,9 % dans Henderson, la société qui a racheté Gartmore. Cette participation est valorisée à 13,8 millions de livres.
Début juillet, l'équipe de gestion haut rendement (3,7 milliards d’euros) de Threadneedle dirigée par Barrie Whitman se composera de sept personnes, dont trois gérants de portefeuille (Barrie Whitman, Michael Poole et David Backhouse) et quatre analystes, avec l’arrivée de Garteth Simmons (ex Morgan Stanley) et de Jenny Wong (ex Putnam Investments). «Désormais, l'équipe high yield est au complet», précise Jim Cielinski, head of fixed income.
AXA Investment Managers (AXA IM a annoncé le 27 juin la nomination d’Irshaad Ahmad au poste de responsable de la distribution d’AXA IM pour les marchés du Royaume-Uni et des pays nordiques à compter du 28 juin. Basé à Londres, il intégrera le comité exécutif d’AXA IM.Avant de rejoindre la société, Irshaad Ahmad était depuis 2004 chez Russell Investments. Il y a successivement occupé la fonction de directeur commercial auprès des distributeurs, institutionnels et consultants au Canada (2004-2010), puis au Royaume-Uni (2010) où il était également responsable du service client et du marketing.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé le 27 juin qu’après une autorisation des assemblées générales extraordinaires du 20 juin, le Skandia Strategic Bond Fund (140 millions) pourra absorber au 30 juin deux fonds plus petits, le Skandia Global Fixed Interest Blend Fund et le Skandia UK Fixed Interest Blend Fund. Les porteurs de ces deux produits bénéficieront d’une commission de gestion plus basse, avec 0,8 %, contre 1,25 % pour les deux fonds absorbés.Par ailleurs, le Skandia UK Equity Blend Fund sera absorbé par le Skandia UK Best Ideas Fund. Les objectifs des deux fonds sont très similaires et les commissions de gestion annuels sont identiques (1,5 %).
L’une des familles les plus riches de Chine veut racheter des fonds de la société de gestion alternative RAB Capital qui a dû abandonner la cotation sur le marché britannique AIM pour faire face aux rachats des investisseurs. Le groupe Sunwah, qui appartient à la famille Choi basée à Hong Kong, va racheter les fonds Energy et Octane de RAB Capital, rapporte le Financial Times. Le groupe chinois espère ainsi mettre sur pied une activité basée à Londres dans les hedge funds qui pourrait représenter un encours de plus de 1,5 milliard de dollars d’ici à la fin de l’année. Les fonds de RAB Capital, quelque 300 millions de dollars, devraient d’ores et déjà recevoir un apport supplémentaire de quelque 250 millions de dollars de la part d’un investisseur de Singapour dans les toutes prochaines semaines.
Funds People rapporte qu’Hannah Strasser, Anne Yobage et Thomas Kelleher, qui en 2010 avaient rejoint Axa Investment Managers pour gérer des fonds crédit américains, ont décidé de quitter l’entreprise.
Mark Röder, qui était jusqu'à présent head of product & sales management chez Vontobel Asset Management, a été promu global head of product sales. Il sera subordonné directement à Axel Schwarzer, CEO de la gestion d’actifs de Vontobel.Dans ses nouvelles fonctions, Marko Röder sera responsable de l’ensemble du suivi de la clientèle avec l’expertise en matière d’investissement, la compétence en matière de produit et les activités de services aux investisseurs dans le cadre d’une stratégie multi-boutiques.Parallèlement, Vontobel annonce que Hansjörg Herzog, qui était head of relationship management EMEA, «a décidé de relever d’autres défis professionnels à l’extérieur du groupe» suisse.
EFG International a annoncé le 27 juin la nomination de John Williamson, 49 ans, précédemment CEO de sa filiale EFG Private Bank au Royaume-Uni et aux Îles Anglo-Normandes, au poste de CEO. Il succède à Lonnie Howell, cofondateur de la société qui se retire après seize ans passés dans cette fonction et qui sera proposé pour être élu au conseil d’administration.EFG International explique dans un communiqué avoir réévalué au cours des derniers mois ses options stratégiques à la lumière des conditions de marché ardues et de l’appréciation continue du franc suisse. Sur cette toile de fond, il a décidé d’équilibrer plus efficacement sa volonté de poursuivre sa croissance en adoptant une approche plus rigoureuse de la profitabilité et en procédant parallèlement à des changements jugés «opportuns» au niveau des responsabilités directoriales. Lonnie Howell a été, en 1995, le cofondateur avec Jean Pierre Cuoni, d’EFG International. Il a joué un rôle essentiel dans le développement de l’entreprise qui est passée d’une start-up à une banque internationale de private banking dont les actifs sous gestion ont progressé à 85 milliards de francs suisses à fin 2010. John Williamson a rejoint, en 2002, EFG Private Bank en tant que CEO. Lukas Ruflin reste CEO adjoint d’EFG International. Anthony Cooke-Yarborough, jusqu’ici directeur général d’EFG Private Bank au Royaume-Uni, remplace John Williamson comme CEO de cette entité. Tous les autres membres de l’équipe de direction conservent leurs fonctions actuelles. John Williamson entreprendra de revoir complètement les activités d’EFG International en vue de préserver ses nombreuses forces et d’en tirer le meilleur parti, tout en traitant les questions découlant de la croissance rapide de l’organisation ainsi que des changements des conditions de marché. En se basant sur sa performance depuis le début de l’année, EFG International prévoit de dégager cette année un bénéfice net de l’ordre de 140 à 160 millions de francs, par rapport à un objectif fixé à 200 millions avant la forte hausse récente de la devise helvétique.
Robeco Gestions, désormais l’unique représentant du groupe hollandais en France après la cession fin mars de Banque Robeco à Oddo et Cie, a annoncé le 27 juin un renforcement de son directoire et de son équipe commerciale «afin de poursuivre ses objectifs ambitieux».Outre Philippe Sabbah, qui rejoindra Robeco Gestions cet été en qualité de directeur général et membre du directoire pour contribuer au développement commercial de la société de gestion (NewsManagers du 27 juin), François Bertrand est nommé secrétaire général et membre du directoire en charge des fonctions support. Depuis 2007, François Bertrand participe au sein de Robeco France à de nombreuses missions transverses et projets stratégiques ou d’organisation, et notamment la démutualisation des services communs entre la banque et la société de gestion en 2010/2011. Tout en continuant de proposer une offre innovante sur de nombreuses classes d’actifs, Robeco Gestions ambitionne d’augmenter sa part de marché et de mieux faire connaître l’ensemble de ses expertises auprès des investisseurs institutionnels, institutions de retraite et de prévoyance, institutions financières (compagnies d’assurance et banques), banques privées, sociétés de gestions, et grandes entreprises (corporate). Le renforcement de son équipe commerciale va également lui permettre de relever ces défis. Avec les arrivées récentes de 3 commerciaux, et l’arrivée prochaine de Philippe Sabbah, Robeco Gestions est structurée pour répondre de manière personnalisée aux investisseurs institutionnels français. Robeco Gestions compte 30 collaborateurs, dont 5 gérants, et près de 5 milliards d’euros d’actifs gérés et/ou distribués.
Le Conseil d’administration de l’ONG SOS Sahel International France a annoncé le 27 juin l'élection à la présidence de son bureau de Philippe Lecomte, directeur général de Schroders France. Philippe Lecomte succède à Marc Francioli, 67 ans, qui présidait l’ONG depuis 12 ans. Créée après les grandes sècheresses de 1973, SOS Sahel International France conduit depuis 35 ans des actions de développement en milieu rural avec ses partenaires sahéliens dans une stratégie intégrant aujourd’hui la production, la distribution et la commercialisation. Philippe Lecomte est impliqué depuis plusieurs années aux côtés de SOS Sahel, à la fois à titre personnel et en tant que Directeur général de Schroders France.
Neuflize OBC Investissements vient de recruter Vincent Rennella au poste de gérant du fonds NOBC Europe Long/Short. L’intéressé, qui a rejoint depuis le 10 juin 2011 le pôle de gestion " performance absolue " de la maison, reprendra la gestion du fonds NOBC Europe Long/Short à partir du 1er juillet. Outre la gestion directe de l’OPCVM, il apportera au pôle son expertise d’analyse financière sur les marchés actions et d’analyse de risques des marchés, souligne un communiqué. Agé de 38 ans, Vincent Rennella était en 2005 gérant de portefeuille au sein du fonds alternatif londonien Odey Asset Management aux côtés de Michele Ragazzi et de Crispin Odey. En 2008, il a intégré la division prop-trading d’Exane S.A. Enfin, en 2009, il a participé à la création d’Orchidée Finance, aux côtés de Daniel Larrouturou, rencontré en 2004 chez ING France.
La société de gestion française Hixance Asset Management vient de lancer le fonds Hixance Focus Brazil, un fonds diversifié international ayant pour objectif de profiter de la croissance du Brésil. Il vise à offrir un rendement supérieur à son indice de référence, composé de 40 % du MSCI Brazil 10/40, de 40 % du Stoxx Europe 600 et enfin de 20 % de l’indice Eonia. Le nouveau produit de droit français, conforme à la réglementation européenne, sera investi sur le marché brésilien par le biais de fonds, d’ETF et futures sur indices locaux, ainsi que dans des actions de sociétés européennes réalisant une partie de leur chiffre d’affaires au Brésil ou en Amérique latine. L’allocation en actions pourra varier de 0 % à 100 %. Caractéristiques Code ISIN : FR0011039312 (part A)/FR0011060276 (part R)
Le remplaçant d’Henry McVey à la tête de l'équipe d’allocation d’actifs mondiale de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) sera Cyril Moullé-Berteaux, qui était parti fonder en 2003 le gestionnaire alternatif multistratégies Traxis Partners avec Barton Biggs, l’ancien CIO de MSIM. L’impétrant avait exercé différentes fonctions chez MSIM (284 milliards de dollars fin mars) entre 1995 et 2003, notamment comme head of the asset allocation team et head of asset allocation research.Cyril Moullé-Berteaux, qui sera responsable de la stratégie d’allocation d’actifs dans l’univers long-only, sera subordonné à Ruchir Sharma, head of emerging market equity. Ce dernier continuera de diriger l'équipe actions émergentes et supervisera la stratégie global macro.MSIM précise que le recrutement de Cyril Moullé-Berteaux est la seconde embauche cette année d’un «ancien» de la société. En février, la société avait en effet déjà réembauché Ashutish Sinha comme managing director et gérant de portefeuille senior dans l'équipe global emerging markets. Ce dernier reste basé à Singapour, où il avait été l’un des fondateurs du gestionnaire alternatif Amoeba Capital Parners. Il avait annoncé il y a huit mois son intention de prendre un congé sabatique (lire notre dépêche du 11 octobre 2010).
From 1 July, the European bond management team at BlackRock in Munich will be sized up, alongside the existing team in London. In additon, Michael Krautzberger will be promoted to CIO and board member at BlackRock Asset Management Deutschland AG. He will continue to be responsible for European bond activities, as principal portfolio manager, and will continue to direct the bond team in London.Krautzberger joined Merrill Lynch Investment Managers (MLIM), which was acquired in 2006 by BlackRock, in 2005. He is a member of the leadership committee for Europe, the Middle East and Africa.
From 30 June, Wolfgang Mansfeld, who had served as president of the German BVI association of asset management firms, among other positions, will be retiring, and leaving his job as head of the real estate unit at Union Investment, the central asset management firm for the German co-operative banks. From 1 July, he will be replaced by Jens Wilhelm, who on 20 June was appointed as chairman of the supervisory board at Union Investment Real Estate (UIRE). The real estate operation of Union Investment has assets of EUR19bn, of which EUR16bn are for open-ended funds from UIRE, and EUR3bn at Union Investment Institutional Property.Jens Wilhelm, who joined from Dresdner Bank in 2002, was previously head of portfolio management for the Union Asset Management Holding group (EUR176bn), after serving as head of equity funds at Union Investment Privatfonds.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Jacques d’Estais, head of the investment solutions division at BNP Paribas, says that the group is now planning to scale up its asset management operations in Germany, now that the Fortis integration has been a success. He sees room for growth in this market, and marketing activities will be intensified.
The German agency Kommalpha in May undertook a survey of 121 institutional investors, 33% of whom were banks, and 20% wealth managers, about their investments in infrastructure. The survey finds primarily that 87% of respondents consider outlooks for returns from this asset class “good” to “very good,” although 59% estimate that there is high risk. While 29% of respondents are already invested in infrastructure, 61% are planning to invest in the future. Among those who have already invested in infrastructure, half had already allocated up to 2.5% of their total portfolio, with the asset class primarily used for diversification, the reason cited by 74% of respondents. But institutionals also like the stability of cash flows (cited by 70%), and the transparency of cost structures (cited by 52%). Sectors preferred by specialists surveyed include energy (81%), transport logistics (65%), and communications (63%). The preferred geographical regions are western Europe (64%), Asia (48%), and eastern Europe (44%). The most attractive countries are India (78%), China (57%), Brazil (46%), and Turkey (43%).
The replacement for Henry McVey as head of the global asset allocation team at Morgan Stanley Investment Management (MSIM) will be Cyril Moullé-Berteaux, who had been a founding member of the multi-strategy alternative management firm Traxis Partners in 2003 with Barton Biggs, former CEO of MSIM. Moullé-Berteaux had served in various roles at MSIM (USD284bn in assets as of the end of March) from 1995 to 2003, including head of the asset allocation team and head of asset allocation research. Moullé-Berteaux, who will be in charge of asset allocation in the long-only universe, will report to Ruchir Sharma, head of emerging market equity. Sharma will continue to head up the emerging markets equities team, and will supervise global macro strategy. MSIM states that the recruitment of Moullé-Berteaux is the second recruitment this year of a former employee of the firm. In February, the firm re-hires Ashutish Sinha as managing director and senior portfolio manager in the global emerging markets team. He will continue to be based in Singapore, where he had been one of the founders of the alternative management firm Amoeba Capital Partners. He announced eight months ago that he was planning to take a sabbatical (see Newsmanagers of 11 October 2010).
Le Conseil d’administration de l’ONG SOS Sahel International France a annoncé le 27 juin l'élection à la présidence de son bureau de Philippe Lecomte, directeur général de Schroders France. Philippe Lecomte succède à Marc Francioli, 67 ans, qui présidait l’ONG depuis 12 ans. Créée après les grandes sècheresses de 1973, SOS Sahel International France conduit depuis 35 ans des actions de développement en milieu rural avec ses partenaires sahéliens dans une stratégie intégrant aujourd’hui la production, la distribution et la commercialisation. Philippe Lecomte est impliqué depuis plusieurs années aux côtés de SOS Sahel, à la fois à titre personnel et en tant que Directeur général de Schroders France.
Robeco Gestions, which is now the sole representative of the Dutch group in France, following the sale of Banque Robeco to Oddo et Cie in late March, on 27 June announced that it has added to its board and its sales team, “in order to pursue its ambitious objectives.”In addition to Philippe Sabbah, who will join Robeco Gestions this summer as CEO and board member to contribute to commercial development at the management firm (Newsmanagers of 27 June), François Bertrand has been appointed as secretary general and board member in charge of support functions. Since 2007, Bertrand has participated in several transverse missions and strategic or organisational projects at Robeco France, including demutualisation of common services between the bank and the management firm in 2010-2011.While continuing to offer an innovative range of products in several asset classes, Robeco Gestions has ambitions to increase its market share and to make its range of areas of expertise better known to institutional investors, retirement planning institutions, financial institutions (insurers and banks), private banks, management firms, and corporate clients.The addition to the sales team will allow the firm to address these challenges. With the recent arrival of 3 sales team members, and the forthcoming arrival of Sabbah, Robeco Gestions is structured to respond in a personalised manner to French institutional investors.Robeco Gestions has 30 employees of whom 5 are managers, and nearly EUR5bn in assets under management and/or distribution.
From 1 August, professor Frank J. Fabozzi will join the EDHEC-Risk Institute, where he will work with professor Lionel Martellini, scientific director of the institute, to develop the EDHEC-Risk Institute North America. Professor Fabozzi will supervise dissertations of candidates to the EDHEC-Risk Institute PhD in finance, an educational opportunity open to practitioners in the sector.