Deutsche Börse has announced that from 15 November, the Irish-registered ETF SPDR Barclays Global 1-3 Year Government Bond ETF (IE00B6YX5F63) from State Street Global Advisors (SSgA) has been admitted to trading on the XTF segment of the Xetra electronic trading platform. The Fund charges fees of 0.15%.
Real I.S. has acquired the Lotus A and B office buildings in Rotterdam from the German firm SEB Asset Management, for EUR57m. The two properties, from the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest (EUR6.33bn as of the end of September), were sold at a price 2% above their most recent expert valuation. The transaction is a part of a drive to sell 14 properties for EUR910m since it was announced on 3 November that the fund had been frozen.Redemptions from the fund (DE0009802306) have been frozen since May 2010, but SEB AM is planning to reopen the redemption window by the end of this year, though the legal deadline to do so is 5 May 2012.
The US firm T. Rowe Price on 20 September launched a new sub-fund of its Luxembourg Sicav, the European High Yield Bond Fund. The product, denominated in euros, may also be sold in Germany, Switzerland, Spain, Italy and the United Kingdom.The new product, managed by Mike della Vedova, invests as its name indicates in high yield corporate bonds which do not belong to the investment grade category, and which are rated BB and B, while the fund is also allowed to include less well-rated securities in the portfolio. The main investment universe is determined by the currency of issue, rather than by the domicile or location of the headquarters of the business.CharacteristicsName: T. Rowe Price – European High Yield Bond FundISIN code: LU0596127604Management commission: 1.15%
The Italian “Guardia di Finanza” (the national tax and customs police force) has searched the offices of Alberto Micalizi at Milan’s Bocconi university, Bluerating reports. The academic was formerly head of the two Decision Dymamic hedge funds, which failed following the Madoff scandal.
The Australian Greg Coffey, who was taken wrongfooted by the volatility provoked by the euro zone crisis, has resigned from his position as manager of the Moore Emerging Markets Fund, which has posted disappointing results (-7% in the past ten months), and has undergone redemptions (its assets have fallen to a few hundred of millions of dollars, from USD1.5bn at the beginning of the year).The Financial Times reports that the fund will now be managed by the US billionaire Louis Bacon, founder of Moore Capital.Coffey, for his part, has taken over management of the GC Moore Macro Fund, which has earned 5% this month, and already has USD750m in assets.
Agefi reports that the debt crisis may lead to a virtual doubling of assets in Islamic finance, to USD1.8trn by 2016, according to a study by Deutsche Bank. The Islamic bond (sukuk) industry, which measures USD50bn and currently represents 1% of total debt issues, is attracting a growing number of issuers. Market liquidity has awakened the interest of top-calibre actors, such as Goldman Sachs, which has recently created a USD2bn sukuk programme.
As of 30 September, total assets in European UCITS-compliant funds were down 2.6% compared with the end of August, at EUR5.414trn, while non-UCITS compliant funds fell by 0.2% to EUR2.046trn, according to the European fund and asset management association (EFAMA). As of the end of 2010, assets under management totalled EUR5.889trn and EUR2.042trn, respectively.UCITS-compliant funds saw a considerable worsening of their net outflows, to EUR48.5bn, compared with EUR20.3bn in August, but net redemptions from long-term funds (excluding money market funds) fell to EUR37bn from EUR53bn the previous month. Since the beginning of the year, UCITS funds show net outflows of EUR38.2bn.Net outflows from UCITS-compliant bond and diversified funds held stable at EUR12.1bn compared with EUR13.4bn, and EUR10.1bn compared with EUR11bn in September, respectively, while for UCITS-compliant equity funds, the decline was to EUR17.4bn from EUR26.3bn. UCITS-compliant money market funds saw net outflows of EUR11.6bn, compared with net subscriptions of EUR32.7bn in August.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP a commenté les récents changements au sein de son allocation d’actifs: Notre allocation d’actifs est celle d’un investisseur de moyen terme. Il faut également souligner que sur les 20 prochaines années, nous allons avoir un cash-flow net positif de 1.5 milliard d’euros, donc nous n’avons pas besoin de vendre le moindre actif pour payer les prestations que nous devons verser. Jusqu’au 1er janvier 2011, nous étions obligés d’investir, du fait de la réglementation, à hauteur de 75% dans des actifs obligataires. Depuis, nous avons obtenu de baisser notre allocation obligataire à 65% et nous avons donc la possibilité d’investir dans les prochaines années jusqu'à 10% de l’actif dans l’immobilier. Historiquement, nous sommes très investis en obligations souveraines, mais nous avons commencé à nous diversifier en obligations d’entreprise. Nous n’avons par contre pas pu bénéficier de la baisse des marchés compte tenu d’une allocation qui reste définie en flux par rapport au cash-flow net positif de l’année. Il est difficile même pour un investisseur de long terme comme le RAFP de surmonter les réticences culturelles qui s’opposent à l’adoption d’une vraie stratégie contrariante. La gouvernance de nos institutions, comme chacun d’entre nous, a du mal à surmonter la pression de l’immédiat. Mes administrateurs souhaitent une gestion active benchmarkée, ce qui est déjà une sorte d’oxymore. Il faut ainsi souligner le rôle réducteur de notre gestion par benchmark. Quand le gestionnaire s'écarte à la hausse, alors là il n’y a pas de problème, mais quand c’est à la baisse, il ne faut pas plus de 6 mois pour que l’on nous demande d’en changer. Face à ce phénomène, nos gérants sont donc tentés de suivre les benchmarks que nous leur donnons. En mars 2009, nous avions 12.5% d’actions dans le portefeuille alors que nous avions la possibilité dans notre allocation stratégique d’en posséder jusqu'à 25%. Alors que c'était le bon moment pour nous renforcer, le conseil d’administration nous poussait à vendre pour suivre les tendances du marché.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Etienne Stofer, directeur de la Caisse de Retraite du Personnel Naviguant professionnel de l’aéronautique civil (CRPN) s’est exprimé sur les récents changements au sein de la gestion financière: De début 2009 à début 2010, nous avons en effet choisi d’arbitrer intégralement notre portefeuille obligataire de titres souverains avec une maturité inférieure à six ans, vers des obligations d’entreprises. Les titres d’Etats étaient devenus moins attrayants, par le niveau des taux, les spreads et leur volatilité. notre portefeuille crédit (corporate et financière), qui représente 55% de nos encours obligataires, affiche une duration moyenne de trois ans. Nous nous fixons comme contrainte de ne pas prendre de risque unitaire par émetteur supérieur à 0.4% de nos réserves. Malgré la hausse colossale des spreads ces derniers mois, cette stratégie a été très profitable en 2009 et 2010 et au premier semestre 2011. Jusqu'à présent, nous n’avons pas eu de défaillance, même si nous sommes inquiets actuellement sur une ligne d’une subordonnée bancaire. Concernant les titres souverains de maturité longue, ces derniers mois, nous avons vendu nos titres italiens et espagnols. Et nous n’avions plus de positions sur l’Irlande, la Grèce, ni le Portugal depuis longtemps. Aujourd’hui, nous ne possédons que des emprunts des pays notés AAA, en particulier la France, l’Allemagne, l’Union européenne, l’Autriche et les Pays-Bas. En parallèle, nous avons arrêté nos investissements sur les produits structurés, qui représentaient déjà une part très modeste au sein du portefeuille. Nous avons par contre, maintenu notre poche actions. Début 2011, nous avons pris quelques bénéfices sur notre portefeuille actions, qui était surpondéré en 2010 par rapport à notre allocation stratégique. Notre allocation s'élève aujourd’hui à 30% de la totalité des réserves et à 37,5% sur les seules réserves mobilières, ce qui est en ligne avec l’allocation stratégique. Nous sommes sortis des fonds de fonds alternatifs progressivement entre fin 2008 et fin septembre dernier. Nos instances ont décidé de quitter cette classe d’actifs, même pour les fonds qui n’ont pas démérité sur cette période, à cause de leur manque de transparence. Nous sommes modestement investis sur quelques fonds de long short equity européen, sur lesquels nous avons un niveau de transparence acceptable, c’est à dire dont nous connaissons les positions acheteuses un mois après et vendeuses deux mois après. Le degré de satisfaction que nous avons de nos gérants varie d’une année à l’autre et d’un type d’actif à l’autre. Depuis un certain temps, nous sommes plutôt satisfaits des gérants d’actions européennes mais pas du tout des gérants d’actions américaines.
Au Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA), s’inspirant du SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund lancé aux Etats-Unis le 7 avril dernier, vient de mettre sur le marché les produits indiciels SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund. Ces derniers qui répliquent les indices Barclays Capital à pondération «alternative» Issuer Scored Corporate Index (ISCI) excluent la dette subordonnée ainsi que la dette émise par les sociétés non cotées.La recherche de SSgA a contribué à la mise au point de ces indices pour l’utilisation desquels le gestionnaire obtient l’exclusivité pendant deux ans. La méthodologie consiste à projeter la solidité financière des émetteurs en repondérant de manière quantitative les indices d’obligations privées en dollars US et en euros en fonction de trois facteurs : le rendement de l’actif (RoA), la couverture des intérêts et du capital (levier) ainsi que le ratio de liquidité (current ratio).Cela permet de miser sur les émetteurs les plus solides financièrement, alors que les indices capi-pondérés conventionnels attribuent une prime implicite aux plus gros émetteurs, donc aux sociétés les pus endettées.Dès lors, SSgA pourra constituer des portefeuilles avec des caractéristiques sectorielles similaires à celles d’un indice traditionnel, mais qui offrira moins de volalitité et des performances supérieures une fois ajustées du risque.
Le sous-traitant automobile allemand Leoni AG a notifié dans un avis boursier avoir été informé le 14 novembre par Norges Bank Investment Management (NBIM) que cette société de gestion filiale de la Banque de Norvège a franchi le seuil de 3 % de son capital le 10 novembre et détient à présent 3,04 % des droits de vote, soit 993.254 actions. NBIM est le gérant du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier.Aux cours du 16 novembre (27,74 euros en clôture sur Xetra), cette acquisition représente 27,55 millions d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé qu'à compter du 15 novembre l’ETF obligataire de droit irlandais SPDR Barclays Capital 1-3 Year Euro Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) a été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Ce fonds est chargé à 0,15 %.* Code Isin : IE00B6YX5F63
L’agence Moody’s a achevé le 16 novembre l’analyse entamée le 1er juillet sur 12 banques publiques allemandes, et seule pour l’instant la Landesbank Berlin conserve sa note A1. La note de la WestLB (A3) reste sous surveillance, sans perspective précise.Par ailleurs, Moody’s abaisse d’un cran, à Aa3 contre Aa2, la note de DekaBank Deutsche Girozentrale, la banque/société de gestion centrale des caisses d'épargne allemandes.Les notes sont abaissées de deux crans pour trois établissements : la Helaba (à A1), la Landesbank Saar (à A3) et la HSH Nordbank (à Baa2).Elles le sont de trois crans pour six autres banques : BayernLB (à Baa1), Deutsche Hypo (à Baa1), LBBW (à A2), NordLB (à A2), Norddeutsche Landesbank Luxembourg S.A. (NLBL, à A3) et BremerLB (à A2).Ces dégradations ont été citées comme l'élément déclencheur de la baisse de Wall Street le 16 novembre.
Real I.S. a acheté pour 57 millions d’euros les immeubles de bureaux Lotus A et B de Rotterdam à l’allemand SEB Asset Management. Ces deux actifs du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,33 milliards d’euros fin septembre) ont été vendus à 2 % au-dessus de la dernière valeur d’expertise. Cette transaction fait partie des ventes de 14 immeubles pour 910 millions d’euros depuis le gel du fonds qui ont été annoncées le 3 novembre.Les remboursements du fonds (DE0009802306) sont en effet gelés depuis mai 2010, mais SEB AM envisage toujours de rouvrir le guichet des rachats pour la fin de cette année, sachant que la date butoir légale est le 5 mai 2012.
La cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) a accueilli le 16 novembre deux nouvelles références, des ETF de droit allemand lancés par Source, l’un sur les actions émergentes, l’autre sur les actions américaines. Désormais, 891 ETF sont cotés à Francfort.En ce qui concerne les nouveaux produits, il s’agit du MSCI Emerging Markets Source ETF* et du S&P 500 Source ETF**. Le premier est chargé à 0,45 % et le second à 0,20 %.* DE000A1JM6G3** DE000A1JM6F5
Les sociétés de gestion vont devoir repenser leur modèle économique, estime François Dubrau, directeur services d’investissement et réglementation financière chez Eurogroup Consulting, interrogé par L’Agefi Hebdo. Notamment en raison des niveaux de collecte qui ne seront plus les mêmes que par le passé. «Cet environnement pourrait conduire à une phase de consolidation», affirme-t-il. Depuis 2008, on a assisté à un mouvement de réductions des coûts permettant au métier, malgré la baisse de la collecte et des encours, d'être encore rentable. Mais aujourd’hui, s’il y a un vrai souci sur la dette italienne et que les établissements cherchent de l’argent, il y aura sans doute des questions fondamentales sur le portefeuille d’activités, conclut-il.
L’américain T. Rowe Price a lance le 20 septembre un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, l’European High Yield Bond Fund. Ce produit en euros peut être distribué aussi en Allemagne, en Suisse, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni.Géré par Mike della Vedova, ce nouveau produit est investi comme son nom l’indique en obligations à haut rendement d’entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie investissement et qui sont notées BB et B, avec la possibilité de prendre en portefeuille des titres moins bien notés. Le principal univers d’investissement est déterminé par la monnaie d'émission plutôt que par le domicile du siège de l’entreprise.CaractéristiquesDénomination : T. Rowe Price - European High Yield Bond FundCode Isin : LU0596127604Commission de gestion : 1,15 %
Arthur Clouard-Even a été nommé responsable de la conformité et du contrôle interne de Mandarine Gestion. Il sera également en charge de l’établissement des rapports de contrôle et des reportings réglementaires. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable juridique au sein de la société de gestion française. Les responsabilités de conformité et de contrôle interne étaient assumées jusqu'à présent par Rémi Leservoisier, directeur général. «A ce stade de notre développement, il est nécessaire de dissocier les fonctions de directeur général et de responsable de la conformité et du contrôle interne, d’une part pour répondre à une obligation légale, et d’autre part pour garantir à nos investisseurs le respect de la politique de gestion et de la déontologie de Mandarine Gestion», explique ce dernier.
Entre 2000 et 2010, 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers ont été cédés par les entreprises, via des opérations de sale and lease-back à des véhicules d’investissement de tout type : Siic, OPCI, SCPI, fonds étrangers cotés ou non, etc, note L’Agefi Hebdo. La création du statut de Siic en 2003, puis de celui de l’OPCI en 2007, a permis aux entreprises d’accéder à un plus large choix pour les outils d’externalisation . «En période de crise, la simplicité de l’OPCI pour l’investisseur est appréciée», précise Jacqueline Faisant, présidente de BNP Paribas REIM. D’autre part, l’OPCI permet aux entreprises d’externaliser des actifs très spécialisés, dans une structure conçue sur mesure, alors que les SIIC dont le statut date de 2003 sont généralement plus diversifiées. En dépit de ses atouts, l’OPCI ne s’est pas substitué à la Siic. Les foncières cotées représentaient encore 10 % des opérations l’an dernier, contre 44 % pour les OPCI, précise L’Agefi Hebdo. «Les deux structures vont continuer à coexister car elles correspondent à des stratégies différentes, tant de la part de l’entreprise externalisatrice que de l’investisseur», analyse Jacqueline Faisant.
Selon certaines informations, l’Etat belge pourrait indemniser le groupe coopératif Arco qui détient 14,2 % du capital de Dexia, sur la base d’un titre à 9,90 euros alors qu’il cotait hier 16 novembre 0,35 centimes d’euros. Interrogé par Newsmanagers, le ministère des Finances belge a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise compte tenu de la complexité du dossier et de la situation politique du pays. Mercredi 16 novembre 2011, dans un communiqué où les conseils d’administration des sociétés coopératives Arcopar, Arcoplus et Arcofin – qui font toutes partie du Groupe Arco – ont décidé de proposer une liquidation volontaire à leurs assemblées générales extraordinaires respectives fixées le 8 décembre prochain, l'établissement rappelait que «suite à la vente de Dexia Banque Belgique à l’Etat Belge le 10 octobre dernier, le groupe Arco est resté actionnaire de la banque résiduelle. Cette banque résiduelle a annoncé le 9 novembre dernier une perte brute exceptionnelle de 10,5 milliards d’euros pour les 3 premiers trimestres de l’année.Cela signifie pour le groupe Arco que la valeur de sa participation dans le groupe Dexia doit être comptabilisée à la valeur de marché. Fin 2010, Arcofin détenait 249,9 millions d’actions valorisées à 2,47 milliards d’euros, ce qui correspondait à la valeur des fonds propres du groupe Dexia. Au cours de bourse actuel – qui s’établit à moins de 0,5 euro par action Dexia –, cela réduit la valeur de la participation du groupe ARCO dans le groupe Dexia à 125 millions d’euros. Dans le cadre de la liquidation volontaire, le liquidateur sera à même de clarifier dans le futur les perspectives relatives à la valorisation de cette participation. Sur base consolidée, c’est un maximum de 1,7 milliard d’euros du capital coopératif du Groupe Arco qui est touché dont 1,5 milliard a été apporté par les coopérateurs particuliers.»
Le britannique Prudential Plc (349,5 milliards de livres d’encours fin juin) adoptera début janvier la marque Eastspring Investments pour le pôle gestion d’actifs (80 milliards de dollars dans des fonds au 30 septembre) de Prudential Corporation Asia.La future Eastspring, active sur dix marchés dans la région, emploie environ 2.000 personnes et entretient des équipes de gestion sur 8 marchés, plus une équipe centrale de gestion basée à Singapour.La nouvelle marque remplacera celle de Prudential à Hong-Kong, Singapour, en Malaisie, à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud, aux Emirats arabes unis et au Vietnam. Elle ne sera pas utilisée pour les coentreprises en Chine, en Inde ou à Hong-Kong (BOCI-Prudential). Eastspring Investments restera dirigée par Graham Mason, un vétéran de Prudential qui a exercé des fonctions de direction dans le groupe depuis plus de 20 ans.
Syz & Co vient de recruter deux anciens d’UBP pour renforcer son équipe de Syz Fund Research, son service d’analyse de fonds et de sélection de gestionnaires «long only». Reto Gehring rejoint ainsi la société en tant que head of research. Chez UBP, à Genève, il était membre de l’équipe de multigestion et sélection de gestionnaires. Alexandre Potelle est quant à lui nommé au poste d’analyste senior. Il provient lui aussi de l'équipe de multigestion de l’UBP. Les deux arrivants retrouvent l’ancienne responsable de l'équipe de multigestion de l’UBP, Katia Coudray-Cornu, nommée à la tête de Syz Fund Research en juin 2011.
Ancien gérant de portefeuilles chez Soros Fund Management et SAC Capital Adivsors, Aaron Cowen prépare le lancement au deuxième ou au troisième trimestre 2012 de la société de gestion alternative Suvretta Capital Management, qui se spécialisera sur les hedge funds long/short equity, selon Absolut Return + Alpha.Aaron Cowen sera le directeur des investissements et il devrait être rejoint par d’anciens collaborateurs de Soros FM ainsi que de Karsch Capital Management, un autre de ses anciens employeurs.
L’américain Neuberger Berman (183 milliards de dollars d’encours au 30 septembre) a annoncé avoir levé 720 millions de dollars pour son nouveau fonds de fonds de private equity, le NB Crossroads 2010 Fund. Ce portefeuille sera investi en fonds de private equity de la meilleure qualité (premier private equity funds) ou co-investi avec de tels fonds.Au 31 octobre, il était investi dans 19 fonds et dans 7 co-investissements ainsi que dans 15 placements secondaires de fonds de private equity.Depuis janvier 2010, Neuberger Berman a levé 1,5 milliard de dollars pour sa plate-forme de fonds de fonds de private equity. Au total, le groupe gère des engagements supérieurs à 12 milliards de dollars dans le private equity et 17 milliards dans l’alternatif (au 30 septembre). L'équipe dédiée au private equity est composée de 175 personnes basées à New York, Dallas, Londres et Hong-Kong.
Selon Les Echos, qui se fonde sur un document publié par la Securities and Exchange Commission, l’un des plus grands fonds activistes britanniques, The Children’s Investment Fund, est entré au capital de News Corp en achetant 53,8 millions de titres au cours du troisième trimestre pour une valeur de 833 millions de dollars. Cette offensive a été menée en parallèle avec d’autres fonds spéculatifs entrés au capital de ce géant des médias pesant plus de 43 milliards de dollars en Bourse (Eton Park Capital Management, Paulson & Co., Elliott Management) tandis que Lone Pine Capital et Maverick Capital Management ont chacun augmenté leurs participations. Ces fonds entendent tirer parti des difficultés de l’entreprise, minée par le scandale des écoutes téléphoniques pirates qui ont abouti à la fermeture du tabloïd «News of the World».
Vanguard Asset Management vient de recruter Joy Yang en tant que responsable de l’équipe actions à Londres. Elle a plus de 20 ans d’expérience et a travaillé chez Scudder, BGI, Axa Rosenberg et Scottish Widows.La société de gestion a également embauché Nick Pierce en tant que responsable des activités «fixed income». Il était précédemment chez BGI et Gartmore.
Pour le semestre au 30 septembre, Liontrust Asset Management affiche un bénéfice avant impôt de 1,7 million de livres contre une perte de 3,9 millions pour la période correspondante de 2010-2011 (initialement, la perte avait été chiffrée à 1,6 million de livres). Le gestionnaire britannique avait accusé une perte de 1,7 million pour l’ensemble de l’exercice au 31 mars dernier (lire Newsmanagers du 16 juin).L’encours à fin septembre s’inscrivait à 1.192 millions de livres contre 1.118 millions douze mois plutôt. Au 10 novembre, les actifs gérés se situaient à 1.354 millions de livres. Par rapport à fin mars 2011 (1.256 millions), la baisse se situe à 5,10 %, essentiellement à cause de l’effet de marché.Durant les six mois à fin septembre, les souscriptions nettes ont porté sur 59 millions de livres, auxquels se sont ajoutés 12 millions de livres depuis le 1er octobre. La collecte nette avait été affichée à 6,3 millions de livres pour la période correspondante de 2010.Les recettes de commissions de performance ont triplé durant le premier semestre de l’exercice au 31 mars pour ressortir à 0,6 million de livres.
L’Australien Greg Coffey, qui a été pris à contre-pied par la volatilité qu’a provoquée la crise de la zone euro, démissionne de son poste de gérant du Moore Emerging Markets Fund, qui affiche des performances décevantes (- 7 % sur les dix derniers mois) et subit des rachats (il est tombé à quelques centaines de millions contre 1,5 milliard de dollars en début d’année. Le Financial Times rapporte que le fonds sera maintenant géré par le milliardaire américain Louis Bacon, fondateur de Moore Capital. De son côté, Greg Coffey a pris la gestion du GC Moore Macro Fund, qui affiche une performance de 5 % ce mois-ci, et affiche déjà 750 millions de dollars d’encours.
Non seulement Threadneedle a pris récemment en charge pour 8 milliards de livres de fonds retail de LV= Asset Management, mais le gestionnaire britannique a recruté Julian Thomas, head of product développement de son partenaire, comme director of product development au sein de l’équipe produits dirigée par Nick Ring «global head of product».L’impétrant remplace Damian Barry, qui fait partie des gérants de Threadneedle auxquels sont confiés des fonds LVAM. Ce dernier est désormais gérant de fonds multigérés ; il est précisément co-gérant de six de ces fonds (lire Newsmanagers du 2 novembre).
Le géant bancaire américain Citigroup se préparerait à supprimer près de 3.000 postes en raison de la crise, indiquaient hier plusieurs sources de presse que reprend le quotidien Les Echos. Environ 900 postes seraient situés dans les activités de courtage et de banque d’investissement, soit environ 5 % des effectifs mondiaux de ces deux divisions.