L’annonce de la mise en vente d’une partie de la gestion de Deutsche Bank, en décembre, a relancé les interrogations sur l’avenir de ce secteur au sein des groupes bancaires, selon Les Echos. Mais, ces deux dernières années, il y a eu peu de grandes opérations. Les professionnels sont d’ailleurs sceptiques sur les chances d’en voir beaucoup à l’avenir. Les groupes bancaires français ne semblent pas prêts à se défaire de leurs activités de gestion d’actifs, peu consommatrices en fonds propres réglementaires. Elles sont aussi «créatrices de capital et de liquidités. Pour la banque, c’est une source de diversification, d’autant plus qu’il s’agit d’un métier très internationalisé», avance Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management.
Brice Anger, directeur du développement de M&G Investments en France, a indiqué à Investment Europe que l’encours du gestionnaire britannique en France dépasse 1,6 milliard d’euros (comme il y a huit mois, lire Newsmanagers du 5 mai 2011). L'équipe parisienne compte désormais 7 personnes et M&G distribue 26 fonds en France.
Le gestionnaire new-yorkais Van Eck Global a notifié à la SEC son intention de lancer sept ETF supplémentaires, rapporte Mutual Fund Wire.Ces nouveaux produits seront les suivants :Emerging Markets US$ High Yield Bond ETF,Fallen Angel US$ Bond ETF,Global Fallen angel Bond ETF,Global High Yield Bond ETF,Global High Yield US$ Bond ETF,International High Yield Bond ETF etInternational US$ High Yield Bond ETF
Le gestionnaire d’ETF Wisdom Tree (47 ETF, 13,9 milliards de dollars d’encours) a fixé le 3 février à 5,61 dollars par action le prix de son offre publique de vente portant sur plus de 14,36 millions de titres et 80,6 millions de dollars. Cette offre couvre 1 million d’actions proposées par la société et 13,36 millions de titres appartenant à des actionnaires actuels, parmi lesquels le CEO Jonathan Steinberg et le chairman Michael Steinhardt. Une option de surallocation portant sur plus de 2,15 millions de titres détenus par des actionnaires actuels a été prévue pour une période de 30 jours.
Marie-Jeanne Missoffe quitte SPGP qu’elle avait rejoint en 2007 et devrait mettre un terme à sa carrière. Le fonds Cap Grande Europe dont elle assurait la gestion va être confié à Philippe Joly, à la tête déjà de Sélection Action Rendement composé de grandes valeurs européennes.Le fonds de Marie-Jeanne Missoffe, qui était pénalisé par sa forte exposition aux pays d’Europe de l’Est et ne pèse plus que 3,3 millions d’euros, va être absorbé par le fonds de Philippe Joly dont l’actif net sous gestion s'élève à 25,5 millions d’euros.
Avec le Permal Hedge Strategies Fund, Legg Mason Global Asset Management vient de lancer un fonds de hedge funds obligataire multi-stratégies, rapporte Hedge Week. Le fonds est géré par Javier Dyer et comptera entre 20 et 40 lignes.Le nouveau produit utilisera plusieurs stratégies obligataires avec une allocation d’actifs flexible et des investissements en dette émergente, en long/short obligataire, en stratégies événementielles ainsi qu’en global macro. Le gérant pourra utiliser des fonds tant de gestionnaires systématiques que de gérants discrétionnaires, pour limiter la volatilité.
OppenheimerFunds a annoncé le lancement d’Oppenheimer Global Multi Strategies. Le fonds multistratégies repose sur une approche tant quantitative que fondamentale afin de générer des performances en isolant celles du marché («market-neutral»), non corrélées aux stratégies plus traditionnelles. Le produit est géré par Caleb Wong.
Dans une notification à la SEC, Goldman Sachs Group a annoncé que son CEO, Lloyd Blankfein, ne percevra que 7 millions de dollars de bonus sous forme d’actions au titre de 2011 contre 12,6 millions pour 2010, rapporte The Wall Street Journal.Le montant de son bonus en numéraire n’a pas encore été divulgué ; au titre de 2010, Lloyd Blankfein avait perçu 5,4 millions de dollars de prime en numéraire.Son salaire avait été majoré pour 2011 à 2 millions de dollars contre 0,6 million pour 2010.
En raison d’une dépréciation de près de 60 % sur un investissement dans LightSquared, le principal hedge fund d’Harbinger Capital Partners a accusé l’an dernier une perte de 47 %, rapporte The Wall Street Journal. Cette perte a provoqué une baisse des encours totaux du gestionnaire à 4 milliards de dollars fin 2011 contre un pic de 26 milliards fin 2008.
BlackRock a notifié à la SEC son intention de lancer deux ETF iShares sur les obligations émergentes, l’un sur les obligations d’entreprise, iShares Emerging Market Corporate Bond Fund, l’autre sur des obligations à haut rendement, iShares Emerging Markets High Yield Bond Fund, rapporte la Börsen-Zeitung. Ces fonds répliqueront en physique des indices Morningstar.
Depuis le 2 février, la plate-forme NYSE-Arca a admis à la négociation cinq ETF supplémentaires d’iShares (BlackRock). Il s’agit de produits d’actions répliquant des indices MSCI couvrant des producteurs de matières premières, à l'échelon mondial. Tous sont chargés à 0,39 %.Ces fonds sont les suivants : - iShares MSCI Global Agriculture Producers Fund (acronyme NYSEArca: VEGI)- iShares MSCI Global Energy Producers Fund (FILL)- iShares MSCI Global Select Metals & Mining Producers Fund (PICK)- iShares MSCI Global Gold Miners Fund (RING) et- iShares MSCI Global Silver Miners Fund (SLVP)
RBC Dexia Asset Management a indiqué le 2 février le lancement de quatre mutual funds obligataires, sous-conseillés par BlueBay Asset Management.Ces produits (un sur la dette corporate émergente, un sur l’obligataire émergent, un sur les convertibles et un sur le high yield) seront réservés aux investisseurs institutionnels et à une clientèle haut de gamme sur le territoire des Etats-Unis.Le ticket d’entrée est fixé à 1 million de dollars.
La société de gestion Comgest basée à Paris vient de recruter son premier responsable du développement en Asie, Robert James, rapporte Asian Investor.Robert James, précédemment responsable du développement du pôle institutionnel chez First State, a rejoint Comgest en début d’année en tant que managing director et responsable du développement pour l’Australasie. Il sera basé à Hong Kong et rattaché à Philippe Lebeau, responsable mondial du développement basé à Paris.
Rogge Global Partners ouvre un bureau à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Le spécialiste londonien du fixed income, avec 49 milliards de dollars d’actifs sous gestion, forme un joint venture avec la société française de marketing financier Alfi Partners, active depuis peu à Genève. «A notre niveau d’actifs sous gestion, nous pensons que le seul moyen de développer encore le business est de couvrir de nouveaux marchés. C’est pourquoi nous avons décidé d'étendre notre présence aux marchés européens francophones, en Suisse romande, en France, en Belgique et au Luxembourg», explique dans un entretien à L’Agefi suisse, Olaf Rogge, le créateur de la société, un ancien de Lombard Odier.
Le groupe bancaire Raiffeisen, auprès duquel 220 Américains ont déposé 58 millions de francs, a décidé de se séparer de tous ses clients ayant un lien avec les Etats-Unis, a indiqué le patron de Raiffeisen, Pierin Vincenz, dans un entretien au SonntagsBlick. Le numéro trois des établissements suisses a pris cette décision l’automne dernier. Pierin Vincenz explique que le groupe n’a jamais axé son activité sur ce type de clientèle et qu’il n'émet d’ailleurs aucun contrat bancaire en anglais. Seulement 3% de la clientèle de Raiffeisen est étrangère. Quant aux affaires non américaines reprises à la banque privée Wegelin et regroupées désormais sous le nom de Notenstein, elles comptent 30% de clients européens et 70% de clients suisses.
Le bénéfice net ajusté du groupe Julius Baer s’est contracté de 21 % l’an dernier à 401 millions de francs, alors que le bénéfice net «sous-jacent», hors l’accord fiscal avec l’Allemagne qui s’est traduit par une charge de 65 millions de francs, s’est tassé de 10 % à 452 millions. Quant au bénéfice net aux normes IFRS, il a chuté de 27 % à 258 millions de francs.Le coefficient d’exploitation (cost-income ratio) s’est détérioré à 68 % contre 65,4 %, du fait surtout de la nette appréciation du franc suisse.Concernant les actifs sous gestion, ils ressortaient fin décembre à 170 milliards de francs, soit sensiblement au même niveau que douze mois plus tôt. De fait, Julius Baer a bien enregistré des rentrées nettes de 10 milliards de francs, mais ces souscriptions ont été presque totalement neutralisées par les effets négatifs de marché et de change.Le Conseil d’Administration proposera à l’assemblée générale annuelle du 11 avril 2012 un dividende ordinaire inchangé de 0,60 franc par action, soit un montant total de 118 millions de franc. Il s’y ajoutera un dividende spécial de 0,40 franc par action, soit au total 79 millions de francs «afin de restituer directement une partie des capitaux excédentaires aux actionnaires et de profiter de la législation fiscale actuelle en Suisse», précise un communiqué.En outre, Julius Baer compte lancer un nouveau programme de rachat d’actions portant sur 500 millions de francs, à réaliser sur les deux prochaines années.
Aylin Suntay, responsable des petites capitalisations chez Pictet Asset Management, vient de quitter la société où elle sera restée une dizaine d’années, rapporte Citywire.Son ancien collègue Bill Barker a repris ses fonctions. Elle était l’un des co-gérants du fonds Pictet Small Cap Europe, également responsable des investissements en Europe du Sud. Alain Caffort, qui a récemment quitté Groupama Asset Management pour rejoindre Pictet, a repris la gestion du fonds dédié aux petites capitalisations aux côtés de Oliver Knobloch et Bill Barker.
La société d’investissement TPG a annoncé lundi 6 février avoir réuni 4 milliards de yuans (485 millions d’euros) d’engagements fermes sur l’un de ses deux fonds chinois, lui permettant ainsi d’effectuer un premier bouclage, rapporte L’Agefi.TPG prend ainsi une longueur d’avance sur Blackstone, Carlyle, Goldman Sachs et Morgan Stanley qui ont également annoncé leur intention de lever des fonds libellés en yuans, précise le quotidien.
John Minderides, qui était managing director et global head of transition management chez JP Morgan, rejoint State Street Global Markets comme head of portfolio solutions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Basé à Londres, il sera subordonné à Nicholas Bonn, executive vice president, qui est promu pour sa part global head of portfolio solutions, une activité qui regroupe la gestion de transition et le négoce d’actions.
Selon plusieurs médias britanniques, Aberdeen Asset Management a demandé aux CGPI de retirer de leur liste de recommandations et d’arrêter la promotion de ses fonds marchés émergents offshore (6 milliards de livres) et onshore (2,7 milliards) à partir du 1er avril. Le gestionnaire envisage des mesures complémentaires comme l’augmentation des commissions ou la fermeture des souscriptions pour certaines classes de parts.Les souscriptions nouvelles sont déjà gelées pour les comptes séparés dont le montant a par ailleurs été plafonné.Aberdeen indique vouloir éviter la suspension complète des souscriptions mais souligne qu’il s’agit de protéger la performance et d'éviter que les fonds ne soient confrontés à des problèmes de liquidité sur certains de leurs investissements.
Arnaud Simon, gérant-sélectionneur de fonds à La Banque Postale, dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, le 18 janvier 2012: Notre particularité est d’investir une partie des fonds propres de la Banque Postale sur des actifs de diversification. Nous investissons sur des actions, sur de la gestion alternative, des matières premières, du private equity et de l’immobilier. Et cela uniquement sous forme d’ETF ou d’OPCVM, dédiés pour la gestion alternative, mais pas pour les actions où nous sommes acheteurs de fonds ouverts. À la base, lorsqu’on a lancé notre projet de diversification, il y avait un débat entre ETF et gestion active. J’ai été recruté pour diversifier avec de la gestion active. 2011 est un peu la redite de 2008. De nouveau, on s’aperçoit que c’est bien de faire du stock picking mais pour nous, acheteurs de produits externes ou de produits de gestion active, on voit que le match est très difficile entre acheter des ETF et acheter des fonds. Il ne faut pas se tromper ! Mon sentiment d’investisseur, est que le bon seuil de tolérance, de résistance à la douleur sur un choix de gérant actif, est proche -10 % par rapport à son benchmark. Nous pouvons l’encaisser, mais cela devient limite. Tout ce qui va au-delà va nous faire réfléchir sur tel ou tel type de société de gestion. Nous pouvons le faire parce que nous sommes allocataire d’actifs. On ne fait pas du trading mais de l’investissement pour compte propre. Mais c’est vrai qu’on essaie d’optimiser nos investissements en ayant une vision un peu économique. En revanche, nous sommes persuadés que la gestion active apporte par rapport aux ETF. On en est persuadé. On est sûr aussi qu’il y a de la volatilité dans la génération d’alpha. 2011 illustre cela de manière criante.
En 2011, l’assureur Aréas qui gère près de 2 milliards d’euros d’actifs a remis à plat sa stratégie de gestion obligataire. Jusqu’alors, l’assureur gérait en direct l’ensemble de son portefeuille obligataire, soit 500 millions d’euros. Désormais, aidé par un consultant, Areas a fait le choix d’externaliser complétement cette gestion. Un appel d’offres a été lancé en 2011 aboutissant à la sélection de trois gestionnaires de mandats. Il s’agissait aussi de se conformer aux nouvelles exigences de Solvabilité II, dans le pilotage des contraintes de SCR, et gestion des risques. Areas continue de détenir des fonds dédiés sur des montants plus faibles, notamment sur les autres compartiments du portefeuille, à savoir les actions (33% de l’ensemble) et l’immobilier (33% également).
Fondée en 2008, la société de gestion Silk Invest s’est spécialisée dans l’investissement sur les marchés frontières. Aujourd’hui, la structure gère autour de 100 millions d’euros, dont 55 % pour le compte d’institutionnels et 45 % pour des investisseurs privés. Zin Bekkali, CEO et CIO de Silk Invest, explique à Newsmanagers l’intérêt d’investir dans les marchés frontières.
Legg Mason Global Asset Management has launched a multi-stratgy bond fund of hedge funds, entitled Permal Hedge Strategies Fund, Hedge Week reports. The fund is managed by Javier Dyer, and will have 20 to 40 positions.The new product will use several bond strategies, with flexible asset allocation, and investments in emerging market debt, long/short bonds, event-driven strategies and global macro. The manager may use funds from both systematic and discretionary managers, in order to limit volatility.
The New York-based asset management firm Van Eck Global has notified the SEC of plans to launch seven new ETF funds, Mutual Fund Wire reports.The new products are the following:Emerging Markets US$ High Yield Bond ETF,Fallen Angel US$ Bond ETF,Global Fallen angel Bond ETF,Global High Yield Bond ETF,Global High Yield US$ Bond ETF,International High Yield Bond ETF andInternational US$ High Yield Bond ETF.
Asset managers who do not hesitate to dedicate effort to educating in-house research teams at their broker-dealers are better positioned to attract and retain more assets, according to a research undertaken by Cerulli Associates. At least half of sales of mutual funds and mandates are supported by lists of recommendations by house teams at broker-dealers. In 2008, this percentage was only 31%. Hence the attraction for managers of continuing to supply research teams with appropriate documentation. “Cerulli esimates that holding personal meetings with analysts specialised in due diligence at broker-dealers represents an optimal use of managers’ time,” says Bing Walders, director at Cerulli Associates. This means that increased attention to education is crucial for managers. “A manager has no excuse if he is removed from a managed account platform because he is incapable of providing product information, or because a due diligence team is not correctly informed about his investment process, says Pat Newcomb, senior analyst at Cerulli.
The asset management firm Silk Road Management, specialised in Mongolia and other countries rich in natural resources, has launched two indices dedicated to Iraq, the Silk Road Iraq Index (Silkiq) and Silk Road Iraq Oil Index (Silkio), both of which include the largest companies involved in Iraq traded on the Iraq Stock Exchange (ISX), and the London, Toronto and Oslo stock exchanges. The Silk Road Iraq Index includes 26 companies with a market capitalisation of USD12.8bn (as of 1 January 2012). The other index, the Silk Road Iraq Oil Index, includes seven major oil and gas groups operating in Iraq, with a capitalisation as of the beginning of this year of USD9.6bn. The Silkio index has risen 24% in January, while the Silkiq gained 14% in the same period. Alisher Ali, managing partner at Silk Road Management, says Iraq and Mongolia are by far “two particularly attractive frontier markets currently and for the next few years.” In 2011, the Iraqi stock exchange gained 35%, he points out.
Adjusted net profits for the Julius Baer group contracted by 21% last year, to CHF401m, while underlying net profits, excluding a taxation agreement with Germany that resulted in a CHF65m charge, fell 10% to CHF452m. Net profits by IFRS accounting standards fell 27%, to CHF258m.The cost/income ratio has deteriorated to 68% from 65.4%, largely due to the appreciation of the Swiss franc. Assets under management as of the end of December totalled CHF170bn, generally the same level as twelve months previously. Julius Baer has posted net inflows of CHF10bn, but these subscriptions have been nearly entirely offset by negative market and currency effects.The Board of Directors will propose an unchanged ordinary dividend at the general shareholders’ meeting on 11 April 2012 of CHF0.60 per share, for a total of CHF118m. In addition, there will be a special dividend of CHF0.40 per share, totalling CHF79m, “in order to directly refund some excess shareholder capital and to take advantage of current Swiss tax legislation,” according to a press release.Julius Baer is also planning to announce a new share repurchase program totalling CHF500m, to be completed in the next two years.
Aylin Suntay, head of small caps at Pictet Asset Management, has left the firm where she spent 10 years, Citywire reports. Her former colleague Bill Barker has assumed her duties. Suntay had been one of the co-managers of the Pictet Small Cap Europe fund, and head of investments for Southern Europe. Alain Caffort, who recently left Groupama Asset Management to join Pictet, has taken over the management of the fund dedicated to small caps, alongside Oliver Knobloch and Barker.
The asset management firm Comgest, based in Paris, has recruited its first head of development for Asia, Robert James, Asian Investor reports.James, previously head of development for the institutional unit at First State, joined Comgest earlier this year as managing director and head of development for Australia. He will be based in Hong Kong, and will report to Philippe Lebeau, global head of development based in Paris.