Dans un discours plus accommodant qu’attendu prononcé lors du symposium des banquiers centraux à Jackson Hole, le président de la Fed a estimé que la stagnation du marché du travail représentait «une inquiétude sérieuse». Il a également défendu les mesures non conventionnelles.
Citant des sources proches du dossier, le quotidien britannique croit savoir que China Investment Corp a cédé la majeure partie de sa participation au capital du numéro un mondial de la gestion d’actifs. Cela dans le cadre d’une stratégie plus vaste de réduction de ses engagements auprès des institutions financières internationales. Le fonds souverain chinois a acquis une part d’un peu moins de 3% du capital de BlackRock en 2009 pour un milliard de dollars, au moment où ce dernier se portait acquéreur de Barclays Global Investors. CIC a réduit cet investissement de façon graduelle au cours des derniers mois, selon le quotidien.
Selon le Financial Times qui cite quatre sources proches du dossier, une part croissante de régulateurs souhaite étendre les éléments acceptés dans le ratio de liquidités des banques aux «large-cap» ainsi qu’aux titres non financiers qui sont faciles à céder. La note minimale des obligations d’entreprises acceptées pourrait également être abaissée de AA à A, voire BBB.
Le gestionnaire américain détenait à la fin du mois de juin dernier quelque 6,1 milliards de dollars d’obligations d’Etat irlandaises, selon les calculs réalisés par le Financial Times. Une part importante de cet investissement a été réalisé par Michael Hasenstab, qui gère le fonds Templeton Global Bond Fund.
Les ventes au détail en Australie ont accusé une chute surprise de 0,8% au mois de juillet à 21,4 milliards de dollars locaux, après une hausse de 1,2% le mois précédent. Le consensus Bloomberg prévoyait une hausse de 0,2%. De quoi faire chuter la devise de 0,3% contre le billet vert à 1,0242 et le taux à 10 ans de 8 points de base à 3,01%.
Sous pression politique, le Premier ministre David Cameron devrait annoncer cette semaine une série de mesures de relance de l’économie destinées à soutenir les prêts aux entreprises, ainsi que la construction immobilière. Le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, en a donné un avant-goût hier an annonçant la création d’une banque d’Etat dédiée à financer les PME, ainsi que l’octroi de garanties à hauteur de 10 milliards de livres pour les nouveaux logements.
Le gouverneur de la banque centrale polonaise, Marek Belka, a indiqué hier qu’«il existe des marges de manœuvre pour réduire (les taux) que nous utiliserons certainement si nécessaire». Et d’ajouter que «l’économie est en phase de ralentissement». L’autorité monétaire avait pris les marchés par surprise en mai dernier en augmentant ses taux directeurs d’un quart de point à 4,75%.
La baisse des prix de l’immobilier au Danemark, qui atteint 25% depuis 2007 et devrait être de 3,5% cette année, devrait se terminer, selon S&P qui évoque un rapport désormais plus équilibré entre les prix et les salaires des ménages. «Nous pensons que le processus d’ajustement, nécessaire pour purger les excès passés, devrait potentiellement être achevé d’ici la fin de l’année» estime Per Tornqvist, analyste chez S&P.
Le parlement californien a adopté vendredi soir une réforme des retraites dans le secteur public. La réforme, adoptée à l’assemblée californienne par 48 voix contre 8, et au Sénat par 38 voix contre une, prévoit notamment d'élever l'âge minimal de la retraite de 50 à 52 ans pour la majeure partie des agents publics, et d’augmenter le niveau des cotisations des nouveaux employés.
«Je soutiens que les Grecs doivent maintenant résolument respecter les conditions négociées avec l’Union européenne, que la ‘troïka’ s’en assure, et que la Grèce obtienne davantage d’argent seulement si elle s’en tient à l’ensemble des réformes qui ont été décidées, sans délai», a déclaré le ministre autrichien des Affaires étrangères Michael Spindelegger dans un entretien au quotidien Österreich.
L’indice officiel des directeurs d’achats du secteur manufacturier chinois a reculé plus qu’attendu en août, à 49,2 contre 50,1 en juillet. C’est la première fois depuis novembre dernier que cet indice tombe sous le seuil de 50 séparant expansion et contraction. L’indice jumeau calculé par HSBC est encore plus inquiétant avec une chute à 47,6 points au mois d’août, après 49,3 points en juillet. Il s’agit de son plus faible niveau depuis mars 2009. Des indicateurs qui pourraient inciter la banque populaire de Chine (PBOC) à assouplir sa politique monétaire pour permettre à Pékin de réaliser son objectif de croissance de 7,5% cette année. Cependant, le journal Financial News indique que la PBOC n’a aucune intention de baisser le ratio de réserves obligatoires des banques du pays à court terme afin de ne pas créer de fausses anticipations qu’elle pourrait pratiquer une nouvelle baisse de ses taux directeurs.
Le gouvernement canadien a averti vendredi que la croissance économique du pays pourrait ralentir et remettre en cause les prévisions budgétaires, même si elle a dépassé les attentes au deuxième trimestre. Le produit intérieur brut canadien a en effet progressé de 1,8% en rythme annualisé sur la période avril-juin, ce qui permet à Ottawa d’afficher la meilleure performance des pays du G7.
La BCE doit commencer des rachats illimités d’obligations pour endiguer la crise de la zone euro, a estimé hier le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria. «Le plus tôt sera le mieux», a-t-il déclaré lors d’une conférence en Slovénie. Selon le chef de l’Organisation de coopération et de développement économiques, la BCE doit agir davantage car les fonds de sauvetage mis en place depuis le début de la crise «ne suffisent pas».
Le risque d’une «récession technique» à Hong Kong progresse après la chute des exportations et la baisse des ventes au détail dans le pays, a indiqué le Secrétaire aux finances, John Tsang. «Nous sommes incapables d’éviter l’impact de la crise des dettes souveraines en Europe» a-t-il indiqué. L’activité s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre de l’année.
Selon les chiffres Thomson Reuters, les sociétés japonaises ont levé quelque 3,4 milliards de yuans (430 millions d’euros) sur le marché des obligations libellées en devise chinoise (obligations dim sum) depuis le début de l’année. Un montant près de trois fois plus important que celui réalisé un an auparavant.
A peine plus d’un quart des Allemands pensent que la Grèce devrait rester dans la zone euro, selon un sondage publié aujourd’hui par l’institut Harris pour le Financial Times. 54% des Allemands interrogés sont contre un maintien de la Grèce dans l’euro, contre 21% des Italiens, 27% des Espagnols et 32% des Français.
Les investissements en capital réalisés par les sociétés japonaises ont progressé de 6,6% au deuxième trimestre, selon les chiffres publiés hier par le ministère des finances. Un rythme cependant inférieur au consensus Bloomberg qui tablait sur une croissance plus vive de 7,8%. Le gouvernement pourrait ainsi revoir à la baisse la croissance de l’activité du pays au deuxième trimestre, initialement estimée à 1,4% contre 5,5% au premier trimestre.
Les six pays du Golfe ont estimé hier que le projet d’intégration, proposé par l’Arabie saoudite l’an dernier en réponse aux soulèvements du printemps arabe, devait faire l’objet de discussions plus approfondies. Cette décision fait suite à une réunion organisée dimanche à Djeddah au niveau des ministres des Affaires étrangères des Etats membres du Conseil de coopération du Golfe, regroupant l’Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, le royaume du Bahreïn, les Emirats arabes unis et le sultanat d’Oman.
Caceis est devenu cet été la banque dépositaire de la société de gestion de Patrizia GewerbeInvest KAG pour ses portefeuilles immobiliers. Le mandat concerne le segment des fonds immobiliers dédiés aux investisseurs institutionnels selon la loi d’investissement allemande et représente plus de 1,3 milliard d’euros d’actifs, transférés en juillet 2012.L’encours en conservation de sociétés de gestion allemandes spécialisées dans l’immobilier chez Caceis s'élève désormais à plus de 19 milliards d’euros.
Le Handelsblatt juge très maladroit que le gestionnaire munichois ait eu l’idée de majorer à 1,20 % contre 0,825 % le taux de la commission sur un de ses fonds immobiliers offerts au public qui se trouve en liquidation. C’est un signe de rapacité extrême, puisque les investisseurs ne peuvent même pas vendre leurs parts pour se soustraire à cette arnaque.
Le directeur général d’UBS Global Asset Management, John Fraser, a convaincu Kai Sotorp, l’ancien responsable de l’Asie-Pacifique, de revenir travailler pour la société et de reprendre son ancien poste, rapporte Financial News. Kai Sotorp était responsable de l’Asie-Pacifique d’UBS GAM entre 2002 et 2004. Il a quitté le groupe en 2010.
Le fonds Natixis Souverains Euro R (813 millions d’euros) de Natixis Global Asset Management vient d’être enregistré par la CNMV et pourra donc être distribué en Espagne, rapporte Funds People.Ce produit de 51 lignes, géré par Olivier de Larouzière, investit en dette publique des pays de la zone euro. Il est censé surperformer l’indice JPMorgan EMU Global sur une période de trois ans par la gestion active de sa duration, une allocation d’actifs dynamique sur la courbe de taux et un équilibre entre les différents pays de la zone.
Grupo Banca March déclare au premier semestre une perte nette de 41,6 millions d’euros contre un bénéfice net de 39,5 millions pour la même période en 2011. La détérioration est due à l’amortissement des moins-values accusées par ACS, dont March détient 18,3 %), dans Iberdrola. En revanche, Banca March, qui ne consolide pas le holding de participations Corporación Financiera Alba, affiche un bénéfice net de 34,2 millions d’euros.Au 30 juin, le nombre de clients en banque privée et en banque «patrimoniale» (au-dessus de 100.000 euros) était supérieur de 14,3 % à son niveau d’un an auparavant. L’encours a augmenté à 5,87 milliards d’euros (+ 11,9 %).
La scission («spin off») de l'équipe de gestion OFP annoncé à la mi-juin par Avenir Finance Investment Managers et son apport par augmentation de capital à la société Oaks Field Partners avec les fonds gérés par cette dernière (AFIM OFP 150, AFIM OFP 400 et AFIM OFP Euro Sovereign Bond Fund) a obtenu, cet été, l’agrément de l’ AMF. Quant aux fonds gérés, ils ont été transférés début août dans la nouvelle société de gestion. Dès lors, Oaks Field Partners dont Emeric Challier, son président, détient 66,66 % du capital et Avenir Finance le solde, disposait au 24 août de 420 millions d’euros d’actifs sous gestion. Oaks Field Partners qui rassemble six chercheurs quantitatifs, spécialistes de la modélisation et du data mining, est une société de recherche fondamentale économique et financière dont l’objectif est, à travers la mise en place de modèles de prévisions statistiques, de mieux anticiper et allouer des actifs, sous contrainte ESG (Environnement, Social et Gouvernance), précise un communiqué.
Pour l’exercice au 30 juin 2012, le gestionnaire texan US Global Investors, spécialiste des matières premières et des marchés émergents, affiche un bénéfice net de 1,53 million de dollars contre 7,83 millions pour 2010-2011, avec une perte de 0,11 million pour avril-juin, contre un bénéfice net de 0,49 million pour le trimestre précédent et de 1,54 million pour avril-juin 2011.Le chiffre d’affaires de 2011-2012 est tombé à 23,85 millions de dollars contre 41,93 millions.Quant aux encours en fin de période, ils étaient tombés à 1,62 milliard de dollars contre 2,60 milliards un an auparavant. L’encours moyen durant l’exercice écoulé s’est situé à 2,06 milliards de dollars contre 2,82 milliards pour 2010-2011.Frank Holmes, CEO, souligne qu’US Global Investors n’a pas été le seul gestionnaire à souffrir des sorties de ses fonds monétaires et actions, les statistiques de l’Investment Company Institute (ICI) montrant que les fonds d’actions ont subi des remboursements nets de 171 milliards de dollars sur les douze mois à fin juin. Cela posé, malgré l’ampleur des rachats, US Global Investors a renforcé sa stratégie commerciale et marketing, renforcé son équipe de ventes institutionnelles et musclé son outil informatique. «En même temps, la société a abaissé des charges administratives et ses frais généraux», précise le manager.
Laffitte Capital Management (Laffitte CM) vient de lancer un fonds d’arbitrage sur les indices. Appelé Laffitte Index Arbitrage*, ce produit coordonné européen a pour stratégie de détecter sur les marchés actions du monde entier des opportunités d’arbitrage liées aux indices boursiers. Il aura des moteurs de performance complémentaires: l’arbitrage de re-balancements d’indices, l’arbitrage de dividendes et accessoirement l’arbitrage d’opérations sur titres. «Avec ce fonds, nous revenons à nos premières amours. En effet, de 1990 à 2006, nous pratiquions l’arbitrage d’indices pour le compte propre du Crédit Mutuel-CIC», explique Eric Robbe, co-fondateur et président de Laffitte CM. «Mais jusqu’ici, il était difficile de réaliser cette activité dans le cadre d’un fonds régulé et liquide, car nombre de produits étaient échangés de gré à gré. De plus, il existait un traitement fiscal disparate des dividendes en Europe. Ces obstacles ont aujourd’hui été levés. En outre, comme nombre de banques se retirent de ce métier, on trouve des compétences sur le marché», poursuit-il. D’ailleurs, Laffitte a recruté pour ce fonds Gregory Meyappen, qui gérait ce type d’opérations pour le compte propre du Crédit Agricole. Il cogère le fonds avec deux des associés de Laffitte CM.Ce fonds a une capacité jusqu’à 1 milliard d’euros. Bénéficiant d’une liquidité quotidienne, il sera commercialisé à tout type de clientèle et compte à ce titre une part institutionnelle et une part retail. Il a aussi vocation à être référencé sur les plateformes d’assurance-vie. Avec Laffitte Index Arbitrage, la société diversifie sa gamme, qui se compose aujourd’hui de deux fonds d’arbitrage de fusions et acquisitions. Cela pourra sans doute l’aider à atteindre son objectif de franchir la barre des 500 millions d’euros. Aujourd’hui, cinq ans après son lancement, Laffitte gère un peu moins de 300 millions d’euros et compte 10 salariés. *Laffitte Index Arbitrage, Isin FR0011273333 (I) et Isin FR0011273358 (R).
Lyxor Asset Management a annoncé la nomination de Michael Bernstein au poste de responsable du développement pour l’Amérique du Nord. Sa principale responsabilité consistera à renforcer et à développer les relations avec les investisseurs institutionnels, les consultants, les partenaires de distribution et les autres gestionnaires d’actifs.L’intéressé a rejoint Lyxor en 2009 et était jusqu'à présent responsable de la clientèle Fonds de Pension et Consultants américains. Sa nomination s’inscrit dans le renforcement de la société sur le marché nord-américain, «axe de développement clé pour Lyxor», souligne un communiqué. L'équipe «Business Development» locale autour de Michael Bernstein devrait être à terme étoffée.
Plus d’un quart des ETF et des certificats cotés aux Etats-Unis ouverts depuis plus de six mois (27 %) n’ont pas attiré suffisamment d’actifs pour être économiquement viables, selon des données compilées par le Financial Times. Cela représente une hausse par rapport aux 14,5 % de fin 2010, d’après Invest with an Edge.Les 377 produits en question n’ont pas eu plus de 25 millions de dollars d’actifs ces deux derniers mois ou n’ont pas eu d’échanges de plus de 100.000 parts par jour. Le fonds moyen génère seulement 35.000 dollars par an de revenus.
CamGestion vient d’annoncer une modification de l’indicateur de référence de son fonds CamGestion Active Convictions, à compter du 11 septembre 2012. L’indicateur de référence du FCP est désormais l’indice composé à 30% de l’Euro Stoxx 50 dividendes réinvestis, a 30% de l’indice JP Morgan EMU et 40% de l’Eonia capitalisé. Auparavant, l’indice Euro Stoxx 50 pris en compte était exprimé dividendes non réinvestis.