Le groupe suisse Julius Baer a nommé avec effet immédiat Pelayo Gil-Turner Smith au poste de responsable de la gestion de sa filiale espagnole, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Madrid, l’intéressé est rattaché à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer pour l’Espagne. Pelayo Gil-Turner Smith remplace Alberto Spagnolo qui a décidé de poursuivre un autre projet professionnel en dehors de Julius Baer. Pelayo Gil-Turner Smith, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de fortune, a intégré Julius Baer en avril 2014 au poste de sous-directeur de la gestion.
Avec 300 000 adhérents pour 400 000 contrats, la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA) compte 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 130 millions d’euros de cotisations chaque année. Dans ce cadre, invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier, a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d’émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1280
N+1 annonce le lancement en France de ses activités de Corporate Finance, une étape clé dans la constitution d’une banque d’affaires, leader en Europe sur le segment mid-market. Le bureau parisien est dirigé par Franck Portais, Managing Partner, et compte déjà quinze collaborateurs, dont deux «Managing Partners» et deux «Executive Directors». Avant de créer la filiale française de N+1, Franck Portais avait lancé goetzpartners Corporate Finance à Paris, en 2002, et conduit son développement jusqu’à fin 2014. Au cours des cinq dernières années, il a réalisé avec ses équipes plus de 50 opérations de fusions et acquisitions pour une valeur cumulée de 10 milliards d’euros. Chez N+1, il s’est entouré de deux associés : Olivier Guignon, qui dirigeait les opérations d’ingénierie boursière d’Oddo Corporate Finance depuis 2012 en tant qu’Associé-Gérant, et Oriane Durvye, précédemment «Director» au sein de goetzpartners. Un quatrième associé devrait rejoindre l’équipe de direction d’ici à la fin de l’année. «Ensemble, les quatre associés constituent une des équipes les plus dynamiques du marché français par leur track-record et le nombre d’opérations réalisées comme conseils en Corporate Finance», commente la banque dans un communiqué. L’équipe bénéficiera, en outre, du soutien de plusieurs «Seniors Advisors» qui se distingueront par leur expertise sectorielle et leur parcours remarquable de dirigeant ou d’entrepreneur. Le premier d’entre eux est Alain Cayzac, co-fondateur et dirigeant pendant 30 ans du groupe Euro-RSCG et ancien président du Paris Saint-Germain. Depuis l’ouverture effective du bureau parisien en janvier 2015, N+1 France Corporate Finance a gagné une vingtaine de mandats pour des opérations de M&A, dont une quinzaine sont actifs aujourd’hui. Trois opérations ont déjà été réalisées ou sont en passe de l’être, et d’autres sont attendues d’ici la fin de l’année. Le bureau parisien de N+1 est également positionné sur l’activité d’investissement en immobilier avec N+1 Real Estate Investment Managers (N+1 REIM), dirigé par Etienne Marcot. En gestion d’actifs, les encours de N+1 s'élèvent à 3 milliards d’euros, avec 85 professionnels en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Luxembourg et en France. L’activité est déployée sur sept classes d’actifs, private equity, fonds actifs, immobilier, dette, actifs risqués corporate, intrastructure et gestion de fortune.
La société cotée de gestion alternative ABC Arbitrage a annoncé, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, un résultat net de 10,2 millions d’euros contre contre 11,3 millions un an plus tôt. Le groupe a souffert d’un «nombre d’opportunités d’arbitrages un peu moins important qu’au premier semestre 2014», d'«encours stables par rapport au 31 décembre mais un peu en baisse par rapport au 30 juin 2014», et de la «hausse des frais de personnel» , indique un communiqué. Le conseil d’administration a confirmé la distribution en numéraire de 0,20 euros par action.
Asceneuron, une biotech spécialisée dans les maladies neurodégénératives, créée en 2012 à la suite d’un spin-off avec Merck Serono dans le cadre du «Entrepreneur Partnership Program», vient de clôturer un tour de financement Série A de 30 millions de francs suisses mené par Sofinnova Partners. Asceneuron est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans le traitement des maladies neurodégénératives. A la suite de cette opération, Sofinnova Partners devient le principal investisseur financier, à côté d’autres investisseurs corporate de premier plan tels que MS Ventures et Johnson & Johnson Innovation (JJDC).
Membre du pôle de compétitivité Mont-Blanc Industries, HITIM Group a sollicité le Fonds Arve Industries Capital, dédié au secteur de la mécanique de précision, pour son projet de développement industriel. Partenaires financiers du fonds depuis 2012, le Crédit Agricole des Savoie (CADS Capital) et Amundi Private Equity Funds (PEF) accompagnent désormais le développement du groupe HITIM, un acteur de premier plan de la mécanique de précision sur le marché de l’aéronautique. Ils rejoignent ainsi BNP Paribas Développement déjà présent au capital du groupe Créé en 2007, HITIM Group - regroupement de SOROME et GEMMA - est reconnu pour son haut niveau d’expertise dans la production de pièces mécaniques et ensembles complexes à forte technicité pour les secteurs de l’aéronautique, principalement, et de l’énergie (nucléaire, pétrole). Cette prise de participation dans «HITIM Group» est emblématique de la stratégie du fonds Arve Industries Capital dont la vocation est de faciliter les rapprochements entre les différents acteurs des secteurs ciblés afin de faire émerger des ETI (Entreprises de taille intermédiaire), leaders sur leur marché.
Union Investment a annoncé le 29 septembre le départ de Heiko Beck de Union Investment Real Estate, où il était membre de la direction et responsable des opérations (ou «chief operating officer»). Heiko Beck, qui doit quitter ses fonctions à la fin de l’année, rejoint Deutsche WertpapierService Bank (dwpbank) en qualité de président du directoire. Les actifs sous gestion d’Union Investment Real Estate s'élèvent à environ 27 milliards d’euros.
Asoka Wöhrmann, actuellement CIO de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), s’est vu offrir une promotion interne. Il a été nommé responsable de la clientèle retail pour la Deutsche Bank, maison mère de la société de gestion. Stefan Bender devient responsable de la clientèle professionnelle, note Fondsprofessionell. Le duo remplace Peter Schedl et Wilhelm von Haller, qui quittent leurs postes au 30 septembre. Les fonctions de CIO d’Asoka Wöhrmann seront assurées en intérim par le comité d’investissement de DeAWM, précise Fondsprofessionell.
Le fonds spécialisé dans les petites et moyennes valeurs Echiquier Entrepreneurs de La Financière de l’Echiquier a obtenu son agrément de commercialisation en Allemagne. Le fonds géré par Stéphanie Bobtcheff totalise un encours de 113 millions d’euros. Le portefeuille se concentre sur des titres ayant une capitalisation située entre 50 millions et 1 milliard d’euros et privilégie les valeurs de croissance.
Schroders vient de lancer un fonds alternatif au format Ucits dédié au suivi de tendances en partenariat avec la société de gestion alternative Systematica. Le fonds sera disponible sur la plateforme GAIA. Dénommé Schroder GAIA BlueTrend, le fonds vise un rendement annuel de long terme compris entre 10% et 15%. La stratégie sera pilotée par l'équipe d’investissement de Systematica, dirigée par le directeur général de la société, Leda Braga. La stratégie BlueTrend a été à l’origine lancée par Systematica en 2004, avec à la clé un rendement annuel de 11% pour une volatilité annualisée de 14%. Supervisée par Schroders, le fonds pourra investir sur 150 marchés dans le monde, dans différentes classes d’actifs dont les actions, les matières premières, les obligations et les devises. Les actifs sous gestion de la plateforme GAIA s'élèvent actuellement à environ 6,3 milliards de dollars.
Société Générale Private Banking (Suisse) SA renforce son comité exécutif avec la nomination d’Olivier Lecler, directeur général adjoint, Julien Duniague, directeur commercial et marketing, ainsi que Nicole Favre, chief operating officer. Olivier Lecler a été nommé directeur général adjoint de Société Générale Private Banking (Suisse) SA au 1er septembre 2015. Il occupait précédemment la fonction de directeur général adjoint de Société Générale Bank & Trust à Luxembourg. Julien Duniague a été nommé directeur commercial et marketing fin 2014. Nicole Favre a pour sa part été nommée chief operating officer de Société Générale Private Banking (Suisse) SA en juin 2015 après avoir occupé le poste de chief operating officer adjoint.
Alexandre Col, figure emblématique de la gestion alternative suisse, qui avait géré l’expansion des fonds de fonds au sein d’Edmond de Rothschild (BPER), s’associe pour créer la société de gestion Iteram, rapporte Le Temps. La structure sera spécialisée dans la gestion alternative et l’allocation d’actifs. L’équipe d’Iteram comprend 14 personnes dont les trois anciens bras droits d’Alexandre Col à la banque Edmond de Rothschild, avec qui il s’associe: Alexandre Pini, Marc Sbeghen et Jaume Sabater. Le capital est réparti entre ces quatre gérants. Quant au président du conseil d’administration, ce sera Claude Messulam, lequel était président du comité exécutif de la banque Edmond de Rothschild de 2001 à 2012. Selon Le Temps, Iteram sera bicéphale, avec un siège à Genève, destiné à la recherche et au service de la clientèle suisse, et l’autre au Luxembourg pour toute l’administration, l’ingénierie, la conformité réglementaire, les services juridiques.
La société de gestion suisse responsAbility vient d’ouvrir un bureau à Genève. Une réaction au nombre croissant d’investisseurs institutionnels installés en Suisse romande qui s’intéressent aux stratégies proposées par responsAbility, indique la société dans un communiqué. responsAbility répondait jusqu’ici aux sollicitations en provenance de la Suisse francophone de son siège de Zurich. responsAbility a également ouvert des antennes à Luxembourg et à Oslo cette année, tout en intensifiant son activité à partir de son bureau de Paris.
La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors, dirigée par l’ancien gérant de Santander AM Ivan Martin Aranguez, vient de lancer son premier fonds de pension individuel, baptisé Magallanes Acciones Europeas, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit est adossé au fonds de pension Ahorropension Noventa y Seis, Magallanes Value Investors assurant la promotion et la commercialisation de ce fonds de pension en tant que conseiller d’investissement de Caser Pensiones.Ce nouveau véhicule adopte la même philosophie «value» et les mêmes processus d’investissement que les autres fonds lancés par Magallanes. Concrètement, il s’agit d’un fonds de pension en actions européennes qui peut détenir jusqu’à 25% de liquidités. Ses commissions de gestion sont fixées à 1,5%.
Suite au départ il y a un an de son CEO Theodore Economou, le fonds de pension du CERN, situé en Suisse et gérant plus de 4 milliards de francs suisses, accueille un remplaçant. Il s’agit, selon IPE, de Matthew Eyton-Jones. L’intéressé a notamment travaillé chez John Lewis Partnership, où il était responsable des fonds de pension.
The hunt for a better return is leading growing numbers of European retail investors toward alternative funds, creating opportunities for asset managers willing to be flexible on fee structures, according to the latest issue of The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition.Providers are making hitherto closed-off vehicles more accessible, boosting liquid alternatives including retail-friendly hedge funds, which are now available on direct-to-consumer platforms. Such funds number 500, with assets under management having more than doubled since the end of 2011 to EUR255 billion (USD289 billion) at the close of June this year.Overvalued equity markets and negative bond yields mean that more investors are prepared to consider more complex solutions, including vehicles regarded as high risk. However, Cerulli suggests that to fully capitalize on this trend managers should rethink pricing strategies--dropping performance fees, for example--and produce fact sheets that are clear and easily understood.Cerulli notes that while Aberdeen Asset Management’s new Liquid Alternatives Fund, launched in August, has an expensive-looking total expense ratio of 1.7%, there is no performance fee. The fund claims to have massively outperformed in August, losing just 0.15%, compared with a loss of 6.8% for equities worldwide.
The Swiss are still the richest in terms of wealth per resident. Net financial assets per inhabitant reached EUR157,3450 in Switzerland last year, compared with EUR146,540 in 2013, according to the Global Wealth Report from the insurer Allianz, released on 29 September. Switzerland has topped the rankings since 2000.Switzerland still tops the rankings even if it has gained little in recent years. Swiss households still have the highest levels of debt in the world, with an average of EUR80,000 per person. The debt level as a precentage of gross domestic product (GDP) remains high, however, at 122% in 2014. By comparison, the debt level is 55% in Germany, and 51% in Austria.Worldwide, net financial assets rose by 8.1% in 2014, to a record EUR100.6trn, according to the rankings, which measures the wealth and debt of households in more than 50 countries. Asia (ex Japan) has driven this figure upwards. Its net financial assets increased by 18.2% last year. Since 2000, the proportion of global wealth in this region has more than tripled.Other emerging regions, Latin America and Eastern Europe, have seen much more moderate increases in their net financial assets. These total 4.2% and 8.6%, respectively. In the euro zone, the situation is much more encouraging. For the first time, this region of the world, with 6.2%, has posted higher growth than North America (5.3%). This good result is down to many European countries continuing their debt reduction processes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Leigh Harrison, head of equities at Columbia Threadneedle, has decided to abandon the management of the UK Equity Income fund (GBP3.3bn in assets), which he had managed since joining the group in 2006, and to hand over to co-manager Richard Colwell. From 1 October, Harrison will become deputy manager of the vehicle, while Colwell will take over as principal manager. Harrison will retain his resopnsibilities as co-manager, however, for the UK Equity Alpha Income (GBP906m in assets) and UK Overseas Earnings (GBP114m) funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eos Investment Management, an independent asset management firm based in London, with offices in Italy and Luxembourg, has been granted a license by the Financial Conduct Authority to manage alternative investment funds under the AIFM directive. Eos IM had previously managed two closed-ended funds in the form of Luxembourg Sicav SIF vehicles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm responsAbility has opened an office in Geneva, in response to the growing number of institutional investors based in French-speaking Switzerland who are interested in the strategies offered by responsAbility. ResponsAbility had previously handled requests from French-speaking Switzerland from its headquarters in Zurich. ResponsAbility has also opened offices in Luxembourg and Oslo this year, while also intensifying activities at its Paris office.
Old Mutual Wealth on 29 September announced the creation of a new multi-asset class divison, which will unite the expertise of Quilter Cheviot and Old Mutual Global Investment (OMGI) under a single roof. The new entity, led by Ben Mountain from Quilter Cheviot, and Anthony Gilham from OMGI, will ensure portfolio management, fund research, asset allocation and managed portfolio services. The division will have a team of 25 investor professionals.As part of the reshuffle, the asset management firm has decided to entrust the management of the Old Mutual Spectrum range to Gilham. The management of the Old Mutual Voyager range will be ensured by Gilham and Sacha Chorley, with the exception of the Old Mutual Voyager Global Dynamic fund, which will be manged by Gilham and Lee Freeman-Shor. “Other ranges of funds managed by the OMGI team will undergo a detailed examination and will continue to be managed by the same team pending further information,” Old Mutual Wealth says in a statement.However, no changes are planned for the Old Mutual Cirilium, Old Mutual Managed, Old Mutual Global Best Ideas, Old Mutual European Best Ideas or WealthSelect MPS series.At the conclusion of the reshuffle, John Ventre, previously head of multi-asset class at OMGI, and François Zagamé, manager of the Old Mutual Voyager Global Dynamic Equity fund, will be leaving the asset management firm OMGI. Another notable departure is Stewart Cazier, who had previously been head of investment solutions at OMGI.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Woodpecker Captial, a Luxembourg asset management firm, has launched its three funds on the Milan stock exchange: Woodpecker Capital Equity Eur, Woodpecker Capital Pure Equity Eur and Woodpecker Capital Flexible Eur. They will be listed on ETF Plus, the internet-based market segment of Borsa Italiana dedicated to open-ended mutual funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Société Générale Private Banking (Suisse) SA is adding to its executive board, with the apopintment of Olivier Lecler, deputy CEO, Julien Duniague, director of sales and marketing, and Nicole Favre, chief operating officer. Lecler was appointed as deputy CEO of Société Générale Private Banking (Suisse) SA on 1 September 2015. He had previously served as deputy CEO of Société Générale Bank & Trust à Luxembourg. Duniague was appointed as director of sales and marketing in late 2014. Favre, for her part, was appointed chief operating officer of Société Générale Private Banking (Suisse) SA in June 2015, after serving as deputy chief operating officer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Francis Heymans, a partner at Petercam, is leaving the Belgian firm following its merger with Banque Degroof, Heymans has announced in a letter. His departure takes effect from 30 September. Heymans had worked at Petercam since 1991, according to his LinkedIn profile. He had most recently been a partner, member of the board of directors at Petercam (Luxembourg) and head of international development.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has launched a UCITS format hedge fund which aims to track trends in partnerhsip with the alternative asset management firm Systematica. The fund will be available on the GAIA platform. The Schroder GAIA BlueTrend fund aims for total annual long-term returns of 10% to 15%. The strategy will be managed by the investment team at Systematica, led by the CEO of the firm Leda Braga. The BlueTrend strategy was originally launched by Systematica in 2004, with annual returns of 11% and annual volatility of 14% as targets. The fund is supervised by Schroders, and may invest in 150 markets worldwide, in various asset classes, including equities, commodities, bonds and currencies. Assets under management on the GAIA platform now total about USD6.3bn.
La France émettra 187 milliards d’euros de dette à moyen et long terme en 2016 (nets des rachats), soit le même montant qu’en 2015, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor. L’encours de la dette court terme (BTF) de la France, attendu à 160 milliards d’euros à fin 2015, soit une réduction de 14,8 milliards en 2015, devrait pour sa part rester stable en 2016. Compte tenu des grosses tombées de dette attendues l’an prochain (127 milliards, contre 116,4 milliards cette année), les émissions nettes de la France devraient baisser, à 60,5 milliards l’an prochain, contre 72,9 milliards en 2015.
La croissance de l’économie britannique a atteint 0,7% au deuxième trimestre, a confirmé mercredi l’ONS, l’institut national de la statistique, précisant que le déficit courant du Royaume-Uni s’est réduit bien plus que prévu sur la période et que le niveau de vie des Britanniques a enregistré sa plus forte progression depuis plus de cinq ans. En rythme annuel, la croissance a été revue en baisse, à 2,4% contre 2,6% dans l’estimation précédente. Le déficit des comptes courants a pour sa part été ramené à 16,8 milliards de livres au deuxième trimestre contre 24,0 milliards sur les trois premiers mois de l’année, soit 3,6% du PIB, le plus faible enregistré depuis deux ans.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a abaissé mercredi ses prévisions de croissance du commerce mondial pour cette année et l’an prochain afin d’intégrer les multiples facteurs qui pèsent sur les échanges depuis plusieurs mois, du ralentissement de l’économie chinoise à la volatilité des changes. L’organisation basée à Genève n’attend plus désormais qu’une hausse de 2,8% des échanges cette année, contre +3,3% précédemment, et de 3,9% en 2016, contre +4,0%. Elle souligne que les risques entourant sa prévision pour l’an prochain, qui incluent une hausse des taux d’intérêt américains et un nouveau ralentissement des économies émergentes, sont «fermement orientés à la baisse».
Le gouvernement a dévoilé mercredi un projet de budget 2016 marqué par un déficit en très légère diminution. Le déficit du budget de l’Etat s’inscrirait à 72 milliards d’euros contre 73 milliards, ce dernier ressortant légèrement en deçà des prévisions initiales (74,4 milliards). Bercy a confirmé dans le même temps son objectif de ramener l’an prochain les déficits publics à 3,3% du produit intérieur brut contre 3,8% attendu en 2015, soit un effort de plus de 10 milliards d’euros qui implique des économies plus conséquentes à venir pour la Sécurité sociale et les collectivités locales.
Malmené en Bourse ces derniers jours par le scandale Volkswagen, le secteur automobile signe mercredi matin la meilleure performance sectorielle en Europe après la décision de la Chine de réduire nettement la fiscalité sur certains véhicules. En milieu de matinée, l’indice Stoxx du secteur automobile européen s’octroie 2,54% quand le Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, progresse de 1,75%. Pékin a annoncé mardi une réduction de moitié des taxes sur les motorisations inférieures à 1,6 litre, une mesure destinée à relancer le marché automobile chinois. La mesure prendra effet dès jeudi et jusqu’à la fin 2016.