La question d’une augmentation des taxes sur le diesel est «sur la table», a déclaré hier sur France 5 la ministre de l’Environnement, qui a appelé à «programmer» une sortie de l’avantage du diesel à un horizon de cinq ans. En plein scandale Volkswagen, Europe Ecologie-Les Verts a de son côté appelé à supprimer les aides au diesel en cinq ans et à interdire ce carburant «dans l’ensemble du pays d’ici 2025».
La Grèce doit mettre en oeuvre les mesures liées au programme de renflouement international afin de parvenir à son objectif principal qui est de retrouver un accès aux marchés financiers et mettre fin au contrôle extérieur intrusif exercé par les créanciers du pays, a expliqué samedi le Premier ministre grec Alexis Tsipras. S’exprimant devant les députés de son parti Syriza à l’occasion de la séance inaugurale du nouveau parlement, il a ajouté qu’il comptait parvenir aussi vite que possible au premier examen des projets de réformes demandées dans le cadre du programme d’assistance de 85 milliards d’euros conclu en août. «Notre objectif principal est de sortir de ce système de surveillance et de retrouver l’accès aux marchés. Mais une condition nécessaire à cela est un retour à la croissance», a souligné celui-ci.
La société spécialisée dans l’échange de devises a annoncé vendredi avoir doublé en huit mois le volume d’échanges effectués sur sa plateforme, qui a atteint deux milliards de dollars de transactions totales. «Il nous a fallu trois ans et demi pour arriver au premier milliard; un montant que nous avons doublé avec trois mois d’avance sur nos prévisions initiales», a précisé Philippe Gelis, PDG et cofondateur de Kantox.
L’état de catastrophe naturelle sera reconnu dès mercredi au conseil des ministres, a déclaré hier François Hollande à la suite des très violentes intempéries qui ont frappé les Alpes-Maritimes samedi soir. Il a précisé que les indemnisations versées le seront «dans un délai de trois mois» et qu’un fonds de soutien aux collectivités locales sera également mis en place.
Le Premier ministre britannique a indiqué dimanche qu’il ferait campagne pour le maintien de son pays dans l’Union européenne s’il obtient les concessions qu’il réclame dans les relations entre Londres et le bloc communautaire mais sans exclure aucune option si ses demandes ne sont pas satisfaites. «J’essaie d’obtenir ce dont la Grande-Bretagne a besoin et dès que cela sera le cas, j’irai plaider pour un maintien dans une Europe réformée», a-t-il déclaré.
La Cour suprême brésilienne a donné son feu vert vendredi à l’audition de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva dans le cadre de l’enquête sur le scandale de corruption présumé au sein du pétrolier public Petrobras. Dans la requête déposée il y a plusieurs mois, les enquêteurs s’interrogent sur les bénéfices qu’aurait pu tirer l’ancien chef d’Etat, par ailleurs visé par une enquête pour trafic d’influence. Le parquet affirme que rien ne prouve que l’ex-président soit lié à ce scandale qui fragilise depuis plusieurs mois la présidente actuelle, Dilma Rousseff.
Christian Carrega, directeur général de Préfon à la rédaction de Next Finance : «Nous étudions toutes solutions d’investissements «décarbonnées» telles que les indices/ETFs actions à faible intensité carbone avec nos assureurs gestionnaires (CNP Assurances, Allianz, Axa et Gan-Groupama), nous avons déjà souscrit à des émissions de Green bonds émises par EDF, ENGIE ou la région IdF.» Difficultés pour mesurer l’empreinte carbone des investissements en actions «Cette méthodologie n’est pas encore tout à fait « stabilisée » pour la simple et bonne raisons que plusieurs questions restent encore en suspens à notre avis : quelle méthodologie utiliser : doit-elle par exemple se faire sur la base d’un euro investi, comment comparer deux portefeuilles ? doit-on avoir le même niveau de mesure de l’empreinte carbone pour un investissement en action et en obligation ? quid de la fiabilité des données utilisées ? Une grande partie des données sont en réalités extrapolées par les agences. Il n’en reste pas moins que nous avons engagé des travaux en collaboration avec Vigeo afin de mesurer l’empreinte carbone du portefeuille du régime.»
Alors qu’Amundi a prévu de s’introduire en Bourse, les gérants s’interrogent sur sa valorisation. L’exercice est en effet compliqué tant par le manque de sociétés comparables que par la spécificité de l’activité.
Le Trésor a soumis à la Place deux propositions pour amorcer le démarrage du contrat d’assurance-vie «euro-croissance». Lancé en 2014 et censé favoriser le financement de l’économie, ce nouveau contrat offre une garantie en capital à l’investisseur à condition qu’il reste au moins investi huit ans. Plébiscité par les acteurs de l’assurance, le contrat peine cependant à attirer les investisseurs dans un contexte de taux bas.
Les entreprises ont nettement ralenti les créations de postes ces deux derniers mois aux Etats-Unis et les salaires ont baissé en septembre, une évolution qui alimente les doutes sur la capacité de l’économie à supporter l’impact d’une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale d’ici la fin de l’année. Les créations d’emploi hors agriculture n’ont atteint que 142.000 en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 203.000. Les chiffres de juillet et d’août ont été révisés en baisse et font ressortir 59.000 créations de moins qu’estimé auparavant.
Réalisé en juillet auprès de 1.000 salariés et autant d’employeurs, le 11e baromètre de la prévoyance CTIP/Crédoc livre un tableau frappant à trois mois de la généralisation de la complémentaire santé (ANI). Si le taux d’équipement progresse avec près de 7 salariés sur 10 couverts (contre 6 lors de la précédente édition en 2013), 28% des entreprises interrogées n’ont pas encore souscrit de garantie.
Danske Invest vient de nommer Mark Homsy au poste de responsable de la distribution de fonds en Allemagne pour son nouveau bureau de Francfort, rapporte Investment Europe. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de la distribution des fonds communs de placements auprès de la clientèle tierce en Allemagne et en Autriche. Mark Homsy arrive en provenance de Legg Mason où il a travaillé pendant sept ans en tant que directeur du développement en charge des clients institutionnels. Avant cela, il a travaillé chez ABN Amro et BNP Paribas Asset Management.
Le nouveau groupe Banque Degroof Petercam est officiellement sur les rails. Après l’approbation de la fusion entre la Banque Degroof et Petercam par les autorités de régulation, les assemblées des actionnaires respectives de Petercam et Banque Degroof ont à leur tour validé l’opération ce 1er octobre 2015. Concrètement, les actionnaires de Petercam ont donné leur feu vert au transfert de l’ensemble de l’actif et du passif de la société vers Banque Degroof Petercam, approuvant ainsi la dissolution de la société mère Petercam. En parallèle, les actionnaires de Banque Degroof ont validé l’absorption des activités de Petercam, le changement de nom en Banque Degroof Petercam, les nouveaux statuts et, enfin, la nomination de nouveaux administrateurs.Ces votes donnent ainsi officiellement naissance au groupe Banque Degroof Petercam. Basé à Bruxelles, le nouvel ensemble compte 1.400 professionnels répartis en Belgique, au Luxembourg, en France, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et à Hong Kong. Banque Degroof Petercam affiche surtout 50 milliards d’euros d’actifs sous gestion, faisant du nouvel ensemble «le premier groupe indépendant en Belgique offrant une combinaison unique de métiers avec la banque privée, la gestion institutionnelle, l’investment banking et les assets services», selon un communiqué. Le nouvel ensemble est détenu à hauteur de 70 % par les familles et actionnaires de référence, à savoir les familles Philippson, Peterbroeck, Van Campenhout, Haegelsteen, Schocker, Siaens et CLdN Finance et Copeba. Le solde est détenu par la direction et le personnel, les partenaires financiers et les autres actionnaires. Du point de vue de la gouvernance, Alain Philippson occupe le fauteuil de président du conseil d’administration de Banque Degroof Petercam. La direction opérationnelle du nouveau groupe sera assurée par un comité de direction et un comité opérationnel. Dans le détail, le comité de direction est présidé par Philippe Masset, l’ancien CEO de Degroof officiant désormais en qualité de CEO de Banque Degroof Petercam. Xavier Van Campenhout, jusque-là à la tête de Petercam, est désormais vice-CEO et vice-président du comité de direction en charge du «Private Banking». Ils seront épaulés par Nathalie Basyn (directrice financière), Gautier Bataille (en charge de l’activité «Capital Markets»), Bruno Colmant (Macro Research / Group Senior Advisor à partir du 15 octobre), Gilles Firmin (directeur des risques ou CRO), Jan Longeval (Institutional Asset management) et, enfin, Pascal Nyckees (directeur des opérations ou COO).Pour sa part, le comité opérationnel est composé des membres du comité de direction ainsi que de Benoît Daenen (Private Banking), Hugo Lasat (Institutional Asset Management), Alexis Meeùs (Corporate Finance), Pierre Pepersack (Credit), Jean-Marc Verbist (ressources humaines), Erick Verkest (Corporate Financie), et, enfin, Jean-Louis Waucquez (Estate Planning). Ce comité opérationnel travaille en étroite collaboration avec un comité international qui rassemble les directeurs généraux des filiales étrangères, à savoir Geert de Bruyne (Luxembourg), Cédric Roland-Gosselin (Suisse), Guillermo Viladomiu (Espagne) et François Wohrer (France).
Artemis Fund Managers a fait agréer ses fonds OEIC pour leur commercialisation au Luxembourg. La société de gestion britannique, qui cherche à se développer activement en Europe continentale, propose déjà huit compartiments de son OEIC aux investisseurs en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en France, en Italie et en Espagne.« Le Luxembourg est l’un des principaux centres de la gestion d’actifs. Il était évident que ce pays constituerait la prochaine étape de notre développement et que nous allions y faire enregistrer nos fonds afin de servir les intérêts de clients européens », commente James Young, responsable de la distribution Europe chez Artemis. « Les compartiments de notre OEIC s’appuient sur des stratégies qui ont fait leurs preuves au Royaume-Uni », ajoute-t-il. Créée en 1997, Artemis gère de nombreux fonds, deux ‘investment trusts’, un fonds de capital- risque ainsi que des portefeuilles individuels et collectifs pour un encours total de 29,7 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, la société se targue d’afficher une culture bien distincte. « Ses gérants sont de vrais stock-pickers qui ne sont pas astreints à adopter un processus ou un style de gestion spécifique. La majorité d’entre eux sont associés et tous investissent leur propre argent dans les fonds qu’ils gèrent ainsi que dans ceux de leurs collègues. Ceci permet d’aligner les intérêts des gérants sur ceux des clients d’Artemis, et encourage le partage d’informations et d’idées. Il en résulte des portefeuilles construits autour de fortes convictions qui se démarquent nettement de ceux de leurs concurrents et de l’indice de référence », indique un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Lazard Asset Management a annoncé le lancement du fonds Lazard European Alternative dont la gestion est confiée à Leopold Arminjon, un ancien gérant de Henderson Global Investors qui a rejoint Lazard au mois de juin. Ce nouveau fonds long/short, au format Ucits, repose sur une sélection «bottom-up» des valeurs et offre un portefeuille liquide d’environ 60 positions «long» ou «short» dans des entreprises européennes de grande et moyenne capitalisations. Aux côtés de Leopold Arminjon, Nitin Arora, qui a récemment rejoint Lazard après cinq années passées chez HSBC en tant qu’analyste actions, officiera en qualité de co-gérant du fonds. A ce stade, ce nouveau fonds, domicilié à Dublin, n’est enregistré à la commercialisation qu’au Royaume-Uni. Toutefois, il devrait très prochainement être disponible aux investisseurs d’autres pays.
Lloyds Banking Group a annoncé le 1er octobre le départ du directeur général de Scottish Widows, Toby Strauss, et son remplacement par Antonio Lorenzo, en qualité de directeur général. Antonio Lorenzo prend également en charge la division Assurance en qualité de «Group Director» intérimaire.
Sous la pression de plusieurs de ses actionnaires, dont le fonds activiste Elliott, le gestionnaire d’actifs britannique Alliance Trust a procédé, ce 1er octobre, à une profonde réorganisation de sa gouvernance. Ainsi, la société de gestion a décidé de modifier son conseil d’administration pour le rendre totalement indépendant, comprenant uniquement des administrateurs non-exécutifs. En outre, un conseil d’administration distinct, comprenant des administrateurs indépendants non-exécutifs, va être mis en place pour Alliance Trust Investment (ATI) «afin d’assurer une séparation nécessaire entre les intérêts des actionnaires et des gérants», explique Karin Forseke, présidente d’Alliance Trust, dans une lettre publiée sur son site internet.Dans ce cadre, Susan Noble va devenir présidente d’ATI et, par conséquent, va quitter le conseil d’administration d’Alliance Trust. Autre conséquence majeure : Katherine Garrett-Cox quitte le conseil d’administration d’Alliance Trust. Elle conserve toutefois ses fonctions de directrice générale d’Alliance Trust Investment. Enfin, la société de gestion a annoncé que son directeur financier Alan Trotter a décidé de quitter Alliance Trust. Ces changements prendront effet «aussitôt que possible et pas plus tard que le 1er mars 2016".
Le gestionnaire d’actifs Pemberton Asset Management a nommé Mike Anderson au poste de responsable des relations avec les investisseurs, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance d’Intermediate Capital Group, où il était déjà en charge des relations avec les investisseurs pour le Royaume-Uni et le Moyen-Orient, ainsi que des relations avec les consultants à l’échelle mondiale.
La société de gestion britannique Rathhone Brothers a annoncé, ce 1er octobre, l’acquisition de 80,1% du capital du groupe Vision, un réseau de conseillers financiers indépendants qui comprend les sociétés Vision Independent Financial Planning et Castle Investment Solutions. Le montant de l’opération s’élève à 5 millions d’euros, auquel s’ajoutera la valeur de l’actif net de l’activité à la date de la finalisation de la transaction et un paiement complémentaire pouvant aller jusqu’à 13 millions de livres qui interviendra entre la finalisation de l’opération et début 2020. «Ces paiements complémentaires dépendent de la capacité de Vision Group à atteindre des objectifs opérationnels et de croissance», précise Rathbone Brothers dans un communiqué.Rathbones avait déjà acquis une participation de 19,9% au capital de Vision Group pour un montant de 2 millions de livres en octobre 2012. Vision Group affiche 925 millions de livres d’actifs conseillés au 31 août 2015 et 78 conseillers financiers intervenant sur l’ensemble du territoire britannique.
La société de gestion alternative Aspect Capital a recruté Hobson Barnes au poste de directeur commercial responsable des ventes européennes. Il rejoint la société en provenance de Chenavari Investment Managers, où il était managing director.
Sander van der Wel a rejoint en septembre Aegon Asset Management en qualité de directeur de la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Ces cinq dernières années, il a été director Dutch fixed income sales chez Citibank à Londres.
Un an après leur départ de Bestinver, Fernando Bernad et Beltran Parages viennent de lancer officiellement leur nouvelle société de gestion, baptisée AzValor, rapporte le site spécialisé Funds People. Au sein de cette nouvelle structure, Fernando Bernad occupe le poste de directeur des investissements tandis que Beltran Parages officie en qualité de directeur de l’activité. La nouvelle société de gestion a débuté son activité avec 14 collaborateurs et dispose, à ce jour, de deux stratégies actions: un fonds actions ibérique, azValor Iberia, et un fonds actions internationales, azValor Internacional. Ces deux produits adoptent une approche d’investissement «value». Dans les premiers mois de la vie de la société de gestion, le montant minimal initial d’investissement sera de 40.000 euros, un seuil volontairement élevé qui doit permettre à la société de gestion de grandir et de se stabiliser, précise le site d’information espagnol. Début 2016, la société pourrait abaisser ce montant d’investissement afin d’attirer des investisseurs disposant de moins de patrimoine. Beltran Parages avait quitté Bestinver en septembre 2014, en même temps que Francisco Garcia Paramés, l’emblématique directeur général en charge des investissements de la société de gestion espagnole. Pour sa part, Fernando Bernad a quitté Bestinver en janvier 2015.
BMO Global Asset Management a annoncé, ce 1er octobre, la nomination avec effet immédiat de Rochus Appert au poste de directeur commercial senior («Senior Sales Director») pour la Suisse germanophone. Cette arrivée permet à BMO Global Asset Management d’élargir sa présence européenne à la Suisse et dans d’autres marchés clés, indique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Basée à Zurich, la nouvelle recrue sera rattachée à Georg Kyd-Redenburg, responsable de la distribution «wholesale» en EuropeRochus Appert a travaillé pendant 10 ans chez State Street Global Advisers. Dernièrement, il était responsable de l’activité auprès des intermédiaires et de l’activité de SPDR ETF en Suisse, un poste qu’il occupait depuis 2008. Plus tôt dans sa carrière, il a été responsable des fusions-acquisitions pour les sociétés européennes de moyenne capitalisation chez Credit Suisse Private Bank. Il a également occupé des postes de financement de projets et de financement structuré chez WestLB et UBS.
Le groupe Edmond de Rothschild gère 6,5 milliards de francs suisses d’actifs dans ses fonds de hedge funds. «Cela représente plus de 10 % des actifs gérés par Edmond de Rothschild Asset Management. C’est donc une activité essentielle pour notre gestion d’actifs, qui a connu une progression de ses encours importante depuis 2009. Au cours des deux dernières années, nous avons observé des remboursements en Europe, des souscriptions en Asie et au Moyen-Orient, en particulier de la part d’institutionnels. Les variations dans cette industrie sont cycliques, la tendance long terme reste haussière. Dans ce contexte, les 6,5 milliards que nous gérons aujourd’hui constituent un montant qui nous conforte dans notre position parmi les leaders de l’industrie des fonds de hedge funds», explique Rick Sopher, responsable de la multigestion alternative du groupe dans les colonnes de L’Agefi suisse.
Lombard Odier a nommé Philippe Baumann au poste de responsable de l’architecture ouverte en remplacement de Laurent Auchlin qui vient de rejoindre Credit Suisse, rapporte Citywire Global. Philippe Baumann prend du galon puisqu’il officiait depuis plus de six en tant que responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Michelangelo Liguori a été nommé responsable des relations clients de la division institutionnels et partenaires du groupe Azimut, rapporte Bluerating. Avant d’arriver chez Azimut en 2010, l’intéressé a occupé diverses fonctions au sein de banques d’investissement italiennes et étrangères.
Une association de protection des épargnants et de diffusion de la culture financière voit le jour en Italie : il s’agit d’AssoInvestors. Présidée par l’avocat Fausto Bongiorni, l’association hérite de l’expérience d’Assorisparmio, la première association italienne des épargnants. Elle est membre de la World Federation of Investors.
Arca Sgr a ouvert le 1er octobre la période de souscriptions de ses fonds investis dans la dette de petites sociétés italiennes. Il s’agit d’Arca Economia Reale Bond Italia, fonds fermé destiné aux investisseurs individuels privés, et d’Arca Economia Reale Bond Italia Institutional, dédié aux investisseurs. La période de levée de capitaux durera quatre mois, jusqu’au 28 janvier. Le fonds dédié aux particuliers affiche un ticket d’entrée de 50.000 euros, tandis que celui pour les institutionnels est à 1.000.000 euros. Les deux ont un objectif de collecte minimum de 75 millions d’euros et auront une durée de sept ans. L’objectif de rendement brut est autour de 5,5 %.