L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 3,9% en France sur douze mois glissant à fin octobre (à 1.048 milliards d’euros), un rythme inchangé par rapport à septembre, selon les données brutes publiées hier par la Banque de France. Cette évolution reflète l’accélération continue des crédits à la consommation (+4,3% comme en septembre, après 3,7% en août) et un rythme toujours soutenu pour les crédits immobiliers (+3,7%, après +3,6% en septembre). La production de nouveaux crédits à l’habitat a toutefois diminué (17,6 milliards contre 20,5 milliards), en raison essentiellement d’un recul des renégociations.
Les Danois ont rejeté par référendum l’adoption de plusieurs règles européennes en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière, après dépouillement de plus de 80% des voix hier soir: ils ont voté «non» à 53,7%. Cette consultation, qui portait plus largement sur le degré d’intégration du Danemark au sein de l’Union, a été suivie de près par les Britanniques qui seront, eux, interrogés sur leur maintien ou non dans l’Union européenne d’ici à la fin 2017.
Dans la dernière édition de ses statistiques sur les recettes publiques publiée hier, l’OCDE indique que la pression fiscale dans ses pays membres a représenté l’an passé en moyenne 34,4% de leur produit intérieur brut. Ce taux est en hausse de 0,2 point par rapport à 2013 et de 1,7 point par rapport au plus bas touché en 2009, en pleine crise, en raison notamment des hausses de TVA et de l’impôt sur le revenu, qui pèsent sur les particuliers. Il dépasse de 0,3 point la marque de 2007, la plus élevée d’avant la crise. Par pays, le Danemark conserve la première place avec un taux de prélèvements de 50,9% du PIB (+3,3 points en un an), devant la France (45,2%, +0,2point) et la Belgique (44,7%, +0,1). Le Mexique (19,5)% et le Chili (19,8%) restent en bas du classement. Hors cotisations sociales, la France se situe un peu au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour sa fiscalité (28,3% du PIB contre 25,1%).
La volonté du pays de réduire la production d’un million de barils par jour avant la réunion de l’Opep aujourd’hui a eu peu d’impact sur le cours du Brent.
Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, EGAMO a créé le COMIRE en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la Multigestion, réunissant à l’origine 5 Institutions de l’Economie Sociale, dont MGEN, UMR et CARAC.
A quelques semaines de la fin de l'année, les performances annuelles se précisent. L'occasion de voir si les choix des CGP pertenaires d'Axa Thema ont été pertinents. Parmi les 10 fonds les plus souscrits au 31 octobre, les performances year-to-date vont de 0,34% à 21,03%.
La Carac a investi 3 millions d’euros dans la solution climatiquement responsable Tera Neva, conçue par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo. Cette émission obligataire a pour objectif de concilier contraintes d’investissement et financement de la transition énergétique. Cette initiative est soutenue par une quinzaine d’investisseurs institutionnels français, dont la Carac, pour un montant total de 500 millions d’euros. «Cet investissement témoigne de l’intérêt de la mutuelle pour le financement de projets judicieux de développement durable, a souligné Jean-Jacques Berthelé, directeur général de la Carac. En effet, nous accordons une grande importance à ce que les solutions dénommées «socialement responsables» le soient réellement. Les critères extra-financiers rigoureux de sélection mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo nous ont semblé pertinents. Cette démarche fait également écho au travail que nous menons depuis une dizaine d’années dans la promotion de l'épargne solidaire.»
L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
Ryad pourrait proposer à l’Opep de réduire sa production d’un million de barils par jour (bpj), alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tient une réunion ministérielle demain à Vienne. Le site spécialisé Energy Intelligence, qui cite un délégué du cartel, précise que l’Arabie saoudite soutiendrait une baisse de la production si l’Iran et l’Irak, ainsi que la Russie, située hors-Opep, en font de même. L’information, non confirmée, a entraîné une hausse des prix du baril de brut léger américain (WTI) à 40,3 dollars (+1%) et du Brent de mer du Nord, à 43,2 dollars (+1,7%).
Les mesures annoncées jeudi par la BCE, moins fortes que ne l’anticipaient les investisseurs, ont fait fortement décaler à la hausse les rendements obligataires en zone euro ainsi que la monnaie unique. Le taux à 10 ans allemand se tendait par exemple de 18 points de base vers 17h15, à 0,65%. Le taux à 2 ans allemand prenait quant à lui 14 pb pour venir se caler, à -0,30%, sur le nouveau taux de la facilité de dépôt de la banque centrale. Quant à l’euro, qui traitait à 1,054 dollar en matinée, il a touché en séance un sommet à 1,089.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%), une mesure censée favoriser le crédit et la remontée du taux d’inflation dans la zone euro. La banque centrale danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro dans le cadre du mécanisme ERM2.
L’indice des fonds Ucits alternatifs publié par Hedgeanalytics AG affiche une progression de 1,05% depuis le début de l’année. Durant la période sous revue, huit des douze composantes de l’indice sont en territoire positif. Parmi les meilleurs résultats depuis le début de l’année figurent notamment les fonds multi-stratégies avec un gain de 5,42%, devant les stratégies Equity Market Neutral (+4,18%) et le long/short equity (+3,96%). En revanche, les stratégies event driven ont chuté de 11,26%, tandis que les stratégies dédiées aux matières premières accusaient un recul de 5,48%.
Les actifs supervisés par différents investisseurs institutionnels aux Etats-Unis ont progressé en 2014 d’environ 6%, contre 9,8% l’année précédente, selon des estimations communiquées par le cabinet spécialisé Cerulli Associates. «Cette modeste progression globale masque des croissances substantielles chez certains acteurs, ce qui constitue autant d’opportunités de marché pour les gestionnaires d’actifs institutionnels», remarque Chris Mason, analyste chez Cerulli. Cerulli relève notamment une très forte demande de solutions sur mesure de la part des investisseurs institutionnels. «Les actifs liés à des solutions sur mesure ont plus que doublé depuis 2010, passant de 500 milliards de dollars à plus de 1.000 milliards de dollars l’an dernier», précise Chris Mason. Selon Cerulli, la demande pour ce type de solutions va continuer de croître au cours des cinq prochaines années, émanant notamment des programmes de pension d’entreprises, des fonds de pension publics et des organisations caritatives. Cerulli souligne en outre la volonté des gestionnaires d’actifs et des consultants de répondre dans les plus brefs délais à la demande croissante d’investissements durables de la part des institutionnels.
La société de gestion Mainfirst voit partir deux gérants, Anko Beldsnijder et Richard Burkhardt, qui rejoignent la concurrente Fidecum, une boutique de gestion lancée en 2008 et basée à Bad Homburg près de Francfort. Les deux gérants pilotaient ensemble le fonds MainFirst - avant-garde Stock Fund, qui sera également transféré chez Fidecum. Anko Beldsnijder gère ce fonds depuis 2004. Il assistait auparavant à la gestion Hans-Peter Schupp qui a depuis rejoint Fiedcum où il est managing partner et gérant du fonds Fidecum Contrarian Value Euroland Fund.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, a lancé mercredi 2 décembre 2015 cinq nouveaux ETF sectoriels sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. Ces nouveaux fonds suivent la performance des entreprises américaines de la gamme d’indices « S&P 500 Sector » et ils donnent aux investisseurs accès aux secteurs de la consommation discrétionnaire, de l’énergie, des services financiers, de la santé et des technologies de l’information. Les cinq ETF concernés sont les suivants : iShares S&P 500 Consumer Discretionary Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Energy Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Financials Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Health Care Sector UCITS ETF et, enfin, iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF.
La banque privée munichoise Merck Finck & Co vient de recruter deux équipes de conseillers à la clientèle dont une équipe en provenance de la banque privée Berenberg, rapporte le site spécialisé finews. Florian Schirmer, Klaus Erik Treiber et Martin Schulz, tous trois issus de Berenberg, vont ainsi débuter leurs activités début 2016. Merck Finck a également recruté des banquiers privés de Deutsche Bank (Thorsten Schröder, Hans-Georg Finkeldey et Ralf Taubert) et de Commerzbank (Norbert Düpow) pour développer ses activités dans la région d’Essen.
Londres et Paris, le 2 décembre 2015 - State Street Global Advisors (SSGA), le pôle de gestion d’actifs de State Street Corporation (NYSE : STT), annonce aujourd’hui l’inscription du SPDR MSCI Japan UCITS ETF à la cote de Deutsche Börse Xetra.Disponible avec des classes de part avec ou sans couverture du risque de change, ce fonds permet aux investisseurs d’investir dans les segments des grandes et moyennes capitalisations de la troisième puissance économique mondiale. Grâce à de multiples classes de parts, les investisseurs ont le choix de limiter leur risque de change par une couverture, ou de tirer parti du potentiel de rendement lié aux classes d’actifs sans couverture, en fonction de leur point de vue.Commentant le lancement de ce fonds, Olivier Paquier, directeur SPDR ETF France, Monaco, Espagne et Portugal, déclare : « Nous sommes ravis de pouvoir proposer aux investisseurs de multiples solutions personnalisées visant à obtenir une exposition sur le marché japonais à travers des classes de parts avec et sans couverture, ce qui constitue un progrès récent sur le marché des ETF ».M. Paquier ajoute : « Sur le plan économique, le Japon a connu deux décennies difficiles, mais de multiples réformes fiscales visant à stimuler l’économie et une politique monétaire accommodante ont permis de surmonter la crise, avec une hausse de 9,39 % de l’indice MSCI Japon en devise locale pour l’année en cours. Le fonds permet aux investisseurs d’accéder aux opportunités que présente ce marché en voie de rétablissement; par ailleurs, le Japon étant un marché clé en Asie, avec des liens commerciaux importants avec la Chine, pouvoir y accéder permet aussi une diversification mondiale au sein d’un portefeuille ».« Nous sommes heureux que SSGA ait choisi les indices MSCI pour cette gamme ETF. Les indices avec couverture du risque de change représentent une évolution importante et sont en forte croissance : ils sont de plus en plus prisés par les investisseurs qui souhaitent gérer leur exposition au risque de change » déclare Deborah Yang, directrice générale et responsable EMEA, Indice MSCI. Le fonds est disponible dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, France, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Suède.
Kerstin Behnke a été nommée à la tête de la distribution pour l’Allemagne de Credit Suisse Asset Management. L’ancienne directrice générale chargée de la distribution et du suivi de la clientèle de Veritas Investment sera en charge de la clientèle institutionnelle, des banques, des family offices, des caisses d'épargne ainsi que des conseillers en gestion de patrimoine, précise un communiqué. L’intéressée remplace à son nouveau poste Georg Weiß, parti poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors du groupe Credit Suisse.
Banca Generali a annoncé, ce 1er décembre, que sa collecte nette s’est élevée à 522 millions d’euros au cours du mois de novembre, portant ainsi à 3,95 milliards d’euros ses souscriptions nettes depuis le début de l’année. Dans le détail, au cours du mois écoulé, son réseau de «Financial Planner» a engrangé 331 millions d’euros de flux nets entrants (2,37 milliards d’euros depuis le début de l’année) tandis que Banca Generali Private Banking a capté 191 millions d’euros de souscriptions nettes (1,57 milliard d’euros depuis le début de l’année).
Un an après le lancement du segment ETFplus sur Borsa Italiana, on dénombre 100 fonds ouverts cotés à Milan, rapporte Funds People Italia. Les quatre derniers émetteurs sont 8a+ investimenti avec un fonds de droit luxembourgeois et trois fonds de droit italien, European and Global Investments avec huit fonds, Method Investments Sicav avec deux fonds et Selectra Investments Sicav avec quatre instruments.
L’extinction programmée du hedge funds BlueCrest Capital Management et sa transformation en «private investment partnership» succède à plusieurs décisions récentes de fermetures de fonds macro chez BlackRock et Fortress, de performance absolue chez Bain Capital, ou spécialisé dans les matières premières chez Trafigura, note L’Agefi. Dans son ensemble, l’industrie continue toutefois d’enregistrer une collecte nette, mais «[celle] du quatrième trimestre pourrait être nulle ou possiblement négative», estime un expert de la société de recherche Evestment Alliance cité par Bloomberg. Sur fond de performances médiocres, l’industrie a vu ses entrées de capitaux diminuer à 5,6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros) au troisième trimestre selon les données de Hedge Fund Research, la plus faible collecte enregistrée depuis fin 2009.
Au cours du moins de novembre, les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 790 millions d’euros, selon des données préliminaires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Ainsi, depuis le début de l’année 2015, les souscriptions nettes du secteur s’élèvent à un peu plus de 24 milliards d’euros. Grâce à cette bonne performance commerciale, les actifs sous gestion des fonds espagnols atteignent 222,18 milliards d’euros, en hausse de 0,9% par rapport au mois d’octobre et en progression de 14% par rapport à fin 2014.
Frédéric Niamkey est très confiant. « Notre mission est de mettre en avant nos stratégies de qualité auprès d’une clientèle de qualité en Europe », souligne à Newsmanagers le nouveau responsable des ventes de Mirae Asset pour la France, Genève et Monaco. Arrivé il y a à peine six mois chez Mirae Asset Global Investments (UK), Frédéric Niamkey, qui a précédemment développé les activités d’Aberdeen AM en Suisse, est basé à Londres avec l’objectif de contribuer au rayonnement et au développement dans l’espace francophone des activités de gestion d’actifs du groupe de services financiers Mirae.Le pôle de gestion d’actifs, logé dans Mirae Asset Global Investments, est présent dans une douzaine de pays. Il a développé une expertise unique sur les marchés émergents, avec des antennes dans sept pays de la région (Autralie, Chine, Hong Kong, Inden Corée, Taiwan et Vietnam). En Asie, Mirae Asset est l’un des plus gros gestionnaires de la région, à la fois sur les segments retail et institutionnel. Mais les activités à l’international restent encore embryonnaires.Mirae Asset affiche un encours de 75 milliards de dollars, dont seulement 2 milliards de dollars à l’international. Sur ce montant, 90% émanent d’investisseurs européens qui se sont engagés dans quelques-unes des stratégies mises en avant par Mirae. « Nous allons procéder pas à pas, sans aucune urgence, mais notre objectif est de distribuer nos quatre ou cinq meilleures stratégies aux investisseurs européens », précise Frédéric Niamkey. Le bureau de Londres s’est étoffé ces toutes dernières années et compte désormais huit personnes, dont six qui couvrent la distribution dans l’ensemble des pays européens. Les actifs sous gestion d’origine européenne sont certes encore modestes mais ils ont fortement progressé ces derniers temps. « Nous avons réussi à multiplier nos encours par quatre au cours des deux dernières années et l’intérêt pour nos stratégies ne se dément pas malgré un contexte parfois difficile », assure Frédéric Niamkey. Sur les 2 milliards de dollars d’encours, 40% émanent des investisseurs institutionnels et 60% du wholesale. Parmi les thèmes mis en avant par Mirae figure notamment la montée en puissance des classes moyennes. Un thème décliné dans le Asia Great Consumer Equity Fund qui affiche, au sein de la sicav européenne, un encours de 750 millions de dollars. « Les classes moyennes ont de plus en plus de poids dans les économies asiatiques. Elles donnaient précédemment la priorité à ce dont elles avaient besoin, elles peuvent désormais privilégier ce dont elles ont envie », explique Frédéric Niamkey. Lancé à la mi-2011, le fonds, très concentré (32 lignes actuellement), affiche une performance de 30,99% sur trois ans contre 9% sur la même période pour le MSCI AC Asia ex Japan (Gross) USD. Autres thèmes d’investissement privilégiés par Mirae, le commerce électronique en plein essor notamment en Chine, le tourisme qui en est encore à ses premiers balbutiements, la santé, avec d’énormes besoins à couvrir au cours des prochaines décennies et une stratégie lancée il y a quelques mois, ou encore le «local taste», qui va se concentrer sur les sociétés bien implantées localement pour répondre au mieux aux goûts culinaires des populations de la région, mieux en tout cas que des Heinz ou des Kellogg! Toutes les stratégies mises en avant jusqu’ici concernent une seule classe d’actifs, les actions. Mais Mirae a bien l’intention de pousser les feux de certaines stratégies obligataires. Le fixed income représente d’ores et déjà plus de 20 milliards de dollars d’actifs et quelques expertises. « En 2016, nous envisageons de mettre en avant une ou deux stratégies obligataires en Europe », indique Frédéric Niamkey… avant de s’envoler pour Hong Kong en compagnie de quelques grands institutionnels européens qui veulent en savoir plus...
Le groupe de capital investissement CVC Capital Partners, et le fonds souverain de Singapour GIC ont conclu un partenariat pour racheter la participation de Carlyle dans la société d’assistance routière britannique RAC.L’investissement a été réalisé à partir de la Strategic Opportunities Platform mise en place par CVC pour répondre à la demande croissante des grands investisseurs qui souhaitent pouvoir s’engager sur le long terme dans des activités stables et de grande qualité, précise un communiqué. Il s’agit du premier investissement de la plateforme. La transaction devrait être bouclée début 2016.
Pictet Wealth Management vient de recruter Frédérik Ducrozet au poste d’économiste senior à Genève, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank à Paris où, depuis juin 2006, il officiait en qualité d’économiste senior sur la zone euro.
Le gestionnaire de fortune GAM planifie de réaliser des acquisitions pour soutenir la croissance, notamment aux Etats-Unis et dans certains régions asiatiques, a déclaré le directeur général (CEO), Alexander Friedman dans un entretien à «Finanz und Wirtschaft» publié le 3 décembre.Par contre, le rachat d’actions ne devrait constituer qu’un instrument complémentaire aussi longtemps qu’il n’y aurait d’utilisation lucrative pour les fonds levés. «Une bonne acquisition permet un rendement beaucoup plus durable qu’un rachat d’actions», affirme Alexander Friedman.