p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian firm Eurizon Capital recorded net inflows of EUR33bn in 2015. The asset management firm of the Intesa Sanpaolo group benefited from the positive contribution of its foreign affiliates. Its eastern European hub posted inflows of EUR474m, while the Chinese firm Penghua posted EUR25.7bn. Assets under management at Eurizon totalled EUR266.7bn, up 16% compared with the end of 2014. Consolidated net profits totalled EUR475.1m, up 63% compared with the end of 2014. Margins from commissions totalled EUR669.9m, up 34% year on year. “ 2015 was a year of excellent results thanks to the trend of inflows, which has enabled us to strengthen our leadership in Italy and become the second best asset manager in Europe,” says Tommaso Corcos, CEO of Eurizon Capital.
For the first time since July 2012, the outlooks of international asset managers for growth and profits are both negative, according to the latest BofA Merrill Lynch survey, carried out between 5 and 11 February and covering a sample of 198 respondents, with cumulative assets of USD591bn. Cash allocations now represent 5.6% of assets, a level not seen since November 2001.After fears of a marked downturn in Chinese growth, the prospect of a recession in the United States is now causing unease for international investors. As a corrolary of this new concern, 90% of managers expect to see no more than two interest rate increases by the Federal Reserve in the next 12 months, compared with only 40% in December 2015.Overweight positions on equities have fallen to a net 5% in February, compared with 21% in January, though pessimism about bonds is also rising. In Europe, 42% of asset managers are now overweight on cash, but a net 36% of international allocations to European equities are still overweight, with Europe remaining the preferred region for investors worldwide. However, outlooks for Chinese growth are at their lowest level since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has appointed Chris Durack to the newly-created position of head of products and distribution in Hong Kong. Durack, who had previously served as director of products and distribution for Australia, joined the Hong Kong office on 1 February. Durack joined the asset management firm in October 2011 from the Australian fund NSW State Super, where he had served as chief executive officer. In his new role. Durack will be responsible for sales teams in charge of intermediaries and institutionals, as well as marketing teams in Hong Kong. He will report directly to Lieven Debruyne, CEO of Schroders Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group has announced the appointment of Marion Leblanc-Wohrer to the position of head of corporate communications, reporting to Naim Abou-Jaoudé, CEO of the asset management firm. Leblanc-Wohrer began his career in 1993 as a consultant at KPMG in Washington. She then joined the World Bank in 1994 as an analyst in the EMEA (Europe, Middle East and Africa) project financing department. In 1998 she became a journalist at Thomson Reuters in London, and then joined the Risk Waters group in 2001. She became editor-in-chief of B.I Magazine in Paris in 2006, and since 2007 has been editor in chief of AGEFI Weekly, and editorial director for events at the AGEFI group (parent company of NEWSManagers).
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance d’obligations d’entreprises, baptisé Millesima 2021. Le fonds a été officiellement lancé le 25 janvier 2016 avec une période de commercialisation allant jusqu’au 30 juin 2016. Son portefeuille est de type « buy and hold » avec une échéance au 31 décembre 2021. Le produit investit dans des obligations d’entreprises principalement libellées en euros, avec une priorité accordée aux titres à haut rendement dans une limite de 10% sur la frange la moins bien notée (titres dont la notation est comprise entre CCC+ et CCC-), ou jugée équivalente par la société de gestion. Millesima 2021 est géré à Paris par Raphaël Chemla et Julie Gualino-Daly.
Aberdeen Asset Management a annoncé la promotion d’Elena Baccani au sein de l'équipe dédiée au marché italien, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Elena Baccani, qui avait rejoint Aberdeen en 2013 en qualité de responsable marketing est nommée responsable du développement des activités sur le marché italien. Le recrutement récent de Manuele Ambrosini (Newsmanagers du 5 février) et cette promotion illustrent la volonté de la société de gestion écossaise de développer la marque Aberdeen sur le marché italien.
L’italien Eurizon Capital a enregistré des souscriptions nettes de 33 milliards d’euros en 2015 La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo a notamment bénéficié de la contribution positive de ses filiales étrangères. Ainsi, son centre d’Europe de l’Est a enregistré une collecte 474 millions d’euros, tandis que la société chinoise Penghua a engrangé 25,7 milliards d’euros. Les encours sous gestion d’Eurizon ont ainsi atteint 266,7 milliards d’euros, en hausse de 16 % par rapport à la fin de 2014. Le bénéfice net consolidé s’est établi à 475,1 millions d’euros, en augmentation de 63 % par rapport à fin 2014. Les marges issues des commissions se sont établies à 669,9 millions d’euros, en progression de 34 % sur un an.« 2015 a été une année de résultats excellents grâce à l’évolution de la collecte, ce qui nous a permis de renforcer notre leadership en Italie et de devenir la deuxième société de gestion en Europe en termes de collecte », commente Tommaso Corcos, le directeur général d’Eurizon Capital.
Fideuram aurait présenté une offre pour acquérir Banca Intermobiliare, rapporte Bluerating, citant des informations de Milano Finanza. Mais Fideuram n’est pas le seul prétendant. La famille Segre serait aussi intéressée.
Quelles stratégies les investisseurs institutionnels (*) ont-ils mis en place pour tenir leurs engagements en matière de prestations, dans un contexte pour le moins complexe, d’un point de vue économique comme réglementaire ? En pratique, les intéressés ont été conduits à réinventer la gestion de leur activité et repenser leurs relations avec les sociétés de gestion de fonds et les prestataires de services, détaille une étude (en pièce jointe) menée par BNP Paribas Securities Services et l’Economist Intelligence Unit. Publiée mardi 16 février, cette dernière met en évidence différents phénomènes dont surtout une tendance à l’internalisation de la gestion d’actifs et le recul de l’organisation en «silos». Quant aux les investisseurs qui ont recours à des sociétés de gestion de fonds externes, le rapport pointe le renforcement de la surveillance des institutionnels.Dans les faits, selon l'étude, la réinternalisation de la gestion des actifs s’explique notamment par la volonté des investisseurs institutionnels de maximiser les rendements. Les fonds d’État des pays nordiques ouvrent la voie en reprenant la gestion de leurs actifs physiques. En Australie, quatrième marché mondial des retraites, les deux tiers des caisses de retraite prévoient de poursuivre la réinternalisation de la gestion de leurs actifs et des opérations qui y sont associées au cours des dix prochaines années, précise le rapport. La réduction des coûts constitue un autre moteur de la réinternalisation. Dans le détail, les investisseurs institutionnels constatent les avantages de la réinternalisation des titres à revenu fixe (leurs rendements sont si faibles que chaque point de base gagné sur les honoraires est appréciable) ou ceux des stratégies de détention à long terme. «Toutefois, les chercheurs se sont rendu compte que les décisions d’externaliser ou de conduire en interne les stratégies d’investissement étaient ainsi de plus en plus justifiées par des critères de contrôle, d’expertise et d’intégration et non par les seuls coûts», indique l'étude.La réinternalisation s’est également réalisée au détriment de l’organisation traditionnelle en silos, par classe d’actifs, pour garantir la durabilité à long terme. Cette transformation doit ouvrir la voie vers une gestion plus globale des risques pour une large palette de classes d’actifs. Et certains conseils revoient à cet effet leur manière d’appréhender leurs investissements, comme ce fonds de pension néerlandais passé de 24 classes d’actifs à seulement quatre sources de rendement : taux d’intérêt, liquidité, actions et inflation. L'étude note également que l’investissement durable est devenu un domaine prioritaire pour les investisseurs institutionnels, soucieux de s’assurer que leurs investissements sont conformes aux objectifs à long terme de leurs fonds. Les investisseurs institutionnels interrogés ont affirmé qu’outre les critères liés à l’éthique et à la performance, l’amélioration de la gestion des risques constituait pour eux un élément déterminant. Mais l’enquête de BNP Paribas Securities Services prévient aussi que certaines questions ne sont toujours pas tranchées comme le choix des sources de données appropriées et la gestion de la couverture des données pour l’ensemble des classes d’actifs et non pour les seules actions. En outre, de nombreux fonds de pension et caisses de retraite ne peuvent généralement pas gérer en interne tous les éléments qu’il est nécessaire de combiner, à savoir les données, l’indépendance, la couverture et le contrôle. »Un nouveau rôle des prestataires de services se dessine également, en lien avec la réinternalisation de la gestion d’actifs par les investisseurs institutionnels que constatent les auteurs de l’enquête. « Les investisseurs institutionnels accordent une importance croissante aux services à valeur ajoutée, comme les services d’externalisation de tables de négociation. C’est le cas notamment pour les investisseurs institutionnels qui ont réinternalisé leur gestion d’actifs mais souhaitent se concentrer sur les allocations d’actifs et les décisions d’investissement plutôt que sur l’exécution des ordres, a analysé Sid Newby, Responsable ventes fonds de pension pour le Royaume-Uni chez BNP Paribas Securities Services cité dans l'étude.Toujours selon le rapport, il ressort que les institutionnels ont également renforcé leur surveillance vis-à-vis des sociétés de gestion de fonds externes. A titre d’illustration, « un investisseur institutionnel australien a adopté un « suivi rapproché » impliquant une remise en question permanente des décisions du gestionnaire externe », indique l’enquête, qui précise que, sans cette remise en question, «les gérants ont tendance à se focaliser sur la tracking error et la diversification de peur de mettre en péril leur évolution de carrière». Par ailleurs, «le conseil du fonds se réunit au moins dix fois par an pour examiner les idées de son équipe de gestion plutôt que de se concentrer uniquement sur les données de performance», est-il précisé.Restait à trouver de nouvelles réponses pour relever la plupart des défis des investisseurs institutionnels. A ce jeu, relève l’étude les intéressés voient dans les co-investissements et les joint-ventures avec d’autres fonds de pension comme un moyen de réduire encore les coûts. Les co-investissements dans le domaine du capital-investissement deviennent ainsi de plus en plus courants. Les régimes de retraite bénéficient d’une part plus importante de l’investissement, mais ne supportent pas de coûts supplémentaires pour les positions détenues en dehors du fonds de capital-investissement. Enfin, il est également possible de mutualiser les ressources, ajoute le rapport qui cite le cas du fonds de pension général néerlandais (general pension fund) engagé dans la création d’une fondation qui proposera aux régimes de retraite, qui la rejoindront, des prestations d’administration des fonds de pension, de réassurance et de gestion des investissements. (*) L’étude a été réalisée sur la base d’entretiens menés auprès de 23 investisseurs institutionnels, les principaux fonds de pension, caisses de retraite et compagnies d’assurance à l’échelle internationale.
Après deux «asset deals» (Standard Chartered en 2015 et Hottinger en 2015), le groupe Heritage, qui est devenu actionnaire majoritaire du gérant indépendant Meridian AM à Lausanne, n’entend pas s’arrêter là. «Une taille comprise entre dix et quinze milliards serait confortable, même si nous sommes bénéficiaires avec six milliards sous gestion. Le renforcement des réglementations provoque un relèvement de la taille des établissements. Les petits survivront, mais avec quelle offre sachant que les fonctions de support et de contrôle (Compliance, Risques, etc.) requièrent une part grandissante des ressources ?», déclare Carlos Esteve, CEO de la banque genevoise dans les colonnes de L’Agefi suisse. Dans ce contexte, le groupe a engagé une réflexion afin d’examiner l’opportunité d’une implantation aux Etats-Unis, qui se ferait en collaborant avec une banque ou un asset manager local. Carlos Esteve indique par ailleurs que la banque, qui développe une offre de produits liés à des actifs réels, travaille actuellement sur un agrofund, qui sera limité au café et investira dans des fermes très diversifiées sur le plan géographique.
Pimco a lancé un fonds à rendement absolu, le Pimco GIS Global Libor Plus Bond fund, qui sera géré par Marc Seidner, CIO des stratégies non traditionnelles et responsable de la gestion de portefeuille, rapporte Citywire. Ce dernier gérera le fonds basé à Dublin aux côtés de Mike Amey, responsable des portefeuilles en livre sterling et gérant de quatre fonds obligataires en sterling. Le fonds vise à surperformer le taux GBP/Libor à un mois tout en préservant le capital.
Schroders a nommé Chris Durack au poste nouvellement créé de responsable des produits et de la distribution à Hong Kong. L’intéressé, qui occupait jusque-là le poste de directeur des produits et de la distribution pour l’Australie, a rejoint le bureau de Hong Kong le 1er février, Chris Durack a rejoint la société de gestion en octobre 2011 en provenance du fonds australien NSW State Super où il officiait en qualité de directeur général (« Chief Executive Officer »).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Chris Durack sera responsable équipes commerciales en charge des intermédiaires et des institutionnels ainsi que des équipes marketing à Hong Kong. Il est directement rattaché à Lieven Debruyne, directeur général de Schroders Hong Kong.
Le cours d’Euronext décrochait de près 9% ce midi (à 36,3 euros) après la publication de ses résultats. La Bourse continentale se targue pourtant d’avoir atteint avec un an d’avance les objectifs qu’elle avait fixés en 2014 lors de sa mise sur le marché et de sa séparation d’avec le groupe ICE. Euronext affiche un chiffre d’affaires en hausse de 10% sur à 518,5 millions d’euros et une marge de 54,7%. Le bénéfice net a pour sa part augmenté de plus de 45% sur un an à 172,7 millions d’euros. Le groupe qui compte proposer un dividende de 1,24 euro par action (contre 0,84 l’année dernière) lors de son assemblée générale en mai.
L’indice ZEW mesurant le moral des investisseurs en Allemagne s’est fortement dégradé au mois de février pour tomber à un niveau de à seulement 1 point, alors qu’il était de 10,2 points le mois dernier. Il reste néanmoins supérieur aux anticipations du consensus Reuters qui prévoyait un indice nul. L’institut ZEW attribue cette dégradation au ralentissement économique mondial et aux incertitudes quant aux conséquences de la chute des cours du pétrole. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles affiche un recul plus fort que prévu à 52,3 après sa hausse inattendue à 59,7 en janvier.
Le niveau d’inflation mesuré par l’indice CPI des prix à la consommation britanniques a légèrement augmenté à un rythme de 0,3% au mois de janvier, selon les statistiques publiées hier. L’inflation sous-jacente a quant à elle reculé de 0,2 point à 1,2%, corrigeant ainsi les effets transitoires de l’envolée mensuelle des tarifs aériens de 46% en décembre. Malgré un marché de l’emploi solide et le lancement du processus de resserrement monétaire amorcé aux Etats-Unis, la BoE repousse le moment choisi pour procéder à son premier relèvement de taux.
Le gouvernement français va demander des «clarifications» à Air France et à ses concurrents Air Austral et Corsair après l’annonce par les trois compagnies d’une hausse du prix de leurs vols vers l’île de la Réunion, a annoncé hier Emmanuel Macron. Interpellé par un député de l’île, Thierry Robert, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Economie a indiqué que ces «comportements tarifaires» n’étaient pas justifiés au moment où les compagnies, qui maintiennent une surcharge carburants, bénéficient de la baisse des prix du pétrole.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière aux Etats-Unis s’est légèrement dégradée en février, montrait hier l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance a reculé à 58 après 61 (révisé) en janvier. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 60. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est revenu de 68 à 65, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a progressé à 65 contre 64.
Après des semaines de rumeurs, l’Arabie saoudite, la Russie, le Venezuela et le Qatar ont accepté de geler leur production à son niveau – record – de janvier.
Un retournement de cycle bénéficiaire aux Etats-Unis serait susceptible de faire entrer les marchés d’actions occidentaux dans un véritable "bear market".
Le Mexique a placé hier un emprunt obligataire de 2,5 milliards d’euros, sa deuxième émission en devises étrangères depuis le début de l’année, afin de financer un déficit budgétaire accru par le plongeon des cours du pétrole. La tranche à 6 ans, d’un montant de 1,5 milliard d’euros, offre un rendement de 1,98% tandis que celle à 15 ans, qui s’élève à un milliard d’euros, est assortie d’un rendement de 3,42%. Le Ministère des Finances a précisé avoir désormais couvert 80% des besoins de financement externe du pays prévus pour 2016.
Le gouvernement ukrainien du Premier ministre Arseni Iatseniouk a survécu à une motion de censure hier soir au Parlement, quelques heures après que le président Petro Porochenko eut réclamé sa démission. La motion de censure n’a recueilli que 194 voix, alors que 226 étaient nécessaires. «Je suis sûr que nous ne pouvions pas suivre un autre chemin que celui que nous avons suivi. Nous avons hérité d’un pays saccagé avec l’armée russe sur le territoire ukrainien», a lancé Arseni Iatseniouk aux députés avant le vote, ajoutant que le gouvernement avait rétabli les finances du pays et renégocié sa dette. De nombreux députés de l’opposition ont quitté la salle avant le vote et, signe de la confusion qui règne à Kiev, une majorité d’élus de la coalition au pouvoir ont voté contre le gouvernement. Ce scrutin écarte pour le moment la perspective d’élections anticipées, probablement jusqu’à la prochaine session parlementaire qui s’ouvrira en septembre.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier avoir conclu le 30 novembre 2015 un accord de composition administrative avec la société de gestion Iris Finance, à laquelle elle reprochait le non-respect de certaines contraintes réglementaires et une information peu claire sur les risques encourus par les porteurs du fonds diversifié Iris Evolution. L’accord prévoit l’indemnisation de ces porteurs à hauteur d’un plus de un million d’euros au total, ainsi que le paiement de 10.000 euros au Trésor public.
La Réserve fédérale serait bien avisée d’attendre de nouvelles données indiquant une hausse de l’inflation aux Etats-Unis avant de se prononcer pour une deuxième hausse de taux, a déclaré hier le nouveau président de la Fed de Philadelphie. La banque centrale américaine devrait être en mesure de relever les taux plus «significativement» au second semestre 2016, quand les marchés financiers et de l’énergie se seront stabilisés, a ajouté Patrick Harker, qui a pris ses fonctions mi-2015.
Hors pétrole et transport maritime, la croissance norvégienne a ralenti à 0,1% au dernier trimestre 2015, a fait savoir hier le bureau central des statistiques du pays. Les chiffres du troisième trimestre ont été révisés à zéro au lieu d’une estimation préliminaire de 0,2% annoncée en novembre dernier. Sur l’ensemble de 2015, la croissance de l’activité est tombée à 1%, au plus bas depuis la crise financière de 2009, et en-deçà des prévisions de la banque centrale qui tablait sur +1,4%.
Six mois après son retour chez Axa Investment Managers (Axa IM) qu'elle avait quittée en 2010, Florence Dard doit officialiser la nouvelle organisation de la société de gestion en France, dont elle a la responsabilité au sein du Client Group.