Le fonds de pension des enseignants coréens (KTP) vient de lancer un appel d’offres pour des mandats obligataires et actions internationales pour un montant agrégé de 400 millions de dollars, rapporte le site Asia Asset Management. Le fonds de pension attribuera d’ici à la fin de l’année un mandat de 100 millions de dollars à chacun des gestionnaires internationaux sélectionnés, précise le site.Les dossiers de candidature doivent être déposés d’ici au 26 février. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élèvent à environ 15 milliards de dollars.
Chris Bullock a quitté Henderson Global Investors après 12 années passées au sein de la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressé quitterait aussi le secteur de la gestion d’actifs.
Richard Hunter et Keith Bowman ont quitté Hargreaves Lansdown après la fermeture du bureau de Londres de la société de gestion, rapporte Money Marketing. Le premier était responsable des actions et le second, analyste actions.
Les investisseurs institutionnels en Europe continentale devraient augmenter de près de 20 % leur utilisation des ETF, selon une étude de Greenwich Associates (ETFs in the European Institutional Channel) réalisée auprès de 123 institutionnels européens, dont 68 qui investissent déjà dans ces fonds indiciels cotés. Au cours des 12 prochains mois, le recours à l’utilisation des ETF devrait croître, tout comme le montant global investi dans les ETF. Environ un quart des institutionnels en Europe continentale et 20 % des fonds de pension britanniques investissent dans les ETF, et 17 % des institutionnels européens qui n’investissent pas encore dans ces fonds ont l’intention de le faire cette année. En 2016, plus d’un tiers (35 %) des investisseurs en Europe continentale comptent étoffer la part de leurs investissements dans les ETF.D’après l’enquête, commandée par BlackRock, cinq facteurs devraient favoriser la montée en puissance des ETF dans les portefeuilles des institutionnels européens. L’essor des ETF obligataires est sans doute le relais de croissance le plus important, pour Benoit Sorel, directeur d’iShares France, Belgique et Luxembourg chez BlackRock. « Les ETF obligataires constituent une grande révolution pour le marché des ETF et au-delà, sachant que la classe d’actifs représente 80 % des allocations des investisseurs institutionnels », commente-t-il. « Il s’agit du plus gros relais de croissance du marché des ETF », ajoute-t-il.Six investisseurs utilisateurs d’ETF sur dix investissent dans ces fonds pour accéder aux marchés obligataires, près d’un quart d’entre eux n’ayant commencé à le faire que ces deux dernières années. Le recours aux ETF obligataires est principalement motivé par leur facilité d’utilisation (72 %), leur liquidité (69 %) et par la diversification qu’ils offrent (69 %). BlackRock estime que les actifs investis dans les ETF obligataires mondiaux pourraient dépasser 2.000 milliards de dollars d’ici 2025, contre 497 milliards de dollars à fin décembre 2015. L’autre élément structurel qui devrait favoriser la croissance du marché est l’intérêt grandissant pour les ETF smart beta. Plus d’un cinquième des investisseurs institutionnels investissent dans les ETF smart beta (non pondérés par la capitalisation boursière), ces produits étant particulièrement prisés des gérants d’actifs. Près de six utilisateurs de fonds smart beta sur dix (57 %) ont l’intention d’accroître leur allocation cette année, la moitié comptant l’accroître d’au moins 10 %.Les trois catalyseurs évoqués dans l’étude sont le remplacement des dérivés par les ETF, la progression des usages stratégiques et le succès de la gestion diversifiée, laquelle emploie largement des ETF dans les portefeuilles. Concernant ce dernier point, près de quatre sociétés de gestion sur cinq (79 %) utilisent des ETF dans leurs portefeuilles, et plus d’un cinquième (22 %) des actifs totaux sont investis dans un ETF. Environ un quart des gérants d’actifs sont susceptibles, à l’avenir, de proposer une stratégie axée exclusivement ou principalement sur les ETF.L’allocation aux ETF représente désormais près d’un dixième (9,3 %) des portefeuilles des institutionnels, contre 7,2 % en 2014. Ces produits sont particulièrement prisés des sociétés de gestion d’actifs : près des trois quarts d’entre elles (72 %) font appel aux ETF et leur allouent la part la plus importante dans leurs portefeuilles (10 %). Ces dernières les utilisent principalement dans la gestion diversifiée.
L’actualité de la semaine a encore une fois fait la part belle aux ETF et à leurs promoteurs. La semaine a toutefois mal commencé pour eux avec une étude de Research Affiliates, citée dans le Wall Street Journal, qui égratigne le concept de « smart beta », à la mode dans le domaine des ETF. Pour les auteurs de ce rapport, ces techniques de beta intelligent ont surperformé principalement en devenant « dangereusement plus onéreuses ». Qu’à cela ne tienne. Les fonds smart beta devraient continuer à mettre la pression sur les sociétés de gestion active, affirme Cerulli. Une autre étude de Greenwich Associates, commandée par BlackRock, cite ces fonds comme l’un des principaux relais de croissance du secteur des ETF. Et ce n’est pas Ossiam, dont c’est la spécialité, qui dira le contraire… Dans ce contexte manifestement porteur pour la gestion indicielle cotée, Source, l’un des acteurs du secteur, annonce l’ouverture d’un bureau à Paris, après avoir par ailleurs promu 17 de ses collaborateurs. Un autre spécialiste des ETF, WisdomTree, lance quant à lui ses activités auprès des investisseurs institutionnels japonais.Les ETF devraient aussi probablement bénéficier d’une tendance identifiée dans une étude du CFA Institute : les investisseurs se montrent de plus en plus exigeants à l'égard des frais auxquels ils sont soumis. La maîtrise des coûts est d’ailleurs une raison expliquant la réinternalisation de la gestion d’actifs par les institutionnels, évoquée dans une autre étude de BNP Paribas Securities Services. Quoi qu’il en soit, les investisseurs broient du noir. Pour la première fois depuis juillet 2012, les prévisions des gestionnaires internationaux en matière de croissance et de bénéfices sont toutes deux négatives, selon le dernier sondage BoFA Merrill Lynch réalisé entre les 5 et 11 février. La déprime gagne aussi les gérants de fonds monétaires au Japon. Ces derniers demandent à être exemptés des taux d’intérêt négatifs, rapporte le Financial Times. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, les fonds monétaires américains réintroduisent des frais suite à la fin de la politique de taux zéro, selon un autre article du quotidien financier britannique.Côté gestion « active » de long terme, plusieurs acteurs se développent. C’est le cas d’Unigestion, qui recrute l’équipe entière d’un hedge fund londonien, et de La Française, qui a acquis 80 % du capital de l’américain Forum Securities Limited. Axa IM, pour sa part, a réorganisé et renforcé ses équipes commerciales en France. Terminons sur deux fonds originaux qui ont été lancés cette semaine. AG2R La Mondiale et Klesia ont créé un fonds investi dans les PME et ETI françaises créatrices d’emplois durables. Et dans un genre très différent, La Financière d’Uzès donne naissance à Grands Crus I, investi au minimum à 75 % dans des bouteilles de grands vins.
L’Ontario applique sa nouvelle Stratégie en matière de changement climatique en investissant près de 100 millions de dollars du Fonds d’investissement vert de l’Ontario dans des projets qui réduiront les émissions de gaz à effet de serre (GES), accroîtront l’efficience énergétique et appuieront l’innovation écotechnologique ainsi que la création d’emplois. Le nouveau Fonds d’investissement vert de l’Ontario, doté de 325 millions de dollars, accordera du soutien financier à des initiatives qui luttent contre le changement climatique, tout en favorisant la croissance économique et en créant des emplois. Plus précisément, le gouvernement investira 74 millions de dollars dans une initiative d’innovation éco- technologique qui aidera à réduire la pollution par les GES en incitant les grandes installations industrielles à adopter des technologies de pointe, tout en encourageant les entrepreneurs à mettre au point des solutions créatives. Le gouvernement mène cette initiative en partenariat avec les Centres d’excellence de l’Ontario, qui favorisent l’expansion de l'économie ontarienne en soutenant la création d’emplois, de produits, de services, de technologies et d’entreprises. Le gouvernement investit aussi 25 millions de dollars dans un programme d’efficience énergétique Green Smart qui aidera les petites et moyennes entreprises à réduire leurs émissions et à devenir plus économes en énergie. Le programme sera administré par les Manufacturiers et Exportateurs du Canada, la plus importante association des secteurs commerciaux et industriels du Canada.
Le fonds souverain norvégien est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé le 18 février la Norvège. Le fonds, qui approche les 7.000 milliards de couronnes, soit environ 735 milliards d’euros, avec un objectif de 35% sous forme d’obligations, ne peut depuis janvier 2014 acheter des titres de dette de Corée du Nord, Syrie et Iran, trois pays soumis à des sanctions internationales.Après l’accord nucléaire signé en juillet 2015 avec les grandes puissances, les sanctions économiques contre l’Iran sont toutefois en passe d'être progressivement levées. «Le ministère des Finances a donc, en accord avec le ministère des Affaires étrangères (...), décidé que les restrictions concernant le négoce d’obligations d'État iraniennes sont levées», indique le ministère dans un communiqué.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La Réserve fédérale devrait maintenir sa politique de relèvement progressif des taux d’intérêt compte tenu de la situation du marché de l’emploi et de l’inflation, a estimé hier John Williams, le président de la Fed de San Francisco. Dans le texte d’un discours préparé pour une conférence à Los Angeles, il explique que le taux de chômage devrait être de 4,5% en fin d’année, contre 4,9% annoncé pour janvier, tandis que l’inflation est bien partie pour atteindre l’objectif de 2% de la Fed dans deux ans. Ces données devraient inciter la banque centrale à poursuivre sa remontée des taux d’intérêt amorcée en décembre, en dépit du regain de volatilité sur les marchés financiers, a-t-il fait valoir. «L'économie américaine continue de bien se porter dans l’ensemble », lit-on dans le texte de son intervention. «Je continue donc de penser qu’une normalisation progressive de la politique reste la meilleure voie», poursuit le dirigeant.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré hier le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anticrise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé, contrairement aux attentes, aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis et l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le NBER.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
Le fonds de pension public norvégien, le plus important fonds souverain au monde, est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé hier le Ministère des Finances norvégien. Le fonds, qui pèse près de 7.000 milliards de couronnes (environ 735 milliards d’euros), ne pouvait plus depuis janvier 2014 acheter des titres de dette en Iran, soumis à des sanctions internationales. La Syrie et la Corée du Nord restent soumises à cette interdiction de la part d’Oslo.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier la nomination de sept nouveaux managing directors, portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. Deux d’entre eux, Bill Benz et Brent Holden, ont déjà fait savoir qu’ils allaient prendre leur retraite cette année. L’entreprise américaine compte désormais huit femmes ayant le titre de managing director.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers, a annoncé jeudi l’Insee, confirmant une première estimation publiée en fin de mois. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,2%, un rythme analogue à celui de décembre. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a de son côté progressé de 0,1% au mois de janvier et affiche une hausse de 0,9% sur un an, comme en décembre.
Le déficit commercial de l’Espagne a diminué de 1,2% en 2015, s'établissant à 24,2 milliards d’euros, son deuxième montant le plus bas depuis 1998, a annoncé le Ministère de l’Economie hier. Les exportations espagnoles ont pesé 250,2 milliards d’euros en 2015, un montant sans précédent en hausse de 4,3% par rapport à celles de 2014. Les importations s'établissent de leur côté à 274,4 milliards, en hausse de 3,7%. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a reculé de 1,5% d’un an sur l’autre, à 1,8 milliards d’euros.
A l’occasion d’une conférence d’une presse annonçant les résultats annuels de CNP Assurances, Antoine Lissowski, CFO du groupe, a détaillé la politique d’investissement de la compagnie d’assurance adaptée à l’environnement économique actuelle.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d'ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l'occasion d'une réunion de presse.
Deux ans après l’annonce de leur partenariat stratégique et le succès rencontré suite au lancement de La Française Lux – Forum Global Real Estate Securities Fund, Forum Partners va céder une participation de 80 % de sa filiale Forum Securities Limited à La Française (sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires). La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
Malgré un regain de confiance dans les services financiers, la fidélité des investisseurs reste fragile, estime le CFA Institute, qui vient de publier une étude sur les attentes des investisseurs intitulée "From Trust to Loyalty : A Global Survey of What Investors Want".
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé contrairement aux attentes aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Les syndicats allemands réclament une augmentation de 6% des salaires des plus de deux millions de fonctionnaires fédéraux et municipaux du pays, a annoncé jeudi le président du syndicat Verdi, Frank Bsirske. Ils demandent également à ce que les salaires des apprentis soient revalorisés de 100 euros par mois. Les accords salariaux actuellement en vigueur expirent à la fin du mois. Les demandes de Verdi ne concernent pas les fonctionnaires employés par les gouvernements régionaux des 16 Etats d’Allemagne.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anti-crise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Mais cela ne suffira pas, a-t-il expliqué : une partie des financements pourra sans doute être trouvée en amendant le budget. «Désormais, la question clé est de définir les priorités», a-t-il dit. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Le groupe La Française a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire de 80% dans Forum Securities Limited, la filiale de Forum Partners. «Les investisseurs vont bénéficier d’un éventail de solutions d’investissements immobilières plus large, tandis que La Française va pouvoir accentuer son expansion à l’international, grâce à une présence solide aux États-Unis et à Singapour», a souligné Philippe Lecomte, le PDG de La Française International. La plateforme sera intégrée au groupe et rebaptisée La Française Forum Securities, afin de renforcer les capacités de reporting et de back-office, ainsi que le développement et la relation client. La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
La faiblesse des cours du pétrole a conduit S&P à dégrader la note de la dette de long terme du Brésil d’un cran à BB, de l’Arabie Saoudite de deux crans à A- et du Kazakhstan à BBB-, soit le dernier niveau de la catégorie investissement. Bahreïn et Oman ont également fait l’objet d’un abaissement de leur note de crédit. Seule la Russie a été épargnée, avec un maintien de sa note à BB+ mais qui reste néanmoins toujours sous perspective négative.