Le gestionnaire d’actifs GAM a essuyé l’an dernier un recul de 18% de son bénéfice net à 138,3 millions de francs suisses. Une évolution due à des charges de restructuration et à des éléments exceptionnels. Les revenus d’exploitation se sont tassés de 4% à 601,3 millions de francs suisses. Fin décembre 2015, les actifs sous gestion au niveau du groupe s'établissaient à 119 milliards de francs, contre 123,2 milliards de francs un an plus tôt. Le pôle Investment Management a vu ses actifs sous gestion reculer à 72,3 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à seulement 0,3 milliard et l’apport lié à l’acquisition de l’activité de dette immobilière de Renshaw Bay a représenté 0,5 milliard de francs suisses. Parallèlement, l’impact des marchés a été négatif pour un montant de 2,4 milliards de francs et les pertes de change, liées à la vigueur du franc suisse, ont totalisé 2,2 milliards de francs.Le groupe a reconduit ses objectifs financiers à long terme, dont une croissance annuelle moyenne de 10% du résultat opérationnel par action, assorti d’un rendement du chiffre d’affaires compris entre 35 et 40%. La société de gestion renonce toutefois à fixer des objectifs concrets pour l’année en cours, évoquant les turbulences et incertitudes qui ébranlent les marchés financiers depuis début janvier.Par ailleurs, Larry Hatheway, économiste en chef et responsable des solutions multi-actifs, de même que Tim Dana, en charge du développement de la société, seront intégrés à la direction générale à compter du 1er mai. Andrew Hanges, qui supervise le marché britannique, se retirera à cette même date, mais conservera des fonctions au sein du conseil d’administration de divers fonds d’investissement et autres sociétés affiliées à GAM.L’organe de surveillance sera également remanié avec le départ annoncé de Daniel Daeniker et les candidatures de Nancy Mistretta, Ezra Field et Benjamin Meuli, précise GAM dans un communiqué distinct.
Selon les informations de Finews, M&G Investments a recruté Manuele De Gennaro au poste de responsable du développement de la clientèle institutionnelle en Suisse. Il sera notamment responsable de la clientèle des fonds de pension et assureurs. Basé à Zurich, l’intéressé était auparavant Senior Development Manager d’Aberdeen Asset Management en charge de la clientèle institutionnelle suisse. Avant cela, il était Senior Relationship Manager au sein de Credit Suisse.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Genève ont augmenté l’an dernier de 9,7%, soit environ 2 milliards de francs, pour atteindre 21,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 1er mars. Les activités de private banking sont en croissance malgré les transformations structurelles du secteur et la gestion institutionnelle réalise une forte avance, de 21,9% à 9,4 milliards de francs suisses, précise le communiqué.La banque cantonale a bouclé l’année sur un bénéfice net de 78,2 millions de francs suisses, en progression de 2,7%. Ce résultat a été obtenu malgré la pression exercée par les taux négatifs et un modeste repli des recettes, relève l'établissement. Le conseil d’administration propose le versement d’un dividende de 5,5% du nominal, en hausse de 10%, représentant une somme totale de 19,8 millions de francs. Pour 2016, la BCGE table sur un résultat stable.
La Fédération française de l’assurance a présenté mardi 1er mars l’organisation de ses services qui sera mise en place à compter du 1er juillet prochain. Fonctionnant dans leur ensemble sous l’autorité déléguée ou directe du président, ils seront articulés autour de six pôles regroupant des directions et de services autour d’une thématique commune. Deux délégués généraux seront nommés qui auront sous leur responsabilité les directions ou les pôles qui leur seront affectés, le président conservant les autres services sous son autorité directe. La délégation générale « métiers » sera plus particulièrement en charge de trois pôles :- le pôle assurances de personnes,- le pôle assurances de dommages et de responsabilité,- le pôle juridique, fiscal et de la consommation. La délégation générale « fonctions» sera plus particulièrement en charge de deux pôles :- le pôle économique, études et statistiques,- le pôle européen et international.Enfin, seront directement rattachés au président :- le secrétariat général,- le pôle affaires publiques et communication,- la direction des affaires sociales,- la direction du digital et de l’innovation.
Les actifs sous gestion d’Achmea Investment Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe d’assurances Achmea, ont dépassé fin 2015 la barre des 100 milliards d’euros pour s'établir à 102 milliards d’euros grâce à l’intégration de 6 milliards d’euros en provenance d’ABB et de différents mandats des filiales d’assurances, a indiqué le 1er mars le groupe néerlandais à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. L’encours de la filiale spécialisée dans l’investissement immobilier, Syntrus Achmea Real Estate & Finance, a atteint fin 2015 les 15,8 milliards d’euros contre 15 milliards un an auparavant. .
CNP Assurances a annoncé l’arrivée de Evelyn Tortosa en qualité de directeur de la conformité Groupe. Au titre de cette fonction clé de Solvabilité 2, elle sera directement placée sous la responsabilité du directeur général de CNP Assurances, précise un communiqué.Depuis 2012, Evelyn Tortosa exerçait les fonctions de Chief compliance, risk & governance officer pour l’Europe continentale chez Marsh. De 2009 à 2012, elle était Compliance Officer puis Head of Compliance Western Europe au sein de Metlife. Auparavant, elle avait intégré depuis 1997 General Electric en qualité de directeur juridique et compliance France puis de directeur juridique Europe du Sud et médiateur Europe.
La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y (tranche 15-34 ans) imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clientsNéanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d'âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.« Si les assureurs ne répondent pas aux attentes des clients issus de la génération Y, ces derniers risquent de partir chez les concurrents non traditionnels qui sont de plus en plus nombreux sur le marché », avertit John Mullen, vice-président et responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini. « Les assureurs qui sauront s’adapter aux préférences et aux modes de consommation de la génération Y auront un avantage compétitif certain. »Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous-estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.Plus important encore que l'âge, le niveau social est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X (35 à 55 ans) déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).La redéfinition des risquesOutre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes. « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
La Suisse a connu une croissance économique de 0,4% au quatrième trimestre 2015 par rapport aux trois mois précédents, et le taux est identique en prenant comme comparatif le dernier trimestre 2014, a annoncé mercredi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). Au troisième trimestre 2015, le PIB s’est contracté de 0,1% selon les chiffres révisés, alors que le SECO l’avait dans un premier temps annoncé inchangé. SECO a également annoncé que la croissance sur l’ensemble de l’année 2015 ressortait provisoirement à 0,9%.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’incubation de sociétés de gestion et nouvel arrivant dans le Private Equity, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha »), annonce l'arrivée de Driss Lamrani au poste de Global Strategist, basé à Paris.
Il reste 550 analystes en France contre 700 en 2000. Le métier est en crise, alors que l’analyse indépendante n’a pas pris le relais des grands courtiers qui désertent.
Le fournisseur indépendant de recherche Morningstar a lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, le Morningstar Sustainability Rating, qui va permettre aux investisseurs d'évaluer les fonds sur la base des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Malgré les remous des bourses européennes, la CARMF continue d’avoir confiance dans les actions de la zone euro. « Le redémarrage de la zone euro devrait être soutenu par la baisse des cours du pétrole et des matières premières qui redonne du pouvoir d’achat aux ménages et dope les marges de certaines entreprises. Par ailleurs, un euro faible par rapport au dollar confère un avantage compétitif aux sociétés européennes, a détaillé à Option Finance Sylvie Louvet, conseillère du directeur pour la gestion actions de la CARMF. Ces moteurs de croissance ne sont pas pris en compte par les marchés financiers qui se focalisent de façon exagérée sur la situation en Chine. Ils sont même, en ce qui concerne le pétrole, perçu de façon négative. » La caisse de retraite des médecins a pu renforcer à la marge ses investissements. « Nous avons, dans une optique tactique, légèrement augmenté notre exposition aux actions de la zone euro », a relevé Arnaud Amberny, gérant actions à la CARMF. Sylvie Louvet a ajouté que la CARMF « privilégie les valeurs de croissance avec une bonne visibilité. Nous sommes nettement moins présent depuis le début de l’année sur les cycliques et les financières. » Jusqu’à récemment la caisse a privilégié les fonds actions investis sur l’Europe par rapport à l’euro car « ils ont délivré de bonnes performances jusqu’en 2015, a relaté Sylvie Louvet. Nous sommes actuellement en train de rééquilibrer nos positions en faveur de la zone euro qui bénéficiera des injections de liquidités à venir de la part de la BCE. En revanche, ce ne sera pas le cas du marché britannique qui pourrait souffrir, par ailleurs, en cas de Brexit. »
La réglementation actuelle est-elle efficace selon les dirigeants de sociétés financières ? La réponse est loin d'être évidente, si l’on s’en tient aux résultats de l'étude réalisée par Duff & Phelps intitulée Global Regulatory Outlook. Selon cette étude, la majorité des personnes interrogées (193 au total), estiment que non seulement la réglementation a peu ou pas d’impact sur la stabilité de leur secteur, mais qu’en prime elle compromet cette dernière au lieu de l’encourager. Ainsi, seuls 6% des sondés jugent que les choix réalisés ces dernières années par les autorités «ont permis la mise en place de protections adéquates contre un futur krach». En revanche, 54% estiment que ces règles n’offrent qu’une solution «partielle» aux prochaines crises.
Le groupe Advenis a annoncé lundi 29 février une réorganisation de sa gouvernance avec prise d’effet immédiate. La direction générale déléguée du groupe est confiée à Rodolphe Manasterski qui rapporte directement à Stéphane Amine, président directeur général d’Advenis.Rodolphe Manasterski était jusqu’à présent le Directeur des Opérations d’Advenis, en charge des activités Supports. Auparavant, il était directeur au sein du cabinet Alvarez & Marsal spécialisé dans la conduite du changement et la réorganisation d’entreprises. Il a débuté sa carrière en tant que banquier d’affaires à Londres chez Crédit Suisse.D’autre part, Jérôme Frank va coordonner l’ensemble de l’activité commerciale auprès de la clientèle institutionnelle et Family Office d’Advenis, à laquelle est proposée l’offre globale du groupe (produits financiers et immobiliers). En qualité de président directeur général d’Advenis Investment Managers, il sera épaulé par Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers, précise un communiqué.Enfin, Fadi Caledit rejoint Inovalis, la maison-mère d’Advenis, pour y exercer des fonctions liées aux investissements et arbitrages immobiliers, notamment le montage des opérations immobilières et de promotion.Par ailleurs, le groupe Advenis qui publiait également hier ses résultats financiers au titre de l’exercice 2015, a réalisé un chiffre d’affaires de 86,1 millions d’euros marqué par un certain nombre d’éléments exceptionnels, selon le groupe. La hausse du chiffre par rapport à l’année précédente est de 8% en vision proforma. En Gestion d’Actifs, Gestion Privée et Distribution, le chiffre d’affaires de 27,614 millions d’euros est en légère diminution d’une année à l’autre (-1%). L’activité commerciale est touchée par le ralentissement des ventes immobilières. Le pôle Services Immobiliers bénéficie d’une transaction exceptionnelle pilotée par les activités allemandes d’Advenis Real Estate Solutions, ainsi que d’une hausse mécanique de l’activité Conseil et Transaction, consécutive à l’intégration des équipes ex-Gemofis. Ces deux éléments ont généré un impact favorable d’environ 5,7 millions d’euros sur le chiffre d’affaires en 2015.Le pôle Production Immobilière affiche une hausse de chiffre d’affaires de 10%. Celle-ci s’explique principalement par un effet-volume lié à la taille et à l’avancement en 2015 du chantier de réhabilitation de l’ancien hôpital de Valenciennes. L’activité de marchands de biens est en revanche en recul par rapport à l’année dernière.En 2016, le groupe Advenis a déclaré vouloir accentuer la complémentarité de ses métiers et orienter son développement commercial autour de trois axes de progression prioritaires dont l’amélioration de la productivité commerciale dans les domaines immobilier et financier, et en assurance.
La holding familiale Téthys, présidée par Françoise Bettencourt Meyers, se dote d’une nouvelle filiale baptisée Téthys Invest, rapporte Les Echos. Ce fonds d’investissement s’appuiera sur la puissance financière de sa maison-mère et doit permettre à la troisième génération portée par Françoise Bettencourt Meyers, son mari et leurs deux enfants, à diversifier ses actifs et prendre des participations financières dans plusieurs entreprises de différents secteurs et de taille variable. Téthys Invest sera dirigé à partir du 15 mars prochain par Alexandre Benais, un banquier d’affaires de 40 ans qui était associé-gérant au sein de la banque Lazard depuis 2011. La maison-mère de Téthys Invest, qui détient près d’un tiers de L’Oréal et plus de un milliard d’euros d’actifs, lui offrira une puissance de feu financière. Téthys obtient en effet chaque année près de 500 millions de dividendes provenant du groupe de cosmétiques.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a corrigé ses résultats annuels et semestriels 2015, sur la base d’une révision en cours de ses comptes. Selon les chiffres révisés, la banque prévoit désormais un bénéfice annuel d’environ 86 millions de francs, après 84 millions de francs annoncés en janvier, a-t-elle indiqué le 29 février dans un communiqué. Le produit d’exploitation devrait s'élever à 313 millions de francs, après une annonce initiale de 323 millions. Le bénéfice au premier semestre 2015 a été revu à la baisse à 40,8 millions de francs, après 44,2 millions de francs, en raison d’une revalorisation du bénéfice provenant de la déconsolidation du groupe Swisspartners. Par ailleurs, la banque a dû procéder à d’autres ajustements, notamment au niveau de la valorisation de ses obligations envers la caisse de pension du personnel. Les chiffres ne sont pas encore audités. Le groupe LLB publiera son rapport détaillé le 10 mars 2016
BNP Paribas Investment Partners has recruited Bryan Carter as head of emerging market debt, replacing John Morton, who has left the group. Carter had previously been a portfolio manager ressponsible for absolute return bond strategies at Acadian Asset Management in Boston. He was also a member of the macroeconomic strategy and investment committees. Before joining Acadian in 2007 to launch emerging market bond management, he served as an economist for four years, for the US Treasury department, and then for T Rowe Price Associates.At BNPP IP, Carter will be based in London and will report to Dominick DeAlto, chief investment officer and head of international fixed income management for the institutional profession.In his new role, he will oversee management of emerging market bond portfolios, and will be responsible for investment strategy, performance and allocation of risk budget between various sources of alpha on emerging markets. The team dedicated to emerging market bonds at BNPP IP has eight investment management professionals, and as of 31 December 2015, had USD1.3bn in open-ended funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The star manager Richard Pease has filed suit against his former employer Henderson, the Sunday Times reports. He claims that the firm violated their contract when it refused to pay him GBP2.7m made between 2012 and 2014. Pease had received half of all fees paid by investors in three portfolios which he had managed. That amounteed to GBP14m between 2009 and 2015. Pease left Henderson in 2014 to create Crux Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss Bellevue group finished the year 2015 in the red with a net loss of CHF0.8m, after net profits of CHF11.1m in 2014, according to statistics relased on 29 Febbruary. This development is due to a one-time depreciation of CHF24.7m in first half, a statement says. Operating profits and assets under management, however, have risen. Operating profits have risen 85% to CHF24.6m, while operating revenues rose 40% to CHF80m. Assets under management, for their part, rose 14% to CHF5.3bn.
Institutional investor clients at Willis Towers Watson have, in 175 selections, allocated USD10bn to diversification investment strategies. Overall, liquid alternative products were most popular, with more than USD8.1bn, more than half of which was in smart beta, and USD1.9bn in secure income.Results indicate that clients at Willis Towers Watson (including pension funds, sovereign funds, charities and insurance companies) last year performed 215 expert credit selections, for a total of USD18bn, a significant proportion of which remain high quality credit (USD5.9bn in global bond mandates, and USD3.3bn in US mandates).Clients of Willis Towers Watson invested USD6.6bn in alternative credit mandates in 2015, of which USD1.4bn were in credit hedge funds, and USD1.3bn in illiquid credit. The number of alternative credit selections (98) has more than doubled compared with the previous year.For equities, global mandates, with a total of USD8.2bn in 2015, remain the most popular with clients of Willis Towers Watson, followed by Australian equity mandates (USD3.1bn) and a record total of new investments were placed in smart beta equity strategies (USD2.6bn). Equity markets in emerging countries attracted USD2.2bn during the year, while USD3.0bn were invested in US equities. Since a significant allocation of capital to Private Equity in 2013, clients of the company are now preferring more illiquid niche strategies rather than traditional buyout approaches. Private equity as a result attracted less assets than in previous years (USD500m). In total, equity mandate selections in 2015 totalled USD21.5bn, for about 250 selections.In 2015, institutional investor clients of Willis Towers Watson made more than USD7bn in mandate selections in smart beta strategy, which brings their total exposure to this strategy to USD46bn for all asset classes. Overall manager selection activity at Willis Towers Watson totalled 730 selections in 2015, representing a total of about USD60bn, for 270 clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF division of the BlackRock group, has renewed its partnership with Poste Italiane, the Italian postal service, and the “zero commissions” initiative launched in October 2013, with the objective of promoting familiarity with ETFs on the part of retail investors. Until 31 December 2016, it will be possible to trade ETFs from iShares listed in Milan on the BancoPosta online trading platform with no commisions for receiving or making orders for purchases of a minimum of EUR1,000.
In January, ETFs dedicated to European equities continued to figure as the most popular vehicles with investors. Developed Markets Europe Large Cap ETFs, which as of the end of January had assets of EUR143.1bn, attracted EUR1.78bn in the first month of the year, a figure which has fallen since December (over EUR5bn), but the highest in the equity ETF universe, according to TrackInsight, the ETF data platform developed by Koris International.North American large caps, with assets totalling USD64.74bn as of the end of January, attracted only USD31bn, though they had totalled over USD20bn in net inflows in the past three months. Asian large caps and emerging markets, which have very similar asset volumes, with about EUR19.9bn each, have posted net outflows of EUR644m and EUR929m, respectively.European equities also figure among the most traded ETFs on European markets in January. After taking the top spot in December, the iShares Core DAX UCITS ETF (DE) – EUR takes second place in January, with an aggregate trading volume of EUR1.75bn, higher than in the previous month, behind the iShares Core MSCI World UCits ETF – USD (USD2.1bn). Another very busy ETF was the LYXOR UCITS ETF EURO STOXX 50 - D – EUR, with a trading volume of EUR1.58bn.For bonds, government bond ETFs on developed markets have built up their assets to EUR51.29bn, and posted net inflows of EUR760m. However, ETFs dedicated to corporate bonds from developed countries rated investment grade (EUR28.53bn in assets) finished January with net outflows of EUR462m.
Axa Ventures, le fonds de capital-risque créé par l’assureur français et doté de 230 millions d’euros a pris une participation minoritaire au capital de Medlanes, une start-up située à Berlin qui fournit en ligne des conseils et soins médicaux, rapporte L’Agefi. Medlanes associe une technologie d’intelligence artificielle au savoir et à l’expérience des médecins.
Le munichois Patrizia Immobilien annonce avoir acheté un portefeuille d’immobilier résidentiel de 84 appartements situés à La Haye. L’ensemble sera intégré dans le fonds immobilier Patrizia GrundInvest de la société de gestion immobilière. Lancé récemment, le fonds destiné à une clientèle de particuliers promet un rendement de 5 % par an.
Selon les informations de Citywire Allemagne, Bernd Feldhaus a quitté en début d’année la société de gestion francfortoise Inprimo Invest. Le gérant obligataire, responsable du fonds Inprimo E&P Structured High Yield, a rejoint Helaba Invest en tant que gérant et analyste crédit.
Banca Generali a recruté quatre banquiers privés qui représentent ensemble un portefeuille de 100 millions d’euros, rapporte Bluerating. Les nouvelles recrues sont Andrea Alessandro Cervato qui quitte Bim à Turin, Cristiano Cappellini à Pistoia et Andrea Locchi à Pérouse, qui viennent tous les deux de Mps Private Banking. Enfin, Generali accueille Luigi D’Arienzo d’IW Bank.
iShares, la division ETF du groupe BlackRock, vient de renouveler son partenariat avec Poste Italiane, la poste italienne, et l’initiative « commissions zéro » lancée en octobre 2013 avec comme objectif de favoriser la connaissance des ETF par les particuliers. Jusqu’au 31 décembre 2016, les ETF d’iShares cotés à Milan seront négociables sur la plate-forme de transactions en ligne BancoPosta sans commission de réception et transmission des ordres pour des achats d’un minimum de 1.000 euros.