NewAlpha Asset Management, an affiliate of the La Française group and OFI AM dedicated to incubation of asset management firms, has recruited Driss Lamrani to the position of global strategist, based in Paris, a statement says.Lamrani joins from GLG Partners (Man Group), where he had been an adviser and deputy to the chief investment strategist. He had been responsible for predicting monetary policy and giopolitical and political events, and designed investment portfolios of the Global Macro and Emerginng Markets funds. Lamrani, who has nearly 15 years of experience in the financial sector, began his career as an actuarial consultant, analyst and financial engineer for institutions such as Arthur Anderson, Crédit Lyonnais Securities and Crédit Suisse. He is a graduate of the École centrale Paris and is a Certified International Investment Analyst (CIIA).At NewAlpha, Lamrani will report directly to the chairman of NewAlpha, Antoine Rolland.
BNP Paribas Investment Partners propose une stratégie de développement durable aux investisseurs allemands, le fonds multi-classes d’actifs L1 Sustainable Active Allocation qui a déjà donné d’excellents résultats depuis son lancement en 1998. Le fonds, dont les actifs sous gestion s’'élèvent à plus de 500 millions d’euros, affiche un rendement cumulé de près de 60%. Au cours des cinq dernières années, la stratégie affiche une performance annualisée de plus de 4%, les fonds diversifiés comparables dégageant en moyenne un rendement de 2,3% par an.Le fonds est investi principalement en actions et en obligations. Les titres à revenu fixe sont sélectionnés sur la base du principe «best-in-class». La part actions peut varier entre zéro et 50%, les thèmes retenus étant l’eau, la consommation, le développement humain et l’immobilier durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG Asset Management has registered its New Capital range of funds in Italy, a statement says. The equity, bond and diversified funds are already licensed for sale in Austria, France, Germany, Hong Kong, Luxembourg, the Netherlands, Singapore, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom. The list of UCITS funds available to Italian investors is as follows: Bonds • New Capital Asia Pacific Bond • New Capital Global Value Credit • New Capital Wealthy Nations Bond Equities • New Capital Asia Pacific Equity Income • New Capital Dynamic European Equity • New Capital China Equity • New Capital Global Equity Conviction • New Capital Swiss Select Equity • New Capital US Growth Diversified • New Capital Strategic Portfolio UCITS
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to reports from Das Invesmtent, Thomas Justen is leaving Barings after eight years spent at the British asset management firm. Justen had served as head of sales for Swiss and Luxembourg clients. He joined Barings from Threadneedle, where he had handled distribution for Germany. He will be leaving Barings at his own choice, Das Investment states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Gottex has announced that it has sold its multi-asset investment acftivities in the Frontier division to its founder, Michael Azlen. The transaction will allow Gottex to concentrate on its core activities, namely alternative investments, a statement says. The sale price was not disclosed. The asset management firm will retain a high level of collaboration with Frontier. Azlen will, however, step down from the management of Gottex, the statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Muzinich has recruited Domenico Del Borrello as director of sales for Italy, Bluerating reports. He will there join Francesca Campanelli, country manager, with hom he has worked in the past. Del Borrello worked for two years in the private division of Banca Generali. Bluerating also indicates that at the same time, Muzinich has signed an agreement with Banca Generali.
Société Générale propose deux nouveaux fonds d’investissement alternatifs sur Gateway, sa plateforme irlandaise de fonds Ucits, rapporte le site spécialisé Absolut Research. Le Gateway Systematic Alpha (code ISIN : IE00BWX5VH94) décline une stratégie de managed futures au niveau mondial. Cette stratégie, déjà mise en œuvre dans un véhicule offshore, repose sur des stratégies de court terme contrariantes et de retour à la moyenne. La variante au format Ucits investit dans des indices actions, des prêts et des devises. L’autre stratégie, le Gateway Target Beta (code ISIN ; IE00BYVTX608), a été lancée en septembre 2015. Pilotée par Prime Capital, la stratégie d’investissement repose sur deux piliers : d’une part, l’investissement long dans des actions et du crédit avec la volonté d'éviter les risques extrêmes ; d’autre part, une stratégie long/short de suivi de tendance qui s’efforce de capter les effets de momentum des actions, des obligations et des devises. Le premier fonds est chargé 0,75% avec une commission de superformance «high watermark» de 20%. Le second est chargé à 0,5% avec une commission de surperformance de 10%.
Allianz Global Investors va modifier l’indice de référence de l’allocation obligataire du fonds multi-classes d’actifs Kapital Plus afin qu’il puisse donner davantage de poids à l’obligataire souverain hors zone euro, rapporte Citywire Selector. La modification de l’approche de cette stratégie, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,2 milliards d’euros, vise à faire face à l’environnement persistant de bas taux d’intérêt tout en ménageant du même coup une meilleure diversification d’ensemble.Jusqu’ici, le fonds piloté par Stefan Kloss, se concentrait sur les obligations gouvernementales de la zone euro et affichait une maturité moyenne de 7,2 ans. «Compte tenu de l’environnement de bas taux d’intérêt et du risque de duration accru, ce benchmark n’est plus optimal d’un point de vue risque/rendement», estime AllianzGI. Sur les trois ans à fin février 2016, le fonds a dégagé un rendement de 21,2% exprimé en euro, à comparer à un gain de 15,7% pour l’indice équivalent de Citywire sur la même période.
Le gestionnaire allemand Nord LB Asset Management a nommé le premier mars Carsten Schmeding au poste de président du directoire. Il était jusqu'à présent directeur général de Nord LB AM Holding. Dans non nouveau rôle, il aura notamment pour mission de développer la gestion alternative, précise Fondscheck.
BNP Paribas Investment Partners propose une stratégie de développement durable aux investisseurs allemands, le fonds multi-classes d’actifs L1 Sustainable Active Allocation qui a déjà donné d’excellents résultats depuis son lancement en 1998. Le fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 500 millions d’euros, affiche un rendement cumulé de près de 60%. Au cours des cinq dernières années, la stratégie affiche une performance annualisée de plus de 4%, les fonds diversifiés comparables dégageant en moyenne un rendement de 2,3% par an.Le fonds est investi principalement en actions et en obligations. Les titres à revenu fixe sont sélectionnés sur la base du principe «best-in-class». La part actions peut varier entre zéro et 50%, les thèmes retenus étant l’eau, la consommation, le développement humain et l’immobilier durable.
La société de gestion italienne Anthilia Capital Partners Sgr vient de lancer le fonds Anthilia BIT Parallel Fund, un fonds de dette privée spécialisé sur les petites et moyennes entreprises italiennes souscrit par le fonds italien d’investissement (Fondo Italiana d’Investimento) et géré par l’équipe d’Anthilia Sgr. Ce fonds viendra côtoyer le fonds le fonds actuel Anthilia BIT pour augmenter les ressources financières disponibles pour les projets de développement à moyen terme des petites et moyennes entreprises italiennes et pour concéder des crédits aux idées entrepreneuriales à haut potentiel. Le fonds parallèle aura un apport initial de 30 millions d’euros, entièrement consenti par le fonds italien d’investissement.
Muzinich vient de recruter Domenico Del Borrello en tant que directeur commercial pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il y retrouvera Francesca Campanelli, country manager, avec laquelle il a déjà travaillé par le passé. L’intéressé a travaillé deux ans dans la division private de Banca Generali. Bluerating indique aussi que, dans le même temps, Muzinich a noué un accord avec Banca Generali.
EFG Asset Management a enregistré sa gamme de fonds New Capital en Italie, annonce un communiqué. Ces fonds actions, obligataires et diversifiés sont déjà agréés en Autriche, en France, en Allemagne, à Hong Kong, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à Singapour, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.La liste des fonds Ucits accessibles aux investisseurs italiens est la suivante : Obligations• New Capital Asia Pacific Bond• New Capital Global Value Credit• New Capital Wealthy Nations BondActions• New Capital Asia Pacific Equity Income• New Capital Dynamic European Equity• New Capital China Equity• New Capital Global Equity Conviction• New Capital Swiss Select Equity• New Capital US GrowthDiversifié• New Capital Strategic Portfolio UCITS
Paralysés par les restrictions sur les activités d’investissement décidées par Pékin dans le sillage du plongeon des marchés actions l’an passé, un nombre grandissant de gérants de hedge funds chinois cherchent à établir des fonds à Hong Kong, rapporte le Wall Street Journal. Ces investisseurs, qui ont souvent été formés dans des institutions financières occidentales, expliquent chercher de meilleures conditions de transactions.
Nomura annonce ce jeudi 3 mars le lancement sur le SIX Swiss Exchange de quatre nouveaux ETFs ; le Nomura JPX-Nikkei 400 Daily EUR-Hedged Index UCITS ETF, le Nomura JPX-Nikkei 400 Daily USD-Hedged Index UCITS ETF, le Nomura Nikkei 225 USD-Hedged UCITS ETF et le Nomura Nikkei 225 EUR-Hedged UCITS ETF.La société de gestion qui se présente comme le premier émetteur asiatique à lister des ETFs sur le SIX Swiss Exchange, justifie l’opération par sa volonté de développer sa gamme Nomura “NEXT FUNDS” à international. Cette dernière totalise 64 milliards de dollars US sous gestion. La cotation sur la bourse SIX permettra à un plus grand nombre d’investisseurs en Suisse d’avoir accès à ces ETFs, le marché suisse étant l’un des plus importants et des plus actifs marchés d’ETFs en Europe. La gamme d’ETFs “NEXT FUNDS” est déjà disponible sur le London Stock Exchange depuis 2015, précise un communiqué.Les quatre ETFs ont pour objectif de répliquer la performance des indices JPX-Nikkei 400 Total Return Index et Nikkei 225 respectivement, avec une couverture contre le risque de change en EUR et en USD, offrant ainsi aux investisseurs une exposition aux actions japonaises, tout en réduisant l’impact sur leurs portefeuilles d’une éventuelle dépréciation du yen par rapport à ces devises.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a annoncé le 2 mars la vente de ses activités d’investissement «multi-asset» regroupées dans la division «Frontier» à son fondateur Michael Azlen. Cette transaction permet à Gottex de se concentrer sur son cœur d’activités, à savoir les investissements alternatifs, souligne un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Le gestionnaire d’actifs maintiendra un haut niveau de collaboration avec Frontier. Michael Azlen se retira toutefois de la direction de Gottex, précise le communiqué.
Jupiter Asset Management lançait hier le fonds Jupiter Asian Income Fund géré par Jason Pidcock, l’ancien gérant du Newton Asian Income chez Newton Investment Management. Ce fonds sera investi principalement en actions de sociétés cotées ou basées en Asie Pacifique, dont l’Australie et la Nouvelle Zélande. En revanche, le Japon est exclu de l’univers d’investissement. Jason Pidcock utilisera le même processus d’investissement que celui du Newton Asian Income fund.
Schroders a fermé (hard close) son fonds long/short actions européennes géré par Lionel Rayon après avoir vu les encours du produit augmenter à 1,5 milliard d’euros au 29 février, rapporte Citywire Selector. Le Schroder ISF European Alpha Absolute Return était à 900 millions d’euros en janvier. Dans une note lue par Citywire Selector, Schroders indique que le fonds a atteint la limite à partir de laquelle il doit être fermé pour continuer à fonctionner de manière efficace.
Legal and General Investment Management (LGIM) devrait très prochainement nommer Rhodri Mason en qualité de responsable produits, rapporte le site spécialisé FT Adviser. Rhodri Mason, qui travaillait précédemment en tant responsable des solutions d’investissement et de la stratégie produits chez Hermes, pourrait rejoindre LGIM dès le 7 mars si la société a le feu vert des autorités de tutelle. Rhodri Mason a également œuvré chez Man Investments, BlackRock, Barclays Global Investors et M&G Investments.
La Fédération européenne de l’actionnariat salarié vient de publier une étude portant sur l'évolution entre 2006 et 2015, et les principales tendances en 2015 de l’actionnariat salarié dans les différents pays européens. Selon les résultats de l’enquête qui se base sur un recensement exhaustif des sociétés représentant 95% de l’emploi dans les sociétés cotées européennes, les actifs détenus par les actionnaires salariés en Europe n’ont jamais été aussi élevés. Estimés à 370 milliards d’euros et plus de 3% du capital des grandes entreprises européennes l’an dernier, ce montant représente aujourd’hui plus de 45.000 euros par personne (plus de 25.000 euros si l’on exclut les dirigeants exécutifs). «Ainsi, même à travers la crise européenne, l’actionnariat salarié est un formidable moteur de participation aux résultats et à la croissance, - les avoirs par personne ayant plus que doublé depuis 2009", indique l'étude.Cependant, le déséquilibre politique a continué à s'élargir entre les pays européens. Une série de pays ont fait le choix de politiques plus incitatives, voyantla promotion de l’actionnariat salarié et de l'épargne à long terme comme un investissement pour l’avenir. La Grande-Bretagne, l’Autriche ou l’Espagne sont à signaler dans ce sens. La Grande-Bretagne et l’Autriche ont choisi de doubler les incitants fiscaux pour l’actionnariat salarié, vu comme un élément clé de sortie de crise, et l’Espagne a voté une nouvelle loi sur les entreprises participatives, précise l’enquête. A l’inverse, plusieurs pays ont choisi de réduire la dépense publique et d’encourager la consommation des ménages, en sacrifiant les incitants à l'épargne et à l’actionnariat salarié (France, Grèce, Pays-Bas, Danemark). De son côté, l’Allemagne a confirmé sa réticence à promouvoir l’actionnariat salarié.Par ailleurs, le divorce va grandissant entre l’Europe continentale et la Grande Bretagne. Alors que 28% des salariés en 2015 étaient actionnaires de leur entreprise au Royaume-Uni, la dégringolade s’est poursuivie à moins de 21% sur le continent. Certes le nombre d’actionnaires salariés en Europe s’est stabilisé en 2015 mais la baisse est significative en Europe continentale depuis 2011 (-10% ou -700.000 personnes) alors que le nombre augmentait par contre de 10% en Grande-Bretagne (+200.000 personnes).Alors que les actifs détenus par les salariés européens en actions de leur entreprise ont crû de manière spectaculaire depuis 2009, le nombre des salariés détenteurs s’est réduit en Europe continentale. Le choix de politiques moins incitatives a donc eu une conséquence claire: la démocratisation de l’actionnariat salarié a marqué le pas, et les inégalités de richesse se sont accrues.
Un îlot de vert dans un océan de rouge… Tel est le tableau d’ensemble des résultats enregistrés par les sociétés de gestion présentes au sein des différents mandats d’amLeague, au cours du mois de février. Pour autant, une fois comparé aux indices de référence, la gestion active aura fait preuve de ces qualités de résistance dans des marchés baissiers, une majorité de portefeuille ayant systématiquement battu la référence. Dans la zone euro par exemple, par rapport à un Eurostoxx en baisse de 3 %, neuf portefeuilles ont fait mieux sur un ensemble de dix-sept. Sur l’Europe, avec un Stoxx 600 en baisse de 2,21 %, quatorze sociétés de gestion ont fait mieux que l’indice sur dix-sept inscrits - et cinq sur neuf dans le cadre du mandat ISR. Dans le cadre du mandat Global, huit portefeuilles sur douze ont devancé l’indice Stoxx 1800. Enfin, au sein du dernier mandat « Low Carbon » de la plateforme amLeague, onze sociétés de gestion sur vingt ont fait mieux que l’indice MSCI World euro, en baisse de 1,16 % Plus en détail, on notera que les portefeuilles les plus performants, qui ont réussi à progresser, se retrouvent dans deux mandats : le Global Equities et le « Low Carbon ». Dans le premier, le tiercé de tête composé de Theam, Ossiam et Swiss Life Am est en progression de 1,06%, 049 % et 0,34 % respectivement. Avec un point commun : il s’agit d’adeptes de gestions systématiques. En bas de tableau, la gestion basée sur l’analyse fondamentale fait également un tir groupé. Dans le cadre du mandat « Low Carbon », le haut du tableau est occupé à la fois par un stock-picker et des quants. A la première place, Roche-Brune AM progresse de 0,78 % devant Theam (+0,32 %) et Invesco (0,09 %) via le portefeuille de Martin Kolrep. En bas du classement figurent SLI (-2,5 %) et RBC (-3,53 %). Sur le Vieux Continent, gestion systématique et fondamentale s’entremêlent en haut de tableau. Vivienne Investissement (-0,37 %) devance Degroof Petercam (-0,76 %) et Swiss Life AM (-0,8 %). Les stocks pickers en bas de tableau affichent pour leur part des pertes de 2,22 % pour EdRAM ; -2,64 % pour Fédéral Finance et -3,34 % pour Allianz GI. Le tableau au sein du mandat ISR est assez semblable. En tête Degroof Pertercam (-0,23 %) devance Theam (-1,60 %) et Swiss Life AM (-1,74 %). Fédéral Finance, La Française Am et Ecofi Investissements ferment la marche avec des pertes de 2,62 %, -2 ,64 % et -3,63 % respectivement. Enfin,au sein de la zone euro, la structure du classement est une nouvelle fois assez proche. La gestion fondamentale côtoie la gestion systématique en haut de tableau avec Degroof Petercam devant La Financière responsable (-1,58 %) et Swiss Life AM (-1,60 %). Deux stocks pickers figurent en bas de classement : NN IP (-3,75 %) et Fédéral Finance (-3,91 %). En ce qui concerne les évènements les plus marquants au sein des portefeuilles ce mois de février, amLeague indique que le volume de transactions moyen par gérant au sein du mandat Global Low Carbon a quasi doublé. Pour les autres mandats, ce volume est resté stable par rapport à janvier. Dans le cadre de leurs gestions, les gérants ont repondéré des secteurs liés à l’énergie tels que Oil and Gas et Chemicals, ou indirectement comme Utilities ou Travel, précise la plateforme. A l’inverse, des allègements ont été réalisés dans le secteur de la Banque, de l’assurance – dans le mandat Europe.Enfin, les principales valeurs à l’achat ont été Colruyt, Total (Euro) ; BBVA, Fresnello (Europe) ; Oriental LandCo, Sigma Aldrich (Global). A la vente, les principales valeurs concernées ont été Daimler, Bouygues (Euro) ; Sabmiller, HSBC (Europe) ; Allerga et Petsmart (Global) « Par rapport aux indices, on note de nettes surpondérations sur les titres Kerry Group, Randgold (Europe) ou en SMC Corp, CVS Health (Global)», a relevé amLeague.
Selon les informations de Das Investment, Thomas Justen quitte Barings, après 8 années passées au sein du gestionnaire britannique. L’intéressé occupait le poste de responsable commercial pour la clientèle suisse et luxembourgeoise. Il avait rejoint Barings en provenance de Threadneedle, où il s’occupait de la distribution en Allemagne. Il quitte Barings de son plein gré, précise Das Investment.
Peter Harrison va succéder à Michael Dobson au poste de directeur général, a annoncé aujourd’hui Schroders en marge de la publication de ses comptes 2015. Peter Harrison a intégré le gestionnaire d’actifs en 2013 en tant que responsable actions ; il en a été promu directeur des investissements en 2014. Michael Dobson occupait la direction générale depuis 2001. Le revenu net hors éléments exceptionnels a progressé de 7% en 2015, à 1,66 milliard de livres, tandis que le bénéfice imposable a augmenté de 14%, à 589 millions. Schroders a enregistré une collecte nette de 13 milliards de livres, portant ses encours à 313,5 milliards (+4,5%).
La croissance de l’activité du secteur des services dans la zone euro est revenue en février à son plus bas niveau depuis plus d’un an, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI du secteur a reculé à 53,3 après 53,6 en janvier, son plus bas niveau depuis janvier 2015. Il dépasse néanmoins la première estimation, basée sur des résultats partiels, qui le donnait à 53. « Les résultats de l’enquête font émerger le risque d’une nouvelle détérioration de la croissance économique par rapport au niveau déjà faible observé à la fin de l’an dernier avec une croissance de 0,3% seulement », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. Le PMI composite de la zone euro, qui conjugue services et secteur manufacturier, a lui aussi reculé en février à 53,0, là encore un plus bas de 13 mois, après 53,6 en janvier. L’estimation « flash » l’avait donné à 52,7. « Le ralentissement de la croissance de l’activité des entreprises, conjugué à un ralentissement équivalent du rythme des créations d’emploi et à la plus forte baisse des prix facturés depuis un an suggère que la reprise de la région perd de son élan », indique Chris Williamson.
Tikehau IM a annoncé ce matin que le fonds de prêts à l’économie Novo 2 (qu’il gère) avait finalisé la souscription de la moitié d’une émission obligataire de 50 millions d’euros, réalisée pour le groupe d’informatique français Prodware, coté sur Alternext. Lancé en octobre 2013 à l’initiative de la Caisse des dépôts et de 27 compagnies d’assurance, le fonds Novo 2, centré sur les PME et les ETI, a investi à ce jour plus de 315 millions d’euros sur 17 opérations, avec un maturité moyenne de 6,5 ans.
L'économie américaine a continué de s’améliorer dans la plupart des districts de début janvier à fin février mais les conditions sont extrêmement variables en fonction des régions et des secteurs d’activité, a indiqué mercredi la Réserve fédérale. Les dépenses des ménages ont augmenté mais l’activité manufacturière a stagné et reste pénalisée par la vigueur du dollar, la faiblesse de la demande du secteur de l'énergie et des perspectives mondiales qui se dégradent, signale la dernière édition du Beige Book. La situation continue de s’améliorer sur le front de l’emploi mais les hausses de salaires varient «considérablement» d’une région à l’autre, ajoute le document. Ces signaux mitigés rendent peu probable une nouvelle hausse de taux lors de la prochaine réunion de politique monétaire de l’institution, les 15 et 16 mars.
Les stocks américains de pétrole brut ont fortement augmenté la semaine dernière établissant un record pour la troisième semaine d’affilée, selon l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 10,4 millions de barils pour atteindre 518 millions, une hausse sans précédent depuis avril 2015 et pratiquement trois fois supérieure à celle de 3,6 millions que les économistes attendaient en moyenne. Les stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont bondi de 1,2 million de barils, là aussi un nouveau record, a ajouté l’EIA.
Le Premier ministre irlandais Enda Kenny a pour la première fois évoqué mercredi la possibilité de discuter avec le Fianna Fáil, éternel adversaire de son parti, le Fine Gael, de la formation d’un gouvernement de coalition. La coalition sortante d’Enda Kenny a nettement reculé aux dernières élections législatives. D’après les résultats quasi définitifs, le Fine Gael est arrivé de justesse en tête du scrutin devant le Fianna Fáil et ne devrait obtenir qu’une trentaine de sièges, sur les 80 nécessaires pour obtenir la majorité absolue au Dáil Éireann, la chambre basse du parlement.
La Banque centrale européenne n’a pas atteint ses limites en matière de politique monétaire, a estimé mercredi Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution. «Mais je voudrais ajouter (...) que les autres politiques, en particulier les politiques budgétaires, peuvent contribuer à la croissance», a-t-il déclaré en réponse à une question d’un député européen à Bruxelles.
Le département américain du Commerce a établi que des producteurs d’aciers plats de sept pays avaient violé la loi anti-dumping aux Etats-Unis en créant des distorsions sur le marché avec des prix artificiellement bas. L’enquête, dont les conclusions préliminaires ont été publiées mercredi, avait été lancée à la demande de six groupes américains. Les pays visés sont le Brésil, la Chine, la Corée, l’Inde, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.