Invité sur Newsmanagers TV, Etienne Stofer, directeur de la CRPN (Caisse de retraite du personnel naviguant) a fait état d’une actualité chargée pour son établissement. « Sur le plan réglementaire, nous attendons depuis plusieurs années un projet de nouveau règlement financier », a-t-il expliqué, sachant que celui qui régit actuellement l’ensemble des caisses libérales et le régime social des indépendants, remonte à 2002. Or, n’étant plus d’actualité sur un certain nombre de point, le 24 juin, un premier projet dudit décret a été adressé aux différents directeurs concernés pour leur permettre d’avoir une réflexion et une réponse commune sur différents points. Même si il est trop tôt pour se prononcer, Etienne Stofer qui, à ce titre, a été sollicité, n’a pas caché que la difficulté consistait d’abord pour la tutelle à tenter d’imposer un ensemble de disposition commune à des caisses n’ayant pas forcément le même horizon de placement. Ni les mêmes objectifs. Dans l’immédiat, les directions des caisses de retraites vont devoir faire parvenir leurs recommandations à la tutelle. Ensuite, aura lieu une phase de concertation avec les conseils d’administration effectifs à laquelle Etienne Stofer veut croire... L’autre actualité de la CRPN a naturellement porté sur les conséquences du Brexit décidé par le vote des britanniques le 23 juin. Le responsable de la Caisse qui gère 4,7 milliards d’euros d’encours sous gestion dont 3,9 milliards d’euros en valeurs mobilières, a indiqué avoir pris en compte partiellement la victoire des partisans de la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne. « Mais il est difficile de faire des paris marqués », a-t-il fait remarquer. Etienne Stofer n’en a pas moins pris des mesures pour baisser la voilure de son allocation actions au cours du mois qui a précédé le Brexit et même le soir du vote. « Nous pouvons nous en féliciter », a-t-il expliqué, tout en concédant qu’une autre bonne décision aurait consisté à augmenter la poche obligataire au détriment du cash, ce qui n’a pas été fait. Aussi, cette période sur les marchés a été synonyme pour la Caisse de résultats légèrement négatifs, à l’instar de ce qu’ont réalisés de nombreux gérants actifs. A ce titre, Etienne Stofer a rappelé que trois poches avaient été constituées pour assurer la gestion de l’encours de la CRPN. Une poche indicielle, une poche de gestion active et une poche de gestion centrée sur la min var.
L’allemand Sauren Fonds Service, société de gestion spécialisée dans les fonds de fonds, annonce le recrutement de Sven Gärtner au poste de directeur commercial. Il rejoint la structure basée à Cologne en provenance de la Hannoversche Volksbank. Dans ses nouvelles fonctions, il sera particulièrement en charge du suivi de la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine, des banques et des family offices.
Le gestionnaire munichois Hauck & Aufhäuser a annoncé la fermeture de son fonds immobilier asiatique Asia Real, indique Fondsprofessionell. L’encours du produit était trop bas pour qu’il soit viable. Spécialisé dans l’investissement dans les Reits asiatiques, l’encours se situait dernièrement à 1,3 million d’euros et n’avait jamais réussi à dépasser les 3,1 millions depuis son lancement en 2009. Le fonds était géré par Volker Kuhnwaldt.
Lors d’une réunion presse, Michael Rüdiger, président du directoire de Deka, a communiqué les premiers chiffres de l’année 2016, indique Fondsprofessionell. Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes a affiché pour janvier-mai des souscriptions nettes de 7,4 milliards d’euros. Le segment de la clientèle «retail» a enregistré des entrées nettes de 3,3 milliards, celui de la clientèle institutionnelle 4,4 milliards d’euros. Concernant le bénéfice net, Deka l’estime à 500 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2016.
Les prix immobiliers dans les 70 plus grandes villes chinoises ont augmenté de 7,3% en juin par rapport au même mois de 2015, selon des données officielles publiées lundi. Ce chiffre marque une progression par rapport à la hausse de 6,9% annoncée pour mai, mais l’augmentation d’un mois sur l’autre a ralenti à +0,8% après +0,9% en mai, a calculé Reuters à partir des données du Bureau national de la statistique (BNS).
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs la semaine dernière en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable. Citi, Deutsche, Erste et SG CIB étaient les banques chargées de la syndication. La Macédoine comptait lever 650 millions d’euros à 7 ans, à un rendement indicatif de 5,5%.
Dans le cadre de la consultation de la Bourse suisse (SIX Swiss Exchange) sur une révision de la Directive Corporate Governance (DCG), Ethos demande qu'il soit obligatoire pour les émetteurs de publier un rapport de développement durable. En effet, la révision soumise à consultation demande uniquement que, si un émetteur souhaite publier un rapport de développement durable, il doive le faire conformément à une norme internationale reconnue. Pour Ethos, la proposition de la Bourse est insatisfaisante car elle laisse la possibilité aux émetteurs de ne pas publier un rapport de développement durable.
Allianz France et Bpifrance annoncent le closing à 80 millions d'euros du 4ème fonds de la gamme Allianz France Investissement, « AFI IV ». Ce fonds qui vise un closing final à 150 millions d'euros en 2017 sera géré par Idinvest Partners.
Sérieux coup de froid pour les fonds français. Au cours du mois de juin, les OPCVM de droit français ont en effet subi une décollecte nette de 23,2 milliards d'euros, selon des données compilées par Six Financial Information. Dans un tel contexte, les encours ont lourdement chuté, s'établissant à 805,4 milliards d'euros à fin juin contre 840 milliards d'euros à fin mai, soit un repli de 4,1% d'un mois sur l'autre. Depuis le début de l'année 2016, le recul des encours n'est toutefois que de 1,9%.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs cette semaine en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable.
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
Le fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), à compter du 11 juillet, a mandaté quatre sociétés de gestion pour assurer la gestion de son portefeuille obligataire. Ce portefeuille s’élève à 1 milliard d’euros sur les 3,4 milliards d’euros d’actifs mis en gestion. Les heureux élus sont Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management et La Française Asset Management. Ces quatre sociétés de gestion ont été sélectionnées au terme d’un appel d’offres réalisé auprès d’une cinquantaine de sociétés de gestion, précise le FGDR. Elles seront chargée d’assurer le pilotage dynamique du portefeuille obligataire, en s’adaptant à la fois aux conditions de marché et en remplissant les objectifs de gestion définis par le FGDR qui sont, par ordre d’importance, la liquidité, la sécurité et la performance. Elles devront également élargir l’univers de placements. « Dans des conditions de marché rendues difficiles par l’environnement de taux bas, le FGDR a choisi d’adapter sa gestion obligataire pour laisser davantage de souplesse d’adaptation à ses gérants, y compris dans le choix des couvertures, à l’intérieur d’un budget de risque déterminé, tout en respectant les fondamentaux de sa gestion », précise l’organisme.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 14 juillet, la nomination de Marcie Frost en qualité de nouvelle directrice générale (« chief executive officer » ou CEO). L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 3 octobre proche. Elle remplace ainsi Anne Stausboll qui a pris sa retraite à la fin du mois de juin. Dans l’intervalle, Doug Hoffner officie en tant que directeur général par intérim. Marcie Frost, 51 ans, compte 16 ans d’expérience dans le secteur des retraites. Elle a dernièrement travaillé en qualité de « executive director » au sein du Washington State Department of Retirement Systems, poste qu’elle occupait depuis janvier 2013 après avoir rejoint le fonds de pension de l’Etat de Washington en 2000.
A l’issue du trimestre clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion augmenter de 3% pour atteindre 52,6 milliards de dollars contre 51,3 milliards de dollars à fin mars 2016. Cette progression a été principalement tirée par un effet performance positif de 2 milliards de dollars, la société de gestion ayant enregistré une décollecte nette d’environ 700 millions de dollars, a-t-elle annoncé ce 14 juillet.
A l’occasion de la publication de ses résultats financiers, le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net ressort en effet à 789 millions de dollars contre 819 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont, quant à eux, reculé de 3% à 2,8 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Sur les six premiers mois de l’année 2016, BlackRock a dégagé un résultat net de 1,44 milliard de dollars contre 1,64 milliard de dollars au premier semestre 2015, soit une baisse de près de 12% sur un an. Ses revenus ressortent à 5,42 milliard de dollars à fin juin 2016 contre 5,62 milliard de dollars à fin juin 2015, soit un recul de 3,55%.A la fin du deuxième trimestre 2016, les actifs sous gestion de BlackRock s’élèvent à 4.890 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (4.721 milliards de dollars) et en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2016 (4.737 milliards de dollars). En ne prenant en compte que les actifs de long terme, ses encours ressortent à 4.504 milliards de dollars à fin juin 2016, contre 4.434 milliards de dollars à fin mars 2016 et 4.335 milliards de dollars à fin décembre 2015.De fait, au cours du deuxième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur ses produits de long terme. Une collecte positive à mettre au crédit de sa filiale iShares, dédiée aux ETF, qui a engrangé plus de 15,6 milliards de dollars de souscriptions nettes au deuxième trimestre. A l’inverse, BlackRock a subit une décollecte nette de 6,3 milliards de dollars auprès des clients « retail » et des rachats nets de 7,8 milliards de dollars auprès des institutionnels. A l’issue des six premiers mois de l’année 2016, la collecte nette de BlackRock sur les produits de long terme ressort à 37,6 milliards de dollars. Sa filiale iShares se taille la part du lion avec 39,9 milliards de dollars de flux nets tandis que le segment institutionnel enregistre une collecte nette de 4,3 milliards. En revanche, le segment « retail » subit une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2016, la division de gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré une collecte nette de 7 milliards de dollars, a annoncé le groupe bancaire américain ce 14 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme et une collecte nette de 4 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Grâce à cette performance – et des effets marché et performance positifs à hauteur de 10 milliards de dollars –, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.693 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 (1.676 milliards de dollars) mais en recul de 5% par rapport au deuxième trimestre 2015 (1.781 milliards de dollars).Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016 (587 millions de dollars) mais en hausse de 16% par rapport au deuxième trimestre 2015 (451 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 2,9 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Le mois de juin a été particulièrement compliqué pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américains AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Une baisse liée principalement à un effet de change négatif de 7,1 milliards de dollars et à de la décollecte sur sa gamme PowerSharesQQQ, précise la société de gestion. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. Ses encours s’établissent ainsi à 732,1 milliards de dollars à fin juin contre 737,3 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion n’a toutefois dévoilé aucune information sur les raisons de cette diminution.A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai, soit une hausse de 3,3%. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette d’environ 600 millions de dollars sur les produits de long terme et des flux entrants de 13,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Legg Mason a même bénéficié d’un effet de change positif à hauteur de 3 milliards de dollars.AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion explique cette hausse par un effet marché positif, y compris « un impact positif sur le marché des changes contre le dollar », ainsi qu’une collecte nette positive auprès des particuliers, des institutionnels et des gestionnaires de fortune. AllianceBernstein n’a toutefois donné aucune indication sur l’état de sa collecte nette mensuelle.
Philip Vasan aurait rejoint BlackRock, selon les informations de Dow Jones reprises par Finews. L’ancien responsable de la banque privée aux Etats-Unis de Credit Suisse, qui a quitté le groupe bancaire au printemps à l’issue du transfert de l’unité de banque privée à Wells Fargo, sera en charge de la conception de produits sur mesure destinés aux banques privées et au conseillers en gestion de patrimoine indépendants. BlackRock souhaite étoffer sa gamme destinée à ce type de clientèle pour mieux concurrencer les réseaux bancaires.
La société de capital-investissement Ardian a acquis auprès de son homologue Agilitas une participation majoritaire au capital de la société Ionisos, spécialiste de la stérilisation à froid de dispositifs médicaux, de matières premières et produits finis pour l’industrie cosmétique et pharmaceutique. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Il s’agit du premier investissement réalisé via le fonds Ardian Expansion IV dont la levée a été finalisée en juin 2016 à 1 milliard d’euros », indique Ardian.Cette opération doit permettre à Ionisos, société fondée en 1993 et basée dans l’agglomération lyonnaise, de poursuivre sa stratégie de développement en vue de créer une plateforme européenne et de développer de nouveaux services. « La société étudie déjà des opportunités d’acquisitions ciblées qui pourraient lui permettre de continuer à diversifier son activité et d’entrer sur de nouveaux marchés », précise Ardian. Ionisos compte une centaine de collaborateurs répartis sur sept sites en France, Espagne et Chine.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, le 11 juillet, le lancement du fonds T. Rowe Price Global Consumer Fund dont l’objectif est de générer une croissance du capital à long terme en investissant dans des sociétés dans les biens de consommation courante («consumer staples») et les biens de consommation discrétionnaire («consumer discretionary»). Ce nouveau véhicule vient compléter sa gamme de fonds actions sectoriels.Le nouveau fonds est géré par Jason Nogueira, qui compte 14 ans d’expérience dans la gestion d’actifs dont 12 années passées chez T. Rowe Price. Dernièrement, il officiait en qualité de gérant de portefeuille associé sur la stratégie T. Rowe Price Global Growth Equity. Le portefeuille du nouveau fonds comptera entre 40 à 60 valeurs issues à la fois de pays développés et de marchés émergents. Son indice de référence sera le MSCI All Country World Index.
Le spécialiste de la sélection de fonds Birgir Stefansson a quitté le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) pour rejoindre le groupe islandais IS Funds en qualité de gérant de fonds, rapporte Citywire. L’intéressé travaillait depuis près de deux ans au sein du bureau de Londres d’EFGAM. Il avait rejoint EFGAM fin 2014 en provenance de LSR Pension Fund for State Employees, une société de gestion institutionnelle basée en Islande au sein de laquelle il avait officié pendant presque 9 ans.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle Investments a annoncé, jeudi 14 juillet, l’ouverture avec effet immédiat de son premier bureau en Amérique latine à Santiago, au Chili. Cette nouvelle structure assurera la distribution des produits de la société de gestion dans la région des Andes (Chili, Pérou et Columbia), en ciblant plus particulièrement les clients institutionnels et « wholesale » de la région. Afin de piloter ce nouveau bureau, Columbia Threadneedle a nommé Santiago Zarauza Riestra en qualité de responsable pays (« Country Head ») pour le Chili. L’intéressé sera rattaché à Ruben Garcia Paez, responsable de la distribution pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Dans le cadre de ses fonctions, Santiago Zarauza Riestra sera chargé d’approfondir et de renforcer les relations de la société avec les clients existants et les clients potentiels dans la région, en se concentrant plus spécifiquement sur les fonds de pensions, les « mutual funds », les compagnies d’assurance, les fonds de fonds ainsi que les family offices, les conseillers financiers indépendants et les banques privées. Avec l’arrivée de Santiago Zarauza Riestra, Columbia Threadneedle compte désormais cinq collaborateurs dédiés à la région des Andes.Basé à Santiago du Chili, Santiago Zarauza Riestra rejoins Columbia Threadneedle en provenance de HMC Capital où il a occupé le poste de responsable des ventes auprès des institutionnels pour l’Amérique latine pendant deux ans. Auparavant, il a travaillé pendant 10 ans chez JP Morgan Asset Management à différentes fonctions commerciales à Santiago du Chili, à Sao Paulo et à New York pour couvrir les marchés d’Amérique latine. Il avait notamment participé au lancement de l’activité de gestion d’actifs au Brésil et d’un bureau de distribution au Chili.
Sergio Albarelli, directeur senior pour l’Europe du Sud et Benelux chez Franklin Templeton Investments, a décidé de quitter la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis près de 16 ans, rapporte le site spécialisé Bluerating. Il officiait également en qualité de président et « managing director » pour Franklin Templeton Italie, selon son profil LinkedIn. Sa prochaine destination n’est pas encore connue. Sergio Albarelli compte une longue carrière dans la gestion d’actifs sur le marché italien. Avant d’intégrer Franklin Templeton en novembre 2000, il avait travaillé chez Deutsche Asset Management de 1998 à 2000 en qualité de « chief business officer ». Avant cela, il avait officié chez JP Morgan en tant que responsable des relations avec les institutionnels et chez Robert Fleming en qualité de responsable du conseil auprès des clients privés et de la distribution de fonds.
Le fonds immobilier Kanam Grundinvest est sur le point de céder cinq immeubles de bureaux situés à Paris, Luxembourg ainsi qu’aux Pays-Bas. Il s’agit du 53, Quai d’Orsay, de la Tour Egée et de l’immeuble Le Stadium à Paris ainsi que de l’Espace Petrusse à Luxembourg et le PWC Toren à Rotterdam. Les cinq actifs sont vendus à Amundi Real Estate. La transaction, d’un montant de 875 millions d’euros, sera finalisée en septembre. Le fonds de Kanam est en cours de liquidation. Il reste 11 actifs à vendre avant la fin de l’année.
D’après une étude de l’agence Telos, plus de la moitié (52%) des 80 investisseurs institutionnels allemands interrogés ont l’intention d’investir dans des fonds fermés qui leur sont dédiés (Spezialfonds) au cours de l’année à venir, selon Das Investment. Selon les auteurs de l'étude, les investisseurs sont particulièrement attirés par de nouvelles classes d’actifs, notamment alternatives, pour atteindre plus de rendement. Par ailleurs, 60 % des sondés se déclarent prêts à changer de promoteur de fonds pour leurs nouveaux investissements. Selon Telos, la performance des produits n’est plus le critère unique dans la sélection des Spezialfonds. La gestion du risque devient un critère prédominant, avec 96 % des investisseurs estimant que ce critère est «important» ou «très important». L'étendue de la gamme est devenu un critère moins important cette année que l’an dernier (22 % contre 50 %). En revanche, les institutionnels sont toujours très sensibles à la réputation de la société de gestion. Cet aspect est important ou très important pour 74 % des sondés.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sergio Albarelli, senior director for Southern Europe and Benelux at Franklin Templeton Investments, has decided to leave the asset management firm at which he had been working for nearly 16 years, the specialist website Bluerating reports. He had also been serving as chairman and managing director for Franklin Templeton Italy, according to his LinkedIn profile. His next destination is not yet known. Albarelli has had a long career in asset management in the Italian market. Before joining Franklin Templeton in November 2000, he worked at Deutsche Asset Management from 1998 to 2000 as chief business officer. Before that, he served at JP Morgan as head of relationships with institutionals, and at Robert Fleming as head of advising to private clients and fund distribution.