La Banque du Canada a laissé inchangé son taux directeur hier, notant à la fois que la croissance de l'économie mondiale avait été inférieure à ses projections au premier semestre, mais qu’elle se raffermira au cours du second. Le taux cible du financement à un jour reste donc à 0,5%, niveau qui est le sien depuis juillet 2015. Dans un communiqué, la Banque centrale prévoit pour l'économie canadienne, qui s'était contractée au deuxième trimestre, une «reprise marquée au deuxième semestre de cette année». «Le PIB a reculé au deuxième trimestre sous l’effet des incendies survenus en mai en Alberta et d’une chute des exportations qui s’est révélée plus importante et plus généralisée que prévu», précise la Banque du Canada. La baisse des exportations est notamment attribuée à une conjoncture américaine moins forte qu’anticipé.
La Société générale discute de la cession de sa participation de 49% dans un fonds mutuel chinois Fortune SG Fund Management au fonds d’investissement Warburg Pincus, selon Reuters. En 2003, la Société générale s’est associée avec le groupe public Baosteel Group, l’exploitant du deuxième sidérurgiste chinois, pour mettre sur pied Fortune SG. Mais la concurrence féroce des acteurs chinois sur ce segment a conduit Société générale à reconsidérer sa présence dans le pays. Fortune SG gérait 157,5 milliards de yuans (21 milliards d’euros) à fin juin.
Les arguments qui plaident en faveur d’une hausse des taux seront particulièrement crédibles, au moment de la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale les 20 et 21 septembre, a déclaré hier Jeffrey Lacker, le président de la Fed de Richmond. Jeffrey Lacker, qui estime que les taux d’intérêt étaient trop bas, a expliqué à la presse que la banque centrale devait effectuer un «rattrapage». Un peu plus tôt, sa collègue de Kansas City Esther George s'était félicitée lors d’une audition à Chambre des Représentants de la solidité du marché du travail.
Devant le Parlement, le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney s’est déclaré hier «absolument serein» quant à la manière dont la banque centrale a adressé une mise en garde concernant les conséquences négatives d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, avant le référendum du 23 juin. Les partisans du «Brexit» avaient accusé le gouverneur de partialité. Or les récents chiffres montrent que l'économie du pays n’a pas pour l’instant subi un effet aussi dévastateur qu’anticipé par certains partisans d’un maintien dans l’UE. Mark Carney a aussi défendu la décision de la Banque d’Angleterre de soutenir l'économie après le vote en faveur du Brexit.
L’ancienne membre de la BCE rendra en juin 2017 un rapport sur l’efficacité des plans de soutien à la Grèce, à l’Irlande, au Portugal, à Chypre et à l’Espagne.
L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste en juillet et en août et les pressions sur les salaires semblent cantonnées aux emplois hautement qualifiés, écrit la Réserve fédérale dans son «Beige Book» publié hier. La plupart des 12 antennes de la Fed à travers les Etats-Unis ont indiqué que les pressions sur les salaires demeuraient «plutôt modestes» et devraient le rester au cours des prochains mois, ajoute la banque centrale américaine dans ce document qui servira de base aux discussions lors de sa prochaine réunion de politique monétaire les 20 et 21 septembre. La faible progression des salaires est un obstacle dans la trajectoire de relèvement des taux d’intérêt empruntée par la Fed en décembre dernier. Dans son livre beige, la Fed souligne que les hausses de prix sont restées globalement légères et que les dépenses des ménages n’ont quasiment pas évolué dans la plupart des régions.
Le département américain du Travail a annoncé hier avoir révisé en baisse de 150.000 environ le nombre de créations d’emplois sur la période allant d’avril 2015 à mars 2016. Cette correction, qui s’inscrit dans le cadre de la révision annuelle effectuée par le ministère, a surtout concerné les secteurs de la distribution, du commerce de gros, de l'éducation et des services professionnels et commerciaux. Une fois par an le gouvernement compare ses chiffres, fondés sur des enquêtes auprès d’un échantillon d’employeurs, avec des données fiscales beaucoup plus complètes liées à l’assurance chômage. Une révision définitive sera annoncée en février 2017.
La Première ministre britannique Theresa May reçoit aujourd’hui à Londres le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, pour évoquer avec lui le processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a déclaré mercredi la porte-parole du 10, Downing Street. Il s’agira de leur premier entretien bilatéral depuis que Theresa May est arrivée à la tête du gouvernement en juillet, dans la foulée du référendum du 23 juin en faveur du Brexit. «Ce sera, pour partie, l’occasion de parler du processus de retrait de l’Union européenne, de la manière dont nous voyons les mois à venir», a dit aux journalistes la porte-parole de Theresa May.
DLT Financial a annoncé hier le lancement dans les prochaines semaines du premier fonds d’investissement collectif qui répliquera un indice de monnaies virtuelles, comme le bitcoin. La start-up londonienne espère que ce fond indiciel permettra de faire de ces monnaies une classe d’actifs à part entière. L’indice est composé de dix cryptomonnaies, ainsi baptisées parce qu’elle utilisent les techniques cryptographiques afin de sécuriser les transactions. A côté du bitcoin, l’indice comprend notamment ether, la devise numérique de la plate-forme de chaînes de blocs (blockchain) Ethereum ou encore ripple, la cryptomonnaie utilisée pour les paiements interbancaires. Les cryptomonnaies sont très faiblement corrélées aux autres monnaies et classes d’actifs, ce qui en fait un instrument de diversification pour certains. DLT Financial est une scission de la fintech Tramonex.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a relevé hier sa prévision de demande mondiale de pétrole de 30.000 barils par jour (bpj) pour cette année, à 1,48 million de bpj. Aux Etats-Unis, elle a revu en hausse ses prévisions pour la demande en 2016 et 2017, attendant des progressions respectives de 200.000 bpj à 19,60 millions de bpj et de 140.000 bpj à 19,74 millions.
NewAlpha Asset Management vient d'investir via son fonds de Venture Capital dédié aux Fintech dans Unilend, numéro un français du financement participatif pour les PME. En investissant 2,5 millions d’euros dans Unilend, le fonds réalise son troisième investissement sur un secteur très porteur et apporte à la société les moyens d’engager une nouvelle phase de son développement.
Selon nos informations, Pierre Marion, responsable de la distribution externe et de la clientèle institutionnelle de Generali Investments Europe va bientôt quitter la société. Sa future destination n'est pas connue pour le moment, mais son périmètre de couverture devrait rester sur la distribution de fonds.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Sylviane Masson, président d'Agicam, détaille les différents partenariats avec les sociétés de gestion et la politique d'incubation de la filiale gestion d'actifs d'AG2R La Mondiale.
La série noire qui affecte le secteur du tourisme français depuis les attentats de novembre 2015 (nouvelles attaques, intempéries, grèves...) nécessite une réaction des pouvoirs publics qui doit aller au-delà de la gestion des crises, conseille un rapport publié mercredi. L’enquête qui avait été commandée à l’ancien président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, au lendemain des attaques de novembre 2015, a été remise au Premier ministre, Manuel Valls. Ses auteurs encouragent la création d’un Observatoire national du tourisme afin de présenter une image «juste» de la réalité touristique en France, première destination mondiale qui a accueilli 84,5 millions de visiteurs étrangers en 2015. Autre préconisation : la mise en place d’une cellule de gestion de crise dédiée au tourisme afin de délivrer une «information fiable» et de favoriser une relance coordonnée par la suite. La capitale devrait se doter d’un outil spécifique, un Comité stratégique de la «Destination Paris», notamment dans la perspective des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025, pour lesquels Paris est candidate. Le tourisme représente 7,4% du Produit intérieur brut français (PIB) et deux millions d’emplois directs ou indirects. Première destination mondiale, la France n’est qu’en quatrième position en termes de recettes touristiques derrière les Etats-Unis, l’Espagne et la Chine.
Le Royaume-Uni devrait négocier un accord de transition avec l’Union européenne pour éviter de fortes perturbations sur les marchés financiers au moment ou le pays quittera le bloc, a déclaré Anthony Browne, directeur général de l’Association des banquiers britanniques devant un comité de la Chambre des Lords. Une fois que Londres aura formellement déclenché le processus de sortie de l’UE en invoquant l’Article 50 du Traité de Lisbonne, il restera deux ans au pays pour en sortir effectivement, même si aucun accord n’a été conclu, à moins que tous les Etats membres acceptent de prolonger les négociations. Anthony Browne explique que les établissements sont en position d’attentisme pour le moment, ajoutant que si aucun cadre de transition n’est prévu, ils devront rapidement se décider à déplacer ou non certaines opérations vers l’UE dans la mesure où de tels transferts peuvent prendre plusieurs années.
Gertrude Tumpel-Gugerell, ancienne membre du directoire de la BCE, a été désignée mercredi pour évaluer l’efficacité des programmes d’aide mis en place durant la crise de la zone euro au travers de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité (MES). Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe et du conseil du MES, l’a annoncé dans un communiqué.
La Banque du Canada a laissé inchangé son taux directeur mercredi, notant à la fois que la croissance de l'économie mondiale avait été inférieure à ses projections au premier semestre, mais qu’elle se raffermira au cours du second. Le taux cible du financement à un jour reste donc à 0,5%, niveau qui est le sien depuis juillet 2015. Dans un communiqué où chaque élément positif est contrebalancé par un pendant négatif, l’institut d'émission prévoit pour l'économie canadienne, qui s'était contractée au deuxième trimestre, une «reprise marquée au deuxième semestre de cette année». «Le produit intérieur brut (PIB) a reculé au deuxième trimestre sous l’effet des incendies survenus en mai en Alberta et d’une chute des exportations qui s’est révélée plus importante et plus généralisée que prévu», précise la Banque du Canada. La baisse des exportations est notamment attribuée à une conjoncture américaine moins forte qu’anticipé.
La Société générale discute de la cession de sa participation de 49% dans un fonds mutuel détenu avec Baosteel Group au fonds d’investissement Warburg Pincus, selon Reuters. La banque française a été l’un des premiers établissements étrangers à faire son entrée sur le segment des fonds mutuels en Chine lorsque les autorités ont ouvert ce marché à des acteurs internationaux.
Net inflows to UCITS and alternative investment funds (AIF) in June totalled only EUR14bn, compared with EUR52bn in May, according to statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). This development is related to a reversal of a trend by which long-term UCITS funds (excluding money market funds) finished June with net outflows of EUR10bn, where they had taken in EUR24bn the previous month. UCITS funds dedicated to equities saw net outflows of EUR21bn, where they had seen net subscriptions of EUR3bn in May. Bond funds attracted only EUR8bn in June, compared with EUR14bn in May, while inflows to multi-asset class funds decreased from EUR5bn in May to EUR2bn in June. Money market funds finished June slightly in negative territory (-EUR0..5bn), whereas they had posted inflows of EUR17bn in May. AIFs posted net inflows of EUR24bn, compared with EUR11bn in May, as all categories posted inflows levels similar to or higher than the previous month. Net assets in UCITS funds fell 1.9% in June to EUR8.135trn, while AIFs finished the month with EUR5.224trn, nearly the same level as the previous month (-0.1%). Overall, assets in European invesmtent funds contracted by 1.2% to EUR13.358trn.
The asset management firms BlackRock and Vanguard and at least half of the largest investors in the world have been accused of “disturbing hypocrisy” due to their attitude with respect to the policy at ExxonMobil on climate change. The attack comes from the Asset Owners Disclosure Project (AODP), an independent organisation which aims to protect savings and investments from the risks presented by climate change, which analysed votes at the general shareholders’ meeting of the US oil giant. At this meeting, 38% of shareholders voted in favour of a resolution that the oil group publically release information concerning the impact of the Paris global agreement to limit global warming to two degrees on its activities. This was an honourable score but not enough to win the motion. An analysis of the votes by AODP reveals that 50% of investors in Exxon who supported the board of directors and voted against the resolution have signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI), by which they engage to integrate environmental, social and governance factors into their investment decisions. Among these are BlackRock and Vanguard, who are the largest shareholders in ExxonMobil, and who together control 11% of capital. However, State Street Global Advisors (4.5% of capital) voted in favour of the resolution. AODP argues that “asset managers and asset owners who helped Exxon defeat this modest climate resolution are not only risking their own money, they are betraying the millions of ordinary people whose pensions are invested in Exxon stocks.” The study also identifies “a crisis of accountability” between many pension and retirement funds and their members, pointing out that more than 1,000 of these have ignored letters from members exhorting them to support climate resolutions at general shareholders’ meetings, and asking which way the fund would vote. “The global commitment to limit climate change to two degrees poses a clear threat to the business model of fossil fuel companies. Shareholders have a right to know how Exxon plans to manage climate risk,” AODP concludes. The criticism comes at a time when the BlackRock Investment Institute, which provides the connectivity between portfolio managers at BlackRock, has published a study of adaptation of portfolios for climate change. It promises that it is “time for all investors to be concerned with climate change.” It claims that adjustments to portfolios can contribute to attenuate risks, and that there is potential for outperformance in sectors related to climate change.
Worry has given way to a certain calm. Independent financial advisers who last year were very concerned about the rise of digital technologies, are much more confident this year, according to a study performed by Patrimonia for the 23rd edition of a conference which this month brings together wealth management professionals, and which this year is themed around transformations to the advising profession due to new digital technologies. The digital transformation is increasingly welcomed by the profession, and 82% of professionals surveyed feel that the change will be an advantage for their firm, while more than one third anticipated a negative or highly negative impact on their profession in 2015, according to a Morningstar study undertaken in late 2015. The digitalisation of professional wealth management activities is already far advanced. 64% say that it is in progress, while 24% are planning to implement it in the next two years, and 6% have already completed it. A minority of holdouts (6%) are not planning any changes at all in the next two years. This is logical, as the advantages of digitalisation are numerous, starting with better means to meet regulatory requirements, for 52% of professionals surveyed, developing existing customer relationships (29%), and recruiting new clients (14%). However, IFAs do not believe that a robo-adviser could replace them. The physical customer relationship remains primordial, and 62% of professionals think that it is now not possible to provide a totally personalised digital recommendation. The main reason cited is the need for physical conversations in order to know the client. As a result, 61% of IFAs are not afraid of competition from new digital players for their activities. And they also claim that partnerships with fintech companies are not on the agenda for now, as nearly two thirds (64%) are not planning to create these in the next two years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After receiving clearance from the Autorité des Marchés Financiers (AMF), the entrepreneurial portfolio management companies CPG (Conseil Plus Gestion) and Bouvier Gestion completed their merger after a general shareholders’ meeting on 8 July 2016. The two entities know each other well, as CPG, based in Aix-en-Provence, had already since July 2015 controlled 28% of capital in Bouvier Gestion. The two firms have decided to retain the name CPG for the new merged entity. Before the operation, CPG had EUR160m in assets under management, of which EUR90m was in collective management. Bouvier Gestion had 100 families on its books, representing EUR130m in assets. “This association will allow CPG to continue its entrepreneurial project, and to add the expertise of Bouvier Gestion in private management,” the firm said in a statement, adding that it will also be able to realise synergies in collective management “through the rationalisation of the fund range.” The firm “will also rely on the expertise of Bouvier Gestion in the management of sub-funds of Luxembourg Sicavs to create a sicav to include several funds. Lastly, the merger will give CPG a location in Paris. The firm will however retain its headquarters in Aix-en-Provence.” Jean-Louis Hostache, founder of CPG, becomes chairman of the merged entity. Caroline Grinda-Kalbacher, for her part, becomes head of the Aix-en-Provence office, while Julien Meunier, previously CEO of Bouvier Gestion, becomes head of the Paris office.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France on Tuesday, 6 September announced the appointment of Audrey Walter as head of sales and distribution. She will be based in Paris, and joins a team of six people responsible for sales of the Schroders product range to clients in France and Monaco. Walter will be responsible for adding to the range of investment solutions for distributor clients, including banks, asset management firms, and family offices. Walter, 34, who has over 10 years of experience in asset management, began her career at Société Générale Asset Management in 2005 in the structured products sales team. In 2008, she joined Amundi as part of the international sales team, where she was responsible for the provision of investment solutions for distribution and insurer networks. Since late 2010, she had served at Edmond de Rothschild Asset Management in sales of the product range to institutional and distributor clients (private banks, asset management firms, family offices, and insurers) in France, Belgium and Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has recruited Fabrizio Bianchi as its head of relationships with Italian institutional clients, including pension funds, pension funds, banking foundations, insurance companies, and other public and private bodies. Bianchi has 10 years of experience in the institutional fields, and has worked at Generali Investments and Fidelity International. At Schroders, Bianchi will report to Luca Tenani, country head for Italy in asset management. The Italian structure at Schroders has 70 employees, and manages EUR19bn, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Financière de l’Echiquier (LFDE) has announced the recruitment of Giorgio Curioni as head of sales for Italy. Curioni joins from Oddo Meriten AM in Milan, and will report to Paolo Sarno, country manager, and will be responsible for relationships with financial product distribution networks. LFDE, which has been present in Italy for nearly 10 years, notes that it has recently reinforced its presence with the opening of an office in Milan. Assets in Italy total nearly EUR500m, mostly distributed between equity and diversified solutions. The product range has been reinforced with an absolute return fund: Echiquier QME.
Tikehau Investment Management (Tikehau IM) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination d’Aymeric Thibord au poste de directeur adjoint de son département immobilier. Basé à Paris, il est rattaché à Frédéric Jariel, qui anime ce département. Dans le cadre de ses fonctions, Aymeric Thibord sera en charge du développement de l’activité immobilière de Tikehau IM, laquelle gère actuellement près d’1 milliard d’euros d’actifs à l’échelle paneuropéenne. Aymeric Thibord, 42 ans, compte 18 années d’expérience dans le domaine de l’investissement immobilier. Avant de rejoindre Tikehau, il a occupé le poste de directeur chez TIAA-CREF. Il a intégré le bureau de Londres de la société américaine en 2010 peu après sa création pour superviser les investissements immobiliers en Europe continentale, en particulier en France et en Allemagne. A la création de la filiale TH Real Estate, filiale dédiée aux actifs immobiliers du groupe, il a été nommé directeur du « Fund Management ».Aymeric Thibord a démarré sa carrière en 1998 chez Archon Group France (Goldman Sachs) en tant que responsable des acquisitions. Il a ensuite rejoint Société Générale Asset Management où il resté 7 ans. Il a notamment participé à la création de la branche immobilière avant d’en devenir le directeur des acquisitions avec un rôle majeur dans le lancement et le développement des activités.
Lazard Frères Gestion a nommé Bernard Sommelette en qualité de senior adviser. Bernard Sommelette, 65 ans, est aussi associé-gérant de Lazard Frères Gestion, gestionnaire de portefeuilles de clients privés, qu’il a rejoint en 1995. Il a travaillé précédemment chez J.P. Morgan en tant que Vice-Président (1986-1995) et chez Neuflize-OBC (1982-1986).
Credit Suisse a annoncé ce 7 septembre plusieurs nominations dont celle d’Eric Varvel à la tête de Credit Suisse Holdings (USA) en qualité de président et CEO. Le groupe précise toutefois que le nouveau patron de l’entité américaine gardera ses fonctions de responsable global de la gestion d’actifs. Par ailleurs, Brian Chin prend la succession de Timothy O’Hara en tant directeur général (CEO) de Global Markets, l’une des divisions de la banque d’investissement, en cours de restructuration.
Patrizia vient d’annoncer les départs de Bruno Cohen et Silvio Estienne, managing directors de Patrizia Immobilien AG, dont ils assumaient conjointement la direction générale de la filiale française en charge des opérations en France et en Belgique. En un peu moins de trois ans, ils ont constitué une équipe expérimentée d’une quinzaine de personnes et réalisé des acquisitions importantes qui ont permis de porter le montant des actifs sous gestion, pour compte propre et compte de tiers, à près de 700 millions d’euros. Ils ont par ailleurs constitué un pipeline d’opportunités d’investissement de 3,5 milliards d’euros environ, dont plus de 800 millions d’euros sous exclusivité. Le portefeuille sous gestion devrait dépasser le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année.Les deux responsables ont de nouveaux projets. «Nous travaillons à un nouvel adossement qui nous permettra de saisir, encore plus efficacement et avec plus d’ambition, les opportunités des marchés non seulement français et belges mais également européens», indiquent-ils dans un communiqué commun.
Agé de 60 ans, Joe Mansueto, le fondateur de Morningstar, quitte son poste de directeur général. Il va devenir président exécutif de la société à compter du 1er janvier 2017 et il continuera d’en présider le conseil d’administration. Kunal Kapoor, qui avait rejoint Morningstar en 1997 en tant qu’analyste, a été nommé directeur général et rejoint le conseil d’administration. Dans le cadre de ces changements, un des membres, Don Phillips quittera le conseil à la fin de l’année.« Ayant 60 ans, je suis prêt à passer à un rôle de président exécutif. J’adore la société tout autant que lorsque je l’ai créée en 1984 (…). Je serai toujours très impliqué dans Morningstar, mais mon rôle se concentrera davantage sur la stratégie, l’allocation du capital, conseiller Kunal et notre équipe, et diriger le conseil d’administration. (…) J’ai hâte d’avoir un emploi du temps plus flexible et davantage de temps pour penser aux investissements et à la technologie », commente Joe Mansueto.