Jean-Pierre Selvatico, responsable des hedge funds et membre du comité d’investissement de Pictet Alternative Advisors, s’apprête à quitter Pictet, révèle InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint Pictet Alternative Advisors en 2010 en tant qu’analyste et gérant senior spécialisé dans les hedge funds. Pictet Alternative Advisors gère 11 milliards de dollars (9,9 milliards d’euros d’actifs investis dans 135 hedge funds « offshore » et Ucits.Selon plusieurs sources proches du dossier citées par InvestmentEurope, Jean-Pierre Selvatico devrait rejoindre Systematica Investments, société lancée en janvier 2015 par d’anciens dirigeants de BlueCrest Capital Management. Contactée, Systematica Investments n’a pas souhaité faire de commentaire.Avant de rejoindre Pictet en 2010, Jean-Pierre Selvatico était « managing director » chez Barclays Capital à Londres où il était responsable de l’équipe « interest rate option » européenne. Il a débuté sa carrière en 1993 chez JP Morgan à Londres en qualité d’analyste quantitative puis a intégré l’équipe marketing en charge des « interest rate » swaps. De 1997 à 2000, il a été responsable de l’équipe des options en dollar option chez JP Morgan à New York. Avant de travailler chez Barclays Capital en 2004, il a travaillé chez Credit Suisse First Boston à Londres de 2002 à 2004.
HSBC Private Bank (Suisse) a décidé d’étoffer son conseil d’administration. Kim Fox et Hans-Jürgen Koch ont rejoint le 3 octobre l’organe de surveillance de la filiale établie à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Les deux responsables ont également été nommés au conseil de la holding qui gère les opérations en Suisse, au Luxembourg et à Monaco.. Kim Fox était récemment cheffe de la gestion du capital à Credit Suisse. De son côté, M. Koch travaillait à BNP Paribas comme responsable de la gestion de fortune pour la Suisse et l’Europe.
C’est l’un des enseignements de la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière. Les banques de taille intermédiaire, notamment celles employant entre 50 et 200 personnes, affichent une certaine résistance, voire une montée en puissance, rapporte L’Agefi suisse. Une sorte de «middle is beautiful», considérant que sur beaucoup d’aspects, cette catégorie d’établissement s’en sort bien mieux que les très grandes banques, mais aussi mieux que les banques plus modestes ou les gérants de fortune indépendants. Cela est particulièrement visible sur plusieurs indicateurs clés. Au niveau de l’emploi, près de 75% des banques de plus de 200 emplois pensent réduire leurs effectifs l’an prochain à Genève. Elles ont déjà commencé à le faire ces dernières années. En revanche, les banques moyennes vont être stables ou recruter. C’est même 42% des banques entre 50 et 200 employés qui pensent augmenter leurs effectifs, et la même proportion rester stable. Autre indicateur, les apports nets de fonds dans la gestion de fortune. Ils sont négatifs pour 80% des grandes banques (plus de 200 emplois) au premier semestre, soit un ratio qui a doublé par rapport à précédente étude. Rarement l’ambiance a été aussi morose. Les gestionnaires de fortune indépendants ont aussi souffert, avec 37% de répondants indiquant une baisse à ce niveau. En revanche, plus de la moitié des banques intermédiaires affiche une croissance jusqu’à 5%, et c’est même 15% d’entre elles qui enregistrent plus de 5% de hausse. Corollaire de ces évolutions: les actifs sous gestion sont en baisse de 3% à 7% dans 72% des grandes banques… Alors que cette proportion n’est que dans 7% des établissements moyens.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders étoffe sa gamme obligataire avec le lancement du fonds Schroder ISF Global Multi Credit. Ce nouveau véhicule investit de manière active et flexible sur les marchés mondiaux du crédit. Son univers d’investissement comprend les titres « investment grade » et à haut rendement (« high yield ») ainsi que la dette souveraine et d’entreprise des pays émergents, les ABS (titres adossés à des actifs), les obligations municipales et convertibles. Le fonds n’a aucune contrainte par rapport aux indices de référence traditionnels. Ainsi, « son équipe de gestion bénéficie d’une plus grande liberté dans la sélection de titres et dans l’atténuation des risques qui surviennent au cours du cycle de marché, dans un approche de type ‘total return’ », précise la société de gestion. La gestion du fonds est assurée par l’équipe de gestion crédit logée au sein de la plateforme obligataire de Schroders à Londres. Patrick Vogel est le gérant principal de ce nouveau produit. Sa gestion s’appuie sur l’approche thématique mise en œuvre par les équipes crédit de Schroders, qui gèrent actuellement environ 20 milliards d’euros dans des stratégies de crédits européennes et mondiales pour le compte de clients à travers le monde. Cette équipe fait partie d’une plateforme obligataire mondiale intégrée constituée de près de 200 professionnels de l’investissement répartis dans le monde dont les encours totaux représentent 115 milliards d’euros à fin juin 2016.
Le gestionnaire de fortune britannique Rowan Dartington a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé pour la première fois le seuil de 1,5 milliard de livres, enregistrant une progression de 25% depuis le début de l’année, rapporte Investment Week. En l’espace de deux ans, ses encours ont même fait un bond de 60%. Pour mémoire, la société de gestion a été rachetée en juillet 2015 par le groupe St. James’s Place pour 34 millions de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice fiscal clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile Group a fait état d’une chute de 25% de ses bénéfices sur un an. De fait, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 9,5 millions de livres contre 12,7 millions de livres un an plus tôt. Ses revenus accusent un repli de 10% sur un an pour s’établir à 47,2 millions de livres. Si ses revenus en provenance des frais de gestion ont progressé de 6% en l’espace d’un an à 36,7 millions de livres, ceux des commissions de performance ont en revanche chuté de 74% pour ressortir à 1,5 millions de livres seulement.Au cours de l’exercice écoulé, le groupe britannique a pourtant réussi à faire progresser ses encours de manière significative. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 22% pour s’inscrire à 25,5 milliards de livres. Ce bond en avant est principalement dû à une collecte nette qui s’est élevée à 3,7 milliards de livres sur l’ensemble de l’année écoulée. River & Mercantile a également bénéficié d’un effet de marché positif à hauteur de 831 millions de livres.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion britannique a également fait le point sur son activité au cours des trois mois clos au 30 septembre 2016. A cette date, ses actifs sous gestion affichent une progression de 9% pour atteindre désormais 27,9 milliards de livres. Au cours du trimestre, River & Mercantile a enregistré une collecte nette de 1,33 milliard de livres.
Net ralentissement d’activité pour Old Mutual Wealth. Le gestionnaire d’actifs a en effet enregistré une collecte nette de 900 millions de livres au troisième trimestre 2016, bien loin des 2,3 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au troisième trimestre 2015. Le groupe explique toutefois que « le troisième trimestre 2015 était exceptionnel en raison de la réforme sur les fonds de pension qui avait conduit à des niveaux élevés de collecte nette au Royaume-Uni ». Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette d’Old Mutual Wealth s’élève à 4,1 milliards de livres contre 4,6 milliards de livres sur la même période de 2015. Pour le groupe britannique, ce ralentissement est lié « à la faiblesse des marchés et à la poursuite des incertitudes à la suite du résultat du référendum britannique sur l’Union européenne au mois de juin », explique Old Mutual Wealth.Malgré cet environnement difficile, les actifs sous gestion ont augmenté de 14% depuis le début de l’année pour atteindre 119 milliards de livres. Les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors ont, pour leur part, progressé de 11% pour s’établir à 29 milliards de dollars. Quant à Quilter Cheviot, ses encours ont augmenté de 11% pour s’inscrire à 20 milliards de livres.Old Mutual Wealth ne se montre toutefois guère optimiste pour l’avenir. « Nous nous attendons à ce que les marchés restent difficiles pendant quelque temps en raisons du contexte incertain concernant la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne », a commenté Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth, cité dans un communiqué.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) et son partenaire Hudson Pacific Properties ont fait l’acquisition, dans le cadre d’une coentreprise, de l’immeuble de bureaux « Hill 7 » à Seattle, aux États-Unis. Le montant de l’opération s’élève à 180 millions de dollars américain. Dans le détail, CPPIB détiendra une participation de 45% dans la coentreprise tandis que Hudson Pacific détiendra le solde de 55% et sera responsable de la gestion, de la location et de la construction des biens immobiliers. Cette tour de 11 étages nouvellement construite est actuellement louée à 80,4%.
Generali Investments lance Bridge 11-2021, un compartiment obligataire à maturité du fonds de droit luxembourgeois Generali Investments Global Solutions Fund. Il se destine aux personnes souhaitant investir dans un portefeuille obligataire diversifié distribuant un revenu annuel avec un objectif de préservation du capital jusqu’à l’échéance en 2021. Co-géré par Fabrizio Viola et Stefano Perin, Bridge 11-2021 détiendra entre 35 à 45 obligations (Investment Grade & High Yield) libellées essentiellement en euros ou en dollars, avec un objectif de gestion prudente du capital. Selon les parts, le fonds distribuera les 4 premières années un revenu annuel minimum fixe de 1,60 euro par part pour les investisseurs particuliers et de 2,20 euros par part pour les investisseurs institutionnels. Durant la cinquième et dernière année, le fonds pourra distribuer un revenu variable.«Generali Investments renforce sa gamme obligataire buy & hold avec un produit qui reprend toutes les caractéristiques qui ont fait le succès de Bridge 2021», a commenté Andrea Favaloro, head of sales & marketing de Generali Investments. Bridge 11-2021 sera ouvert à la souscription du 10 octobre au 18 novembre 2016.
Il n’y en a pas que pour Pioneer chez Unicredit. La banque italienne serait prête à céder sa filiale Fineco à Generali pour un montant de 2,5 milliards d’euros, soit moins que les 3,1 milliards d’euros envisagés initialement, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza et Reuters. Ces informations relancent les rumeurs d’une fusion entre Fineco et Banca Generali.
Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 4,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Les encours gérés ou conseillés s'élèvent ainsi à 16 milliards d’euros au 30 septembre 2016. Primonial anticipe une collecte brute supérieure à 5 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, contre 4,8 milliards d’euros sur neuf mois. «Avec une prévision de collecte de plus de 5 milliards d’euros en 2016 et un encours de plus de 16 milliards d’euros à la fin de l’année, le groupe Primonial atteint, avec deux ans d’avance, l’objectif stratégique fixé fin 2013 : devenir le premier groupe de gestion de patrimoine indépendant de taille institutionnelle en France», déclare André Camo, président du groupe Primonial.Sur neuf mois, la collecte brute pour le compte de clients institutionnels s'établit à 2,6 milliards d’euros à fin septembre contre 932 millions d’euros sur la même période en 2015. La collecte brute pour le compte de clients particuliers ressort à 2,2 milliards d’euros à fin septembre, contre 1,7 milliard d’euros sur la période correspondante de 2015, soit une hausse de 29%. Le groupe, au travers de ses divers canaux de distribution retail, compte près de 80.000 investisseurs privés.L’activité en Asset Management de la multi-boutique Primonial Investment Managers totalise une collecte brute de 268 millions d’euros, dont 115 millions d’euros auprès des clients institutionnels. Les fonds immobiliers enregistrent pour leur part une collecte brute de 1,14 milliard d’euros, dont 615 millions d’euros sur les SCPI, avec le succès confirmé de Primovie (314 millions d’euros). Primonial REIM a collecté en brut 2,48 milliards d’euros en OPCI destinés à une clientèle institutionnelle. En assurance-vie, la collecte brute atteint 766 millions d’euros, avec un taux d’unités de compte global de 46% cette année contre 37% en 2015.
Le groupe La Française a présenté le 11 octobre Moniwan, la première fintechde distribution digitale de SCPI dédiée aux investisseurs particuliers. La Française entend ainsi surfer sur la digitalisation à l’œuvre dans les services financiers et sur l’engouement pour la pierre papier qui a encore atteint des niveaux records au premier semestre 2016 et qui constitue manifestement l’un des placements privilégiés des Français dans l’environnement actuel.Accessible dès 200 euros, la plateforme a une approche 100% digitale pour répondre à la volonté des Français de prendre en mains leur décision d’épargne, en adéquation avec la tendance sociétale du «DIY» (Do It Yourself).Les épargnants ont accès via la plateforme aux SCPI de La Française (environ 7 milliards d’euros d’encours) et bénéficient de certains services: lisibilité des revenus, instantanéité des revenus, offre de bienvenue, programme de fidélité et service de parrainage. Le budget consacré à Moniwan a été de 1 million d’euros et a mobilisé un peu plus d’une dizaine de personnes, pour l’essentiel des salariés de La Française. Le projet a aussi pour vocation d’offrir un accès à une gamme plus large de produits d’épargne qui sera progressivement mise en place en réponse à leurs besoins.
Le gestionnaire d’actifs américain River Road Asset Management, qui gère plus de 5 milliards de dollars d’actifs, a recruté William W. Yang en qualité de gérant de portefeuille en charge des actions internationales et, plus précisément, en charge de la nouvelle stratégie International Value Equity. L’intéressé, qui compte près de 15 ans d’expérience, arrive en provenance de Boston Private Wealth où il a officié pendant 12 ans en qualité de gérant senior de portefeuille. Avant cela, il a travaillé comme analyste actions au sein de Shenyin & Wanguo Securities.
Steven A. Cohen augmente les bonus qu’il paye aux traders qui gèrent la fortune de son family office (11 milliards de dollars), mais seulement s’ils battent le marché, rapporte le Wall Street Journal. Point72, sa société, versait jusqu’ici à ses gérants un bonus fixe de 20 % sur les rendements quelle que soit la performance par rapport à l’indice. Avec le nouveau système, les bonus peuvent atteindre 25 %, mais seulement si de l’alpha a été dégagé. Ces changements s’appliqueront à 250 salariés.
Les encours sous gestion d’Omega Advisors, la société de hedge funds de Leon Cooperman, ont chuté d’environ un quart à 4 milliards de dollars depuis qu’elle est impliquée dans une enquête pour délit d’initié par la Securities and Exchange Commission, rapporte le Financial Times. Lorsque le régulateur américain a accusé Leon Cooperman et Omega de délit d’initié le 21 septembre, la structure gérait 5,4 milliards de dollars. Des investisseurs, dont le fonds de retraite des salariés de Goldman Sachs, ont retiré leur argent, bien que Leon Cooperman nie les accusations. Le gérant a déclaré à Bloomberg mardi que la SEC lui avait proposé de régler l’affaire pour 8 millions de dollars, mais qu’il avait refusé.
La représentation singapourienne de Falcon Private Bank, dont les autorités locales viennent de révoquer la licence bancaire pour son implication dans les malversations du fonds souverain malaisien 1MBD (Newsmanagers du 11 octobre), dispose de près de 900 millions de dollars d’actifs sous gestion, a indiqué le 11 octobre son directeur général (CEO) Walter Berchtold, à l’occasion d’une conférence de presse. Le patron de l'établissement zurichois a dans la foulée exclu toute cession d’activités dans l’immédiat, assurant disposer du soutien plein et entier de son propriétaire émirati Aabar Investments, rapporte l’agence AWP. Toutes les options demeurent néanmoins sur la table pour l’avenir, y compris celle d’une fusion, a poursuivi Walter Berchtold, entré en fonction après l'éclatement du scandale. Une solution devra en outre être trouvée pour les clients de l'établissement dans l'île Etat.
Le fonds norvégien tire la sonnette d’alarme sur le manque d’introductions en Bourse, estimant que les investisseurs pourraient se retrouver avec des sociétés appartenant au passé plutôt qu’au futur, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain s’inquiète de la réticence des sociétés, notamment dans le secteur technologique, à venir sur le marché boursier. Le nombre de sociétés cotées aux Etats-Unis a par exemple été divisé par deux sur 20 ans. «Vous courrez le risque d’investir uniquement dans des sociétés et des technologies du passé. Cela va soulever des questions pour la société dans son ensemble en termes de croissance», commente Oyvind Schanke, directeur des investissements pour la stratégie des actifs du gestionnaire du fonds.
La boutique de gestion française Anaxis Asset Management vient de lancer le fonds Anaxis Income Advantage, un nouveau véhicule d’investissement axé sur les obligations d’entreprise internationales. Le fonds a été agréé le 26 août 2016 par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce nouveau fonds est co-géré par Thibault Destrès, qui officie au sein de la société en qualité de gérant de portefeuille crédit « high yield ». Selon le prospectus, l’objectif de ce fonds est de réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure de 4% à celle des obligations d’Etat allemandes d'échéance 3 ans. Cet OPCVM fait l’objet d’une gestion active et discrétionnaire repose sur une analyse fondamentale approfondie des émissions obligataires privées, ainsi que sur la construction d’une allocation diversifiée tant d’une point de vue géographique que sectoriel. La gestion ne privilégie pas une zone géographique en particulier et peut investir librement sur les marchés développés (Espace Economique Européen, Suisse, Amérique du Nord, Japon, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande). La part du portefeuille investie dans les autres pays, y compris les pays émergents, est limitée à 49%, précise la société de gestion dans son prospectus. Petite particularité : le fonds n’investira pas dans le secteur financier.Anaxis Income Advantage privilégiera les obligations d’entreprises privées. La société de gestion précise, par ailleurs, que la part d’obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement et fort risque de crédit peut atteindre 100% de l’actif net. Cependant, «tout ou partie du portefeuille peut être investi en obligations privées de catégorie «investissement» ou en taux d’Etat», souligne le gestionnaire d’actifs. La part des obligations non notées est limitée à 35% et celle de la dette souveraine à haut rendement à 20% de l’actif.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The La Française group on 11 October unveiled Moniwan, the first digital distribution fintech for SCPI real estate funds dedicated to retail investors. La Française plans to ride a wave of digitalisation of financial services and a trend for real estate securities, which has reached record levels in first half 2016, and which clearly represents one of the privileged investments on offer from La Française in the current environment. The platform, available from EUR200, has a 100% digital approach, in order to respond to a desire on the part of French investors to take their savings decisions into their own hands, with a social trend toward DIY (Do It Yourself). They have access to SCPI funds from La Française (about EUR7bn in assets).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Primonial has announced that it has posted net inflows of EUR4.5bn in the first nine months of the year. Assets under mangement or advised total EUR16bn as of 30 September 2016. Primonial is anticipating a raw inflow of over EUR5bn for the year overall, compared with EUR4.8bn over nine months. “With projected inflows of over EUR5bn in 2016 and assets of over EUR16bn as of the end of the year, the Primonial group has achieved its strategic objective set in 2013 two years early: to become the largest independent institutional wealth management group in France,” says André Camo, chairman of the Primonial group. Over nine months, gross inflows to institutional clients totalled EUR2.6bn as of the end of September, compared with EUR932m in the same period in 2015. Gross inflows from retail clients totalled EUR2.2bn as of the end of September, compared with EUR1.7bn in the corresponding period of 2015, an increase of 29%. The group, via its various retail distribution channels, has nearly 80,000 private investors. The asset management activity at the multi-boutique Primonial Investment Managers has total gross inflows of EUR268m, of which EUR115m are from institutional clients. Real estate funds, for their part, have gross inflows of EUR1.14bn, of which EUR615m are to SCPI funds, due to the popularity of Primovie (EUR314m). Primonial REIM has posted gross inflows of EUR2.48bn for OPCI funds aimed at institutional clients. For life insurance, gross inflows total EUR766m, with an overall unit-linked rate of 46% this year, compared with 37% in 2015.
Ron O’Hanley, chairman and CEO of State Street Global Advisors (SSGA), the asset management unit of the State Street group, has called on boards of directors at businesses to establish principles as part of their engagements to activist investors, in order to promote the creation of long-term value and sustainable economic growth. This comes in reaction to a study by Lazard which finds that businesses tend to conclude agreements with activist investors and to grant them seats on boards too hastily, without considering the interests of other investors such as long-term shareholders like SSGA, a statement says.“Our main objective as a virtually constant source of capital for companies listed on indices is to optimize the probability of creation of long-term value for our clients,” says O’Hanley in the statement. “We recognize that there are various ways for activities to implement a policy of engagement with businesses, and that certain activists are able to achieve changes for the better. But we are concerned by situations in which activists prefer short-term gains to the detriment of the interests of long-term investors,” he adds.In the first eight months of 2016, nearly 50 companies (49) granted activist investors 103 seats on boards of directors under settlements, nearly the same number as the 106 seats awarded by 54 companies in 2015. This increase represents a “spectacular” increase in situations in which long-term shareholders were not entitled to public discussion about the points of view of these activists on issues including strategy, remuneration policy, and repurchasing programmes at the businesses concerned.Hence the call on the part of SSGA to these businesses to consider a number of factors when they conclude an agreement with activists, including the duration of agreements, which may do well to be extended in order to take the longer term into account, and the duration for which stakes in the business will be held, which would also do well to be extended over several years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer is not the only issue at hand for Uncredit. The Italian bank is reportedly prepared to sell its affiliate Fineco to Generali for a total of EUR2.5bn, less than the EUR3.1bn initially aimed for, Bluerating reports, citing Milano Finanza and Reuters. The information has fuelled fresh rumours of a merger between Fineco and Banca Generali.
As European management leaders prepare to meet in Paris on Thursday, the European fund and asset management association (EFAMA) has announced that a working group will be created to analyse the consequences of Brexit for asset management in Europe. “We will create this group when the United Kingdom actually triggers article 50 in the European Union treaty to make its request to withdraw from the Union official,” says Peter De Proft, director general of EFAMA.“Negotiations over Brexit are still at a political stage,” says William Nott, vice-chairman of EFAMA, who promises that “altough it does not make the job easier, Brexit will not prevent EFAMA from continuing to discuss with regulators, the Commission and various European governments to create a capital markets union (CMU). … Brexit makes it more necessary than ever to unite and move quickly,” says Nott.The United Kingdom has engaged to implement European directives, including MiFID II.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The UBS group has recruited Ravi Raju, for several years head of wealth management for Asia at Deutsche Bank, and specifically head of Deutsche Bank Wealth Management APAX, the specialist website finews has learned from several sources at UBS. The website Asian Private Banker had previously reported the departure of Raju. The sources do not know precisely what the new position of Raju at the Swiss group is.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At an announcement of its annual results, for the fiscal year ending on 30 June 2016, the British asset management firm River & Mercantile Group has reported a 25% decline in its one-year profits. Its adjusted pre-tax profits totalled GBP9.5bn, compared with GBP12.7bn one year earlier. Its earnings are down 10% year over year, to a total of GBP47.2bn. Although earnings from management fees rose 6% year over year, to GBP36.7bn, performance commissions fell 74%, to only GBP1.5m. In the past quarter, the British group managed to bring assets up significantly. Assets under management rose 22%, to a total of GBP25.5bn. This rise was largely due to net inflows totalling GBP3.7bn for the past year overall. River & Mercantile also benefited from positive market effects totalling GBP831m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders is extending its range of bond funds with the launch of the Schroder ISF Global Multi Credit fund. The new vehicle invests actively and flexibly in global credit markets. Its investment universe includes investment grade and high yield securities, as well as government and corporate debt from emerging countries, asset-backed securities (ABS), municipal and convertible bonds. The fund has no constraints against traditional benchmark indices. “Its management team has greater freedom in the selection of securities to reduce the risks which occur over the market cycle, with a total return approach,” the asset management firm says. The management of the fund is provided by the credit management team belonging to the bond platform at Schroders in London. Patrick Vogel is the lead manager of the new product. Its management is based on a thematic approach implemented by credit teams at Schroders, which currently mnages abut EUR20bn in European and global credit strategies for clients worldwide. The team belongs to an integrated global bond platform consisting of over 200 investment professionals around the world, with total assets representing EUR115bn as of the end of June 2016.
There has been a net slowdown in activities at Old Mutual Wealth. The asset management firm has posted net inflows of GBP900m in third quarter 2016, far from the GBP2.3bn in net subscriptions in third quarter 2015. The group explains, however, that “third quarter 2015 was exceptional due to pension fund reforms which resulted in high levels of net inflows in the United Kingdom.”Since the beginning of 2016, net inflows at Old Mutual Wealth have totalled GBP4.1bn, compared with GBP4.6bn in the same period of 2015. The British group contends that this slowdown is related “to the weakness of markets and continued uncertainty following the results of the British referendum on the European Union in June.”
Le lobby européen Efama créera une «task force» pour réfléchir aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une fois que le Brexit aura été formellement enclenché, a déclaré hier Peter de Proft, directeur général de la European Fund and Asset Management Association (Efama), lors d’une conférence de presse à Paris. En attendant, l’association se dit «inquiète» de l’impact éventuel de l’incertitude politique actuelle pour les encours de la gestion européenne.
Le G7 a annoncé mardi à Washington avoir trouvé un accord pour édicter des lignes directrices sur la manière de traiter les problèmes de cybersécurité au sein du secteur financier. « Les risques de cybersécurité deviennent de plus en plus dangereux et divers, menaçant de perturber nos systèmes financiers mondiaux interconnectés », déclare le texte approuvé par les ministres des Finances et les banques centrales. Les lignes directrices demandent aux gouvernements de s’assurer que les régulateurs financiers supervisent la cybersécurité des entreprises. Les gouvernements doivent également s’avertir les uns les autres en cas d’attaques.