Après trois acquisitions allemandes au cours des deux dernières années, Seydler début 2015, Meriten mi-2015 et finalement BHF Bank début 2016, Philippe Oddo reste ouvert aux possibilités de croissance externe. «Nous nous sommes donnés trois ans pour créer une véritable dynamique franco-allemande: comprendre les différences culturelles, structurer la gouvernance, organiser la mobilité des talents et intégrer les systèmes informatiques. Notre société reste ouverte à d’autres opportunités mais nous avons du pain sur la planche», déclare l’associé-gérant du groupe éponyme dans un entretien accordé au quotidien L’Agefi suisse. Concernant plus spécifiquement le marché suisse, Philippe Oddo indique qu'à l’heure actuelle, Oddo, qui compte environ 70 collaborateurs sur ce marché «entend développer ses équipes. Nous restons ouverts à toute opportunité de croissance externe en Suisse s’il s’en présente même si ce n’est pas notre chemin prioritaire», indique le responsable.Philippe Oddo affirme par ailleurs qu’il n’envisage pas de coter une partie du capital du groupe, détenu à 60% par sa famille et pour 30% à ses collaborateurs. «Ce n’est pas du tout notre projet. L’actionnariat de notre société doit être détenu par ceux qui lui apportent sa valeur. Nous avons d’ailleurs proposé aux équipes de BHF de devenir actionnaires et 25% ont accepté avec une mise moyenne de 10.000 euros. L’actionnariat salarié contribue à apporter sa stabilité au groupe et permet la mise en œuvre de plans d’actions sur le long terme, plus difficiles quand les sociétés sont cotées et contraintes à des obligations de résultat à plus court terme», explique Philippe Oddo.
Anne Kavanagh, jusque-là responsable mondiale de l’asset management et des transactions et membre du conseil de direction d’Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a annoncé hier la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Axa IM – Real Assets en 2010 où elle dirigeait les équipes en charge de l’asset management, des transactions et du développement. A partir de la fin du mois de février, les responsabilités d’Anne Kavanagh seront assumées par intérim par Nathalie Charles, responsable paneuropéenne du développement et responsable de l’Europe du Sud, Laurent Jacquemin, responsable des transactions européennes, et par Andrew Stainer, responsable de l’Europe du Nord.
Siparex, via son fonds Midcap 2, investit dans le groupe Lebhar, afin d’accompagner Jean-Marc Lebhar dans une deuxième étape de transmission partielle du capital de son groupe au management. Après avoir piloté l’entreprise familiale pendant 35 ans, Jean-Marc Lebhar a transmis la direction opérationnelle à Jean-Pascal Salaün, président du directoire, qui investit significativement dans l’opération, accompagné d’une dizaine de cadres. Dans le cadre de cette opération financière menée de gré à gré par Siparex, Jean-Marc Lebhar conserve la majorité aux côtés de Siparex, via le fonds Midcap 2, et du management conduit par Jean-Pascal Salaün.En 2016, le groupe connaît une croissance à deux chiffres avec un chiffre d’affaires consolidé estimé à près de 36 millions d’euros, porté par de la croissance externe. Selon la société, une nouvelle croissance significative de l’activité est attendue cette année, et de nouvelles opportunités ciblées d’acquisition apportant des synergies tant au niveau industriel que commercial sont à l'étude.
Près d’une société de gestion sur deux (47%) se dit inquiète quant à son architecture IT, ou encore la qualité de ses données, voire par rapport aux deux, selon une étude réalisée l’an dernier pour le compte de Simcorp, un fournisseur de logiciels (1). Selon le communiqué, «les résultats démontrent aussi que les sociétés ayant confiance à la fois dans leur infrastructure IT et dans la qualité des données sont mieux préparées pour croître. En revanche, les organisations affichant une confiance faible sont plus susceptibles d’augmenter leurs dépenses IT dans le futur». L’accès à des données en temps réel pour le front office constitue un élément clé pour la qualité des décisions d’investissement. L’étude montre que près de la moitié des sociétés interrogées (47%) n’ont pas accès à des données temps réel au front office. Une analyse plus précise montre que la plupart des sociétés s’appuyant sur une solution intégrée ont davantage accès à ces données que celles opérant avec une plateforme centrale et de multiples «add-ons» (extensions), ou encore celles disposant d’une architecture ‘best of breed’ (les meilleurs dans leur catégorie) . (1) L’étude, réalisée au cours de l’année 2016 par la société Lindberg International, inclut les réponses de plus de 150 organisations à travers le monde et portait sur les différents modèles d’architectures IT et leurs implications opérationnelles
Le monde à l’envers. Alors que de nombreuses banques rachètent assez régulièrement ces derniers temps des sociétés spécialisées dans les technologies financières, c’est l’inverse qui vient de se produire. La fintech Net 1 UEPS Technologies, cotée au Nasdaq, a pris une participation de 30% au capital de la banque privée Bank Frick & Co, basée au Lichtenstein. Net 1 est un fournisseur de solutions pour le traitement des transactions, les paiements mobiles et les transactions en ligne.Cette participation capitalistique va en fait renforcer un partenariat déjà existant entre les deux établissements qui souhaitent ainsi accélérer le développement des activités de la banque dans la gestion de fortune, les services de paiement et l’immobilier.
A world turned upside down: at a time when many banks have recently been acquiring companies specialised in financial technologies with relative frequency, the opposite has just occurred. The fintech Net 1 UEPS Technologies, listed on Nasdaq, has acquired a 30% stake in the capital of the private bank Bank Frick & Co, based in Liechtenstein. Net 1 is a provider of solutions for transaction processing, mobile payments, and online transactions.The capital participation strengthens a pre-existing partnership between the two firms, who thus hope to accelerate development of the activities of the bank in wealth management, payment services, and real estate.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), écrit ce matin Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros.
Dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse sur Euronext, Tikehau Capital a annoncé mercredi avoir enregistré le 24 janvier son document de base auprès de l’AMF. « La réalisation de cette introduction en bourse est conditionnée à un certain nombre de facteurs, y compris la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus relatif à l’opération et de la déclaration de conformité de l’AMF sur le projet d’offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée », souligne Tikehau en référence au retrait de cote programmé de sa filiale Salvepar.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
Les investisseurs misent sur le Big Data pour se différencier mais, à l'exception des « hedge funds » les plus pointus, la majorité d'entre eux tâtonnent encore.
Selon nos informations, en 2016, le Groupement des Industries Métallurgiques a investi 50 millions d’euros sur un mandat de gestion diversifiée monde et un mandat de gestion de performance absolue.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
Nicolas Gaussel, responsable des gestions de Lyxor Asset Management (Lyxor AM) depuis 2012, et d’autres anciens de Lyxor viennent de créer Metori Capital Management, une nouvelle société de gestion, rapporte le quotidien Les Echos. La nouvelle structure est détenue par ses cinq fondateurs, les deux autres principaux associés étant Guillaume Jamet et Laurent Le Saint. « La gestion des fonds Epsilon – encours de plus de 400 millions d’euros – devrait être déléguée d’ici à fin février, sous réserve de l’agrément définitif de l’AMF », indique Nicolas Gaussel aux Echos. Ils continueront à être labellisés « Lyxor » dans la mesure où ils seront proposés sur la plateforme de multigestion de la filiale de la Société Générale, précise le quotidien économique. Lancés en 1994, les fonds Epsilon font partie des plus anciens fonds de « futures » en Europe. Metori continuera de s’appuyer sur les dynamiques de marché identifiées par l’analyse quantitative.
Créé en décembre 2016, le fonds d’amorçage interrégional Emergence Innovation 2 (FPCI) a réalisé son premier closing à hauteur de 30 millions d’euros, en réunissant Bpifrance, via le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré dans le cadre du Programme d’investissements d’Avenir (PIA) et piloté par le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) (20 millions d’euros) et des établissements privés : Caisses Régionales de Crédit Agricole, les Caisses d’Epargne régionales, BNP Paribas et le groupe Michelin. Le FPCI Emergence Innovation 2, géré par la société de gestion Sofimac Partners, entend poursuivre l’action menée par le FPCI Emergence Innovation 1 qui a investi depuis 2012 dans vingt sociétés des domaines des sciences de la vie, du numérique et des écotechnologies. Ce nouveau véhicule d’investissement a vocation à réaliser un closing final de 40 à 50 millions d’euros, lui permettant ainsi de réaliser des investissements principalement dans les régions Centre Val de Loire, Auvergne-Rhône Alpes et PACA.
Selon les informations de Capital Finance, reprises par Les Echos, LBO France a décroché 450 millions d’euros pour son dernier véhicule d’investissement, baptisé White Knight IX. Initialement, la société de gestion espérait récolter 1 milliard d’euros. Les cessions de participations comme Médi-Partenaires, Mont Blanc, Materne ou Labeyrie Fine Foods n’auraient pas suffi pour redorer l’image du fonds – laquelle serait encore pénalisée par certains investissements réalisés avant 2007, à l’instar de Terreal ou de Winoa.
L’américain TIAA Global Asset Management change de nom et devient Nuveen, reprenant la marque d’une société acquise en 2014. La société gère un total de 900 milliards de dollars. TIAA est initialement un fonds de pension américain, mais il gère depuis plusieurs année des actifs pour le compte de clients externes. Actuellement, selon le Wall Street Journal, environ un tiers des actifs de Nuveen viennent de l’extérieur, et l’objectif est de porter cette part à 45 % d’ici à 2020.
La division de gestion privée de Morgan Stanley aurait demandé à certains fournisseurs de produits indiciels cotés de lui verser une commission pour qu’elle distribue leurs ETF, sous menace de bloquer leurs ventes, rapporte Bloomberg. Ces commissions sont censées rémunérer la banque pour la fourniture de données sur les transactions réalisées. Pour Bloomberg, ces commissions apparaissent surtout comme un moyen de compenser la baisse des commissions sur les ventes de gestion active, rémunérées. Morgan Stanley gère plus de 2.000 milliards de dollars et dispose d’un réseau de 15.700 conseillers financiers qui en font un acteur incontournable pour les fournisseurs d’ETF.
Estimant avoir acquis une «maturité suffisante», Ecofi Investissements démarre son développement à l’international. La société de gestion filiale du Crédit Coopératif a annoncé avoir signé deux partenariats avec des third party marketers (TPM) pour couvrir d’une part la Belgique, le Luxembourg et Monaco et d’autre part la Suisse. Pour aborder ces marchés, qui représentent à l’heure actuelle une centaine de millions d’euros, Ecofi se concentre sur quatre fonds choisis pour leurs tailles et leurs performances : BTP Trésorerie, Ecofi Convertibles Euro, Ecofi Entreprises et Ecofi Enjeux Futurs. L’augmentation de l’exposition internationale passera aussi par le référencement de certains fonds d’Ecofi sur la future plate-forme de fonds listés d’Euronext. Cette démarche permettra plus globalement de «donner davantage de visibilité à nos fonds, de développer de nouveaux canaux de distribution et de toucher des investisseurs différents», a déclaré Laurent Vidal, directeur du développement, au cours d’une conférence de presse.A l’heure actuelle, Ecofi Investissements gère 8,4 milliards d’euros, après avoir collecté 1 milliard d’euros en 2016. Sa clientèle est essentiellement française et institutionnelle (56 %). La société compte bien évidemment continuer à servir ce segment, notamment celui des institutionnels de taille moyenne.Pour mieux satisfaire ses clients, la filiale du Crédit Coopératif a également annoncé une simplification de sa gamme, afin qu’elle soit plus lisible. Elle a notamment créé la marque Epargne Ethique, qui regroupe une gamme «engagée», gérée selon le filtre «ISR Engagé» de la société, qui est le plus exigeant en termes d’analyse environnementale, sociale et de gouvernance et d’exclusion des entreprises les plus controversées. Cette gamme va d’ailleurs être prochainement enrichie avec le lancement d’un fonds flexible dont l’exposition en actions pourra varier de zéro à 100 %. L’activité ISR, qui figure dans l’ADN de la société, va aussi être renforcée en 2017, avec le déploiement d’une offre pour accompagner les clients dans l’application de la Loi sur la transition énergétique, des développements autour de son indice ISR et aussi la nomination de trois nouvelles personnalités à son comité éthique (Pascal Canfin, Isabelle Gougenheim et Sandrine Blanc). En revanche, pour le moment, Ecofi ne souhaite pas demander le nouveau label ISR.Fort de ces nouveaux projets, Ecofi espère en 2017 augmenter ses encours de 7 % par rapport niveau de 2016 et parvenir à des encours moyens de 9 milliards d’euros.
NAMI-AEW Europe a annoncé l’acquisition, pour le compte de la SCPI Laffitte Pierre, d’un portefeuille de deux établissements hôteliers composé du Carlton Lyon MGallery et de l’Adagio Marseille Vieux Port. Ces acquisitions, réalisées auprès d’ANF Immobilier, renforcent la présence de la SCPI Laffitte Pierre dans le secteur hôtelier et sont parfaitement en ligne avec la stratégie de diversification géographique et par classe d’actifs qui caractérise ce véhicule.L’hôtel Carlton Lyon MGallery profite d’une localisation centrale sur la place de la République, dans le quartier de la Presqu’Ile de Lyon classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Construit en 1894, cet hôtel historique 4* de Lyon a été entièrement rénové en 2012-2013. Il dispose de 80 chambres, d’un restaurant « Le Centre by George Blanc » et d’un spa Cinq Mondes. NAMI – AEW Europe a également acquis la résidence hôtelière Adagio Marseille Vieux-Port, classée 4* et située entre la Gare Saint-Charles, le Vieux Port et le quartier d’affaires Euromed. Inauguré en 2009, l’établissement compte 142 appartements entièrement équipés ainsi qu’une salle de petit-déjeuner.
La banque privée suisse Vontobel vient de faire son entrée sur le marché français des produits structurés avec la cotation de certificats à effet de levier constant et de knockout warrants sur le marché dérivé d’Euronext à Paris. Cette offre initiale sera élargie dans les prochaines semaines à une palette complète d’instruments, permettant aux investisseurs privés et institutionnels de mettre en œuvre leur stratégies d’investissement, selon leur profil individuel de risque.Les certificats seront distribués, cotés et commercialisés par Bank Vontobel Europe AG, filiale allemande de Vontobel Holding AG. L’émetteur est Vontobel Financial Products GmbH, sis à Francfort. Le marché français des produits dérivés est très axé sur les produits à effet de levier. Au sein de ce segment, les produits à effet de levier constant représentent environ 20% du chiffre d’affaires total, et les knock-out warrants près de 40%. Dès son lancement, Vontobel opérera donc sur plus de la moitié du marché français. Hautement concurrentiel, le marché français présente d’importantes opportunités de développement pour Vontobel, précise l'établissement bancaire. Vontobel est l’un des principaux émetteurs de produits structurés en Europe. Il se classe en 2016 numéro 2 en Suisse avec 26% des parts de marché et dans le top 5 en Allemagne avec 6,8%. Ces deux dernières années, Vontobel a fait son entrée sur les marchés suédois, finlandais et italien, où il s’est rapidement classé respectivement dans le Top 2, Top 3 et Top 6 pour l’année 2016. Vontobel est déterminé à poursuivre sa stratégie de croissance dans d’autres marchés européens et fera son entrée sur Euronext Amsterdam au cours d’une cérémonie d’ouverture, qui se tiendra cette semaine, le jeudi 26 janvier.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 23 janvier, la nomination de Graham Elliot au poste de responsable de la distribution en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. L’intéressé se concentrera sur l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et du segment « wholesale » en Asie-Pacifique hors Japon et au Moyen-Orient. Il sera également responsable de la gestion au quotidien de la filiale Robeco Asie-Pacifique. Graham Elliot, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en 2011 en qualité de responsable pays (« country manager » et responsable des ventes pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Avant de rejoindre Robeco, il a occupé le poste de directeur général de BNP Paribas Investment Partners au Moyen-Orient.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 23 janvier, la nomination avec effet immédiat de Kimberley Stafford au poste de responsable de l’Asie-Pacifique, rapporte Reuters. L’intéressée va rejoindre le bureau de Hong-Kong de Pimco dans le courant de l’année 2017. Elle sera directement rattachée à Emmanuel Roman, directeur général de Pimco. Elle remplace Eric Mogelof qui va désormais prendre la direction de l’activité de gestion de fortune aux Etats-Unis de Pimco. Pour piloter cette activité, il rejoindra New York en juin et sera, lui aussi, rattaché à Emmanuel Roman.Kimberley Stafford travaille depuis 17 ans chez Pimco, ayant occupé plusieurs postes à responsabilités, dont ceux de responsable mondiale des ressources humaines et de responsable des initiatives durables à l’échelle mondiale. Dernièrement, elle officiait en qualité de responsable mondiale des relations avec les consultants.
Pioneer Investments a décidé de fermer son fonds US Equity Market Plus après avoir sur ses encours chuter fortement, rendant sa gestion inefficace, a appris Citywire Selector Domicilié au Luxembourg, ce fonds sera officiellement liquidé le 1er février 2017. Selon le document du fonds concerné, ses actifs sous gestion ressortaient à 25 millions d’euros en décembre, bien loin de son pic de 46,9 millions d’euros en décembre 2009, selon des données Lipper. La gestion de ce véhicule était placée sous la responsabilité d’Ashesh Savla, responsable de l’équipe de recherche quantitative dédiée aux actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P.Morgan Asset Management est en passe de fermer son fonds actions Europe Focus après avoir subi une forte chute de ses actifs sous gestion, rapporte Citywire Selector. Le fonds JPM Europe Focus, domicilié au Luxembourg, sera officiellement liquidé le 17 février, ce véhicule ayant vu ses encours passer sous la barre limite de 30 millions de dollars. Selon des données de la société de gestion, ce véhicule affichait 16 millions de dollars (14,9 millions d’euros) d’actifs à fin novembre 2016, loin de son pic de 123,4 milllions de dollars (115 millions d’euros) enregistré en février 2014. Le fonds est actuellement supervisé par Ido Eisenberg et Rajesh Tanna, qui gère également quatre autres fonds actions européennes.
Dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un marché aux cabinets de conseil Trucost, I Care&Consult, Grizzly RI, Beyond Ratings et Carbone 4. Suite à l’appel d’offres lancé en octobre 2016 qui visait à sélectionner des cabinets de conseil spécialisés en stratégie afin de continuer à appréhender au mieux les enjeux environnementaux de ses portefeuilles et de définir sa stratégie carbone, l’ERAFP a attribué le lot 1, «Evaluation de l’exposition des portefeuilles actions et obligations de l’ERAFP aux risques et opportunités liés au changement climatique», au groupement Trucost, I Care&Consult, Grizzly RI et Beyond Ratings.Le lot 2, «Assistance dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse et évaluation de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity», a été attribué à Carbone 4.Le marché est conclu pour une durée de trois ans, précise un communiqué.
The global hedge fund industry has for the first time in its history exceeded USD3trn in assets, according to the most recent report from Hedge Fund Research (“HFR Global Hedge Fund Industry Report”). Assets in the sector rose by USD46.8bn in fourth quarter 2016 to a total of USD3.020trn as of the end of December 2016. For the year overall, assets in hedge funds are up USD121bn, the strongest annual growth since 2014. This growth in assets is all the more remarkable in light of the waves of massive redemptions throughout the year. In fourth quarter alone, net outflows totalled USD18.7bn. For the year 2016, outflows totalled USD70.1bn, 2.4% of total assets in the industry. The growth in assets is thus completely to the credit of the performance of funds. The HFRI Fund Weighted Composite index earned gains of 5.5% in 2016, its best performance since 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } German investment funds have posted net inflows of EUR4.9bn in November 2016, according to statistics released by the German asset management association (BVI). Funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) accounted for the lion’s share, with EUR9.4bn in net subscriptions. However, retail funds saw net outflows of EUR105m, which, however, is less than the EUR2.6bn in net redemptions in October. Lastly, investors withdrew EUR4.4bn from discretionary mandates. In the retail segment, diversified funds did well, with net inflows of EUR2.2bn in November. Money market and real estate funds also stayed in positive territory with EUR500m and EUR300m in net subscriptions, respectively. However, protected capital funds saw EUR2.3bn in net redemptions. Bond and equity funds each posted EUR500m in net outflows. At the conclusion of the first 11 months of 2016, the German asset management industry saw net inflows of EUR81,8bn. Funds reserved for institutionals alone took EUR84.7bn in subscriptions, while retail funds drew only EUR6bn in net inflows. Discretionary mandates, for their part, saw EUR8.9bn in net redemptions over the first 11 months of 2016. As of the end of November 2016, German asset management shows EUR2.734bn in assets under management, compared with EUR2.775bn as of the end of October 2016. Institutional funds represent more than half of assets in the sector, with EUR1.462bn in assets under management. Retail funds have a total of EUR899bn in assets, while discretionary mandates have EUR373bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Gesconsult has added to its sales team with the recruitment of Cristina Giron as head of clients, the specialist website Funds People reports. In her new role, Giron will report to Pilar Bravo, director of sales at the Spanish boutique. Giron joins from Santander Asset Management, where she served in the Product & Market Intelligence department in London and Madrid. Before that, she worked at Mutuactivos, in the department dedicated to development of activities.
Les assureurs européens vont investir environ 1.000 milliards d’euros auprès des sociétés de gestion sur les trois prochaines années, selon une étude de Prometeia citée par le Financial Times fund management. Les compagnies d’assurance ont en effet besoin de l’aide des gestionnaires pour répondre au double problème de la faiblesse des taux et du durcissement de la réglementation avec Solvabilité 2. En conséquence, les sociétés de gestion vont gérer 4.500 milliards d’euros pour le compte de compagnies d’assurances clientes d’ici à fin 2019, contre 3.600 milliards d’euros en 2016, indique Prometeia après avoir sondé 60 institutions gérant 22.000 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a promu Tina Cook au poste nouvellement créé de responsable de la recherche actions, rapporte Investment Week. L’intéressée officiait jusque-là en qualité d’analyste actions. Elle avait rejoint Charles Stanley en 2008 après avoir été analyste sur les petites valeurs chez Hardman & Co. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Tina Cook sera chargé de développer l’offre de recherche de Charles Stanley, travaillant en étroite collaboration avec le comité d’investissement stratégique de la société.