La gérante de Michael Bloomberg, Alice Ruth, a démissionné de son poste et envisage d’autres positions dans la gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Basé à New York, Willett Advisors est le family office de plusieurs milliards de dollars de Michael Bloomberg, qui gère ses investissements personnels et philanthropiques. La société a promu Brad Briner et Andrew Mulderry en tant que co-directeur des investissements pour remplacer Alice Ruth, à compter du 1er janvier. Le premier supervisait les ressources naturelles et l’immobilier et le second dirigeait les investissements de type private equity.
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, filiale du groupe Macquarie, a annoncé, ce 7 mars, l’arrivée de John Leonard au poste de responsable des actions. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, sera chargé de superviser une équipe de neuf professionnels de l’investissement situés aux Etats-Unis. Basé à Philadelphie, le siège de Delaware Investments, John Leonard est rattaché à Shawn Lytle, président de la société de gestion. Il sera également membre du comité exécutif mondial, dirigé par Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management.John Leonard arrive en provenance d’UBS Global Asset Management où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de responsable mondial des actions. Il a débuté sa carrière chez Brinson Partners.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis adoptent un véhicule peu connu qui peut être investi dans des obligations d’entreprises illiquides, rapporte le Financial Times. Ainsi, Pimco et Medley Management ont lancé des fonds crédit fermés « à intervalle » qui limitent les rachats des investisseurs à une date particulière chaque trimestre ou chaque mois. D’autres sociétés de gestion attendent le feu vert du régulateur pour le faire. Plus de 7 milliards de dollars ont été enregistrés ou approuvés pour la vente auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des fonds de FS Investments, Griffin Capital et CION Ares. Jusqu’ici, les fonds à intervalle ciblaient l’immobilier, les obligations catastrophe, les loans… Les nouveaux fonds sont ciblés sur la dette des entreprises cotées et non cotées, dont des obligations qui changent rarement de main.
Amundi a annoncé, ce 7 mars, la nomination de Bernard de Wit en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle en remplacement de Bernard Carayon. Ce dernier est nommé conseiller auprès de la direction générale d’Amundi. En parallèle, Guillaume Lesage est nommé directeur du pôle Support et Développement en remplacement de Bernard de Wit.Bernard de Wit a débuté sa carrière dans le groupe Fortis (actuellement BNP Paribas) avant d’occuper le poste de contrôleur de gestion puis celui de directeur financier à la caisse régionale du Crédit Agricole du Loiret. De 1992 à 2001, il a été associé du secteur banques-finances de KPMG Peat Marwick à Paris. Il est revenu dans le groupe Crédit Agricole en 2001 comme directeur adjoint du développement international avant d’être promu directeur financier de la banque de détail à l’international. Bernard de Wit a rejoint Amundi en 2009 pour y prendre la responsabilité de la direction des risques avant d’être nommé, en 2013, directeur du pôle Support et Développement qui regroupent notamment l’informatique, les opérations et la coordination du développement à l’international.Pour sa part, Bernard Carayon était directeur du pôle Pilotage et Contrôle d’Amundi depuis 2008. Il a démarré sa carrière comme professeur d’économie avant de rejoindre le secteur financier en 1978 au sein du Crédit Agricole. Il a occupé différentes fonctions à la Caisse Nationale du Crédit Agricole, avec notamment un parcours à l’Inspection Générale du Groupe et au sein du département de gestion des risques dont il prend la responsabilité en 1991. A l’issue du rachat d’Indosuez par le Crédit Agricole, il rejoint Calyon en 1999 comme directeur des risques et de la conformité et membre du comité exécutif de Calyon. En 2008 il rejoint Amundi en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle qui regroupe notamment les fonctions finance, risques, juridique et conformité.Enfin, Guillaume Lesage a débuté sa carrière chez Rhône Poulenc avant de rejoindre en 1992 la Banque Indosuez (CACIB aujourd’hui), d’abord à la direction financière et à la direction informatique, où il était responsable des études puis comme directeur des opérations. Il a ensuite rejoint la direction des risques comme responsable de l’organisation, des projets, et de la gestion des risques de contrepartie. En 2011, Guillaume Lesage devient directeur général adjoint de Crédit Agricole Consumer Finance en charge des finances, de l’informatique, des opérations et des activités commerciales assurances et partenariats institutionnels.
Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, c’est aujourd’hui confirmé. Neuflize OBC va lancer un plan de transformation, qui passera par la suppression en deux vagues d’un quart environ des effectifs. «Nos résultats sont très corrects mais ne rien faire n’est pas possible», a indiqué à Newsmanagers son dirigeant Philippe Vayssettes à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire de la filiale d’ABN Amro a baissé en 2016 à 317 millions d’euros et le résultat net se maintient autour de 51 millions d’euros. Du côté de l’activité commerciale, les actifs sous gestion, hors gestion conseillée internationale, se maintiennent autour de 46 milliards d’euros au terme d’une année où la collecte a été négative de 300 millions d’euros. Cette évolution est due à des sorties nettes de 900 millions d’euros du côté de la collecte via ABN Amro mais la banque privée affiche des entrées nettes de 500 millions d’euros et les partenariats externes ont apporté 100 millions d’euros supplémentaires.Ces résultats ne sont pas franchement satisfaisants comparés à ceux de l’an dernier où Neuflize OBC avait fait état d’une collecte supérieure à 4 milliards d’euros. Cela dit, le PNB avait progressé mais le résultat net s’inscrivait en repli de 5%. Mais le problème pour l’heure, souligne Philippe Vayssettes, réside dans la détérioration du coefficient d’exploitation, passé cette année à 75,6% contre 73% en 2015. Et, du point de vue de Neuflize OBC, il n’est pas possible de se satisfaire d’une telle évolution dans le contexte actuel de taux bas, avec des marchés très volatils et alors que le secteur de la finance, et singulièrement les sociétés de gestion, est confronté à au moins deux défis : la réglementation avec notamment MIF 2 (qui prévoit la suppression des rétrocessions de commissions dans de nombreux cas , plus de transparence et la traçabilité de tout conseil apporté) et la transformation digitale.Dans ce contexte, Neuflize OBC a décidé de la suppression de 245 emplois net, soit environ le quart des effectifs, et des investissement d’un peu plus de 50 millions d’euros, dont environ 40 millions dans les technologies de l’information et la transformation digitale. Les coûts de restructuration, non chiffrés dans l’immédiat, vont également passer par la création d’une trentaine d’emplois dans le conseil et le digital. Neuflize OBC va également revoir son offre de produits et services, avec notamment l’introduction d’une offre multi-canal. Les seuils d’entrée vont être relevés dans la banque privée. La flexibilité et le télétravail, qui vont se traduire par la mise en place à terme de 7 postes de travail pour 10 collaborateurs, vont permettre d’optimiser les plans de travail et de réduire les locaux. Neuflize OBC entend aussi faire jouer davantage la masse critique que représente ABN Amro pour développer son offre et capter une clientèle internationale. Le plan de transformation devrait s'étaler jusqu’en 2019 avec des impacts positifs dès cette année mais beaucoup plus marqués en 2018 puis en 2019. Outre la diminution des coûts, ce plan de transformation, sans modifier en profondeur le business model d’un établissement qui affiche 350 ans d'âge, devrait permettre de renouer avec une croissance de la collecte, d’environ 600 et 700 millions d’euros par an. Mais une collecte qualifiée, c’est-à-dire investie dans des produits à haute valeur ajoutée et susceptible de dégager des retours sur actifs significatifs...
Tikehau Capital, le groupe français de gestion d’actifs et d’investissement, a fait ses premiers pas sur le marché réglementé d’Euronext Paris, compartiment A, ce mercredi 7 mars 2017. Son introduction en Bourse a été réalisée suite à l’admission aux négociations d’un total de 70.888.284 actions, a annoncé Euronext dans un communiqué. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 21 euros par action pour une capitalisation boursière d’environ 1,5 milliard d’euros. Sa première journée de cotation s’est terminée sur une hausse de 5% à 22,05 euros. Tikehau a de son côté annoncé avoir confié à Exane BNP Paribas l’animation de son titre dans le cadre d’un contrat de liquidité. Ce dernier s’achèvera le 31 décembre 2017 et sera renouvelable par tacite reconduction. Une somme de 1 million d’euros et 13.290 actions de Tikehau Capital ont été mises à disposition de ce contrat et portées au crédit du compte de liquidité.Créé en 2004, Tikehau Capital gère aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs. La société s’est développée autour de quatre lignes de métier : la dette privée, l’immobilier, l’investissement en capital et les stratégies liquides (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Avec cette cotation sur Euronext et son offre publique sur sa filiale Salvepar, Tikehau Capital a regroupé ses métiers « pour permettre une meilleure compréhension de son modèle économique », selon un communiqué.
The Norwegian sovereign fund has decided to ban 10 companies related to the coal sector, the Bank of Norway announced on Tuesday, 7 March. This is the third round of exclusions by the Norwegian sovereign fund, which has about EUR854bn in assets. The new exclusions bring the number of companies on the blacklist due to their coal-related activities to 69. The excluded companies include two US businesses, two Chinese companies, one South Korean, one Malaysian, one Brazilian, one Polish, one Czech, and one Hong Kong business.The Bank of Norway has also placed two US companies on a watch, bringing the number of companies on this list to 13.In June 2015, the Norwegian parliament decided that the sovereign fund for the country could not invest in mining companies or energy groups for which coal represents more than 30% of earnings or activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Private Banking (Suisse) has appointed two new heads to serve the entire Swiss market. Stefano Retti becomes head of the Swiss market at the Geneva branch office, while Klaus Wiemann takes the same position at the Zurich office. Stefano Retti joins from Banque CIC in Switzerland, where for six years he had served as head of the Geneva office. He had previously worked at the Groupon company, and had served as a relationship manager at Credit Suisse and UBS, according to his LinkedIn profile. Wiemann joins from Credit Suisse, where he had served for 13 years, most recently as senior relationship manager for ultra-high net worth clients in Switzerland, and as head of development serving high net worth clients in northern Europe. Over his career, he has also worked at the cement company Holcim and at the consulting firm Arthur Anderson Business Consulting.
D'après nos informations, Nathalie Martin Pelras a intégré les équipes du groupe Herez début mars. Elle est en charge de l'allocation d'actifs au sein des fonds.
Pour être en ligne avec ses ambitions de développement pour 2017 en termes d'innovations produits et innovations de procédés, Wiséam change sa marque et devient "WiseAM, la sagesse d'innover".
Morningstar Investment Management Europe a recruté Mike Coop au poste nouvellement crée de responsable de la gestion de ses portefeuilles multiclasse d’actifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). L’intéressé dirigera des équipes basées à Paris et à Londres et sera responsable de l’ensemble de l’offre dans cette vaste zone géographique. Mike Coop arrive en provenance du groupe Prudential où il était responsable de la gestion des portefeuilles multiclasse d’actifs au sein du département Prudential Portfolio Management Group (PPMG) depuis 2015. Avant cela, Mike Coop a officié en tant que responsable des stratégies multiclasse d’actifs chez Ibbotson Associates Australia, une activité rachetée par Morningstar. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez BT Investment Management et Axa Investment Managers.
Julius Baer voit le Brexit comme une occasion d’acquérir une société concurrente au Royaume-Uni, selon son directeur général Boris Collardi. La banque, qui gère 336 millions de francs suisses, a déjà 200 salariés outre-Manche. «Si une banque britannique vendait sa banque privée et nous approchait, nous la regarderions, car ce serait une décision à contre courant à un moment où les actifs britanniques sont bon marché», a indiqué Boris Collardi au Financial Times. En revanche, Julius Baer a suspendu son projet de centre européen à Londres parce qu’il pense que le Brexit va pénaliser la croissance économique du Royaume-Uni et que «les étrangers vont se sentir un peu moins les bienvenus». «Nous sommes un peu en attente au Royaume-Uni. Je continue à croire que nous devons être à Londres, mais nous devons évaluer attentivement la situation... Je pense qu'à la fin tout ira bien». Boris Collardi est plus positif sur l’Asie.
Le suspense n’aura pas duré bien longtemps. Ce lundi 6 mars, les conseils d’administration de Standard Life et d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont en effet annoncé avoir trouvé un accord sur les modalités de leur projet de fusion de 11 milliards de livres (12,7 milliards d’euros). Cette opération va ainsi donner naissance au premier gestionnaire d’actifs britannique et au numéro deux en Europe, avec 660 milliards de livres d’actifs gérés et administrés. La nouvelle entité comptera environ 11.000 collaborateurs à travers le monde. Le nouveau groupe ainsi constitué devancera Schroders, qui gère près de 400 milliards de livres d’encours, et le futur groupe né de la fusion entre Janus et Henderson dont les encours atteignent 320 milliards de dollars. Il sera toutefois encore loin d’Amundi, numéro un européen de la gestion d’actifs avec 1.083 milliards d’euros d’encours à fin décembre 2016. Un montant qui devrait s’approcher des 1.300 milliards d’euros à l’issue de l’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi.La fusion entre Standard Life et Aberdeen sera intégralement réalisée par échange d’actions. Ainsi, selon les termes de l’opération, les actionnaires d’Aberdeen recevront 0,757 nouvelle action pour chaque action Aberdeen détenue. « Basé sur le cours de Bourse de clôture de 378,5 pence par actions Standard Life en date du 3 mars 2017, la fusion valorise chaque action d’Aberdeen à 286,5 pence et évalue la capitalisation boursière d’Aberdeen à 3,8 milliards de livres », indiquent les deux groupes dans un communiqué. A l’issue de la transaction, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient environ 33,3% de la nouvelle entité tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%. Les deux principaux actionnaires d’Aberdeen – à savoir Mitsubishi UFJ Trust and Banking et Lloyds Banking Group – ont apporté leur soutien de principe à la fusion qui doit être réalisée au troisième trimestre 2017. Le nouveau groupe, qui conservera les marques Standard Life et Aberdeen, aura son siège social en Ecosse. La nouvelle entité comptera plus de 1.000 professionnels de l’investissement répartis dans 24 centres de gestion dans 20 pays. Les deux gestionnaires d’actifs tablent sur des économies d’environ 200 millions de livres par an, ont-ils annoncé. Ces synergies de coûts devraient se réaliser via la « rationalisation des fonctions centrales, qui représentent environ 12% des synergies identifiées », indiquent les deux groupes. De fait, « les fonctions centrales fusionneront », ajoutent-ils. Les deux sociétés de gestion souhaitent également « simplifier et harmoniser leurs plateformes, représentant environ 31% des synergies identifiées ». Enfin, les deux sociétés veulent « éliminer les doublons dans la distribution, représentant environ 16% des synergies identifiées », ont-elles ajouté. Concrètement, elles tablent sur des économies en jouant sur la complémentarité des réseaux de distribution de Standard Life et d’Aberdeen « en consolidant les opérations où Standard Life et Aberdeen ont tous les deux une présence dans les mêmes lieux », soulignent les deux groupes. De fait, s’exprimant sur la BBC, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, a dit que l’accord allait se traduire par des suppressions d’emplois là où il y a des doublons et qu’il était prématuré de donner leur nombre, rapporte Reuters. Les deux sociétés de gestion ont également annoncé que la nouvelle entité comptabilisera une charge exceptionnelle d’environ 320 millions de livres qui doit notamment englober les coûts d’intégration. Une fois l’opération finalisée, Gerry Grimstone, président de Standard Life, deviendra président du conseil d’administration de la nouvelle structure. Simon Trougthon, président d’Aberdeen, en sera le vice-président. « Ce conseil d’administration comptera un nombre équivalent d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen », ont précisé les deux sociétés de gestion. » En outre, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seront co-directeurs généraux. Enfin, Bill Rattray, d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, occuperont respectivement les postes de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Le groupe Aberdeen emploie environ 2.700 personnes au Royaume-Uni et à l’international. Présente dans 27 pays, la société gère 302,7 milliards de livres d’actifs à fin décembre 2016. Pour sa part, Standard Life compte 8.335 collaborateurs à travers le monde. Le groupe affiche 357 milliards de livres d’actifs sous administration tandis que sa filiale de gestion d’actifs, Standard Life Investment, gère 278 milliards de livres d’actifs.
Sella Gestioni lance à son tour ses plans d’épargne individuels (PIR), ces fonds qui bénéficient de divers avantages fiscaux pour favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La société italienne a ainsi créé le fonds Investimenti Bilanciati Italia, un fonds diversifié, et a modifié la politique d’investissement d’Investimenti Azionari Italia, un fonds d’actions italiennes, pour qu’il respecte les critères du PIR.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers suisse VZ Holding se sont accrus de 11,6% l’an dernier pour s’établir à 18,41 milliards de francs suisses, a indiqué la société le 6 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La collecte nette s’est élevée à 2,02 milliards de francs, en recul de 9,6% par rapport aux entrées nettes de l’année précédente.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 84,1 millions de francs contre 84,3 millions de francs l’année précédente.
Sous la direction de Henry Zhao, Harvest est devenue l’une des principales sociétés de gestion en Chine, selon le Financial Times fund management, qui a interviewé le directeur général. Le gestionnaire affiche 110 milliards de dollars d’encours dans les actions, les obligations, l’immobilier, les infrastructures et, plus récemment, le private equity. Il emploie plus de 1.300 salariés, dont 200 professionnels de l’investissement et 50 PhDs. « BlackRock est notre référence. Harvest est une société de grande qualité, une pionnière dans la gestion d’actifs en Chine, et nous avons atteint les standards requis par les investisseurs institutionnels internationaux », indique Henry Zhao. Harvest a débuté comme une société de gestion retail, mais les institutionnels représentent désormais plus de la moitié de ses encours en Chine. Harvest prévoit de se concentrer sur la croissance organique dans le pays. En dehors, la société a créé des structures à Hong Kong, New York et Londres. “Nous avons déjà de très bonnes relations avec Deutsche Bank et nous voulons développer davantage la marque Harvest à l’international, alors nous sommes ouverts à des négociations avec d’autres partenaires pour étendre notre production et notre distribution, en particulier ceux ayant des expertises de niche”.
Christian Katz, l’ancien directeur général de la Bourse suisse SIX entre 2009 et 2015, vient de rejoindre le conseil d’administration de la banque privée Bonhôte. Il est par ailleurs vice-president de Saxo Bank à Zurich. Christian Katz, qui a lancé l’an dernier sa propre société de conseil, n’exclut pas d’accepter d’autres mandats. Bonhôte, qui dispose de plusieurs implantations en Suisse, reste très discrète sur ses activités. Elle n’a jamais publié le montant de ses actifs sous gestion.
La banque privée Bellecapital, basée à Zurich, a renforcé son équipe de conseillers spécialisés sur la clientèle américaine avec le recrutement de deux experts de nationalité américaine, rapporte le site spécialisé finews. Jared Metzger a rejoint Bellecapital en décembre dernier en qualité de gérant de portefeuille. De son côté Jeff Sullivan a été recruté en qualité de conseiller clientèle. Il a pris ses fonctions le 1er mars. Jeff Sullivan travaillait précédemment chez Credit Suisse à Zurich en qualité de banquier privé.Jared Metzger a rejoint Bellecapital en provenance de Bank of America où il était dernièrement gérant de portefeuille spécialisé dans l’obligataire.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse LGT Capital Partners, qui gère plus de 55 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’acquisition d’European Capital Fund Management (European Capital), un gestionnaire de dette privée basée à Londres et à Paris. L’opération a été réalisée auprès de compagnies contrôlées par Ares Management, précise un communiqué. La transaction, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « En s’associant avec European Capital, LGT Capital Partners renforcera ses compétences en matière d’investissement dans les marchés privés et ses offres dans ce domaine », indique la filiale du groupe LGT. La transaction porte sur l’intégralité des fonds de dettes privées gérés par European Capital. Par ailleurs, l’équipe de 20 spécialistes d’European Capital rejoindra LGT Capital Partners.
La société de gestion alternative RBR Capital, qui propose des changements substantiels au sein du conseil d’administration du gestionnaire d’actifs zurichois GAM, a annoncé avoir fait évoluer sa participation dans la société de gestion. Selon les données de la Bourse suisse, RBR Capital a porté sa participation au capital à 3,28% contre 2,1% précédemment. L’actionnaire minoritaire activiste réclame le remplacement d’Alexander Friedman, l’actuel directeur général de GAM, qu’il tient responsable des difficultés que rencontre la société de gestion. Selon RBR Capital, la société de gestion suisse devrait revoir sa structure de rémunérations à la lumière de ses résultats en baisse tout en accélérant de manière plus conséquente son redressement.
L’équipe obligations rendement absolu de Lombard Odier Investment Managers quitte la banque genevoise, a appris Citywire Switzerland. Gregor Macintosh, Grant Peterkin et Federico Belak avaient rejoint Lombard Odier IM en 2010 et géraient plusieurs fonds. L’équipe qui va reprendre cette activité inclut Aurèle Storno, Sui Kai Wong et Thierry Bechu.
Les actifs sous gestion de Millenium Banque Privée, l’entité genevoise membre du groupe bancaire portugais BCP, se sont accrus l’an dernier de 7% pour s'établir à 3,06 milliards de francs, selon les chiffres non audités fournis hier par la banque, rapporte L’Agefi suisse. Il s’agit à 54% de fonds en dollars et à 43% en euros. Les entrées nettes se sont inscrites à quelque 120,8 millions, soit moins qu’en 2015 où les apports avaient atteint 167,4 millions. «Ces deux dernières années, nous avons constaté un certain roulement dans notre masse sous gestion, car beaucoup de clients sont partis, en liaison avec le programme d’amnistie fiscale. Mais nous avons aussi enregistré l’arrivée de nouveaux clients.», souligne José Salgado, directeur général de la banque privée.Le bénéfice net a toutefois reculé de 6% à 7,8 millions de francs. L’échange automatique de renseignements (EAR) en matière fiscale a passablement occupé la banque en 2016. Entamé il y a quelques années, le processus de régularisation des avoirs a gagné en intensité en 2016. «Au Brésil, par exemple, les sorties ont représenté 10% des avoirs gérés dans ce pays, en raison de l’amnistie fiscale lancée par le gouvernement, sans compter que nous avons aussi attiré des clients», précise José Salgado.
La plateforme de distribution de fonds Fund Channel, filiale d’Amundi Group (50,04%) et de BNP Paribas Investment Partners (49,96%), étend sa présence à l’international avec l’ouverture d’une succursale à Singapour. Basée au Luxembourg et disposant déjà d’une filiale en Suisse, Fund Channel souhaite ainsi proposer ses services d’accompagnement aux distributeurs de fonds présents en Asie. Il s’agit notamment de les aider à gérer leurs contrats de distribution avec les sociétés de gestion, de leur fournir un suivi réglementaire mais aussi de les aider à maximiser leurs revenus en les assistant dans le calcul, le suivi et la collecte des rétrocessions de commission qu’ils perçoivent au titre de la distribution des fonds. Fund Channel accompagne déjà une centaine de clients institutionnels dans une douzaine de pays en Europe pour leur activité de distribution de fonds transfrontaliers : 45 000 fonds de plus de 400 sociétés de gestion sont disponibles sur sa plateforme de distribution « B to B ». « Nous avons pour spécificité de nous adresser aux distributeurs qui veulent conserver non seulement la pleine responsabilité de leur choix de produits à distribuer quelle qu’en soient les sociétés de gestion mais également leur infrastructure de routage d’ordre et de conservation de titres », précise Richard Lepère, administrateur délégué de Fund Channel. « Nous leur facilitons la contractualisation et le suivi des obligations règlementaires liées à la distribution de fonds en nous imposant une forte discipline d’exécution permettant par exemple de recouvrer au minimum 90% des rétrocessions qui sont dues à nos clients distributeurs dans les 90 jours qui suivent la fin du trimestre concerné ».Avec cette nouvelle implantation, la société a pour objectif d’afficher au moins 5 milliards d’euros d’encours distribués d’ici 4 ans à Singapour. Avec plus de 60 milliards d’euros d’encours distribués à fin décembre 2016, Fund Channel se classe dans le top 3 des plateformes internationales de distribution de fonds en Europe.
In a press release, the J. Safra Sarasin Group said it has finalized the review of the private banking business strategy and profitability in Germany and as a result, its local entity Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG will no longer offer private banking services in the future due to the lack of critical mass, representing less than 1% of the Group’s assets under management."This decision has no impact and does not affect the Institutional and Wholesale Business (ICWS) in Germany, to which the J. Safra Sarasin Group remains fully committed», said the group.In this context, the J. Safra Sarasin Group will optimize its presence in Germany with regard to its Institutional & Wholesale business with the establishment of a branch of Banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. to operate its ICWS business under the «European Passport».
The credit research provider and ratings agency Spread Research and the EthiFinance company, a specialist in extra-financial analysis and consulting, on 6 March announced a merger to create the first integrated financial and extra-financial ratings agency for SMEs and large businesses in Europe. The two entities say they will continue to strengthen their respective services, and will develop shared solutions for European investors and businesses.“In a global market in which the deintermediation of financing of businesses is accelerating and challenges related to the economic and energy transition are amplifying, market actors need new tools to better allow them to draw connections between financial value and extra-financial value. On the one hand, businesses need to better manage their performane; on the other hand, investors need to better value their assets and financially anticipate materialisation of extra-financial risis. That is why the new agency is offering a global approach to all risks and opportunities for a business,” their joint statement says.The new group will have 25 employees in three locations, in Paris, Lyon, and London, It will advise investors with a total of over EUR100bn in assets, and will track more than 700 companies throughout Europe. This merger will initially be achieved by way of a minority participation of Spread Research in the new ESG unit, which will be led by Emmanuel de La Ville, CEO of EthiFinance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Securities Services (SGSS) on 6 March announced the appointment of Lucrezia Brucoli as director of sales, to strengthen their development in southern Europe. She will report to Matthieu Maurier, director of sales and customer relationships at SGSS, and Frédéric Barroyer, CEO of SGSS S.p.A. for Italy. Brucoli had previously been director of sales and customer relationships for the Italian market at BNP Paribas Securities Services. In her new role, she will work to strengthen the sales presence of SGSS, particularly in Italy and Spain, to better assist clients with their growth and development in key markets. Brucoli replaces Gabriele Pollastri, who has been appointed as senior banker at SGSS S.p.A. In her new role, Pollastri will use her profound knowledge of the securities industry to develop relationships with major clients of SGSS. Brucoli and Pollastri are based in Milan, and the appointments take immediate effect. SGSS Italy provides a range of securities services in southern Europe, for asset management, institutional investor, investment banking and brokerage clients, including settlement, custody and depository banking, fund administration, liquidity management, middle office, risk and performance analysis and transfer agency services.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi has announced the appointment of Michel Bernard as global head of relationships with consultants. Bernard joins from Unigestion, where since 2011 he had been serving as head of development for activities serving institutionals, including international consultants. Before that, he spent nine years at F&C Asset Management, including the positions of head of development and team leader responsible for relationsips with customers in the United Kingdom. From 1990 to 2003, Bernard served in several senior positions in debt origination activities at Nomura; at UBS, where he was executive director in charge of bond marketing; and at Dresdner Kleinwort Wassterstein, where he was head of debt origination for France and Belgium.