Le ministère des Finances islandais a déclaré hier qu’il lèverait mardi les dernières mesures de contrôle des changes, décision qui concernera les particuliers, les entreprises et les fonds de pension. Le contrôle des changes avait été mis en place en 2008 à la suite de la crise financière et le gouvernement avait commencé à le démanteler l’an passé en l’assouplissant pour les résidents locaux. Le ministère a également adapté la réglementation et instauré des réserves obligatoires spéciales pour les nouveaux flux de devises pour éviter une déstabilisation du système financier par des capitaux spéculatifs. La banque centrale d’Islande a par ailleurs fait savoir qu’elle avait conclu un accord d’achat d’actifs en couronnes situés à l'étranger pour près de 90 milliards de couronnes islandaises (783 millions d’euros) au taux de 137,5 couronnes par euro.
itch Ratings a annoncé vendredi confirmer la note à long terme AAA de l’Allemagne, laquelle est assortie d’une perspective stable. «La dette publique, de 68% du PIB en 2016, est supérieure à la moyenne de 42% des AAA mais elle est résolument orientée à la baisse», observe l’agence de notation. Elle remarque toutefois que «les incertitudes liées aux négociations du Brexit et à la politique commerciale des Etats-Unis pèseront sans doute sur la balance commerciale».
Les flux de souscriptions sur les fonds en actions ont été près de trois fois plus élevés que ceux sur les produits de taux pour la semaine au 8 mars, montrent des chiffres publiés vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research, qui reprend les informations d’EPFR Global. Les fonds actions ont enregistré une dixième semaine consécutive de souscriptions nettes, pour 11,8 milliards de dollars (11,06 milliards d’euros). La collecte actions totalise 82 milliards de dollars depuis le début de l’année et dépasse légèrement celle sur les fonds obligataires (80 milliards). Les fonds obligataires ont connu une onzième semaine consécutive d’entrées nettes à hauteur de 4,6 milliards de dollars.
A l'occasion de la convention annuelle de la Compagnie des CGPI, Jean Pierre Rondeau, son président historique a officiellement acté son départ. Il laisse son fauteuil de président à Philippe Feuille accompagné d'une équipe renouvelée.
Amundi doit lancer son appel au marché cette semaine pour financer le rachat de Pioneer. "Nous allons lancer l'augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l'opération", a indiqué vendredi 10 mars Yves Perrier, directeur général délégué de Crédit Agricole SA, lors d'une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe en Italie.
Après une solide année 2016, Candriam Global Investors s'intéresse sérieusement à la croissance externe. « Jusqu'à présent, nous n'avons pas réalisé de croissance externe, car nous préférions nous concentrer sur la croissance organique », explique Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de NYLIM International. « Aujourd'hui, nous considérons que nous avons réussi notre croissance organique, puisque nous avons dépassé tous nos objectifs ».
Le groupe Oddo vient d'annoncer le changement de dénomination de sa structure, suite au rachat BHF-Bank il y a un an et profite de l'occasion pour présenter les premiers résultats intégrés de son nouveau groupe franco-allemand ainsi que sa nouvelle organisation.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Dan Sayag, directeur général d’Amilton AM, revient sur la philosophie de la société de gestion parisienne en matière d'architecture ouverte ainsi que sur son processus de sélection et de suivi des fonds.
L'Ircantec encadrera cette année ses initiatives en matière d'investissements en transition écologique et énergétique (TEE) par la rédaction de nombreux documents, dont une nouvelle charte ISR. Une action également destinée à faire figure de modèle dans le domaine de la TEE.
«Depuis l’été passé, nous avons commencé des démarches de calcul pour réaliser l’empreinte carbone des portefeuilles de PRO BTP, mais cela prend du temps car il faut déterminer une méthodologie et surtout obtenir des données homogènes», indique Silvain Deprez, responsable de l’ISR et de l’épargne salariale de PRO BTP Finance (société de gestion du groupe Pro BTP). « Comme beaucoup d’institutionnels français, Pro BTP a souscrit à la première obligation verte émise par l’Etat français il y a quelques semaines"», commente Silvain Deprez.
Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital de Primonial, conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, annonce un communiqué. Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et les collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.L’arrivée au capital de Bridgepoint va notamment permettre à Primonial, qui gère 17 milliards d’euros d’actifs, de réaliser des opérations de croissance externe dans les domaines de la gestion privée et de la gestion d’actifs.
La société de gestion Mata Capital a annoncé ce 9 mars le recrutement de Jean-Baptiste Avierinos en tant que directeur des investissements. Jean-Baptiste Avierinos vient renforcer le développement des activités de Mata Capital, fondée en octobre 2015 Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre. Il participera au développement des investissements de Mata Capital sur les opérations à forte création de valeur, sur toutes les classes d’actifs. Jean-Baptiste Avierinos, 34 ans, bénéficie de 10 ans d’expérience professionnelle dans le secteur immobilier, et occupait le poste de directeur des investissements dans l’immobilier tertiaire chez Scaprim Asset Management depuis 2015. Auparavant, il avait passé plus de 7 ans chez Constructa Asset Management où il avait successivement occupé les fonctions de directeur de portefeuille, directeur des arbitrages puis directeur des investissements. Au cours de sa carrière professionnelle, Jean-Baptiste Avierinos a participé à la conclusion et la gestion de plus de 3 milliards d’euros d’investissements immobiliers pour le compte de clients institutionnels français et étrangers. Il est titulaire d’un DEA d’Economie délivré conjointement par l’Université Paris 1 Sorbonne et l’Ecole centrale, ainsi que du mastère MUI de l’Essec. Mata Capital gère actuellement un fonds « core plus » positionné sur l’immobilier de commerce (dont le gérant est Laurent Delautre) pour lequel près de 150 millions d’euros d’investissements ont été engagés depuis sa création en novembre 2015.
Le sélectionneur de produits financiers Hexagone Finance vient de recruter Sophie Caillaut pour être en charge des relations investisseurs. L’intéressée était précédemment directrice du développement de Vestathena. Avant cela, elle a travaillé chez BFT Investment Managers, Swiss Life Asset Managers, Mandarine Gestion, CCR Asset Management et HSBC Global Asset Management.
Le cabinet Mercer a indiqué le 9 mars, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, qu’il entendait renforcer en 2017 son activité Wealth, c’est-à-dire Retraite et Investissements, par l’accompagnement des entreprises dans l’aménagement et la gestion de la fin de carrière de leurs employés seniors, sur les problématiques d’épargne retraite et salariale, ainsi que par le développement de son activité internationale et investissements. «Ce développement témoigne de la volonté (de Mercer) à devenir leader sur l’ensemble des sujets liés à la retraite et à l’épargne salariale, pour la mise en place et l’accompagnement des régimes des entreprises», souligne un communiqué.Mercer a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 111 millions d’euros en France. Au niveau mondial, le chiffre d’affaires du groupe présent dans plus de 40 pays s’inscrit à 4 milliards de dollars.
AXA Investment Managers - Real Assets (“AXA IM - Real Assets”), qui gère plus de 70 milliards d’euros d’actifs, a annoncé ce 9 mars plusieurs nominations internes avec effet immédiat au sein de l’équipe Asset Management & Transactions en France. Ces nominations sont «en ligne avec les efforts continus de l’entreprise visant à répondre aux objectifs d’investissements des clients sur ce marché clé», souligne un communiqué.Jérôme Delaunay est promu Head of Asset Management & Transactions, France. Il est rattaché à Nathalie Charles, Head of Asset Management & Transactions, Southern Europe. Ayant rejoint AXA IM - Real Assets en 2009, Jérôme était précédemment Head of Asset Management, France, et sera désormais également en charge des transactions sur ce marché. Auparavant, il était Head of Real Estate Asset Management chez Société Générale AM. Il a débuté sa carrière en tant que Real Estate Manager chez Banque Pallas-Stern en 1992 avant de rejoindre Goldman Sachs Archon Group en 1997 en tant que Senior Real Estate Asset Manager. Jérôme a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Xavier Ramette est nommé Head of Asset Management France. Il est rattaché à Jérôme Delaunay, et conserve son rôle de spécialiste européen de l’immobilier commercial. Xavier a intégré AXA IM - Real Assets en 2013 et occupait précédemment le poste de Deputy Head of Asset Management France. Auparavant, il était Head of Marketing chez Carrefour Property, la branche immobilière du groupe Carrefour. Il a débuté sa carrière en 1999 en tant que consultant chez A.T. Kearney avant d’intégrer Unibail-Rodamco en 2003 en tant que Marketing Manager puis Senior Operations Director. Xavier a plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier commercial. Antoine Mesnage est nommé Head of Investments, France. Il dépend directement de Laurent Jacquemin, European Head of Transactions, avec un rattachement opérationnel à Jérôme Delaunay. Antoine Mesnage bénéficie d’une expérience de plus de 10 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de fonds immobiliers, avec des expériences précédentes en Asset et Portfolio Management chez Generali Real Estate et en conseil immobilier chez Icade Conseil. Il a intégré AXA IM - Real Assets en 2006, et était précédemment Deputy Head of Transactions, France. Emilie Jaskula prend la responsabilité des ventes d’actifs en France et est rattachée à Jérôme Delaunay. Elle a intégré AXA IM - Real Assets en 2011 et était précédemment Senior Asset Manager, France. Auparavant, elle a occupé des postes en gestion d’actifs et en tant qu’analyste investissement chez AEW Europe et SGAM AI REM. Elle a plus de 10 ans d’expérience dans le secteur.
YCAP partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté en janvier Johanna Melloul en tant que directrice des partenariats en charge des régions PACA et Île-de-France. Johanna Melloul travaillait précédemment au sein de l’équipe commerciale de Moneta Asset Management où elle animait le réseau de distribution auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
Le groupe Oddo a un nouveau responsable des opérations ou chief operating officer (COO) en la personne de Thomas Fischer qui intègre également le comité exécutif du groupe. Agé de 48 ans, l’expert du changement stratégique sera en outre responsable informatique (IT) de la BHF-Bank, passée dans le giron du groupe Oddo en mars 2016. A la BHF-Bank, Thomas Fischer travaillera en étroite collaboration avec Olivier Rolland, membre du comité exécutif désormais en charge de l’informatique du groupe Oddo.Thomas Fischer rejoint le groupe Oddo en provenance d’UBS où il a travaillé pendant environ trois ans en qualité de managing director responsable approvisionnement mondial et gestion des fournisseurs. Il a été auparavant à la Dresdner Bank et à la Commerzbank après avoir fait du conseil en entreprise pour le Boston Consulting Group pendant une dizaine d’années.
L'éditeur de solutions globales Linedata, spécialisé dans l’asset management, l’assurance et le crédit, annonce l’extension de son partenariat avec Morningstar, Inc. (Morningstar) aux produits de sa gamme Fund Services. «Dans un contexte de marché complexe, la communauté de la gestion d’actifs investit à l'échelle mondiale dans un univers d’investissement d’une diversité croissante, avec notamment le développement significatif des fonds alternatifs et la popularité grandissante des opérations de prêts par les fonds de Private Equity» explique un communiqué. Ce partenariat viendra donc renforcer la gamme d’outils analytiques destinés à répondre aux besoins des fonds alternatifs et des comptes à gestion dédiée (SMA) et enrichira les fonctions de reporting financier de Linedata Admin Edge, avec un périmètre élargi. Cela se traduira dans un premier temps par une intégration entre la plate-forme d’administration de fonds Linedata Admin Edge et BondPro, la bibliothèque de calculs financiers sur les instruments de taux et produits dérivés.BondPro devrait donner accès aux clients de Linedata Admin Edge à une couverture plus large des instruments et à une agilité plus grande dans le traitement des calculs associés, assure l’entreprise qui ajoute que «globalement, les délais de mise sur le marché des nouvelles fonctionnalités en seront réduits et l’automatisation facilitée».
Les hedge funds macro, qui gèrent environ 575 milliards de dollars d’actifs, ont réalisé des gains énormes dans le sillage de la victoire de Donald Trump aux élections américaines en novembre, rapporte le Wall Street Journal. Les gérants ont profité de la vigueur du dollar et de la hausse des rendements des bons du Trésor. Mais le billet vert et les rendements ont reculé depuis la mi-décembre, pénalisant la performance de nombre de ces fonds. Ainsi, Rubicon Fund Management, le fonds dirigé par le trader Paul Brewer, perd 9 % cette année. Le fonds avait réalisé des gains à deux chiffres dans les semaines suivant la victoire de Trump. Caxton Associates, qui gère environ 7,7 milliards de dollars d’actifs, abandonne 2,5 % depuis le début de l’année. Son fonds principal avait gagné 6,4 % l’an passé. Greenwich, le fonds de Tudor Investment Corp, a perdu 2 % pour son fonds Global sur les deux premiers mois de l’année. Chris Rokos, un ancien de Brevan Howard, a fini 2016 sur une hausse de 20 %. Mais il a perdu environ 1,5 % en janvier.
Avoir une stratégie d’allocation d’actifs compatible avec le scénario 2°C. En adoptant fin 2016 une nouvelle allocation stratégique d’actifs tout en se désengageant des valeurs exposées au charbon, l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire obligatoire par répartition et par points du secteur public, dédié aux agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques, indique dans un communiqué avoir «concrétisé sa démarche d’investisseur responsable engagé». Elle compte poursuivre cette démarche volontariste en 2017, détaillée par IPE le mois dernier (voir Newsmanagers du 21 février), notamment en matière d’engagement actionnarial. L’institution, gérée par la Caisse des dépôts, indique ainsi avoir pris en compte l’évolution de l’environnement économique et financier, notamment le niveau de taux bas et son impact sur les risques futurs, et décidé d’une nouvelle allocation stratégique de son portefeuille de 9,8 milliards d’euros, reposant sur un univers plus diversifié permettant d’améliorer, selon elle, la stabilité des investissements. L’exposition aux obligations souveraines a été réduite de 30 % à 10 %. Pour le reste, les actions composent 40 % du portefeuille, la dette indexée à l’inflation, 20 %, le crédit, 20 % et les actifs réels, 10 %.En 2016, l’Ircantec a renforcé sa politique d’engagement actionnarial en intégrant la prise en compte des enjeux climatiques par les entreprises dans les critères de vote. Par ailleurs, elle a décidé le 29 septembre 2016 de se désengager des valeurs exposées au charbon, valeurs incompatibles avec un scénario 2°C. Dès le quattrième trimestre 2016, 46 millions d’euros ont été désinvestis, sur 18 valeurs en Europe et à l’international, sur la base de critères d’exclusion précis et rigoureux. Enfin, dans le prolongement des actions d’engagement actionnarial déjà réalisées, comme la demande d’un moratoire illimité sur l’activité pétrolière et gazière dans l’Arctique en haute mer, action menée conjointement avec d’autres institutionnels, l’Ircantec a décidé de se doter en 2017 d’une politique d’engagement structurée. Parallèlement, la mise à jour de la Charte ISR permettra de la rendre plus pertinente et de mieux intégrer les enjeux climatiques dans les investissements.
Le groupe bancaire suisse Lombard Odier a bouclé l’année dernière sur un bénéfice net de 124,5 millions de francs, en recul de 13% sur un an. Une base de comparaison élevée en 2015 explique l’important écart. La cession de participations avaient notamment permis à la banque de générer des revenus extraordinaires en 2015. L’exercice écoulé a été néanmoins marqué par la frilosité des investisseurs qui s’est répercutée négativement sur les recettes. Les actifs totaux de la clientèle ont enflé de 4% à 233 milliards de francs. La banque a obtenu cette progression malgré la volatilité persistante des marchés, les changements politiques et les incertitudes macroéconomiques. La collecte nette s’est élevée à 5,2 milliards de francs. Dans le détail des lignes de métier, la gestion de fortune a vu sa masse sous gestion augmenter de 2,6% à 119 milliards de francs. En revanche, le pôle gestion d’actifs a vu ses encours diminuer d’environ 8% à 45 milliards de francs. Spécificité du groupe Lombard Odier, le troisième pôle, les services technologiques et bancaires, ont poursuivi leur croissance, en gonflant de près de 17% à 69 milliards de francs. Cette division emploie à elle seule 600 personnes, sur quelque 2300 collaborateurs au niveau du groupe. «L’augmentation des actifs de la clientèle en 2016 est positive, compte des conditions de marché difficiles», commente Patrick Odier dans un communiqué. «Nous avons continué de recruter des banquiers et des gérants de portefeuille chevronnés, afin de développer notre activité de clientèle privée. Dans notre activité d’asset management, la solidité de notre offre nous a permis d’acquérir plusieurs mandats importants au cours de l’année», ajoute Patrick Odier.L'évolution favorable des actifs sous gestion ne s’est toutefois pas répercutée sur le produit d’exploitation de Lombard Odier. Les recettes se sont repliées de 3% à 1,04 milliard de francs. Les conditions de marché difficiles ont engendré une activité «morose» de la clientèle, explique le groupe dans son communiqué. Le coefficient d’exploitation ressort à 83%. Selon Patrick Odier, ce ratio reste «élevé» du fait de la poursuite des investissements «qui devraient cependant se traduire à moyen terme par une augmentation des revenus».
Le bénéfice net de Van Lanschot Bankiers a progressé l’an dernier à 69,8 millions d’euros contre 42,8 millions d’euros l’année précédente, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Au 31 décembre, les actifs gérés par le pôle banque privée avaient augmenté à 18,9 milliards d’euros contre 16,7 milliards douze mois auparavant, principalement en raison de l’intégration des activités de banque privée de Staalbankiers ainsi que de l’effet de marché. Le bénéfice net sous-jacent du pôle banque privée a plus que doublé, à 37,4 millions d’euros contre 15,1 millions en 2015. L’encours de Kempen Capital Management a gonflé pour sa part de 15 % l’an dernier pour terminer à 37,8 milliards d’euros fin décembre, grâce à des souscriptions nettes et à un effet de marché positif. Quant au bénéfice net sous-jacent de la division gestion d’actifs, il s’est contracté à 10 millions d’euros pour 2016 contre18,6 millions d’euros l’année précédente.
Les avoirs de la clientèle de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. ont progressé l’an dernier de près de 3% pour s’inscrire fin décembre 2016 à 118,1 milliards de francs, leur plus haut niveau historique, selon un communiqué publié hier soir. La collecte nette a contribué à cette évolution avec un montant de 1,7 milliard de francs. A 655,4 millions de francs, les revenus consolidés progressent de près de 3%. «Ce succès est notamment dû à l’intégration des activités israéliennes, à la bonne gestion des activités de bilan, et au succès de nos partenariats, notamment en Asset Management. La croissance des encours dans ses marchés cœurs a permis au Groupe de contenir la pression sur les marges, notamment sur les commissions sur encours», précise le communiqué.Parallèlement, les charges progressent de 4,1% à 535 millions sur l’année du fait de l’intégration des activités d’Edmond de Rothschild (Israël) ainsi que des investissements nécessaires au développement du groupe. Le bénéfice net consolidé est en progression de 13% pour atteindre 63 millions de francs contre 56 millions de francs à fin 2015. Le groupe souligne qu’il a continué d’enrichir son offre de produits et solutions avec notamment le développement du pôle de Private Equity, via le lancement de nouvelles générations de fonds sur des thématiques existantes et en facilitant l’accès à cette classe d’actifs à sa clientèle privée. Le Groupe a également dépassé le milliard d’euros d’actifs gérés dans le cadre de son expertise en matière d’infrastructure.
La fusion annoncée entre Aberdeen AM et Standard Life met en lumière la polarisation croissance de l’industrie de la gestion, avec d’un côté, des grands groupes diversifiés et globaux et, de l’autre, des gérants actifs, spécialisés et plus petits, rapporte une étude de Fitch. Pour l’agence de notation, ce sont les sociétés de gestion de taille moyenne qui souffrent le plus des pressions qui pèsent sur l’industrie et qui ont le plus de chance de faire partie de la consolidation dans la recherche de diversification des activités et d’amélioration de l’efficacité. Et les assureurs-vie sont désormais une composante majeure de cette compétition : il sont en effet très attirés par le fait de vendre davantage de la gestion pour compte de tiers car elle demande moins d’immobilisation de fonds propres et elle est favorisée par la réforme des retraites dans de nombreux pays. Beaucoup d’assureurs devraient donc encore rejoindre les rangs des Axa, Allianz ou L&G qui disposent eux aussi de grandes sociétés de gestion, travaillant également pour le compte de tiers. De leur côté, les asset managers subissent les flux de leurs clients vers la gestion passive et à bas coûts qui contractent leur marges alors qu’en même temps, ils doivent investir dans les nouvelles technologies. Les flux des clients sont aussi allés vers des actifs différents, notamment les actifs réels (immobilier, infrastructures, etc) qui sont peu présents chez les acteurs de taille moyenne.
Les actifs sous gestion d’Aviva Investors se sont accrus l’an dernier de 19% ou 55 milliards de livres pour s'établir à 345 milliards de livres à fin décembre, a indiqué le groupe d’assurances britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Plusieurs facteurs ont contribué à cette évolution, à commencer par un nouveau transfert d’actifs du groupe qu’il a racheté, Friends Life. Le montant de ce transfert était de 14 milliards de livres, ce qui a porté les encours totaux issus de Friends Life à 59 milliards de livres, et une collecte externe de 2,9 milliards de livres, après seulement 300 millions de livres en 2015. La collecte totale, en tenant compte des actifs internes, ressort à 1 milliard de livres. Les fonds de liquidité ont collecté 8 milliards de livres, l’impact positif des marchés a représenté 19 milliards de livres et les mouvements sur les devises ont apporté un montant supplémentaire de 13 milliards de livres. Les encours d’Aviva Investors France s’inscrivaient à 104 milliards d’euros à fin décembre, a indiqué la société dans un communiqué séparé. Aviva souligne que les encours de la gamme des fonds multi-classes d’actifs (AIMS, Aviva Investors Multi-Strategy) ont triplé l’an dernier, passant de 3 milliards de livres à 9 milliards de livres.Porté par cette très forte activité commerciale, les revenus d’Aviva Investors se sont accrus de 12% à 506 millions de livres et le résultat d’exploitation ressort 139 millions de livres, en progression de 32% d’une année sur l’autre. Au niveau du groupe Aviva, le résultat d’exploitation a progressé de 12% à un peu plus de 3 milliards de livres contre 2,7 milliards l’année précédente et les actifs sous gestion totaux s’inscrivent en hausse à 450 milliards de livres. Aviva se propose de verser un dividende de 23,3 pence par action au titre de 2016, ce qui représente une hausse de 12% par rapport à l’exercice précédent. «Les résultats d’Aviva sont simples et limpides: plus de résultat opérationnel, plus de capital, plus de trésorerie, plus de dividendes. Et ce n’est pas fini», déclare dans un communiqué Mark Wilson, directeur général d’Aviva.
Thesis Asset Management a recruté Robert Clough de Canaccord Genuity, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui rejoint la société en tant que gérant, a 14 ans d’expérience dans la gestion diversifiée et a travaillé pour HSBC Investment Management et Asset Value Investors. Chez Canaccord Genuity, il était responsable de la gestion des portefeuilles des clients privés. Thesis a aussi recruté Harry Henshaw en tant qu’assistant gérant pour son équipe de clients privés basée à Chichester.
La Fondation Nobel vient de recruter Ulrika Bergman en tant que directrice financière, rapporte le site d’informations suédois Realtid. L’intéressée vient de SEB Investment Management où elle était responsable des actions monde. A son nouveau poste, elle gérera les encours de la fondation qui s’élèvent à 4 milliards de couronnes suédoises. Ulrika Bergman succède à Gustav Karner, qui a quitté la fondation après y avoir passé cinq ans.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Oddo group has a new chief operating officer (COO) in the person of Thomas Fischer, who also joins the executive board at the group. Fischer, 48, an expert in strategic change, will also be head of IT at BHF-Bank, which was taken over by the Oddo group in March 2016. At BHF-Bank, Fischer will work in close collaboration with Olivier Rolland, a member of the executive board who is now responsible for IT at the Oddo group. Fischer joins the Oddo group from UBS, where he had worked for about three years as managing director responsible for global procurement and management of suppliers. He was previously at Dresdner Bank and Commerzbank, before working in corporate consulting at Boston Consulting Group for 10 years.