Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe Amundi et le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, lui aussi un leader européen dans son domaine, ont annoncé ce 28 mars la conclusion d’un partenariat qui se traduit par la création d’une société de gestion indépendante, dénommée Supernova Invest. Outre la reprise des fonds actuels de CEA Investissement, avec un mandat de conseil pour le fonds stratégique du CEA et la gestion du Fonds FNA « Amorçage Technologique », la nouvelle structure a vocation à créer et à gérer pour compte de tiers de nouveaux fonds de capital-innovation destinés à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français.«Après le premier succès dans les infrastructures avec EDF, Amundi s’adosse une nouvelle fois à un industriel leader de son secteur comme l’est le CEA, et démontre son engagement à faire émerger à partir du tissu des start-up françaises une gamme de solutions d’investissement innovante», a commenté Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs d’Amundi, à l’occasion d’un point de presse. Pour Amundi, la nouvelle société profitera des 15 années d’expérience et de pratique de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage. Une pratique que Amundi avait abandonné en 2012 en raison des effets négatifs du dispositif fiscal, qui a fait prospérer de petites sociétés de gestion et qui a édulcoré l’appétence au risque chez les particuliers, a expliqué Pedro Antonio Arias. Du point de vue du CEA, la nouvelle structure pourra mobiliser les compétences et les réseaux d’affaires d’Amundi pour lever des fonds. Une autre raison, réglementaire celle-là, explique aussi l’intérêt de cette création pour le CEA. En effet, CEA Investissement ne pouvait pas être filiale à 100% d’un établissement public et avoir l’agrément AMF pour la gestion pour compte de tiers. La nouvelle société de gestion, indépendante sera ainsi codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures sur les deux grands types d’innovations technologiques : d’une part, les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels, d’autre part, les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale.Dès la première année, la société de gestion sera dotée d’environ 230 millions d’euros gérés ou conseillés, et a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros à l’horizon 2020. Les 230 millions d’euros comprennent les activités existantes de CEA Investissement, soit environ 100 millions d’euros, et deux nouveaux fonds en capital innovation, l’un de 70 millions d’euros qui devrait être présenté dans les toutes prochaines semaines, l’autre à l’initiative du Crédit Agricole. Le groupe a en effet décidé de confier la gestion d’un nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement est porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun.
Vanguard annonce une baisse des frais sur encours («total expense ratio») de 15 de ses fonds, incluant le fonds équilibré le plus important de l’industrie, selon la société de gestion. Le géant américain de la gestion passive estime que les investisseurs vont économiser environ 23 millions de dollars. Il s’agit de la quatrième annonce de baisse de frais par Vanguard, sur un total prévu de 6 annonces. Jusqu'à présent, le total des baisses représente une économie de 165 millions de dollars à travers 139 fonds et ETF indiciels ou gérés activement, assure la société dans un communiqué.Elle précise ainsi que ses fonds de 98 milliards de dollars, le Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) et Admiral (VWENX) vont voir leurs ratios baisser de 1 et 2 points de base à respectivement 0,25% et 0,16%. «Fondé en 1929, Vanguard Wellington Fund est le plus ancien et le plus grand fonds équilibré du pays, assure le communiqué. Les réductions de charges du fonds peuvent être attribuées à des économies d'échelle du fait de la croissance des encours et des modifications en matière d’incitation».
Avec l’acquisition stratégique de Foncière de Paris, représentant 3,2 milliards d’euros d’actifs à fin 2016, le patrimoine de la société d’investissement immobilière cotée Eurosic atteint 7,7 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 3,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 mars. Hors Foncière de Paris, Eurosic affiche un investissement de près de 1 milliard d’euros d’actifs et de projets, dont 0,6 milliard d’euros investis au travers de sa filiale Eurosic Lagune sur les secteurs du loisir et de la santé en Europe, et 0,4 milliard d’euros d’actifs de bureaux acquis dans des grandes métropoles françaises. L’ANR a progressé de 14% à 44,1 euros par action.
Charles Murphy, qui participait à la sélection des opportunités d’investissements dans l’assurance pour le hedge fund Paulson & Co, est décédé hier à l'âge de 56 ans. «Nous sommes attristés par cette nouvelle», a déclaré John Paulson dans un communiqué. «Charles était un homme extrêmement doué et brillant, un grand partenaire et un véritable ami.» D’après Bloomberg, il pourrait s’agir d’un suicide.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 28 mars la conclusion d’un accord avec le gouvernement du Québec sur les modalités de sa participation au projet du Réseau électrique métropolitain (REM). Avec un engagement de 1,28 milliard de dollars équivalent à 24,5 % du capital-actions, le gouvernement devient un actionnaire minoritaire du projet. L’investissement de la Caisse atteint quant à lui 2,67 milliards de dollars, soit 51 % du capital-actions du projet. L’entente avec le gouvernement du Québec permet également d’établir les seuils de rendements et le mécanisme de partage des dividendes entre la Caisse et le gouvernement. Le seuil de rendement prioritaire pour l’investissement en capital-actions de CDPQ Infra a ainsi été établi à 8 %, précise une note d’information. Le seuil de rendement prioritaire est le niveau de rendement qui doit être atteint par l’actionnaire majoritaire, CDPQ Infra, pour déclencher la production de rendement pour les actionnaires minoritaires. Toutefois, le rendement prioritaire ne correspond pas nécessairement au rendement projeté, donc le rendement à être réalisé par CDPQ Infra, qui pourrait se situer dans une fourchette entre 8% et 9%. Le niveau de rendement projeté dépendra notamment de la participation du gouvernement du Canada et du résultat des appels d’offres.Jusqu’à l’atteinte du rendement prioritaire de 8 % pour CDPQ Infra, les dividendes du projet de REM sont entièrement versés à CDPQ Infra. Lorsque ce niveau de rendement sera obtenu, les dividendes sont versés majoritairement (72 %) aux actionnaires minoritaires – les gouvernements du Québec et du Canada – jusqu’à l’atteinte du niveau de rendement minimal visé prévu par l’entente, soit 3,7 %. Ce rendement de 3,7 % est équivalent au coût d’emprunt moyen du gouvernement du Québec sur l’ensemble de sa dette. Le projet de REM est le premier projet de transport collectif pour lequel le gouvernement aura un remboursement de son investissement en capital et du coût moyen d’emprunt.
Aviva étudie la vente de sa filiale Friends Provident International, notamment spécialisée dans les produits d’assurance vie, une opération qui pourrait lui rapporter entre 500 millions et 700 millions de dollars (461-645 millions d’euros), selon une source de Reuters au fait du dossier. Reprenant une information d’abord parue dans le Wall STreet Journal, Reuters indique que près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises et de fonds européens ont signalé leur intérêt à l’assureur britannique.Friends Provident, qui est domiciliée sur l'île britannique de Man, compte quelque 160.000 clients et emploie plus de 500 personnes à travers le monde.
The top player in asset management in Europe Amundi, and the French atomic and alternative energy commission, Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), also a leader in its field, on 28 March announced that they have signed a partnership to create an independent asset management firm, to be entitled Supernova Invest. In addition to taking over the current CEA Investissement fund, with a contract to advise the strategic fund for CEA and to manage the FNA fund “Amorçage Technologique,” the new firm will also create and manage new capital innovation funds for third parties, to finance technological innovation in France.“After a first success in infrastructure with EDF, Amundi is once again teaming up with an industrial leader in its sector in CEA, and is showing its commitment to helping a range of innovative investment solutions to emerge out of the fabric of French startups,” Pedro Antonio Arias, director of real and alternative assets at Amundi, said at a press conference. The new independent asset management firm will be jointly controlled by CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%), and the team coming from CEA Investissement (20%).From its first year, the firm will have about EUR230bn in assets under management or advised, and will aim to reach EUR1bn by 2020. These EUR230bn include existing activities at CEA Investissement, which account for about EUR100m, and two new capital innovation funds, one with EUR70m, which is expected to be unveiled in the next few weeks, and one to be created with Crédit Agricole. The latter banking group has decided to outsource the management of a new fund to be known as “Crédit Agricole Innovations et Territoires” to Supernova Invest. This investment will bring in EUR40m from the regional branches of Crédit Agricole, while Crédit Agricole Assurances and Crédit Agricole S.A. will contribute EUR5m each.
In the fourth of six planned announcements, Vanguard reported lower expense ratios for 15 mutual fund shares, including the industry’s largest balanced fund. As a result, investors in these funds saved an estimated USD23 million, according to a press release. To date, Vanguard has reported an estimated USD165 million in cumulative savings across 139 index and actively managed fund and ETF shares. Three actively-managed fund shares reported expense ratio decreases this month. The USD98 billion Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) and Admiral (VWENX) shares declined one and two basis points to 0.25% and 0.16%, respectively. The expense ratio of the USD1.5 billion Vanguard Convertible Securities Fund (VCVSX) declined four basis points to 0.34%. Founded in 1929, Vanguard Wellington Fund is the nation’s oldest and largest balanced fund. The fund’s expense reductions can be attributed to economies of scale from asset growth and incentive/penalty arrangements, concludes the statement
BlackRock is positioning its equity investment platform for the future of active management – leveraging its unique scale and breadth of capabilities to drive sustainable alpha. The firm is also segmenting its active equity product offerings into four product ranges to meet evolving client preferences, which includes launching the new BlackRock Advantage series of core alpha products.Strategy or portfolio management repositioning will impact approximately USD30 billion in assets under management (about 11% of total active equity AUM). There will be no repositioning of active equity products currently managed outside of the U.S. “At the heart of BlackRock is a culture that embraces change and turns it into opportunity,” said Laurence D. Fink, Chairman and CEO in a presse release. “We are constantly anticipating how macro trends will reshape both our industry and our clients’ needs; we then pivot accordingly.The changes BlackRock is making include reorienting certain investment teams, primarily in the U.S., around a more focused product line-up, while also shifting resources and responsibilities within teams to best leverage the full breadth of BlackRock’s platform in seeking to generate sustainable alpha.The firm is also investing further in data science innovation, which leverages the unique capabilities of Aladdin®, and strengthens the connections that quantitative and fundamental investors both need to distill unstructured information into investable insights.BlackRock is creating a more integrated approach to collaboration across fundamental research teams to leverage the firm’s global reach, including insights generated from teams in local markets. This new structure will allow the best insights derived both through big-data analysis and fundamental research to be shared across every investment team across the active equity platform.BlackRock’s equity strategies reflect a continuum of investment building blocks – spanning index, factors, quantitative, fundamental and alternatives – used to tailor solutions for specific client needs. Within that spectrum, BlackRock’s active equity offerings are being organized in four product ranges, each designed for a specific client need and priced along a continuum to deliver the value clients expect.“Clients have moved beyond just active and passive techniques. They are choosing from a variety of products that incorporate multiple investment strategies, return targets, levels of risk and cost expectations,” said Wiseman. “We are evolving our product offerings to ensure we stay ahead of those changing client desires.”The four distinct product ranges for BlackRock’s active equity products will be:1. Core Alpha – products for clients seeking market returns plus consistent alpha (outperformance over a benchmark) with lower levels of risk. This includes a new Advantage series of products for U.S. investors and initially is expected to include nine mutual funds providing access to BlackRock’s industry leading quantitative investment team. Approximately 90% of the investment team’s overall strategies have outperformed their respective benchmarks or peer median over the past five years.*2. High Conviction Alpha – for clients seeking higher risk/return products. These strategies provide access to portfolio managers that can deliver returns in more highly concentrated and unconstrained/absolute return strategies.3. Outcome Oriented – products designed to provide clients with specific outcomes, such as income or sustainable investment strategies. This will include an expanded range of income products to meet growing client needs for higher dividend yields.4. Country and Sector Specialty – offering clients specific country and sector exposures, where BlackRock offers deep expertise.Launch of the new Advantage series and an expanded range of income funds includes both new products and the conversion of certain existing funds with approximately USD8 billion in assets. These changes will result in approximately USD30 million of annualized savings to clients from lower fees. BlackRock anticipates that these products will attract new assets at a faster rate over time as a result of improved pricing and performance. The firm will also incur a charge of approximately USD25 million in the first quarter of 2017 reflecting certain one-time, severance and accelerated compensation expense associated with the repositioning.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } NN Investment Partners is teaming up with South Pole Group to ensure that investment decisions are based on the best information available with resepct to coal, waste and water. South Pole will provide a custom screening tool for portfolios to NN IP. The tool will make it possible to better identify firms which can be expected to do well in a context of climate change and overexploitation of resources. “The solution provided by South Pole Group delivers a significant addition to other ESG information about businesses and countries which we get from our other partners, our brokers and our internal research,” a statement says.
After the departure of Jürgen Mahler from Oddo Meriten AM, where he was country manager for Italy, Lorenzo Gazzoletti, deputy CEO of the asset management firm, has decided to take over the head of the Italian arm and to represent the company in Italy, Funds People Italia reports. In Italy, the office, which has EUR1.2bn in assets under management, has been transformed in to a branch. “Since Italy is not only our largest market after our two domestic markets in France and Germany, but also the market with the largest organic growth, it seemed logical, reasonable and strategic to take this responsibility over directly. And not only due to the strategic position of this market, but also because, as an Italian, it is a natural field for me,” Gazzoletti explains. “I will be taking over control of the Milan office, no longer as a startup but as a fully existing entity to be grown, and will be driving us into areas that have not been explored before, such as institutionals.” Gazzoletti also says that in the short term, he will be recruiting a senior sales representative who will be responsible for institutionals. With this arrival, the Italian team will include six people.
La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
BlackRock a annoncé mardi soir qu’il va réorganiser sa division de gestion active d’actions en supprimant de postes, en abaissant ses commissions et en recourant davantage à des ordinateurs pour sélectionner les valeurs de ses portefeuilles. Le premier gestionnaire d’actifs mondial va renommer ou ajuster la stratégie d’investissement d’environ 11% des 275 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’encours de sa division de fonds actions gérés de manière active, qui subit des retraits de capitaux.
Deux ans après la mise en place de sa collaboration avec Liberté Living-Lab (LLL), Lyxor Asset Management dresse un bilan sur ses projets structurant et chantiers d'avenir.
Au cours des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars dernier, Fadi Fattouh, portfolio manager chez Permal, Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la caisse de pensions du CERN, Fabrice Zamboni, formateur chez FZA Consulting et multi asset manager à la Caisse des Dépôts, et Julien Rerolle, fondateur de Spread Research ont détaillé les conditions et les enjeux liés à un investissement dans le crédit alternatif UCITS.
La gestion du fonds fintech du Crédit Agricole investissant dans des startups déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, est désormais déléguée à la société de capital-risque Breega Capital.
Dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale explique la stratégie de la société en terme de sélection de fonds, mais aussi son approche en matière d'éducation financière et de satisfaction client.
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) crée une société de gestion en capital-investissement, baptisée Supernova Invest, codétenue par Amundi. Le CEA et Amundi disposeront chacun de 40% du capital, les 20% restant étant détenus par l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. Supernova Invest gèrera plusieurs fonds orientés vers la haute technologie (deep-tech) et les start-ups technologiques dans lesquelles les équipes de CEA investissement ont déjà une expertise reconnue. A son démarrage, Supernova Invest disposera de plus de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (données estimées pour juin 2017) : 100 millions d’euros proviennent des fonds actuels de CEA Investissement (fonds stratégique CEA et fonds d’Amorçage Technologique Investissement) qui sont transférés dans la société de gestion commune. 50 millions d’euros sont apportés par le Crédit Agricole (Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.) à travers son fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », récemment crée pour aider les jeunes entreprises innovantes. environ 70 millions d’euros annoncés doivent être apportés par un nouveau fonds d’amorçage technologique qui devrait réunir une dizaine d’investisseurs financiers et industriels. Le CEA figurera parmi ces investisseurs. D’ici à 2020, Supernova espère atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Un mandat de conseil pour le fonds stratégique et un mandat de gestion pour le fonds d’amorçage Les équipes de CEA Investissement ont rejoint celles d’Amundi pour créer une structure d’une dizaine de personnes. Le CEA confie un mandat de conseil à Supernova Invest pour le fonds stratégique du CEA en gardant la main sur ses décisions d’investissement. Il confie en revanche à Supernova Invest la gestion du Fonds ouvert « Amorçage Technologique Investissement ». Doté de 38 millions d’euros, ce fonds a été souscrit par le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré pour le compte de l’Etat par la Banque Publique d’Investissement (BpiFrance), le CEA, EDF, Safran et BioMérieux. Crédit Agricole confie aussi à Supernova Invest la gestion de son nouveau fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », doté de 50 millions d’euros (un investissement porté à hauteur de 40 millions d’euros par les Caisses régionales de Crédit Agricole et 5 millions d’euros chacun par Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.). La décision du CEA Investissement de créer une société de gestion avec Amundi s’explique d’abord par une obligation réglementaire. « L’AMF ne nous autorisait pas à créer une société de gestion sans la présence d’autres actionnaires pour des questions de possibles conflits d’intérêts entre les entreprises et l’Etat », explique Christophe Gégout, administrateur général adjoint du CEA et président de CEA Investissement. En outre, stratégiquement, le CEA avait pour clients historiques EDF et Areva et souhaitait trouver de nouveaux relais de croissance. « L’Etat nous a notamment confié la mission de soutenir la ré-industrialisation du pays. Nous pouvons mieux y répondre avec les équipes d’Amundi pour apporter le capital et accompagner le développement d’entreprises innovantes. Nous voulons susciter l’émergence des grandes licornes de la deep-tech française », affirme Christophe Gégout.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de recruter deux directeurs commerciaux afin de muscler ses équipes de ventes au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Nicki Hayden a ainsi été nommée avec effet immédiat au poste de responsable exécutive des ventes. Basée à Londres, elle sera chargée de superviser une équipe de 8 commerciaux dédiés au marché des intermédiaires britanniques. Elle est rattachée à Dale Erdei, responsable des ventes auprès des intermédiaires. L’intéressée arrive en provenance d’Invesco Perpetual où elle était responsable des ventes « retail » au Royaume-Uni. En parallèle, Stephen McCall a été nommé en tant que chargé du développement de l’activité (« business development manager »), responsable plus particulièrement des conseillers financiers basés en Ecosse. Basé à Glasgow, il est rattaché à Nick Tullet, responsable du développement chez J.P. Morgan AM au Royaume-Uni. Il interviendra aussi sur les activités commerciales dans le nord de l’Angleterre. Stephen McCall arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que directeur commercial pour le nord de l’Angleterre.
La banque privée EFG International a nommé Franco Polloni en qualité de responsable de la région Suisse centrale, Tessin et Italie et de membre du comité exécutif. Cette nomination prendra effet au 1er août 2017 au plus tard, précise le groupe suisse. L’intéressé remplacera Renato Santi, qui quittera la société après l’intégration au sein d’EFG de l’activité suisse de BSI, prévu pour le courant du mois d’avril 2017. Jusqu’à l’arrivée de Franco Polloni, Thomas A. Mueller, actuellement directeur général (CEO) de BSI, assurera la direction de la région Suisse centrale, Tessin et Italie par intérim.Avant de rejoindre EFG International, Franco Polloni officiait en tant que responsable des clients privés et de la gestion d’actifs chez Banca del Ceresio à Lugano et siégeait également à sa direction depuis 2014. Entre 2008 et 2014, il a assumé différentes fonctions de direction au sein de BSI, dont celle de responsable des services de gestion de fortune et membre de la direction entre 2008 et 2010. De 2001 à 2008, il a travaillé chez Banca del Gottardo où il a été nommé membre de la direction en 2006 et a occupé le poste de responsable des produits et des services jusqu’à l’intégration de la banque au sein de BSI en 2008.Renato Santi a été nommé membre du Comité Exécutif d’EFG International en novembre 2016, à l’issue de la conclusion de l’acquisition de BSI. Au cours des 20 dernières années, il a occupé différents postes de direction au sein de BSI en Suisse et à l’étranger, dans le cadre desquels il a mené à bien divers projets de développement stratégique.
Lombard Odier (Europe) a annoncé, ce lundi 27 mars, les recrutements de David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior. Tous trois viennent de Credit Suisse et seront rattachés à Benoît Peligry, responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France. Les trois nouveaux venus auront pour mission de développer et d’accompagner la clientèle de la banque sur le marché français considéré comme « un marché stratégique pour Lombard Odier », selon Benoît Peligry, cité dans un communiqué.David Guermond, 46 ans, rejoint Lombard Odier en qualité de « Executive Vice President ». Depuis 2010, il était responsable de l’activité dédiée au segment des grandes fortunes et membre du comité de direction de Credit Suisse Banque Privée en France. Il a débuté sa carrière chez KPMG comme avocat spécialiste de l’ingénierie patrimoniale avant d’entrer chez UBS Wealth Management en tant que directeur, puis directeur exécutif au sein du département clients stratégiques. De 2006 à 2010, il a été directeur exécutif chez Goldman Sachs Private Wealth Management, chargé notamment des clients du segment grandes fortunes.Nicolas Dureux, 53 ans, exerçait depuis 2008 chez Credit Suisse Banque Privée France où il a été successivement directeur du conseil en investissement avant d’être nommé directeur de la gestion sous mandat et membre du comité de direction en France. L’intéressé a effectué une grande partie de sa carrière chez Paribas en tant que responsable gestion de fortune puis chez BNP Paribas Banque Privée où il a notamment été responsable de l’offre financière du département de gestion de fortune.Enfin, Ladislas d’Aillières, 36 ans, était depuis 2016 directeur au sein de l’activité de grandes fortune de Credit Suisse. Précédemment, il était responsable du département gestion conseillée de Credit Suisse Banque Privée à Paris. L’intéressé a réalisé une grande partie de sa carrière au sein de Credit Suisse Banque Privée où il a notamment travaillé à Londres au sein de la banque d’investissement en tant que « sales » sur produits structurés, ainsi qu’à Zurich en qualité de conseiller en produit dérivés.
Hedge funds have been trying to teach computers to think like traders for years. Now, after many false dawns, an artificial intelligence technology called deep learning that loosely mimics the neurons in our brains is holding out promise for firms, writes Bloomberg. WorldQuant is using it for small-scale trading, said a person with knowledge of the firm. Man AHL may soon begin betting with it too. Winton and Two Sigma are also getting into the brain game.The quant firms hope this A.I. -- a kind of machine learning on steroids -- will give them an edge in the escalating technological arms race in global finance
After a long series of redemptions, hedge funds ave posted net redemptions estimated at USD7.9bn in February, according to the February 2017 “Hedge Fund Asset Flows Report” from eVestment, which finds that subscriptions remain positive for 2017. the industry has seen net outflows in the past five months, and seven out of the past eight months, and then saw net inflows in February. Total assets in the sector come to USD3.085trn, the highest level since July 2015. Inflows to long/short funds were negative in 2017, but most of the subscriptions in February and a large part of the positive subscriptions for the year have been to funds which use quantitative strategies. Credit and multi-strategy type funds, two types of fund which have been having trouble attracting subscriptions since 2015, appear to be returning to investors’ good books.
Fees are higher than returns: those are the findings of a study by Mediobanca which covered the evolution of investment funds in Italy over 32 years, between 1984 and 2015, Bluerating reports, citing the Plus weekly publication of Il Sole – 24 Ore. The study analysed more than 1,000 funds and Sicavs, corporate pension funds and closed funds, real estate funds, hedge funds, funds of funds and dedicated funds. Over 32 years, these products have seen gains of 54.6% in their assets, for annual returns of 1.37% (not taking inflation into account). Over the same period, management fees paid by subscribers totalled EUR73.8bn, and taxes came to EUR7.3bn. According to calculations by the financial news source, the average cost of commissions per year as a proportion of assets was 1.39%, which is thus higher than annual returns.
Lyxor is launching the first ETF eligble to the italian individual savings plan (piano individuale di risparmio), Bluerating reports, citing the weekly news magazine Plus from Il Sole – 24 Ore. To achieve this, the asset management firm has converted one of its ETFs. From 28 March, the ETF Lyxor FTSE Mid Cap converts to physical replication and will invest only in Italian equities. These will include the 60 stocks with the largest cap sizes not included among the top 40 of the FTSE MIB.
Redevco, a pan-European investment company specialised in commercial real estate, has announced the acquisition of a commercial property in central Glasgow for one of its investor clients. The building on Buchanan Street has only very recently been renovated to offer “ultra-modern” commercial space for the Nike brand, its current tenant. The sale price is over GBP29m.The property has a total of 2,549 m2 on four floors, with commercial space on the ground and first floors. Redevco was advised by Mr. Lambert Smith Hampton. LaSalle Investment management was advised by BNP Paribas Real Estate.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.