UBI Pramerica, la coentreprise de l’italien UBI Banca et de l’américain Pramerica Financial, a enregistré une collecte nette de 1,3 milliard d’euros au cours du premier trimestre 2017, rapporte le site spécialisé Bluerating. Grâce à cette performance, les actifs sous gestion atteignent ainsi 49,8 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 2,8% par rapport à fin 2016.
Anima Holding a fait état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros à l’issue du premier trimestre, soit un bond en avant de 19,3% par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Un résultat « affecté positivement par un changement de la période d’encaissement des dividendes inter-entreprises, explique Anima dans un communiqué. Cet encaissement interviendra au deuxième trimestre 2017 alors qu’il était intervenu au premier trimestre 2016. » Or, « les taxes afférentes auraient été d’environ 4,6 millions d’euros », ajoute le gestionnaire d’actifs. Son résultat opérationnel est quasi stable sur un an à 35,1 millions d’euros à fin mars 2017 contre 35,2 millions d’euros à fin mars 2016. En revanche, ses revenus ressortent à 59,7 millions d’euros à fin mars 2017, en léger repli de 2% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, Anima a enregistré une collecte nette d’environ 400 millions d’euros, a dévoilé la société de gestion. Ses actifs sous gestion s’établissent à 73,7 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 72,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 1,4%.En marge de cette publication, le gestionnaire a annoncé la nomination d’Alessandro Melzi d’Eril en tant que « general manager », rattaché directement à Marco Carreri, directeur général d’Anima Holding. Enrico Bosi, actuellement en charge des finances et de la comptabilité, va remplacer Alessandro Melzi d’Eril pour préparer les documents comptables et financiers de l’entreprise.
Fidelity International a lancé son premier fonds pour les riches Chinois continentaux pour leur permettre d’investir dans leur pays, un jalon de plus pour les principaux gestionnaires de fonds étrangers qui commencent tout juste à se démarquer, rapporte le Wall Street Journal.Vendredi, l’Association de gestion d’actifs de Chine a approuvé le lancement du Fidelity China Bond No. 1 Private Fund, géré par l’entité chinoise de Fidelity. Le fonds, qui investit principalement dans le marché obligataire chinois évalué à 9,4 milliards de dollars, sera disponible auprès des investisseurs institutionnels chinois et des particuliers fortunés.Selon le journal, Fidelity est toujours dans l’attente d’une réglementation qui doit lui permettre de commercialiser ses produits auprès des investisseurs particuliers moins fortunés et leur permettre d’investir leur argent à l'étranger.
Les sociétés de gestion basées en Europe auraient intérêt à mieux appréhender les besoins des assureurs confrontés à de nouvelles exigences réglementaires, selon une enquête réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates, «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Le déficit de compréhension de ces besoins incite les assureurs à renoncer à la voie de l’externalisation et les oblige à gérer leurs actifs en interne. Les sociétés de gestion seraient donc bien avisées d’améliorer leurs connaissances du secteur de l’assurance, et d’autoriser les assureurs à un examen de leurs actifs sous-jacents, tout en favorisant la transparence des données."Le secteur de l’assurance européenne est important, avec des actifs totaux de plus de 8.700 milliards d’euros, et les gestionnaires externes peuvent y jouer un rôle plus important alors que les assureurs augmentent la part des encours gérés à l’extérieur», estime Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. «Toutefois, les sociétés de gestion qui veulent remporter des contrats auprès des assureurs doivent consacrer du temps et des ressources au secteur. Elles ne devront pas forcément offrir des équipes d’investissement dédiées mais elles devront démontrer qu’elles ont appris à travailler avec les acteurs du secteur».Cerulli relève que la directive Solvabilité II offre de nouvelles opportunités aux sociétés de gestion intéressées par une coopération avec les assureurs qui doivent maintenir des poches obligataires importantes, dans un contexte de taux négatifs et alors qu’elles s’efforcent de maintenir les charges en capital au plus bas niveau possible. Dans un tel environnement, les assureurs sont preneurs de solutions adaptées à la nouvelle donne. De nombreuses sociétés de gestion continuent de compter sur les appels d’offres pour être approchées par les assureurs. Cette approche marche généralement très bien avec les grands acteurs de l’assurance qui savent assez précisément ce qu’ils veulent et qui sont à même de mesurer l’impact en termes de fonds propres supplémentaires d’une exposition à une nouvelle classe d’actifs. En revanche, les acteurs moyens ou les plus petits parmi les assureurs ont besoin de l’expertise des sociétés de gestion en matière d’investissement.
BNY Mellon Investment Management gère 1.700 milliards de dollars dans le monde à travers un modèle multiboutiques qui fait son originalité. Hilary Lopez, responsable de la distribution intermédiée en Europe, revient pour NewsManagers sur son organisation à travers le Vieux Continent, où le groupe gère près de 95 milliards d'euros. Si la France est son deuxième plus important marché après le Royaume-Uni, le marché allemand recèle selon elle un énorme potentiel.
UBI Pramerica, a joint venture from the Italian firm UBI Banca and the US firm Pramerica Financial, has posted net inflows of EUR1.3bn in first quarter 2017, the specialist website Bluerating reports. Due to this performance, assets under management total EUR49.8bn as of the end of March 2017, up 2.8% compared with the end of 2016.
Anima Holding has reported consolidated net profits of EUR25.9m at the conclusion of first quarter, an increase of 19.3% compared with first quarter 2016, the Italian asset management firm has announced at a publication of its quarterly results. This result is “postively affected by a change in the period to record dividends between companies,” Anima explains in a statement. “This will now take place in second quarter 2017, though it had taken place in first quarter 2016. … The various taxes were about EUR4.6m,” the asset management firm adds. Operating profits remain nearly stable year over year at EUR35.1m as of the end of March 2017, compared with EUR35.2m as of the end of March 2016. However, earnings totalled EUR59.7m as of the end of March 2017, down slightly, 2% compared with the end of March 2016. Over first quarter 2017, Anima posted net inflows of about EUR400m, the asset management firm has revealed. Assets under management total EUR73.7bn as of the end of March 2017, compared with EUR72.7bn as of the end of December 2016, an increase of 1.4%. At this release, the asset management firm announced the appointment of Alessandro Melzi d’Eril as general manager, reporting directly to Marco Carreri, CEO of Anima Holding. Enrico Bosi, currently head of finance and accounting, will replace Melzi d’Eril for preparation of complex and financial documents for the business.
Caceis has signed an investment contract to develop a post-market Blockchain infrastructure for the SMB segment in Europe. The objective for the partnership, launched in June 2016, is to allow for access to capital markets by businesses to be improved, facilitate transparency, and make post-market operations secure. It unites eight major financial institutions: in addition to Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM andSociété Générale, with the support of Paris Europlace.The initiative comes as part of a new regulatory framework in France for the issue and circulation of financial securities with blockchain technologies. These technologies are based on the use of a shared data registry distributed among multiple participants, which has the potential to improve and simplify post-trade operations.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
The asset management firm Roche-Brune (Primonial group), a specialist in international and European equities, has been granted an SRI label for its funds Roche-Brune Europe Actions and Roche-Brune Zone Euro Actions, which have more than 10 years of track record.The label, aimed at investors, aims to identify products which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into their management. An SRI labelled fund must meet many requirements: transparency of management, taking ESG criteria into account in the construction and life of the portfolio, and management techniques which are consistent with a long-term philosophy.
The Swiss group Glencore, a specialist in commodities, on 5 May announced the appointment of Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, as independent non-executive director of its board of directors. Gilbert also sits on the boards of directors of Sky, India Fund, Asia Tigers Fund and The Enhanced Euro Trust, a company which is in administration.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) has appointed Robert Pavic Urbas as sales director for German-speaking Switzerland. Urbas, who will report to Timo H. Paul, CEO for German-speaking Switzerland, will be responsible for accelerating development of the asset management firm serving institutional investors in the region. Pavic Urbas joins from UBS Asset Management, where he had been responsible for distribution of funds to wholesale clients and institutionals and third-party distributors to banks, insurance companies, and other financial institutions in Switzerland and Liechtenstein. Before that, he had served in similar roles at Swisscanto and Credit Suisse Asset Management.
Once the euphoria following the first round of presidential elections in France had past, investors turned their attention to the meetings of central banks scheduled on both sides of the Atlantic. Facing US statistics that are disappointing in some places, investors pulled out of US equities, while emerging market equity funds have seen net inflows of USD2.4bn, for positive net inflows of over USD2bn for the fourth time in the past seven weeks, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Emerging market debt funds were also highly popular and attracted USD2.5bn.In all geographical regions combined, equity funds finished the week with net outflows of USD3.6bn. Though on the side of emerging market equity funds, European equity funds (+USD0.3bn) and Japanese equity funds (+USD19bn) posted rather modest subscriptions, US equity funds had net outflows of USD9.3bn, the largest of the past six weeks. With that said, US equities may be supported over the next few weeks with equity repurchasing programmes, according to the reseach agency TrimTabs. Redemptions of securities have been tapering off since May 2015, and the trend may be about to reverse. For bonds, funds in all categories combined have posted net inflows of USD9.7bn. For emerging market debt funds, investment grade (IG) bond funds had a 19th consecutive week of net inflows, this time for a ttoal fo USD5.6bn, while high yield bond funds attracted only USD0.2bn.
Lombard Odier Investment Managers vientn d'annoncer la nomination de Jonathan Clenshaw,ex-Deutsche Bank Asset Management , au poste nouvellement créé de responsable relations commerciales institutionnelles en Europe.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) vient de publier, pour la première fois, une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en France qui sera renouvelée tous les ans.
Partenariats avec des fintech, offre entièrement digitalisée à fin 2018 et création d’un nouveau back office à Bordeaux, AXA THEMA est entrée de plein pied dans la digitalisation. « C’est la pierre angulaire de notre projet de développement », confirme Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA. Le dirigeant dévoile sa vision du marché et détaille le processus de référencement des fonds et des gestions pilotées sur la plateforme.
Normand d’origine et de cœur, Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA, a passé toute son enfance et son adolescence dans la région de Lisieux. Prédestiné au métier d’agriculteur, il a préféré tracer son chemin dans la sphère financière sans jamais vouloir se prendre au sérieux et en restant fidèle à ses origines et à ce qui l’a construit.
Le candidat d'En Marche ! a obtenu 66,1% des suffrages face à Marine Le Pen. Les places financières européennes évoluaient en négatif ou à l'équilibre peu après l'ouverture, ayant déjà largement anticipé la victoire d'Emmanuel Macron.
Selon nos informations, Covéa Finance vient de recruter Julien Jacquet, ex-coresponsable du développement de SYZ Group, en tant que responsable de la multigestion et du développement.
Les créations d’emplois non agricoles aux Etats-Unis se sont fixées à 211.000 en avril, soit davantage que les chiffres attendus par les économistes interrogés par Dow Jones qui misaient sur 188.000 créations d’emplois. Un bond très net par rapport aux statistiques du mois dernier qui avaient vu 98.000 créations d’emplois en mars (chiffre revu depuis à la baisse à 79.000).
Edmond de Rothschild Asset Management indique que la plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) affiche désormais un encours de 1,2 milliard d’euros, soit un triplement par rapport au premier closing de FCT Bridge I de 400 millions d’euros, intervenu en juillet 2014, selon un communiqué publié le 4 mai.Le deuxième closing de Bridge II vient d’être réalisé, après un premier closing début décembre. Il a rassemblé de nouveaux investisseurs basés en France, en Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie, mais aussi des investisseurs déjà présents dans le fonds de première génération. Bridge II (fonds de droit Luxembourgeois) devrait finaliser sa dernière levée d’ici l’été, à des montants similaires à ceux du FCT Bridge I. En parallèle, un nouveau fonds qui co-investira majoritairement aux côtés de Bridge II sur des durées plus courtes, Bridge II.2, a réalisé un premier closing. Ces deux fonds de deuxième génération, gérés par la même équipe de 11 experts basés à Londres, visent à élargir la gamme et capter de nouvelles opportunités liées aux réseaux de transports transeuropéens, à la transition énergétique, à l’accès au numérique pour tous, à la modernisation de services collectifs d’utilité publique ou encore à l’intermodalité, à savoir le passage d’un mode de transport à un autre.
Tikehau Capital a annoncé, ce 4 mai, le projet de cession de sa participation dans Asten Santé, un groupe de santé spécialisé dans l’insuffisance respiratoire, la perfusion, la nutrition, l’insulinothérapie, le maintien à domicile et la télémédecine. De fait, la société d’investissement et les autres actionnaires d’Asten Santé ont engagé des négociations exclusives avec le Groupe La Poste pour la cession d’une majorité dans Asten Santé. Tikehau Capital avait investi environ 28,5 millions d’euros dans Asten Santé en avril 2014 et en avril 2016 (via Salvepar) aux cotés de la société de capital-investissement Gemmes Venture et d’associations pionnières dans l’accompagnement des maladies chroniques. A ce jour, Tikehau Capital est actionnaire à hauteur de 21%. « Compte tenu de la cession de sa participation et du débouclage concomitant des différents accords liant le groupe aux autres actionnaires, cette cession permettra à Tikehau Capital de réaliser une plus-value de l’ordre de 16 millions d’euros, avant impôts et frais de transaction) », indique la société dans un communiqué.Fondé en 2013, le groupe Asten Santé réalise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et emploie 750 collaborateurs.
C’est officiel. La Financière de l’Echiquier a annoncé le 4 mai l’arrivée, qui sera effective le 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. Le site Distrib Invest avait évoqué, il y a quelques semaines, l’arrivée probable du directeur général de Morningstar France à la Financière (NewsManagers du 7 avril). Membre du comité de direction, rattaché à Didier Le Menestrel, président-directeur général de la société, il aura pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de La Financière de l’Echiquier auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international, conseillers en gestion de patrimoine, investisseurs institutionnels, banques privées et family offices. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix qui consacrent leurs efforts au développement de la société hors de France. «En discutant avec Didier Le Ménestrel, il s’avère que nous avions la même vision des enjeux qui se présentent au monde de la gestion d’actifs pour les années à venir: avec la concurrence des ETF, la difficulté de préserver la surperformance sur le long terme, le déplacement de la liquidité, la réglementation, la digitalisation et le fait que les épargnants vont devoir sortir des fonds euros pour aller sur les marchés, il va y avoir une vraie bipolarisation du secteur entre les acteurs low cost et les acteurs premium. Didier m’a dit, arrête de faire du consulting et viens mettre en place ta vision stratégique chez nous», explique Jean-François Bay à Newsmanagers. Le dirigeant s’est d’autant moins fait prié qu’il a passé plus de 7 ans à la direction de Morningstar France et 15 ans à la tête de son cabinet de conseil racheté par l’agence américaine. «Je suis heureux du travail accompli et des bons résultats, mais quelque part j’en avais fait le tour «explique le dirigeant. Morningstar France aurait eu une croissance de 10% par an ces 5 dernières années et atteint une marge opérationnelle supérieure à 50%, «ce qui était loin d'être le cas il y a sept ans», relate le dirigeant.Jean-François Bay a été remplacé chez Morningstar par deux personnes en attendant une nomination officielle. Il s’agit de Christophe Tardy, actuellement directeur commercial, et Denis Le Berche, directeur des solutions opérationnelles.Jean-François Bay a débuté son parcours dans la vente chez OFI AM à destination des investisseurs institutionnels, puis à l’international, chez Invesco. En 2000, il rejoint la société de gestion alternative ADI Gestion en tant que sales manager. En 2002, il crée Seeds Finance et Multiratings, dont il sera président-directeur général jusqu'à son acquisition, en 2010, par Morningstar. Jean-François Bay devient alors directeur général de Morningstar France, qui emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes. Membre honoraire fondateur de l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i), et administrateur trésorier de la CNCIF, il est diplômé de l’Institut Supérieur du Commerce (ISC) option finance.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée sur la clientèle institutionnelle a annoncé ce 4 mai le recrutement de Jörn Flachmann en qualité de responsable du conseil à la clientèle sur le marché allemand dans le domaine des stratégies d’investissement quantitatives. Jörn Flachmann, qui aura également la responsabilité du développement de la plateforme Ucits, travaillera en collaboration avec l'équipe en charge de ces stratégies, dirigée depuis le début de l’année par Urs Schubiger.Jörn Flachmann a débuté sa carrière en 2008 chez Wegelin Asset Management, avant de passer chez 1741 Asset Management et plus récemment chez Vescore et Vontobel Asset Management dans des fonctions de responsable de la clientèle institutionnelle.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) vient de recruter Michael McLintock, ancien directeur général de M&G Investments, en qualité de conseiller spécial (« special adviser »), rapporte Investment Week. Dans le même temps, Charlie Parker, jusque-là responsable de la distribution chez Neptune IM, a quitté la société de gestion pour rejoindre Sanlam UK. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael McLintock va conseiller Neptune IM sur sa sa stratégie et la distribution à long terme. L’intéressé a été directeur général de M&G pendant 19 ans avant de quitter son poste l’an dernier et d’être remplacé par Anne Richards.En parallèle, Charlie Parker a donc quitté Neptune IM à la suite d’une restructuration de son poste de responsable de la distribution. La société de gestion précise qu’elle entend recruter un nouveau responsable commercial en charge, notamment, des relations avec les clients clés. Charlie Parker a rejoint Sanlam UK où il officiera en qualité de responsable de l’activité dédiée aux fonds discrétionnaires. Il avait rejoint Neptune IM en juin 2014 en tant que responsable de la stratégie avant de prendre la responsabilité de la distribution en juillet 2015.
Le groupe UBS envisage de recruter à Hong Kong une centaine de conseillers clientèle pour développer son activité de gestion de fortune au cours des deux prochaines années, rapporte l’agence Reuters. UBS entend ainsi capter une part plus importante du segment des millionnaires intermédiaires, plus précisément la clientèle HNWI (high net worth individuals) disposant d’actifs investissables compris entre 2 millions de dollars et 50 millions de dollars. Selon Jean-Claude Humair, responsable du marché régional de Hong Kong, ce segment de la clientèle fortunée est la nouvelle zone privilégiée par le groupe. A côté de ce segment, UBS est déjà très présent sur celui des clients très fortunés (ultra HNWI), disposant d’actifs investissables supérieurs à 50 millions de dollars. Un segment actuellement en perte de vitesse qui incite le groupe à s’intéresser à la couche intermédiaire. Les actifs sous gestion d’UBS d’origine asiatique s'élèvent actuellement à plus de 290 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 4 mai, le recrutement de Narina Mnatsakanian en tant que directeur de l’investissement responsable et de l’investissement d’impact (« Director Impact and Responsible Investment ») afin de renforcer sa politique ESG. L’intéressée rejoindra officiellement Kempen le 1er juin prochain. Au cours de sa carrière, Narina Mnatsakanian a travaillé pour le compte de plusieurs institutions, notamment les UNPRI (Principes pour l’investissement responsable (PRI), parrainés par l’ONU). Elle a également participé à l’élaboration, à l’échelle mondiale, de réseaux PRI d’investisseurs locaux et a assisté les signataires à intégrer ces principes dans leur processus d’investissement. Dernièrement, Narina Mnatsakanian officiait chez Sarona Asset Management, une société de capital-investissement spécialisée dans les marchés émergents et visant à avoir un impact positif sur la performance des sociétés investies. Elle y était responsable des relations avec les investisseurs, de la gestion à impact et des questions ESG (environnement, social, gouvernance). Avant cela, elle avait occupé des postes chez KPMG et Ernst & Young.