Environ 400 investisseurs institutionnels orientés à long terme, dont plusieurs sociétés françaises (1), ont écrit aux chefs d’Etat des pays du G20 les exhortant à respecter, lors du Sommet de Hambourg les 7 et 8 juillet 2017, les engagements pris lors de la conférence sur le climat tenue à Paris en décembre 2015. Les investisseurs soulignent l’urgence que constitue le respect par les pays du G20 du pacte climatique et demandent aux chefs d’Etat de réaliser pleinement leurs contributions nationales, de diriger l’investissement vers une économie faible en carbone et de mettre en place des cadres de reporting financier tenant compte des questions relatives au climat.(1) AXA Group, AXA IM, BNP Paribas Asset Management, Ecofi Investissements, Egamo, Régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP), Fonds de réserve pour les retraites (FRR), Ircantec, MAIF, Natixis Asset Management, OFI AM, Scor SE, Sycomore AM, Union Mutualiste Retraite (UMR)
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC), l’un des plus importants fonds de pension du Canada, a dévoilé plusieurs nominations au sein de son équipe dirigeante. Ainsi, à compter du 24 juillet, Neil Beaumont rejoindra l’équipe de l’OIRPC en qualité de « senior managing director » et directeur financier et de la gestion des risques. Il remplace Benita Warmbold qui partira à la retraite le 31 août. Dernièrement, Neil Beaumont était vice-président en charge des finances au sein de la division « Minerals Americas » chez BHP Billiton.En parallèle, après 12 années au sein de l’OIRPC, Graeme Eadie quittera son poste de responsable mondiale des actifs réels à compter du 15 juillet. Il continuera toutefois d’officier au sein de l’OIRPC à un poste de direction générale axé sur les processus d’approbation des placements.En conséquence, Ed Cass est nommé « senior managing director » et responsable mondial des actifs réels. Il officiait jusque-là en qualité de « managing director » est stratégiste en chef des placements au sein de l’OIRPC. Ed Cass prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 15 juillet. L’intéressé a intégré l’OIRPC en 2008, d’abord pour diriger le groupe « Global Capital Markets », puis le groupe « Global Corporate Securities » et, enfin, le programme d’allocation tactique des actifs au sein de la division des placements sur les marchés publics. Ed Cass, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a travaillé par le passé chez Deutsche Bank Canada et TD Securities.Enfin, Geoffrey Rubin est nommé « senior managing director » et stratégiste en chef des placements à compter du 15 juillet. Il intègre équipe également l’équipe de direction senior de l’OIRPC. Récemment, il était « managing director » et responsable de la construction de portefeuille et de la recherche. Avant de rejoindre l’OIRPC en 2011, il avait occupé des fonctions financières chez Fannie Mae et Capital One Financial.
Vontobel AM a recruté Michael Odermatt en tant qu’analyste et gérant de portefeuille senior, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il arrive en provenance de Banca Credinvest, où il officiait comme gérant de fonds depuis avril 2016. Avant cela, il a travaillé comme gérant de fonds chez Leodan Privatbank, entité qui a cessé ses activités début 2016. Au cours de sa carrière, il est également passé chez HelvInvest AG et Maerki Baumann & Co. AG.
Le gestionnaire d’actifs suisse Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) vient de nommer Ritesh Bamania au poste de directeur des solutions. Basé à Londres, l’intéressé a rejoint la société le 19 juin 2017. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de solutions destinées aux investisseurs institutionnels, allant de la gestion actif-passif (gestion ALM) à l’optimisation de l’allocation d’actifs stratégique, en passant par la comptabilité et l’optimisation des fonds propres réglementaires.Avant d’intégrer Lombard Odier IM, Ritesh Bamania était consultant senior en investissement au sein du cabinet Mercer où il était en charge de la stratégie d’investissement, de la gestion LDI (investissement adossé au passif) et des relations avec d’importantes sociétés fiduciaires et entreprises. Auparavant, il a notamment été responsable du conseil en investissement stratégique, au Royaume-Uni, chez UBS Global Asset Management. Il a également travaillé chez Willis Towers Watson où il a réalisé des analyses actuarielles pour des clients au Royaume-Uni et des fonds de pension internationaux.
Julien Froidevaux a été recruté par la banque privée Piguet Galland, qui appartient à la Banque cantonale vaudoise, en qualité de responsable des gestionnaires de fortune indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Julien Froidevaux sera basé à Genève. Il était déjà installé à Genève, employé par HSBC Private Bank Schweiz, où il a été pendant quatre ans responsable des multi family offices et des gestionnaires de fortune indépendants.
Dans un contexte de taux d’intérêt bas, Vontobel Asset Management adapte sa gamme obligataire pour satisfaire les investisseurs en quête de rendement. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet annoncé, ce 4 juillet, le lancement du Vontobel Fund – Euro Short Term Bond, un fonds axé sur des obligations à courte duration libellées en euro. Son objectif est surperformer son indice de référence, à savoir le Barclays Euro Aggregate 1-3 year, et de générer un rendement ajusté du risque supérieur à ce même indice en investissant dans des obligations souveraines ou d’entreprises à courte duration. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau produit est géré par Tolga Yildirim, qui supervise les obligations à courte duration depuis 2010 chez Vontobel. Il est assisté de Jamil Bouallai, gérant de portefeuille adjoint.
La consolidation s’accélère dans le marché britannique de la gestion. Canaccord Genuity Wealth Management vient en effet d’acquérir la boutique de gestion d’actifs et de fortune Hargreave Hale. Le montant de l’opération s’élève à près de 80 millions de livres. Concrètement, Canaccord Genuity va débourser 52 millions de livres, auxquels s’ajouteront 27,5 millions de livres versés ultérieurement sur une période de trois ans en fonction de l’atteinte de certains objectifs. Avec cette opération, Canaccord Genuity Wealth Management met la main sur les 8 milliards de livres d’actifs sous gestion de Hargreave Hale, portant ainsi à 22 milliards de livres les encours du nouveau groupe.A l’issue de la transaction, Giles Hargreave, président de Hargreave Hale, et le reste de son équipe resteront au sein du nouveau groupe. Cette acquisition reste soumise à l’approbation du régulateur britannique. Elle doit également obtenir le feu vert des actionnaires de Hargreave Hale.
Le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock a ouvert son premier bureau en Israël, à Tel Aviv, afin de pouvoir exploiter les opportunités issues du vivier d’ingénieurs et de programmateurs dans le pays, rapporte Bloomberg. « L’expertise technologique en Israël est reconnue à l’échelle mondiale et c’est un facteur important dans notre décision d’y ouvrir un bureau », a expliqué Alex Pollak, « country head » en Israël chez BlackRock, dans une réponse écrite à Bloomberg. BlackRock a déjà recruté sept collaborateurs dans le pays, dont des ingénieurs. Ce nouveau bureau doit également permettre à BlackRock de se rapprocher des investisseurs institutionnels israéliens qui cherchent à investir à l’international.
WisdomTree vient de recruter Alexis Marinof en tant que responsable de la distribution européenne. L’intéressé vient de State Street Global Advisors (SSGA) où il a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont dernièrement celui de responsable Europe Moyen-Orient et Afrique de SPDR ETFs et managing director à Londres. Rattaché à David Abner, responsable Europe de WisdomTree, Alexis Marinof succède à Morgan Lee qui retourne au siège de WisdomTree aux Etats-Unis dans l’équipe de distribution institutionnel où il occupera le poste de directeur régional pour la côte Ouest, poste qu’il occupait déjà précédemment. Il avait été nommé directeur de la distribution en Europe en septembre 2016. Chez WisdomTree, Alexis Marinof pilotera les efforts en matière de distribution de la société, avec le soutien des équipes de distribution et de relations avec la clientèle en Allemagne, Italie, aux Pays-Bas, en Europe du Nord, en Suisse et au Royaume-Uni.
« Nous figurons parmi les rares acteurs bancaires à être capables de faire de la croissance externe. Nous réalisons une opération tous les deux ans », a déclaré Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo BHF, au cours d’une conférence de presse la semaine dernière à Francfort, siège de sa dernière conquête, BHF. La prochaine acquisition ne devrait pas tarder, puisque Nicolas Chaput, directeur général en charge des métiers de gestion d’actifs d’Oddo BHF, a indiqué que son groupe était entré en négociations pour acquérir l’activité de fonds de fonds de la société de capital investissement ACG Capital, confirmant ainsi des informations parues dans Les Echos.En attendant, en reprenant BHF, Oddo, désormais renommé Oddo BHF, a mis la main sur les 16 milliards d’euros gérés par Frankfurt Trust Asset Management, la société de gestion de BHF, et porté ses encours en gestion d’actifs à 60 milliards d’euros. Surtout, Oddo BHF Asset Management, la branche de gestion d’actifs du groupe, a élargi ses expertises et renforcé son ancrage allemand.Avec une quarantaine de milliards d’euros, l’Allemagne conforte en effet sa place de premier marché d’Oddo BHF AM - ce qui avait commencé avec le rachat de Meriten. La France arrive deuxième avec une quinzaine de milliards d’euros. Ensuite, viennent l’Italie (1,5 milliard d’euros), la Suisse (800 millions d’euros), l’Europe du Nord (500 millions d’euros) et l’Espagne (300 millions d’euros), a détaillé Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué d’Oddo BHF, à Newsmanagers.« Le développement international a été amorcé dès 2011, mais a connu une accélération depuis le rachat de Meriten, qui a permis à Oddo BHF de devenir une maison crédit et multispécialiste, qui lui a donné une nouvelle image, une nouvelle dynamique auprès des clients et une puissance de feu en termes d’investissements », explique Lorenzo Gazzoletti. En Italie, Oddo BHF aligne six personnes, dont Lorenzo Gazzoletti, qui a pris récemment la tête de la succursale – un signe fort pour ce marché important. L’équipe compte également deux co-responsables. Dans la Péninsule, où la banque a renoncé à acheter des concurrents par le passé en raison des prix élevés, la croissance interne est désormais privilégiée. « Sur ce marché, vous pouvez jouer avec succès la croissance organique», confirme Lorenzo Gazzoletti. Cela fait écho aux propos de Philippe Oddo qui assure vouloir se concentrer sur la France et l’Allemagne, ce qui n’exclut pas des développements commerciaux dans les autres pays.En Suisse, Oddo BHF a récemment ouvert un bureau à Genève et compte 3 personnes. En Espagne, un bureau à Madrid a aussi été inauguré et la collecte a avoisiné les 100 millions d’euros depuis le début de l’année. Le prochain bureau qui pourrait être ouvert serait en Europe du Nord, « où nous sentons un grand intérêt des investisseurs wholesale et institutionnels sur les stratégies fixed income et les process quantitatifs de gestion du risque des portefeuilles de notre centre de gestion à Düsseldorf », souligne Lorenzo Gazzoletti. Sur cette zone, Oddo BHF a collecté près de 500 millions d’euros en deux ans, grâce notamment à deux clients au Danemark et en Finlande. En revanche, deux pays restent difficiles d’accès car renfermés sur les approches anglo-saxonnes : le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Hors d’Europe, Oddo BHF AM est aussi présent au Moyen-Orient.Enfin, concernant l’intégration de Frankfurt Trust AM, Philippe Oddo a indiqué ne pas vouloir changer trop vite. En revanche, une nouvelle marque sera prochainement adoptée. De plus, le « management » va devenir commun à toute la gestion d’actifs et les forces commerciales seront fusionnées et renforcées.
Lyxor a annoncé ce 5 juillet une baisse ses frais de moitié sur les ETF Lyxor EURO STOXX 50 (DR) UCITS ETF (classe de part capitalisante), Lyxor EURO STOXX 300 (DR) UCITS ETF et Lyxor STOXX Europe 600 (DR) UCITS ETF (effectif au 12 juin 2017) domiciliés à Luxembourg. Ils auront un total de frais sur encours (TFE) de 0,07%. Lyxor avait déjà réduit ses frais sur 10 ETF secteurs monde, de 0,40% à 0,30%, ce qui en avait fait les ETF les moins chers d’Europe dans cette catégorie, avance la société.La nouvelle initiative de Lyxor survient dans un contexte de forte collecte du marché des ETF actions européennes. Au mois de mai, les flux de marché se sont élevés à plus de 3,5 milliards d’euros sur ce segment, soit la plus forte collecte mensuelle depuis décembre 2015, et le quatrième mois consécutif de collecte positive. Ces résultats dessinent une tendance inverse à la décollecte de 10 milliards d’euros observée en 2016 sur les ETF actions européennes.« Nous suivons de près tous nos fonds continuellement afin de maintenir leurs performances parmi les meilleures du marché. Le TFE est une des variables que nous prenons en compte pour nous assurer que nos fonds génèrent les meilleurs résultats pour nos investisseurs », explique Chanchal Samadder, responsable de la stratégie Produits Actions pour Lyxor Asset Management, cité dans un communiqué.La gamme d’ETF actions européennes de Lyxor propose des expositions larges, pays, secteurs et Smart Beta, et totalise 22 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société d’investissement Novaxia, spécialisée dans le capital développement immobilier, accélère sa croissance avec la nouvelle organisation de son pôle Développement qui sera directement dirigé par Joachim Azan, président-fondateur de Novaxia. Ce pôle aura la responsabilité de la stratégie commerciale à destination des investisseurs privés et institutionnels ainsi que de sa mise en œuvre en intégrant le marketing. Composé de neuf personnes, ce pôle est renforcé par le recrutement de deux directeurs, Thibault Feuillet et Sébastien Nantas. « Le développement commercial est un axe majeur dans notre accélération. Nous avions établi un objectif clair de gérer 1 milliard d’euros sous gestion d’ici 2020 contre plus de 200 millions aujourd’hui. C’est donc pourquoi j’ai décidé de présider ce pôle et de le renforcer avec des profils d’expérience et de qualité », déclare Joachim Azan, cité dans un communiqué. « Notre développement passera par le renforcement de notre proximité avec les conseillers en gestion de patrimoine et les grands réseaux bancaires et banques privées, mais également par le développement de solutions d’investissement à destination des investisseurs institutionnels », ajoute-t-il.Thibault Feuillet, 36 ans, est recruté en tant que directeur commercial. Avec plus de 15 ans d’expérience chez Cholet Dupont Partenaires puis en tant que responsable du département collecte de fonds de Vendôme Capital Partners, Thibault, entouré d’Agnieszka Miloud pour la région Ouest, Cyril Bonier pour le Nord/Nord-Est ainsi que Pierre-Yves Dessort pour le Sud/Sud-Est, aura pour mission d’accompagner la clientèle distribution au quotidien. Sébastien Nantas, 43 ans, rejoint la société en tant que directeur marketing. Sébastien Nantas a près de 20 ans d’expérience dans le marketing et la communication en gestion d’actifs. Il a notamment occupé différents postes chez Amundi, Natixis AM, Edmond de Rothschild AM et Tikehau IM. Il aura notamment en charge le développement de solutions d’investissements qui répondront aux besoins des clients privés et institutionnels.En parallèle du pôle Développement les pôles Immobilier et Finance sont respectivement dirigés par Mathieu Descout et Bruno Cosse.
La société de capital-investissement Bridgepoint a annoncé, ce 5 juillet, quatre nominations au sein de son équipe parisienne en charge des investissements mid-cap. Baptiste Fournier est ainsi nommé directeur d’investissement. Agé de 33 ans, l’intéressé a passé 5 ans chez Weinberg Capital Partners en tant que directeur adjoint au sein de l’équipe LBO. Avant cela, il a travaillé pendant 3 ans chez Eight Advisory, en charge de due diligences pré et post-acquisitions pour des entreprises et des fonds ainsi que pour des restructurations d’entreprises.En parallèle, Antoine Fournier-Montgieux est nommé chargé d’affaires senior. L’intéressé, âgé de 28 ans, a officié pendant 2 ans chez Oaktree Capital Paris, où il a participé à la création de la franchise LBO aux côtés de l’activité historique de dette. Précédemment, il a travaillé pendant 3 ans chez J.P. Morgan notamment pour des dossiers Corporate et fonds d’investissement.Par ailleurs, Nadia Cid, 31 ans, est nommée chargée d’affaires. Arrivée chez Bridgepoint en janvier dernier, elle a travaillé pendant plus de 4 ans en fusions et acquisitions chez Deutsche Bank à la fois à Londres dans l’équipe industrielle et à Paris dans l’équipe « Execution ».Enfin, Henri Quelin, 25 ans, est nommé analyste. Il a débuté sa carrière chez Apax.Les quatre personnes concernées viennent compléter l’équipe en charge de Bridgepoint Europe qui investit actuellement son cinquième fonds (BEV) de 4 milliards d’euros. L’équipe de Bridgepoint Paris, dirigée par Frédéric Pescatori, compte désormais 14 professionnels.
BlackRock Real Assets, filiale de BlackRock dédiée aux actifs réels, a annoncé avoir bouclé son fonds Global Renewable Power II à hauteur de 1,65 milliard de dollars. Le gestionnaire d’actifs américain dépasse ainsi largement son objectif initial fixé à 1 milliard de dollars. Ce véhicule a attiré 67 investisseurs institutionnels provenant d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. « Global Renewable Power II est plus gros fonds dédié au solaire et à l’éolien », avance Jim Barry, responsable mondial de BlackRock Real Assets, cité dans un communiqué.Le fonds Global Renewable Power II a déjà investi 20% de ses engagements dans cinq projets solaires et éoliens aux Etats-Unis, en Norvège et au Japon. « La stratégie du fonds consiste à construire un portefeuille mondial et diversifié de projets solaires et éoliens », souligne BlackRock.BlackRock n’en est pas à son coup d’essai. Depuis 2012, la société de gestion a en effet investi dans plus de 100 projets éoliens et solaires à travers le monde. Elle gère plus de 4,2 milliards de dollars d’actifs cotés dans le secteur des énergies renouvelables à fin juin 2017.
Amiral Gestion renforce son équipe de gestion. Audrey Bacrot a en effet rejoint le gestionnaire d’actifs en mai 2017 en tant que gérante de fonds, selon son profil LinkedIn. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Depuis juin 2011, elle était gérante et analyste dédiée aux petites et moyennes capitalisations pour Indépendance & Expansion Sicav, un fonds d’investissement en actions ciblant les PME françaises cotées sur Nyse Euronext Paris. Elle travaillait aux côtés William Higgons, gérant du fonds depuis 1992. Indépendance & Expansion Sicav est un fonds géré par la société de droit luxembourgeois Stanwahr, elle-même détenue par la société de droit français Evalfi. Avant cela, toujours selon son profil LinkedIn, Audrey Bacrot avait officié comme analyste et gérante actions Europe chez CM-CIC Asset Management.
Présent en France, Italie, Allemagne et Benelux, Alpha Private Equity, regarde en Espagne pour son expansion, rapporte L’Agefi Hebdo de ce 6 juillet. «En vue d’accompagner au mieux nos sociétés dans leur développement international, nous regardons également vers l’Espagne où nous pourrions procéder à la réalisation d’un ‘build-up’» explique Jacques Rossignol, président d’Alpha Associés Conseil en France, structure qui accompagne Alpha Private Equity dans ses choix d’investissement. Selon L’Agefi Hebdo, la société ne s’interdit pas non plus de regarder au-delà de l’Europe. «A moyen terme, nous devrons réfléchir à la façon dont nous pouvons couvrir les Etats-Unis et l’Asie, des marchés mondiaux inévitables, pour accompagner au mieux nos sociétés en portefeuille» ajoute-t-il tout en expliquant que «pour l’heure, l’Europe continentale est un magnifique terrain de jeu».
Indosuez Wealth Management a nommé Nicolas Bayet en tant que responsable des marchés et des solutions d’investissement pour le Luxembourg, la Belgique, l’Italie et l’Espagne, rapporte Bluerating. L’intéressé devient membre du comité exécutif de CA Indosuez Wealth (Europe). Basé au Luxembourg, il sera rattaché à Frédéric Lamotte, directeur des investissements du groupe Indosuez Wealth management, et Olivier Chatain, directeur adjoint et directeur général de CA Indosuez Wealth (Europe). Nicolas Bayet sera responsable du service « Investing Wealth » d’Indosuez Wealth Management au Luxembourg et de la diffusion de la stratégie à l’échelle locale. Il travaillait précédemment au sein de HSBC Private Bank à Monaco où il a occupé plusieurs fonctions.
Comme prévu, les premières questions réponses relatives au document clé d'information dit KID (Key information document) viennent d’être publiées le 4 juillet 2017 par les autorités européennes de surveillance.
Mirabaud Asset Management a confié la mise en oeuvre de l'activité de Private Equity à Renaud Dutreil, ancien ministre des PME du gouvernement français et ancien Président de LVMH North America. Il sera appuyé par Luc-Alban Chermette, investisseur professionnel.
Selon nos informations, la Mutuelle du logement, Mutlog, a lancé un appel d’offres pour renforcer ses investissements obligataires dans l’objectif de générer des revenus réguliers et souhaite investir dans des classes d’actifs complémentaires à savoir des obligations convertibles, des actions européennes hors France et de l’immobilier papier ( SCPI).
Les fonds investis en small cap françaises ont réalisé, sur les cinq dernières années des performances exceptionnelles pour le bonheur des clients et aussi des gérants qui ont bénéficiés de flux importants. Délaissées un temps suite à la crise de 2008, le gisement des petites valeurs recèle des entreprises dont le dynamisme économique s’est avéré plus soutenu que celui des grandes entreprises internationales -plus matures dans leur cycle de vie. Retrouvez l'analyse de François Jubin, président de WiseAM
Amundi announced that it is combining Pioneer Investment Management USA Inc., in Boston with its existing U.S. business, Amundi Smith Breeden in Durham, N.C., to form Amundi Pioneer Asset Management. The new firm will manage Amundi’s U.S. investment hub and distribution platform. Amundi is Europe’slargest asset manager as measured by assets under management, with approximately USD1.3 trillion in assets under management."Effective today, Amundi is establishing a new brand within the United States: Amundi Pioneer. While the U.S. brand will be new, the integration and alignment of Amundi’s entities around the globe remains key to its organizational structure», says the press release. It explains that Amundi has the desire to maintain the strong brand recognition of Pioneer Investments in the U.S., with a history dating back to 1928. Pioneer in the U.S. had USD 68.6 billion in global assets under management as of December 31, 2016. Amundi Smith Breeden had USD10.2 billion in global assets under managementLisa Jones, previously President and Chief Executive Officer of Pioneer Investment Management USA Inc., has been named Head of the Americas for Amundi and Amundi Pioneer, and will serve on Amundi’s Global Executive Committee. She serves as Chairman, President, and Chief Executive Officer of Amundi Pioneer.Patrice Blanc, previously Chief Executive Officer of Amundi Smith Breeden, has been named Chief Operating Officer of Amundi Pioneer.The two firms will be governed by one leadership team as of today, and will collaborate closely on investment ideas, marketing, business development; and client service. The integration of legal entities (both broker dealers and investment advisers) is expected to be completed on or before January 1, 2018.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) and theinsurer Bâloise on 4 July announced that they are launching a partly automated offering in asset management, seeking primarily to capture small savings clients. “Digitization will profoundly alter the asset management sector. Our basic automation technology is a first step toward actively participating in that process,” explains Thorsten Michalik, head of asset management sales at Deutsche AM for Europe, Middle East and Africa (EMEA), in a statement. By the terms of the partnership, Bâloise will be responsible for sales of the online product via a new distribution channel entitled “Baloise Monviso,” while Deutsche AM will handle management of the investment portfolios. Savings investors will be able to select a type investment portfolio with a computer, according to preferences which they express. The composition of the portfolio will be the product of human intervention, based on an investment strategy decided globally by the chief investment officer at the German bank, Stefan Kreuzkamp, and his team. Small savings investors will be targeted by the offering, which will be available from EUR400 as a starting sum or EUR50 per month. Portfolios are composed of actively-managed funds, which seek through human intervention to do better than the average performance of the market, and of passively-managed funds, which replicate the performance of a market index. Clients may add funds managed by Deutsche Bank as well as competitors such as iShares and BlackRock to their portfolios. The Deutsche AM offensive in digital is only beginning. “We are going to continue to develop our approach in investment and distribution with technological innovations. We are planning to use Big Data, artificial intelligence, chatbots, virtual reality and Natural Language Processing, which is automatic processing of natural language,” says Michalik. By the end of the year, Deutsche AM is planning to announce “three to five more partnerships” for a similar offering, Michalik tells the newspaper Frankfurter Allgemeine. In Germany, the robo-advising market is led by about 26 fintech companies, with a total of EUR660m in funds under mandated management, according to Deutsche Bank, who plan to claim a place in the top rankings in this business sector. For Europe, the number rises to 63 player with EUR2bn.
From 1 July, financial management teams at the Caisse des dépôts et consignations (CDC) dedicated to savings funds (EUR85bn) and the general section (EUR61bn) are one, AGEFI reports. The firm based in the rue de Lille in Paris has decided to unite its expertise as part of a single “financial investment department” led by Eric Flamarion, and overseen by Olivier Mareuse, director of savings funds, and Virginie Chapron du Jeu, group CFO.The new unit has EUR146bn in assets as of the end of April, and 100 personnel, putting it in fourth place among institutional investors in France. This perimeter does not include strategic stake holding by the group. Assets are more than 95% managed directly, as the CDC uses external managers only for non-public assets and for real estate allocations from savings funds.
AG2R La Mondiale is rationalising itsinvestment strategy for real estate. Yesterday, at a meeting with the press, the social protection group announced that it is creating a joint realty arm, entitled AGLM Immo, which will unite the real estate investments of all members within the mutualist insurance group company (SGAM), the parent body which federates the insurance activities of the group. La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance and Viasanté Mutuelle, among others, will transfer all of their directly-held real estate assets and SCI shares into the realty firm. At the conclusion of the asset transfer operation, which will proceed over the next three years, the realty arm will control about EUR4.6bn in assets. “The creation marks the strategic importance of real estate as a driver of performance for the investment policy of the group,” says David Simon, a member of the executive board responsible for finance, investment and risk. “This realty firm will not be listed.” In the future, all real estate acquisitions of the group will be made by AGLM Immo. With the creation of the entity, AG2R La Mondiale hopes to ensure the mutualisation and diversification of risks for all SGAM entities. The group hopes to “optimise real estate performance by instituting a single real estate policy and strategy. … This is a strategic reaffirmation of a policy of long-term allocation to real estate in the service of our clients, despite Solvency 2, which creates constraints for this asset class,” says Simon. AG2R is not planning to greatly increase its real estate allocation in the next few years. ”The objective is to maintain our exposure to real estate over the long term,” says Simon. The real estate portfolio at AG2M Immo now includes 230 properties, 89% of them office properties located in Paris and the Paris region. This strategic orientation is not expected to change over the years. “Housing is not our priority,” says Isabelle Clerc, director of real estate investment. “We have 4% residential housing in the portfolio and we are not planning to go beyond that.”
After more than one year of work, Ircantec andCPR Asset Management on Tuesday presented a methodology for the selection of environmental, social and governance (ESG) risk factors for equities from developed countries, and euro zone investment grade credit issues. Three observations led to the launch of the research programme. “Firstly, we observe a significant robustness in ESG analysis, with a lot of information which is difficult to sum up in three letters, E, S and G,” says Caroline Le Meaux, head of outsourced management at Caisse des Dépôts – DRS. “Then, when there is an ESG risk, it is never an average. But ESG ratings are always averages. So we are not using the available information in the best way. Lastly, there is a genuine tension between financial profitability objectives and ESG quality,” she continues. The objective of the work was to “make the ESG affiliate more relevant, by giving more weight to the faint signals we get from averages,” Le Meaux explains. Seven factors were selected by the research and management teams at CPR AM an Ircantec. These were selected both because they intuitively seemed most interesting, and because the tests showed that they were relevant in the past. These factors are energy consumption/greenhouse gas emissions and water management in the environmental category, labour union relations and local communities/human rights in the social category, and lastly, the structure of the board of directors, auditing and controlling, and shareholder rights, in the governance area. With these tests, CPR AM removed 5% of the worst-rated businesses for these factors from their investment universe, allowing them to rule out “identified high-risk issuers.” In all cases, the asset management firm noted better quality in the universe obtained after filtering, with an improved risk/return profile over the investment cycle, in particular through reduced exposure to issuers who have been heavily sanctioned by the markets. “This ESG risk approach represents a real ‘anti-stress’ for management and for investors,” says Arnaud Faller, deputy CEO responsible for investments at CPR Asset Management. The filter will be applied to the portfolio managed by CPR AM on behalf of Ircantec. However, the approach is not integrated into the SRI investor charter, and Le Meaux says that she does not want to impose terms on the implementation of SRI at other asset management firms which manage capital for Ircantec. CPR AM is also putting the finishing touches on some themed funds which are expected to be launched soon, and is proposing to create custom funds for investors desiring them for personalised management.
Rothschild Asset Management Inc., the US assetmanagement affiliate of the Rothschild & Co group, on 3 July announced that it has signed a strategic partnership with APS Asset Management, an asset management boutique based in Singapore. The agreement will allow “APS Asset Management to strengthen its positions in the United States and Rothschild AM to do so in Asia,” according to a press statement. The two asset management firms will be able to rely on their respective expertise and networks to accelerate their development, for APS Asset Management in the United States, and for Rothschild AM in Asia. APS Asset Management, founded in 1995, has USD2.7bn in assets under management as of the end of May 2017, invested throughout Asia, including Japanese equity markets.
AG2R La Mondiale rationalise sa stratégie d’investissement dans l’immobilier. Hier, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, le groupe de protection sociale a en effet annoncé la création d’une foncière commune. Baptisée AGLM Immo, cette structure a vocation à regroupement les investissements immobiliers de tous les membres du périmètre de la Société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), structure faîtière fédérant les activités assurantielles du groupe. Concrètement, La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance ou encore Viasanté Mutuelle vont transférer tous leurs actifs immobiliers (immeubles en direct et parts de SCI) au sein de cette foncière.A l’issue de cette opération de transfert d’actifs, qui se déroulera au cours des trois prochaines années, la foncière devrait détenir environ 4,6 milliards d’euros d’actifs. « Cette création marque l’importance stratégique de l’immobilier en tant que moteur de performance dans la politique d’investissement du groupe, a indiqué David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques. Cette foncière n’a pas vocation à être cotée. »A l’avenir, toutes les nouvelles acquisitions immobilières du groupe seront réalisées par AGLM Immo. Avec cette création, AG2R La Mondiale entend ainsi assurer la mutualisation et la diversification des risques de toutes les entités de la Sgam. Le groupe souhaite aussi « optimiser sa performance immobilière en instaurant une politique et une stratégie immobilière uniques ». Surtout, « il s’agit de la réaffirmation stratégique d’une politique d’allocation vers de l’immobilier de long terme au service de nos clients, malgré Solvabilité 2 qui fait peser des contraintes sur cette classe d’actifs », a souligné David Simon.De fait, la réglementation prudentielle européenne impose une charge en capital de 25% sur l’immobilier. Dit autrement, pour 100 euros investis, le groupe doit disposer de 25 euros de capitaux propres. Malgré cette exigence réglementaire, AG2R La Mondiale reste fortement investi sur l’immobilier. « C’est une vraie classe d’actifs de diversification dans notre allocation actifs/passifs, a observé Jean-Louis Charles, directeur des investissements et du financement. En moyenne, nous réalisons 200 à 300 millions d’euros d’investissements nets par an en immobilier. » Sur la seule année 2017, le groupe devrait réaliser 310 millions d’euros d’investissements nets. Objectif : stabiliser la part de l’immobilier dans les placements totaux du groupe. Actuellement, l’immobilier représente 5,8% des actifs financiers du groupe contre 3,3% pour les 9 principaux groupes d’assurances européens, a indiqué AG2R La Mondiale. Cette part est toutefois bien en-deçà de son niveau de 2006, période à laquelle l’immobilier pesait 11% de l’ensemble des actifs du groupe. « Jusqu’en 2012 ou 2013, la part relative de l’immobilier a décru par non-investissement malgré la forte progression des encours, a expliqué Jean-Louis Charles. Depuis, nous avons réalisé des investissements significatifs pour accompagner la croissance des encours. » AG2R La Mondiale n’a pas l’ambition d’accroître fortement sa poche immobilière dans les prochaines années. « L’objectif est de maintenir notre exposition immobilière dans la durée », a d’ailleurs précisé David Simon. Le portefeuille immobilier d’AGLM Immo compte actuellement 230 actifs, à 89% des immeubles de bureaux situés à Paris et Île-de-France. Une orientation stratégique qui ne devrait guère évoluer au fil des années. « Le logement n’est pas notre priorité, a ainsi indiqué Isabelle Clerc, directrice de l’immobilier de placement. Nous avons 4% de logement résidentiel en portefeuille et nous ne pensons pas aller au-delà. »
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer le fonds Aberdeen Global – SRI Emerging Markets Equity, un nouveau véhicule d’investissement socialement responsable axé sur les actions des pays émergents, a appris Citywire Selector. Le fonds a été lancé à la demande de plusieurs de ses clients norvégiens. Domicilié au Luxembourg, ce produit adopte la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien Norges Bank Investment Management. Le fonds sera géré par l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents. Ce véhicule d’investissement est enregistré en Allemagne, au Luxembourg, en Norvège, en Suisse et au Royaume-Uni.