Schroders a annoncé, ce 11 juillet, le recrutement d’Arnaud Schaefer en tant que responsable « equity » du pôle Infrastructures à Paris. Cette arrivé porte ainsi à l’effectif de l’équipe à 9 personnes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé aura pour mission d’identifier des opportunités d’investissements propriétaires dans des sociétés ou projets européens de qualité, dans une logique d’investissement à long terme.Arnaud Schaefer a effectué l’essentiel de sa carrière dans les fusions & acquisitions. Précédemment, et depuis 2006, il était « managing director » chez Natixis Partners (anciennement Leonardo & Co France), où il a conseillé des entreprises et des investisseurs financiers sur de nombreuses transactions avec une forte spécialisation sur le secteur de l’énergie et des infrastructures. Auparavant, il a travaillé pour Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) et pour La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).Constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, l’équipe Infrastructures de Schroders affiche actuellement près de 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion. Initialement axée sur la dette infrastructure, l’équipe a réalisé, à la demande de ses clients, ses premiers investissements en « equity » en 2016 au travers de participations minoritaires dans des actifs infrastructures « core ».
Natixis vient d’annoncer la nomination de Louis Douady en tant que directeur de la Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE). Rattaché à André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis, Louis Douady est responsable de la coordination de la mise en oeuvre de la stratégie RSE de Natixis dans toutes ses activités. Il aura pour mission d’amener Natixis dans les meilleurs standards en matière de RSE, en cohérence avec la stratégie du groupe BPCE auquel appartient Natixis. Sa mission est «d’intégrer concrètement la RSE aux stratégies de l’ensemble de nos activités, telles qu’elles seront définies dans le prochain plan 2018-2020 », a déclaré André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis. Depuis 2011, Louis Douady était responsable des financements aéronautiques pour l’Amérique du Nord au sein de la Banque de Grande Clientèle, à New York, après avoir été responsable des financements aéronautiques pour l’Asie, à Hong Kong, entre 2006 et 2011. Louis Douady a débuté sa carrière en 1996 chez BNP Paribas, d’abord comme analyste risques puis à l’inspection générale, avant de rejoindre Natixis en 2001.
Dans le cadre du développement de sa démarche d’investissement responsable, Aviva Investors France (AIF) a obtenu le label public «Investissement Socialement Responsable » (ISR) à l’issue d’un processus de certification mené par EY France. Le label ISR est attribué à deux fonds de sa gamme : AFER Diversifié Durable et Aviva Monétaire ISR. «A terme, l’objectif est d’intégrer les critères extra-financiers à l’ensemble de nos gestions. Demain, ces critères s’ajouteront de manière naturelle à l’analyse de la rentabilité financière et du coût en capital des investissements au sein même des processus de gestion. En tant que gérant d’actifs, nous y sommes très attachés car nous sommes convaincus que les entreprises qui privilégient une démarche de développement responsable et durable ont davantage de chances de créer de la valeur pour les investisseurs et elles-mêmes dans la durée. Cette nouvelle dimension est de plus en plus demandée par les investisseurs car elle correspond à une volonté de donner du sens à leur épargne. En ce sens, le label ISR public joue un rôle fondamental pour accompagner ce changement de paradigme», commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, citée dans un communiqué. Ce label créé en 2016 avec le soutien du Ministère de l’Economie et des Finances vise à offrir aux épargnants une meilleure visibilité sur leurs investissements en s’assurant de la transparence des processus des fonds labellisés et de l’intégration effective des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leur processus de gestion. Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse ; prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille ; et enfin définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées et illustrer l’atteinte de ces objectifs par le calcul d’indicateurs d’impact.
Banca Generali a enregistré en juin des souscriptions nettes de 620 millions d’euros, ce qui lui permet d’afficher une collecte de 3,82 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 31 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. La collecte mensuelle s’est principalement dirigée vers les produits d’épargne gérée et d’assurance (621 millions d’euros). Les fonds et sicav ont, sur ce total, engrangé 140 millions d’euros, ce qui porte la collecte de ces derniers sur six mois à près d’un milliard d’euros.
Anima Holding vient de nommer Antonio Colombi en tant que nouvel administrateur, en remplacement de Luigi Ferraris. L’intéressé est actuellement CEO de Gruppo Poste Italiane, actionnaire de la société de gestion italienne. Avant cela, Antonio Colombi était responsable des relations investisseurs de Terna entre 2007 et 2017. Il a plusieurs années d’expérience dans la gestion d’actifs comme analyste et gérant.Anima a par ailleurs enregistré en juin des souscriptions nettes de 290 millions d’euros, ce qui porte la collecte depuis le début de l’année à 1,7 milliard d’euros. Ses encours sous gestion à fin juin 2017 atteignent ainsi plus de 75 milliards d’euros. Anima a confirmé hier étudier un rapprochement avec Aletti Gestielle.
Dans le sillage du bouclage de l’acquisition de Pioneer, Amundi a annoncé un renforcement du management en Allemagne. Ont été ainsi confirmés Evi C. Vogl en qualité de directeur général (CEO), Oliver Kratz au poste de responsable des opérations (COO) et Jürgen Rauhaus en tant que responsable des investissements (CIO). Gottfried Hörich a été pour sa part nommé CEO adjoint et responsable des ventes. En outre, Valérie Baudson prend la présidence du conseil de surveillance de Pioneer Investments Kapitalanlagegesellschaft mbH, succédant ainsi à Matteo Germano qui reste membre du conseil. Membre du comité exécutif d’Amundi, Valérie Baudson est directrice générale de CPR Asset Management et est responsable de la division ETF, Indexing & Smart Beta d’Amundi. Evi C. Vogl, membre du directoire de l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), a plus de trente ans d’expérience dans le secteur financier et avait rejoint Pioneer en 2011 tandis que Oliver Kratz était depuis 2015 responsable des finances, du contrôle, de la stratégie et de la gestion des risques de Pioneer. Jürgen Rauhaus était pour sa part responsable des investissements de Pioneer depuis 2008 tandis que Gottfried Hörich travaillait précédemment chez J.P. Morgan Asset Management où il avait notamment en charge la clientèle institutionnelle en Allemagne et en Autriche.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé, ce 11 juillet, trois nouvelles nominations au sein de son équipe de direction ainsi que l’ouverture d’un bureau à Toronto, sa première implantation à l’étranger. Dans le détail, Bernd Henseler a rejoint Solactive en mai 2017 au poste de responsable de l’activité en Amérique. A ce titre, il est chargé de superviser la mise en place du bureau de Toronto. « Cette implantation stratégique permettra à la société de se rapprocher de ses clients nord-américains », explique Solactive dans un communiqué. Bernd Henseler officiait précédemment en qualité de « vice president » et responsable mondial des produits structurés chez S&P Dow Jones IndicesEn parallèle, Stephen Chew est nommé au poste nouvellement créé de « Head of Platform Management ». L’intéressé, qui compte 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, était précédemment directeur des opérations Europe pour la plateforme de produits structurés « retail » chez Deutsche Bank. Au cours de sa carrière, il est également passé chez BN Paribas et JP Morgan.Enfin, Timo Pfeiffer a été nommé responsable de la recherche et du développement. Il vient de rejoindre Solactive après avoir travaillé pendant 15 ans chez Deutsche Bank. Au sein du groupe bancaire allemand, il a occupé plusieurs postes à responsabilité à Londres et à Francfort. Dernièrement, il était « managing director » en charge de la distribution des produits structurés en Europe.
Deutsche Asset Management a rouvert aux investisseurs son fonds actions allemands géré par Tim Albrecht 18 mois après avoir commencé à ralentir les flux dans la stratégie, rapporte Citywire. Le groupe allemand a annoncé des mesures de restrictions pour le fonds DWS Aktien Strategie Deutschland en mars 2016, après que les encours aient bondi de 1,2 milliard d’euros à 3 milliards d’euros sur seulement trois mois. Depuis, les encours ont baissé à 2,84 milliards d’euros, ce qui permet à Deutsche AM de rouvrir complètement le fonds.
Les Places financières de Paris et Francfort demandent à Bruxelles de déterminer au plus vite le sort qui sera réservé après le Brexit aux chambres de compensation (CCP) basées en Grande-Bretagne mais dont l’activité est déterminante pour la stabilité financière de la zone euro. Dans un communiqué publié ce matin, les organisations Paris Europlace et Frankfurt Main Finance, « pressent les autorités européennes de clarifier sans délai leur position [ndlr : à ce sujet] et de ce fait, de renforcer la confiance dans ce pilier du système financier européen d’importance systémique».
Klein Blue, le cabinet de conseil en transformation et innovation spécialisé dans les services financiers vient de publier le premier panorama de l'insurtech en France. Retrouvez les enseignements de ce panorama non exhaustif qui inclut 47 sociétés.
BNP Paribas, CACEIS, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris EUROPLACE, annoncent la création de la Fintech européenne LiquidShare. Née d’un partenariat lancé en juin 2016 par ses actionnaires, cette nouvelle start-up indépendante va développer une infrastructure blockchain post-marché pour le segment des PME.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités, se donne les moyens de ses ambitions. Au lendemain de la tenue de son conseil d’administration du 27 juin, l’optimisme est de rigueur. «Régime excédentaire avec un résultat positif pour 2016 de 437 millions d’euros, nous disposons de la santé financière nécessaire pour mener à bien nos missions», se réjouit Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée. Car après avoir étudié «l’évolution de nos réserves financières et conclu à leur épuisement en 2048, rappelle François Mourgues, administrateur, une réallocation profonde de nos portefeuilles a été actée en décembre dernier». Au total, 80% du portefeuille (10,3 milliards sous gestion à fin mai) font aujourd’hui l’objet d’une série d’appels d’offres. «Cela concerne dix fonds dédiés», précise Caroline Le Meaux. Parallèlement, un appel au marché a été lancé en avril pour que soit sélectionné un gestionnaire de transition, chargé du transfert en bonne et due forme et à moindres coûts, des actifs vers les fonds cibles. Dans sa recherche de performance, la caisse de retraite prévoit notamment de ramener de 30% à 10% la part des obligations souveraines, au profit, entre autres, des indexées sur l’inflation, un appel d’offres aujourd’hui en cours. «Les gestionnaires en compétition nous remettrons leur proposition écrite mi-juillet», précise Caroline Le Meaux, tandis que sera attribué à la fin juillet le tout nouveau FCP «green bonds». Autre appel au marché en cours : un mandat de gestion dynamique du risque (overlay) avec une remise des copies des gestionnaires le 7 juillet, complété en septembre par le lancement de deux appels d’offres en «actions». Fixée à 29% en 2015, cette poche actions a été aujourd’hui hissée à 37% pour atteindre 40%. Enfin, les actifs non cotés dont l’immobilier devront monter en puissance pour peser 10% du portefeuille. Ces transferts d’actifs s’inscrivent dans le respect d’un cahier des charges ISR en constante évolution. Le «scénario 2°C» s’est déjà traduit par des désinvestissements de 46 millions d’euros dans les valeurs liées à l’industrie charbonnière. «Nous avons choisi d’accompagner la transition énergétique et écologique sans nous limiter à une approche purement bas carbone», tient à rappeler Caroline Le Meaux. La caisse indique désormais réfléchir sur le sort des entreprises exposées au secteur du tabac.
La cérémonie des Coupoles Distrib Invest a réuni plus de 400 participants le jeudi 29 juin à l'Hôtel Potocki à Paris. Des coulisses de l'événement aux réactions des lauréats en passant par les intermèdes picturaux, retrouvez les meilleurs moments de cette soirée d'exception animée par Frédéric Taddeï.
Frédéric Jamet, who joined State Street Global Advisors in 1996, and previously head of management in Paris, has joined Tobam. Jamet has made the announcement on his LinkedIn page, adding that he has become “head of trading” and “co-head of research” at Tobam. Several departures from State Street Global Advisors France have taken place since the group decided to return its management operations from Paris to London. Nearly 60% of Paris positions are expected to be cut during first half.
The Italian asset management firm Anima Holding is planning to merge with its rival Aletti Gestielle, the firm announced on Monday.Anima has confirmed in the wake of a series of “indiscretions” in the Italian press, and at the request of the surveillance authorities, that there is “strategic interest in potential mergers with other asset management companies.” Anima states that a potential merger with Aletti Gestielle Sgr would be consistent with the main external growth guidelines in light of relationships between the two firms. “At the present time, preliminary talks are underway to check the feasibility of such an option,” Anima says.The Italian newspaper Il Sole – 24 Ore on Sunday reported that Banco BPM and Poste Italiane are seeking to build an Italian asset management unit out of Anima, in which they are both shareholders.A marriage of Anima with Aletti Gestielle, which is also part of the Banco BPM group, would represent the first step in its development, the Italian newspaper states.According to Il Sole 24 Ore, the Italian post would then integrate its own asset management firm, BancoPosta Fondi, into Anima.This would allow Anima to more than double its assets under management, from EUR75.1bn currently, to nearly EUR170bn. This would put the firm in fourth place in the Italian asset management sector, not far behind Pioneer-Amundi, which is hovering at about USD180bn.The Cassa Depositi e Prestiti is reported to be a participant in the project, with a 35% stake in Poste Italiane. It may acquire a stake of 10-15% in Anima, after the integration of BancoPosta Fondi.
H2O Asset Management (H2O AM), a boutique affiliates to Natixis Global Asset Management, on 10 July announced that it is acquiring 51% of capital in Artic Blue Capital, a British systematic asset management firm specialised in commodities. The details of the transaction have not been disclosed. Artic Blue Capital, launched in 2014 through a strategic partnership with Stable Asset Management and led by Jean-Jacques Duhot, former manager of Millenium Capital Partners, currently has about USD200m in assets. “The operation is pending approval from the FCA, the British regulator,” says Bruno Crastes, CEO of H2O AM, in a message published on the website of the company. “This first acquisition is in line with our strategy of diversification of revenues due to increasing constraints on our management capacities,” the director adds. At the conclusion of the transaction, Artic Blue Capital will remain an independent asset management entity from the rest of H2O AM. Its products will be distinct from those of H2O AM. However, its Artic Blue Original Strategy fund, its flagship product, and Atlanderra Strategy, focused on equities, will be added to the distribution platform of H2O AM. H2O AM, founded in 2010, now has USD14.6bn in assets under management for its clients.
The French financial market authority, the Autorité des Marchés Financiers (AMF), and the Kong Kong financial regulator, the Securities and Futures Commission (SFC), have signed a mutual agreement recognising investment funds between France and Hong Kong. “This agreement will allow eligible French OPCVM vehicles and eligible Hong Kong ‘public funds’ to be sold to non-professional investors in each of the two markets, through an accelerated licensing procedure,” the two institutions say in a joint statement. This is the first agreement of its kind to be signed between a member of the European Union and Hong Kong. The document establishes a specific regulatory framework for sales of eligible French and Hong Kong funds, which at present includes equity, bond and diversified funds. The agreement also specifies a mechanism by which “the AMF and SFC will maintain regular dialogue and cooperation to fulfill their respective missions in the areas of regulation and supervision,” the two regulators say. Gérard Rameix, chairman of the AMF, says the agreement “represents a significant advance for the French asset management industry, which is seeking to develop internationally,” and “reflects the attractiveness of Paris as a financial centre.” This is significant at a time when Paris is rolling out the red carpet to attract British companies seeking to leave the United Kingdom in the wake of Brexit.
The private equity firms Bain Capital and Cinven have teamed up on the German pharmaceutical group Stada, with the launch of an increased bid on 10 July following a first failed attempt at EUR5.3bn. The two firms are offering EUR66.25 per share, up from EUR66 previously, with a reduced acceptance rate of 63%, Stada has announced, adding that it consents to the new offer, as it had done previously.The previous offer from Bain and Cinven, launched in April, was approved by investors representing only 65.52% of capital in the generic medication manufacturer, though the required threshold is 67.5%.
Les syndicats du constructeur automobile allemand, BMW, ont accepté une offre du groupe qui va se traduire par la fermeture des deux plans de retraite britanniques et le transfert des participants à ces deux plans dans un programme de retraite à contributions définies, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments.
MetLife, Inc. and Fortress Investment Group LLC on 10 July announced that they have signed a final agreement by which MetLife will acquire Logan Circle Partners, L.P., an asset management firm from Fortress, specialised in fixed income, for about USD250m in cash. Logan Circle Partners had about USD33bn in assets under management as of the end of March, and had more than 100 institutional clients. The operation is expected to be finalised in third quarter 2017. Following the planned spinoff of Brighthouse Financial next month, announced on 29 June, and assuming that the acquisition of Logan Circle Partners receives regulatory permission, the asset management activity at MetLife, MetLife Investment Management (MIM), would have over USD560bn in assets under management, with over USD140bn managed for third parties.
Catella AB has, through Catella Property Fund Management AB, acquired Dutch real estate services provider Panta Rhei Advisory B.V. Panta Rhei Advisory will be renamed to Catella IM Benelux. The acquisition means that Catella further strengthens its position in property investment management on the real estate market in Europe and that the number of European countries in which Catella has a local presence increases from 12 to 13. Catella IM Benelux will bring further expertise and extensive experience from the Dutch real estate market to Catella. Vöas Brouns, who co-founded the real estate services provider Panta Rhei Advisory in 2013, has decades of experience in institutional property investment in the Netherlands. Catella IM Benelux has 10 employees and will initially focus on the management of the Benelux located properties of Catella Real Estate AG. As of 1 July 2017, Catella Real Estate AG managed 19 European real estate funds with over 230 properties and a total of EUR 3.1 billion in assets under management. Catella IM Benelux will in the future also manage other residential and commercial portfolios in the Netherlands, Belgium and Luxembourg.
The Italian asset management firm Azimut in June posted net inflows of EUR557m, bringing inflows in the fisrt six months of the year to EUR3.4bn. The asset management firm in June benefited from the integration of SDB, a Swiss firm acquired via AZ Swiss & Partners. Aside from this acquisition, inflows at Azimut for the month totalled about EUR152m. As of the end of June, assets at the firm totalled EUR47.2bn, up 8% since the beginning of the year.
The Sextant Grand Large fund, managed by Amiral Gestion, has again topped the rankings for inflows to funds from the beginning of the year to the end of May 2017 on the Axa Thema distribution platform (inflows from UC Coralis), the firm has announced on its website. It is followed by Keren Patrimoine, managed by Keren Finance, and Sycomore Partners, managed by Sycomore AM. Sycomore AM, performing strongly, also takes fourth place with its Sycomore Allocation Patrimoine fund.The three asset management firms, which have the largest net inflows to the platform since the beginning of the year, are, in order: Amiral Gestion, Sycomore AM and the Natixis/Dorval Finance/H2O group. Between April and May, MG has gone from third to fourth place. The sums have not been disclosed.
Invesco PowerShares, an affiliate of Invesco dedicated to exchange-traded funds (ETF), on 10 July announced that it is listing the ETF PowerShares S&P 500 QVM Ucits on Euronext Paris. The new vehicle offers investors exposure to the US equity market through exposure to a selection of stocks from the S&P 500 index, on the basis of three investment factors (Quality, Valuation, Momentum). The ETF seeks to replicate returns from the S&P 500 Quality, Value & Momentum Multi-factor index, both in rising and falling markets, by investing in components of the index, the asset management firm states. “The index combines three factors with low correlation, which benefit from recognised empirical research,” Invesco PowerShares adds. “This index-based methodology follows a systematic and transparent stock selection process.” The objective is to optimise the risk/return ratio for the US market, on the basis of three factors. The “Quality” factor identifies businesses with robust balance sheets and solid operating track records. The “Valuation” factor identifies stocks which are priced attractively compared to their intrinsic value. Lastly, the “Momentum” factor identifies stocks which have shown historically positive price movements in the past 12 months.
Les observateurs du marché de l’industrie européenne des ETF ont souvent écrit des articles prévoyant une large consolidation de ce marché. Certes, ces articles reviennent depuis des années, mais il n’y a pourtant pas eu de consolidation générale dans l’industrie européenne des ETF, juge Detlef Glow, responsable de la recherche en zone EMEA pour Thomson Reuters. Alors que certains ETF ont bien été fermés et que certains fournisseurs ont été rachetés par d’autres, une véritable consolidation aurait signifié moins de promoteurs ou moins d’ETF. Or, cela n’a pas été du tout le cas. Pour l’analyste, une consolidation ne serait pas une mauvaise chose en soi: cela voudrait dire que le secteur a atteint une certaine maturité. Mais ce qui ne favorise pas cette consolidation, c’est la croissance continue de la collecte. Cette dernière constitue le carburant nécessaire aux nouvelles offres de produits et aussi au lancement de nouveaux fournisseurs d’ETF, comme par exemple, les sociétés de gestion actives qui veulent saisir leur part de gâteau. Il ne faut cependant pas perdre de vue que, les flux ainsi que les actifs sous gestion dans l’industrie européenne des ETF sont très concentrés. Par ailleurs, même si certains ETF nouvellement lancés peuvent collecter très rapidement des millions d’euros d’actifs sous gestion, d’autres luttent pour collecter des actifs."Étant donné que la rentabilité est une mesure clé pour les entreprises, il est juste, de mon point de vue, de supposer que les promoteurs d’'ETF veulent gérer des ETF qui soient rentables. À cet égard, il serait bon de savoir à partir de combien d’actifs sous gestion un ETF peut être rentable. Même si les participants de l’industrie mentionnent souvent 100 millions d’euros d’actifs sous gestion en tant que seuil de rentabilité, cette somme peut varier considérablement entre les différents promoteurs, selon leur configuration et celle des ETF eux-mêmes. Un autre élément qui doit être pris en considération est l'âge d’un ETF, puisque la majorité des ETF ne peuvent pas être des blockbusters qui rassemblent un milliard d’euros dans les trois premiers mois après le lancement. Ils peuvent avoir besoin de temps pour arriver à leur point d'équilibre. Bien que cela semble un peu long de mon point de vue, trois ans est une bonne période pour voir si un ETF a recueilli ou non l’attention des investisseurs», note encore Detlef Glow.À la fin du mois de mai 2017, il y avait 2.183 instruments (fonds primaires et parts de fonds) listés comme ETF en Europe, selon la base de données Thomson Reuters Lipper. L’analyste y a appliqué un filtre en fonction des critères de seuil de rentabilité, c’est-à-dire qu’il a regardé tous les ETF qui n’avaient pas plus de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion à la fin de chacun des 36 derniers mois (30 juin 2014 au 31 mai 2017). Ce filtre montre qu’il y avait 404 ETF enregistrés à la vente en Europe qui n’ont jamais eu d’actifs sous gestion supérieurs à 100 millions d’euros au cours des trois dernières années. Cela signifie que 18,5% des ETF enregistrés en Europe risquent d'être fermés par leurs fournisseurs. «Si tous ces fonds devaient être fermés dans un horizon de temps court, on pourrait parler d’une consolidation, estime Detlef Glow. Cela signifierait que le nombre de produits disponibles pour les investisseurs diminue», écrit l’analyste. Mais s’ils n’ont pas été fermés ou fusionnés, cela veut dire qu’ils ont une certaine utilité pour le fournisseur (pour compléter sa gamme) ou qu’ils sont finalement rentables. Le seuil de rentabilité pourrait donc être plus bas, probablement à 50 millions d’euros. L’analyste est donc allé plus loin, en abaissant le seuil de son filtre à 10 millions d’euros d’actifs gérés par ETF. Il en a alors trouvé 40, qui selon lui, risquent à terme d'être fermés. «Mais dans ce cas alors, il ne s’agirait pas d’une consolidation», note-t-il.
MetLife, Inc. et Fortress Investment Group LLC ont annoncé ce 10 juillet avoir conclu un accord définitif selon lequel MetLife va acquérir Logan Circle Partners, L.P., la société de gestion d’actifs de Fortress, spécialisée en fixed income, pour environ 250 millions de dollars en cash. Logan Circle Partners gérait environ 33 milliards de dollars à fin mars et comptait plus d’une centaine de clients institutionnels. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2017.À la suite de la séparation anticipée de Brighthouse Financial le mois prochain via un spin-off annoncé le 29 juin, et en supposant que l’acquisition de Logan Circle Partners soit validée, l’activité de gestion de MetLife, MetLife Investment Management (MIM), compterait plus de 560 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont plus de 140 milliards de dollars seraient gérés pour compte de tiers.Selon Steven A. Kandarian, PDG de MetLife, cette opération s’inscrit dans la stratégie de l’assureur-vie américain de « se concentrer sur les secteurs avec des taux de rendements internes fortement ajustés au risque, une faible intensité en capital et des flux de trésorerie durables »
Andreas Mueller, ancien sélectionneur de fonds et gérant de fonds senior de Credit Suisse, a rejoint l’équipe de gestion des produits de Zurcher Kantonalbank, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Credit Suisse au printemps dernier à la suite de la fermeture du mandat sur la dette marchés émergents dont il avait la gestion au sein du département « Global Multi Asset Class Solutions ». Basé à Zurich, Andreas Muller a officiellement pris ses nouvelles fonctions à la fin du mois de juin.
La banque privée suisse Lombard Odier Investment Managers, qui a déjà annoncé ces derniers jours plusieurs recrutements pour l’antenne londonienne de sa division asset management, renforce encore ses équipes avec les arrivées de Charles St-Arnaud au poste nouvellement créé de stratégiste senior, et de Ritesh Bamania en qualité de responsable solutions.Charles St-Arnaud, qui travaillait dernièrement chez Nomura Bank, se concentrera sur les investissements dans les marchés francophones, tandis que Ritesh Bamania, en provenance de Mercer, aura pour mission de proposer des solutions aux investisseurs institutionnels.Charles St-Arnaud est rattaché à Salman Ahmed, stratégiste en chef de la division asset management tandis que Ritesh Bamania dépend de Carolina Minio-Paluello, responsable des ventes et solutions internationales chez Lombard Odier IM.
La société de gestion britannique Woodford Investment Management vient de recruter Alex Correia en qualité d’analyste financier, rapporte le site spécialisé Investment Week. Alex Correia travaillait dernièrement chez City Financial où il a passé ces deux dernières années en tant qu’analyste actions. L'équipe d’investissement pilotée par Neil Woodford compte désormais huit personnes dont quatre analystes.