The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) and the International Capital Market Association’s (ICMA) Asset Management and Investors Council (AMIC) have published a joint paper analysing how and why leverage is used in investment funds in Europe, how firms address in practice related risks and the technical tools used to measure leverage and improve the efficient management of their portfolio. This report addresses the theme of leverage as it forms a significant part of the international regulatory concern about systemic risk in investment funds. The FSB and IOSCO seek to identify consistent measures of leverage to facilitate more meaningful monitoring for financial stability purposes. The report explores and describes how the European legislative regime, notably the UCITS and AIFMD legislative frameworks, but also other rules in EMIR, for instance, offers a robust framework to address the risks related to leverage in investment funds.The press release says that «recent years show that the EU regulatory framework is sound and efficient as it allows European regulators to assess levels of leverage in funds and take appropriate supervisory actions. Furthermore, levels of leverage have remained constant and there has been no systemic risk related to the use of leverage in EU-domiciled funds. Peter de Proft, EFAMA Director General, commented: “EFAMA and ICMA consider that the existing EU regulatory framework is regulating in a consistent way the use of leverage in investment funds, along with key related topics, such as: the mandatory disclosures to investors, the reporting requirements to the regulators and the monitoring of leverage by regulators for systemic risk purposes. We firmly believe European regulation is a cutting-edge framework at global level, and hope that IOSCO and FSB regulators use it as the benchmark and starting point for their work. This will allow them to deliver their mandate and propose a consistent matrix of different measures that can capture the broad universe of fund vehicles and investment strategies”. Martin Scheck, ICMA Chief Executive, commented: “This study complements last year’s work[1] by AMIC and EFAMA on liquidity risk management and is designed to highlight the advanced technical framework already in place in Europe regulating the use of leverage in investment funds. We believe this work should help the on-going debate on systemic risk in investment funds and should promote sensible solutions based on existing rules and practices”. The report also puts forward a number of recommendations to improve monitoring and analysis of leverage risk: -The existing regulatory standards at the EU level can be the basis for developing, at global level, leverage and risk measurements through a matrix of different measures. This would allow a meaningful representation of a fund’s exposures, given that there is no single measure that can capture all the risks in nature, size and characteristics associated with a fund’s underlying assets and strategies. - Further streamlining of global calculation methodologies for leverage and risk. Regulators should in that respect rely upon the existing EU regulatory regime. - Adjustments and updates of these methods, particularly the 2010 CESR Guidelines, based on the best practices at EU level, could be envisaged if necessary. - Data sharing among regulators of already reported data is key and should be improved at both EU and global level. This would enable regulators to better assess the overall risks related to funds in Europe and globally».
Les solutions d’investissement sur-mesure continuent de prendre de l’ampleur chez les grands assureurs européens et les fonds de pension, selon la dernière enquête internationale du cabinet d'étude Cerulli. «L’adoption de produits plus personnalisés et pertinents offre des opportunités pour les sociétés de gestion», assurent les auteurs de l'étude. Ainsi, ces derniers voient les solutions sur-mesure pour les institutions comme un pourvoyeur clé de revenus pour les 12 à 24 prochains mois. La directive Solvabilité 2 pour les assureurs joue un grand rôle dans cette tendance en obligeant à la ségrégation des actifs. Dans le domaine de la retraite, les choses sont un peu moins homogènes. «De nombreux gestionnaires adaptent des produits génériques et leur apportent une personnalisation progressive à destination d’une base d’investisseurs de plus en plus large», assure Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. Elle ajoute que les petits investisseurs ont ainsi accès à un plus grand choix de «blocs de construction» avec lesquels ils personnalisent leurs portefeuilles."L’univers de la gestion se polarise entre les grands acteurs qui proposent un style de gestion ou une solution de gestion personnalisés pour les clients clés, et un second niveau de gestionnaires qui offrent ce qu’on pourrait appeler une " personnalisation standard ", explique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.
In a letter to investors dated 7 July, Legg Mason announced a decision to liquidate the Legg Mason Martin Currie Global Ressources fund from 31 July 2017. The fund has already been closed to new subscriptions until its final liquidation. “All shares in the fund held as of the date of its liquidation will be redeemed on the basis of the net asset value (NAV) of each share class,” the asset management firm states. To explain the decision, Legg Mason explains that “the fund is small in terms of NAV and we do not expect it to increase significantly in the mid- to long term due to lack of demand for this strategy.” In this context, the fund is no longer economically viable, the asset management firm adds. As of the end of May 2017, the fund had USD11.4bn in assets under management.
The Swiss asset management firm Clarus Capital Group, based in Zurich, has announced the recruitment of Roger Ganz as head of asset management from 1 July 2017. Ganz joins from the Notenstein La Roche private bank, where he had served since 2002. He had most recently served as head of portfolio management. Before that, he worked in the structured products division of Wegelin & Co.
Dernière en date à publier ses résultats, Morgan Stanley a enregistré une hausse de 23% du profit de sa gestion d’actifs et de fortune à 1,2 milliard de dollars.
La société de gestion Janus Henderson Investors vient d'annoncer la nomination de Jon Dubarbier, ex Amundi AM, au poste de directeur distribution externe pour la France et Monaco. Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.
Une étude de l’EDHEC montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification au portefeuille d’un investisseur et ne sont manifestement pas une classe d’actifs...
Selon nos informations, Yann Azuelos vient d'être recruté par Mirabaud & Cie en tant que Senior Portfolio Manager. Il était auparavant responsable de l'advisory desk chez Meeschaert Gestion Privée, où il avait notamment mis en place l'ensemble de l'offre de multigestion et la gestion conseillée
Force est de constater que « ça cause » dans les salons quand les sociétés de gestion se retrouvent. On parle fintechs, disruption, blockchain entre deux verres tout en avalant rapidement un canapé, histoire de ne pas trop en dire ? de peur d’être à vide ( d’arguments) ?
Louis Launoy, Senior Manager Alpha FMC France, et Jeff Torchon, Principal chez Alpha FMC US, nous explique dans une tribune pourquoi l'intelligence artificielle pourrait être le futur de la gestion d'actifs.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Sandrine Vincelot-Guiet, directrice du conseil et de la sélection OPC de VEGA IM, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion et notamment l'importance attaché aux rencontres avec les gérants et aux différentes étapes de l'analyse quantitative et qualitative.
Dans son édito datant du 20 juillet, François Auvillain, Président de la commission admission de la CNCGP, dresse un bilan du premier semestre pour l'association des CGP. Un bilan positif avec une augmentation nette de 51 cabinets et de 89 adhérents sur les six premiers mois de l’année.
Peut mieux faire. Les investisseurs français avaient jusqu’au 30 juin 2017 pour publier les informations sur leur politique ESG (environnement, social et gouvernance) et, pour ceux gérant plus de 500 millions d’euros d’actifs, sur les enjeux climat, comme le prévoit l’article 173 de la loi de transition énergétique. Seuls 38% l’ont fait, selon une enquête du cabinet de conseil Indefi publiée aujourd’hui et réalisée après analyse des publications de 136 institutionnels concernés par la loi. Ces bons élèves représentent tout de même 88% des actifs ; pour les autres, «les progrès seront probablement lents, car il s’agit pour la plupart d’institutions de petite taille», note l’étude. La loi étant peu directive, Indefi relève «la très grande hétérogénéité des réponses et des méthodologies employées, tant sur les critères ESG que sur l’analyse climat», parmi les institutionnels ayant publié un rapport. Cela rend les comparaisons impossibles. Certains rapports ne font qu’une page, et 47% des investisseurs se sont contentés de commentaires généraux sans analyse chiffrée. Par ailleurs, seuls 41% ont publié une analyse des risques climat, et un quart une trajectoire «deux degrés». En revanche, ils sont 71% à donner la mesure de leur empreinte carbone, et trois quarts à communiquer sur leur contribution au ?nancement de la transition écologique et énergétique (TEE).
Dans une note d’analyse publiée le 19 juillet, Novethic réalise un tour d’horizon des démarches d’impact investing. « L’objectif de cette nouvelle étude est d’identifier les meilleures pratiques d’investissement à impact dans un contexte foisonnant », indique Harald Condé Piquer, l’auteur de l’étude chez Novethic. Cette nouvelle classe d’actifs appartenant au champ de l’investissement responsable voit en effet les initiatives fleurir en France et à l’étranger de la part des investisseurs (fonds de pension, assurances, sociétés de gestion), des banques et des banques de développement. L’impact investing se fonde sur l’intention explicite des investisseurs de générer un impact social ou environnemental et l’engagement de mesurer et reporter cet impact. Cette démarche sociale s’accompagne d’un objectif de rendement. Novethic estime qu’environ deux tiers des investisseurs attendent des niveaux de rendements proches des niveaux classiques alors qu’un tiers vise des rendements financiers inférieurs, privilégiant l’impact. Parmi les investisseurs institutionnels français engagés dans l’impact investing figurent la Caisse des Dépôts, Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, CNP Assurances, l’ERAFP, AG2R La Mondiale, Mirova, le Crédit Coopératif, Natixis. Certains assureurs ont lancé des fonds dédiés à l’impact investing, comme Axa avec un fonds lancé en 2013 de 150 millions d’euros et Aviva France avec un fonds de 30 millions d’euros investis dans l’économie sociale et solidaire. Dans sa note d’analyse, Novethic s’intéresse également au fonds NovESS lancé par la Caisse des Dépôts en collaboration avec BNP Paribas Cardif, le Crédit Coopératif, l’ERAFP, l’IRCANTEC, l’UMR et la MNT et qui a pour objectif d’atteindre les 100 millions d’euros d’investissement, après un premier closing de 60 millions d’euros. 700 millions d’euros d’impact investing estimés en France Mais, principale difficulté dans ce « contexte foisonnant », la définition précise des critères de l’impact investing. « En France, nous n’avons pas de définition officielle de l’investissement à impact social », reconnaît Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic. « On peut estimer les encours de l’impact investing en France à 700 millions d’euros et plus largement les fonds d’ISR de conviction, reposant sur une approche thématique ou une démarche best-in universe, à 25 milliards d’euros », précise-t-il. Le Club Afic Impact, réunissant des sociétés de gestion développant des fonds de capital risque à impact, mesure quant à lui les actifs sous gestion de ses membres à 1,26 milliard d’euros. Au niveau mondial, selon une étude de marché du Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), citée par Novethic, l’impact investing atteint 248 milliards d’euros, « ce qui reste la stratégie la moins répandue mais qui connaît la plus forte progression relative (+146% entre 2014 et 2016) parmi l’ensemble des démarches d’investissement responsable (23.000 milliards d’euros d’encours en 2016) », souligne l’étude. Seulement, cette progression s’explique par la prise en compte des greens bonds et des social bonds. Or, Novethic ne les classe pas à ce stade dans l’impact investing car leur mesure d’impact reste limitée. « Il s’agit plutôt d’investissements thématiques, ciblant des actifs liés au développement durable de manière plus souple que l’impact investing », affirme Harald Condé Piquer. Risque « d’impact washing » En effet, pour Novethic, le principal défi posé aux investisseurs est la mesure précise des impacts positifs sociaux et environnementaux générés par ces investissements, et qui reste encore à être « renforcée et crédibilisée ». Les investisseurs font face « à la difficulté de démontrer le lien entre leurs placements financiers et des bénéfices sociaux ou environnementaux tels que le nombre d’emplois d’insertion créés, de micro-entrepreneurs financés, de personnes ayant eu accès à des produits de base ou encore les tonnes de déchets et de CO2 évitées », relève Harald Condé Piquer. Sans une définition et une mesure crédible des impacts des portefeuilles, le risque « d’impact washing » pourrait voir le jour. Un enjeu important avec l’arrivée des principaux investisseurs institutionnels et la possible extension de l’impact investing aux entreprises cotées.
La société de gestion Value Partners, basée à Hong Kong, a nommé Yu Xiaobo au poste de responsable de son activité en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Shanghai, l’intéressé conserve en parallèle son poste de directeur de l’investissement (« investment director »). Jusqu’à maintenant, l’activité en Chine était supervisée depuis Hong Kong par Albert Teoh, qui a démissionné courant juin de son poste de « managing director ».Yu Xiaobo a rejoint Value Partners en 2009 comme analyste senior au sein de son bureau de Shanghai. Il a ensuite été promu gérant de fonds en 2014 avant de devenir directeur de l’investissement en octobre 2016.
Credit Suisse Group AG envisage de recruter des gérants de fortune en Arabie Saoudite, rejoignant ses concurrents comme Deutsche Bank AG qui voient le pays comme un relais de croissance dans la gestion de patrimoine, rapporte Bloomberg sur la base d’un email reçu de la banque. Plusieurs banques internationales veulent profiter d’une augmentation attendue de la richesse privée dans le Royaume, le gouvernement s'étant engagé à faire appel au secteur privé dans son projet de diversification de l'économie par rapport au pétrole.Credit Suisse est toujours en attente d’une licence bancaire en Arabie Saoudite devant lui permettre d’ouvrir des succursales dans le royaume. JPMorgan Chase & Co., Deutsche Bank AG et BNP Paribas SA ont déjà de telles licences tandis que HSBC Holdings Plc, Royal Bank of Scotland Group Plc et Credit Agricole SA opèrent dans le pays par des participations minoritaires auprès des banques locales.Selon Bloomberg, Credit Suisse a alloué environ 600 millions de dollars de son capital pour étendre ses activités dans le royaume. Elle y possède déjà des activités de titres.
BNP Paribas Asset Management prévoit d’appliquer la directive MiFID 2 «le plus largement possible», a déclaré hier dans un entretien à Bloomberg Philippe Boulenguiez, directeur général de BNP Paribas Dealing Services. La société de gestion est l’une des premières à déclarer qu’elle fera connaître à ses clients mondiaux le montant qu’ils paient pour les services d’analyse financière, alors que la nouvelle réglementation, qui doit entrer en vigueur en janvier 2018, s’applique normalement à des fonds basés dans l’Union européenne. «Cela serait extrêmement complexe pour nous de faire la distinction entre les portefeuilles couverts par MiFID 2 et ceux qui ne le sont pas», relève le dirigeant. BNP Paribas Asset Management a choisi d’absorber les coûts de la recherche sur son activité de produits à taux fixe mais de facturer sa clientèle sur les marchés actions par le biais de commissions de négociation, précise le dirigeant.
Fidelity International a annoncé, ce 18 juillet, que son fonds Fidelity Eurozone Select Real Estate vient de finaliser un deuxième « closing » avec plus de 150 millions d’euros levés depuis le début de l’année. « Provenant d’investisseurs institutionnels européens en quête de rendement, ces engagements ont été alloués en exclusivité à Fidelity International à cinq actifs d’une valeur totale de 129 millions d’euros », indique la société de gestion dans un communiqué. Les rendements à l’acquisition se situent entre 6% et 7%. Le fonds privilégie des actifs de grande qualité sur les marchés « core » en Allemagne, en France et au Benelux. Un troisième « closing » est prévu au quatrième trimestre 2017, indique Fidelity.
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, hier, la création d’une co-entreprise avec le développeur immobilier suédois SSM pour le compte de ses clients. Dans le cadre de ce partenariat, la société de gestion prévoit de développer plus de 1.700 appartements résidentiels dans Stockholm et ses environs. La valeur totale des biens immobiliers devrait dépasser 700 millions d’euros, précise Partners Group dans un communiqué.Le projet comprend notamment le développement de trois propriétés résidentielles, à savoir Tellus Towers, Järla Station et Metronomen, toutes situées à 15 minutes en train du centre-ville de Stockholm. Les appartements seront livrés entre 2019 et 2021.
L’entreprise espagnole de gestion automatisée des investissements, Finizens, a levé 4 millions d’euros, soit un montant six fois supérieur à sa dernière levée de fonds réalisée il y a quelques mois, rapporte Investment Europe. La compagnie d’assurance Caser Seguros, qui travaille avec la Fintech depuis sa création, est entrée au capital tout comme le fonds institutionnel FintechVentures. En mars 2017, la société avait annoncé une levée de 700.000 euros auprès d’actionnaires tels que, entre autres, Inversiones Altius SL, Miguel Haupt (ancien responsable pays pour la Suisse de Morgan Stanley) et Jordi Bartomeu (fondateur de plusieurs startup et investisseur dans le secteur des fintech). Finizens a par ailleurs conclu un accord avec la banque espagnole Evo Banco selon lequel la banque fournit des services de conseil automatisés à ses clients en utilisant la plate-forme technologique de Finizens et ses algorithmes d’investissements.
Les activités de gestion ont le vent en poupe chez Bank of America. Son pôle « Global Wealth and Investment Management » (GWIM) a en effet dégagé un bénéfice net record de 804 millions de dollars au deuxième trimestre 2017, en progression de 14% par rapport à la même période de l’an dernier, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette performance a été portée par une croissance solide de ses revenus. De fait, son chiffre d’affaires ressort à 4,7 milliards de dollars, en hausse de 6% sur un an.Au 30 juin 2017, les encours sous supervision (gestion, conseil, administration, etc.) du pôle GWIM ont atteint le niveau record de 2.617 milliards de dollars, contre 2.585 milliards de dollars à fin mars 2017 et 2.419 milliards de dollars à fin juin 2016. Sur un an, les encours progressent ainsi de 8%. Les seuls actifs sous gestion s’établissent à 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017, contre 946,7 milliards de dollars à fin mars 2017 et 832,3 milliards de dollars à fin juin 2016. Au cours du seul deuxième trimestre, le pôle GWIM a enregistré une collecte nette de 27,5 milliards de dollars, après 29,2 milliards de dollars de souscriptions nettes au premier trimestre. La progression des actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre a également été portée par un effet de marché positif de 16,4 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Bank of America a dégagé un bénéfice net part du groupe de 4,91 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 22,8 milliards de dollars contre 21,3 milliards de dollars un an plus tôt, soit une progression de 7,2%.
Comgest complète son équipe de gestion dédiée aux fonds actions mondiales en y intégrant Zak Smerczak, a appris Citywire Selector. L’intéressé rejoint en effet les trois gérants Céline Piquemal-Prade, Laure Négiar et Vincent Houghton pour assurer la gestion des fonds Comgest Growth World, Comgest Monde C et Comgest Growth EAFE. Zak Smerczak a été nommé au sein de cette équipe de gestion au début du mois de juillet. Il avait rejoint Comgest en novembre 2016 en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux actions mondiales. Avant cela, Zak Smerczak était analyste chez Polar Capital. Au cours de sa carrière, il a également officié en qualité d’analyste actions chez Mirabaud & Cie.
La Financière de l’Echiquier veut accentuer son image d’investisseur responsable. La société de gestion va en effet transformer en Sicav – sous réserve de l’agrément du régulateur – son FCP Echiquier ISR, créé en 2010 et d’un encours modeste de 3 millions d’euros. Comme annoncé le mois dernier (voir NewsManagers du 12 juin 2017), la nouvelle Sicav alors constituée, continuera d’investir sur les marchés d’actions européennes au travers d’entreprises qui se distinguent par leurs bonnes pratiques ESG (environnement, social et gouvernance) mais dont l’activité apporte des solutions directes aux enjeux du développement durable. Ainsi, « la Sicav aura vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations unies », explique le gestionnaire d’actifs.Par cette transformation, la Sicav sera alors dotée d’une gouvernance, avec un conseil d’administration, qui se veut plus en accord avec la philosophie de gestion ESG. Plusieurs administrateurs indépendants, spécialistes de l’ISR, seront nommés. La Sicav de droit français, aura un nouveau nom au cours des prochaines semaines « pour affirmer cette nouvelle ambition », précise la société de gestion. Sans contrainte de style ni de taille de société, elle sera toujours gérée par l’équipe ISR de La Financière de l’Echiquier, dirigée par Sonia Fasolo. A l’instar du fonds Echiquier ISR, elle ciblera les entreprises ayant le mieux traduit leur responsabilité d’entreprise en axes de développement stratégiques et, qui, par conséquent, obtiennent les meilleures notes ESG selon la méthodologie propriétaire de la société de gestion.Autre nouveauté apportée: une partie des frais de gestion de la sicav sera reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle.La Financière de l’Echiquier rappelle que son approche de sélection extra-financière des valeurs en portefeuille repose sur un processus en trois étapes : l’exclusion des entreprises contribuant négativement aux objectifs de développement durable ; ensuite, toutes les entreprises de l’univers d’investissement de la sicav font l’objet d’une évaluation ESG et seules celles dépassant un seuil minimum sont investissables ; enfin, les sociétés sélectionnées génèrent au minimum 10% de leur chiffre d’affaires avec des produits ou services contribuant positivement à l’atteinte d’un ou plusieurs objectifs.
Haas Gestion, dont les encours s’élèvent à 720 millions d’euros, a dévoilé ce 18 juillet une nouvelle organisation de ses équipes commerciales. Une annonce qui intervient à la suite du départ de Laurent Durin, jusque-là associé et directeur général adjoint en charge du développement, qui quitte la société après sept années passées en son sein. Dans ce cadre, Haas Gestion a décidé de confier à Vincent Pecker le développement de la relation commerciale sur l’ensemble du réseau CGPI.Arrivé chez Haas Gestion en 2016 en tant que responsable commercial CGPI, Vincent Pecker, 29 ans, a précédemment occupé les fonctions de conseiller en gestion privée au sein du groupe Primonial. Avant cela, il a été responsable commercial chez Google Maps for Work gPartner.Haas Gestion précise que Cyril Fridman, directeur commercial, restera en charge de la partie institutionnelle tandis qu’Arnaud Mandaroux, responsable distribution au Benelux et en Suisse, continuera de gérer les plateformes internet. Cette nouvelle organisation doit permettre à Haas Gestion de maintenir ses objectifs. En début d’année, la société de gestion a en effet affiché l’ambition de réaliser une collecte nette de 200 millions d’euros en 2017 et de porter à 1 milliard d’euros ses encours à horizon 2017-2018. Elle souhaite également accélérer la diversification de sa distribution et son développement à l’international via son bureau de Londres.
FrenchFood Capital, un nouveau fonds d’investissement entrepreneurial, vient de lever 70 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI de l’alimentaire. Le fonds vise un closing final à 100 millions d’euros d’ici la fin de l’année. Il cible les sociétés entre 2 millions d’euros et 150 millions d’euros de valeur d’entreprise.Le communiqué précise que les fonds levés l’ont été auprès de trois grands types d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du « Food » et du « Retail », et des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris.Les fondateurs de FrenchFood Capital sont Laurent Plantier, co-fondateur d’Alain Ducasse Entreprise qu’il a co-dirigé pendant 17 ans; Perrine Bismuth, fondatrice de La Deuxième Maison en 2005, agence conseil en communication et RSE qu’elle a cédé en 2013; et Paul Moutinho, partner du fonds Naxicap.
La Financière d’Orion, société de conseil en gestion de patrimoine basée à Quimper, a annoncé l’acquisition du cabinet de conseil patrimonial GLR Consultants situé à Lorient «pour renforcer et étendre ses compétences». La Financière d’Orion a été créé en 2009 par 3 associés et compte un douzaine de salariés. Elle fédère aujourd’hui un réseau de 45 cabinets de conseil en France et compte également une société de gestion, Finorion. Début 2017, dans un entretien à Ouest France, le cabinet indiquait gérer 430 millions d’euros d’actifs et viser 1 milliard sous gestion d’ici 2020.
C’est désormais officiel ! Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 18 juillet, l’émission de nouvelles parts du fonds DWS Aktien Strategie Deutschland à compter du 17 juillet 2017, confirmant ainsi une information dévoilée il y a quelques jours par la presse anglo-saxonne (lire NewsManagers du 12 juillet 2017). L’émission de nouvelles parts avait été temporairement suspendue le 18 mars 2016 « en vue de préserver la stratégie de gestion du fonds », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. De fait, le fonds avait atteint sa limite de capacité – environ 3 milliards d’euros d’encours – « en raison de l’attrait suscité par sa solide performance et du volume de flux de collecte entrants sur le fonds », ajoute Deutsche AM. Ce véhicule, lancé en 1999 et géré par Tim Albrecht, affiche aujourd’hui 2,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Plusieurs facteurs justifient la réouverture de ce fonds. De fait, depuis la période de suspension des souscriptions, la capitalisation boursière des petites et moyennes entreprises allemandes, qui représentent une part significative du portefeuille, a fortement progressé, explique la société de gestion. En outre, « la liquidité de ce segment de marché, une donnée essentielle à la bonne mise en œuvre de la stratégie, s’est également améliorée », ajoute Deutsche AM. Résultat : « l’équipe de gestion est désormais pleinement à même de traiter les actions de moyennes entreprises avec plus de flexibilité. Ces deux éléments ont contribué à relever la capacité d’investissement du fonds bien au-delà de son niveau actuel de 2,8 milliards d’euros », affirme la société de gestion allemande.
La Banque Cantonale du Jura (BCJ) juge «réjouissante» la progression de ses résultats pour le premier semestre 2017. Le résultat opérationnel est ainsi en augmentation de 14,7 % à 9,5 millions de francs alors que le bénéfice progresse de 13,7 % pour atteindre 7,1 millions de francs par rapport au 30 juin 2016. La progression se retrouve dans toutes les catégories de produits, affirme la banque jurassienne qui augure «d’un bon exercice 2017". Les créances hypothécaires augmentent de 51 millions de francs sur six mois (+ 2,5%) et les dépôts d’épargne de la clientèle s’accroissent de 12,7 millions de francs (+ 1,3%).