La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 22 septembre, la nomination d’Olivier Bartholet au poste de directeur des risques et membre des conseils d’administration de Julius Baer Group Ltd et Bank Julius Baer & Co Ltd. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er avril 2018. Il remplace ainsi Bernhard Hodler, en poste depuis 2011, qui restera membre du conseil d’administration de Bank Julius Baer et officiera en qualité d’adjoint du directeur général.Olivier Bartholet est actuellement responsable du département juridique, réglementaire et gouvernance chez UBS. Il a débuté sa carrière dans le secteur bancaire en 1995, après avoir travaillé dans le secteur public, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez UBS, dont ceux de responsable mondial de la fiscalité et conseil général pour la division « Wealth Management & Swiss Bank ».
L’alliance des gérants de fortune suisse (ASV) vient de s’enrichir d’un nouveau membre, le gestionnaire indépendant Crossinvest, basé à Lugano, rapporte le site spécialisé Citywire Switzerland. Avec cette nouvelle arrivée, l’association compte désormais 24 membres représentant des actifs sous gestion cumulés de quelque 59 milliards de francs suisses. L’ASV, créée l’an dernier, se présente comme une plateforme d'échange ouverte à des gestionnaires indépendants disposant d’au moins 1 milliard de francs d’actifs sous gestionLancé en 1985, Crossinvest est l’un gestionnaires les plus importants dans la région du Tessin. La société de gestion, qui emploie 53 personnes, a ouvert l’an dernier un bureau à Zurich et une antenne à Locarno cette année.
Pour faire face à la surabondance d’informations émanant des équipes de recherche financière, State Street Corporation a annoncé ce 22 septembre le lancement de Quantextual Idea LabSM, qui associe la puissance de l’apprentissage automatique (« machine learning ») à la connaissance des experts, afin d’aider les professionnels de l’investissement à lire et à interpréter des rapports de recherche volumineux avec efficacité, et à appliquer les conclusions pertinentes dans leurs stratégies d’investissement. Issue de la prochaine génération de solutions intelligentes développées pour ses clients par State Street Global Exchange℠, l’activité de State Street dédiée aux services de données et d’analyse, Quantextual Idea Lab emploie des algorithmes d’apprentissage automatique pour passer en revue des rapports de recherche complexes et les classer par thèmes d’investissement et par actifs. Le système suggère également de nouveaux documents pertinents en fonction des besoins spécifiques de l’utilisateur final, de ses préférences et du comportement de lecture observée. Ensuite, le système intègre soigneusement l’expérience et la connaissance du marché de la propre équipe de recherche de Quantextual, afin d’améliorer constamment la performance et la précision des algorithmes. « Aujourd’hui, la vitesse, la sophistication et le volume des informations dépassent largement notre capacité à les consommer », commente Stephen Lawrence, responsable de Quantextual Research chez State Street Global Exchange. « Absorber efficacement la recherche est essentiel pour identifier les opportunités d’investissement et gérer le risque. Pressés par le temps, les investisseurs peuvent négliger, ou supprimer, d’importants éléments d’information. Ceux qui peuvent rapidement traiter des volumes importants de données prendront instantanément de l’avance sur leurs concurrents. »
Banca Generali et Saxo Bank ont annoncé, ce 22 septembre, la signature d’un partenariat exclusif visant à offrir de nouveaux services numériques et de trading. L’objectif de cette accord est « d’offrir aux clients, sur le marché italien exclusivement, l’accès à une plateforme innovante de trading, reposant sur la technologie de Saxo Bank et gérée par une société de courtage nouvellement créée par Banca Generali et Saxo Bank », indiquent les deux partenaires dans un communiqué. Cette nouvelle plateforme va également renforcer l’offre disponible auprès des conseillers financiers de Banca Generali, leur permettant d’accéder à des solutions d’investissement à destination à la fois des entreprises et des clients privés. Cette initiative est « une confirmation des efforts stratégiques de Banca Generali dans la banque privée et l’innovation technologique », indique le groupe transalpin. Les détails de ce partenariat seront dévoilés d’ici la fin de l’année 2017.
Le gestionnaire d’actifs italien Generali Investments, filiale de l’assureur Generali, a annoncé, vendredi 22 septembre, la nomination de Francesco Martorana au poste de directeur des investissements à compter du 2 octobre. L’intéressé, qui a rejoint le groupe Generali en novembre 2013, occupait précédemment le poste de responsable de la gestion actif/passif et de l’allocation d’actifs stratégiques pour les actifs investis en propre. A ce titre, il a largement contribué à la définition de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs du groupe Generali dévoilée au mois de mai 2017, assure le communiqué. Basé à Milan, Francesco Martorana sera rattaché à Santo Borsellino, directeur général, et dirigera une équipe de 85 professionnels de l’investissement répartis à Paris, Trieste, Cologne et Milan.Avant de rejoindre Generali, Francesco Martorana a occupé différents postes dans la gestion d’actifs au sein d’Allianz SE, Deutsche Bank et JPMorgan Bank.Francesco Martorana remplace Anna Khazen qui, après plus de deux ans chez Generali Investments, quitte le groupe pour « poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles », indique la société de gestion sans donner plus de précisions.Par ailleurs, Generali Investments a annoncé l’arrivée d’Anna Maria Reforgiato Recupero au poste de responsable des solutions Assurance et Gestion adossée au passif (LDI) à partir du 18 septembre. Au cours de sa carrière, elle a été directeur exécutif des dérivés d’actions de fonds chez Goldman Sachs International et Directeur exécutif des solutions d’épargne et d’investissement chez Morgan Stanley. Egalement basée à Milan, elle sera rattachée au nouveau directeur des investissements.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion de Manulife Asset Management (Manulife AM) se sont inscrits à 480 milliards de dollars canadiens (370 milliards de dollars américains), en progression de 10% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé la filiale de gestion d’actifs du groupe canadien Manulife. A eux seuls, les actifs gérés pour le compte des clients institutionnels ressortent à 89 milliards de dollars canadiens à fin juin 2017, en progression de 15% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année, Manulife AM a enregistré une collecte brute de 8 milliards de dollars canadiens et une collecte nette de 3,9 milliards de dollars canadiens auprès des institutionnels à l’échelle mondiale.A l’occasion de la publication de ces chiffres d’actifs, la société de gestion a annoncé avoir reçu l’autorisation pour vendre une gamme de six fonds Ucits gérés activement en Allemagne et en Autriche, en plus de l’Italie et du Royaume-Uni. « Ces fonds visent à offrir aux acheteurs des fonds discrétionnaires, aux family offices, aux fonds de pension et aux compagnies d’assurance une exposition à des opportunités d’investissement sur les marchés mondiaux, asiatiques et émergents, souligne Manulife AM dans un communiqué. Ces fonds sont conçus pour générer des rendements diversifiés et ajustés du risque tout en offrant une solution aux défis de faible rendement et de faible croissance. »
The Italian asset management firm Generali Investments, an affiliate of the insurer Generali, on Friday, 22 September announced the appointment of Francesco Martorana as chief investment officer, from 2 October. Martorana, who joined the Generali group in November 2013, previously served as head of liability-driven investment and strategic asset allocation for directly invested assets. In this role, he contributed largely to the definition of the new asset management stategy for the Generali group unveiled in May 2017, said Generali Investments. Martorana will be based in Milan, and will report to Santo Borsellino, CEO, and will lead a team of 85 investment professionals in Paris, Trieste, Cologne and Milan.Before joining Generali, Martorana served in a variety of positions in asset management at Allianz SE, Deutsche Bank and JPMorgan Bank. Martorana replaces Anna Khazen, who, after more than two years at Generali Investments, is leaving the group to “pursue new professional opportunities,” the asset management firm says, without providing more details. Generali Investments has also announced the arrival of Anna Maria Reforgiato Recupero as head of insurance and asset management solutions and liability-driven investment (LDI) from 18 September. Over her career, Recupero was executive director for fund share derivatives at Goldman Sachs International and eecutive director for savings and investment solutions at Morgan Stanley. Recupero will also be based in Milan, and will report to the new chief investment officer.
Lafitte Capital Management on 22 September announced an addition to its management team, wth the arrival of Bertrand Dardenne and the ongoing recruitment of two manager-analysts. Dardenne joined Lafitte Capital Management as Portfolio Manager. After a first experience at JP Morgan London, he was responsible for analysis of merger and acquisition strategies at Burren Capital Advisors, a fund originating from the English-speaking world specialised in trading of this type. “His experience strengthens our expert unit in merger-acquisition arbitrage in Europe and the United States,” a statement says. Dardenne holds degrees from the Solvay Business School and HEC Montréal.
VP Bank annoncé ce 22 septembre la nomination de Felix Brill au poste de chef des solutions d’investissement, une position nouvellement créée dans le cadre de la mise en oeuvre de sa stratégie 2020. Felix Brill prendra ses fonctions le 1er mars 2018 en cas de feu vert des autorités du Lichtenstein en charge de la surveillance des marchés financiers (FMA). Felix Brill est actuellement le directeur général (CEO) et le co-fondateur de la société de conseil Wellershoff & Partners basé à Zurich. Le nouveau directeur des investissements de VP Bank a aussi travaillé pour UBS. En outre, l'économiste de formation a étudié à l’université de St-Gall et de Berne ainsi qu'à la Stockholm School of Economics, précise le communiqué.
In the past few days, the US Federal Reserve has cast the predictions of investors who were expecting status quo on interest rates into doubt. At its first meeting since July, on 20 September, the closing day for weekly flow statistics, the Fed announced that there would be interest rate hikes, of a total of 100 basis points, in the next 15 months. As the announcement came at the end of the trading day, investors continued to invest in equity funds, but at a more moderate pace. Equity funds posted net inflows of USD2.7bn in the week to 20 September, according to the most recent weekly study from Bank of America Merrill Lynch Global Research. That is much less than the previous week, but appetite for risk remains present, though redemptions have been seen from funds dedicated to gold, albeit modest ones (USD18bn), for the first time in six weeks, according to the study, based on statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Funds specialised in US equities sae further net redemptions, totalling USD300m, for negative flows in 12 of the past 14 weeks. The trend for Europe has continued, with prospects of re-election for German chancellor Angela Merkel and a desire on the part of French president Emmanuel Macron to reform Europe. European equity funds took in USD1.8bn in the week, with French equity funds showing their strongest infows in nearly three months. Japanese equity funds saw their first redemptions in ten weeks, totalling USD1.4bn.For bonds, the week brought net inflows of USD5.6bn. Emerging market debt funds continued to attract capital, totalling USD1.3bn. Investment grade (IG) bond funds posted net inflows of USD4.3bn, while high yield funds brought in a much more modest USD0.2bn.
At the conclusion of first half 2017, assets under management at Manulife Asset Management (Manulife AM) totalled CAD480bn (USD370bn), up 10% compared with first half 2016, the asset management affiliate of the Canadian Manulife group announced. Assets under management for these institutional clients alone totalled CAD89bn as of the end of 2017, up 15% year over year.In the first six months of the year, Manulife AM has posted gross inlows of CAD8bn, and net inflows of CAD3.9bn from institutionals worldwide. At a release of these asset figures, the asset management firm announced that it has been granted permission to sell a range of six actively-managed UCITS funds in Germany and Austria, in addition to Italy and the United Kingdom. “These funds aim to offer buyers of discretionary funds, family offices, pension funds and insurance companies exposure to investment opportunities on global, Asian and emerging markets,” Manulife AM says in a statement. “These funds are designed to generate diversified and risk-adjusted returns while offering a solution to the challenges of low returns and low growth.”
The stock market operator Euronext on 22 September announced that from 26 September it is listing a new ETF from BNP Paribas Easy on Euronext. The new vehicle, BNPP EMEHETF (ISIN code: LU1547516291) has the BNP Paribas Energy & Metals Enhanced Roll (TR) as its underlying. It charges 0.49%.
Vatel Capital has announced the launch of its tenth proximity investment fund (Fonds d’investissement de proximité, FIP) dedicated to the island of Corsica since 2008, entitled Kallisté Capital no. 10. The fund is aimed at retail investors. Since 2008, Vatel Capital has invested in nearly 60 Corsican SMEs. Continuing the investment strategies deployed for its previous nine Corsican FIPs, Kallisté Capital no. 10 will invest 70% (minimum) in 15 Corsican family-owned SMEs, mainly as part of capital development and transmission operatons, for single totals ranging from EUR0.5m to EUR2.5m. The businesses will be selected on the basis of the criteria of maturity, profitability and growth outlooks. In total, 1,200 businesses based in Corsica are eligible under the investment criteria of Vatel Capital.
La Commission européenne veut offrir davantage de protection sociale et de droits aux travailleurs occasionnels, comme ceux de la «gig economy» (l'économie des petits boulots) ou ceux qui n’ont pas de contrats standardisés, afin de combattre la montée des inégalités, d’après un document de travail consulté par Reuters. Il propose une vaste revue des droits sociaux dans l’UE qui pourrait partiellement limiter la flexibilité demandée aux travailleurs et réduire la précarité liée à de nouveaux emplois comme ceux offerts par la société américaine de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber ou le spécialiste britannique de livraison de repas à domicile Deliveroo.
Concurrence accrue en matière d’offre de gestion, barrières réglementaires plus exigeantes, problématique du référencement sur les plateformes, les petites sociétés de gestion sont contraintes à être plus solides dès la création, alors que les capitaux pour démarrer une activité ou lancer un nouveau fonds sont de plus en plus difficiles à trouver.
L'Autorité des Marchés Financiers embauche chaque année une cinquantaine de personnes. Il recherche de plus en plus de profils scientifiques et internationaux.
Bercy cherche à éviter les comportements d’optimisation en appliquant cette réforme dès l’annonce du projet de loi de finances. En août, l’assurance-vie a dégagé une collecte nette de 1 milliard d’euros.
Coup de froid pour Miton Group. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 2,4 millions de livres, en repli de 17,2% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 2,9 millions de livres à fin juin 2017, en baisse de 6,4% sur un an. Ce recul du bénéfice s’explique principalement par la hausse des dépenses administratives, qui s’élèvent à 7,1 millions de livres à fin juin 2017 contre 6,2 millions de livres à fin juin 2016. La société de gestion a également été pénalisée par des coûts de restructuration exceptionnels d’environ 400.000 livres.Miton a pourtant connu une solide activité commerciale au cours de ce premier semestre. Ses revenus nets s’établissent en effet à 10,3 millions de livres, en croissance de 7,3% sur un an. De même, portés par une collecte nette de 195 millions de livres, ses actifs sous gestion ressortent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 31,9% sur un an. Cette progression s’est poursuivie au cours de l’été, ses encours atteignant 3,49 milliards de livres à fin août 2017.En parallèle de la publication de ses résultats, Miton Group a annoncé la nomination de James Pettigrew en qualité de président de son conseil d’administration et d’administrateur non-exécutif. Sous réserve du feu vert du régulateur britannique, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en novembre 2017. Il succédera ainsi à Ian Dighé, qui prendra sa retraite du conseil d’administration à cette même date.James Pettigrew, 59 ans, compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Au cours de sa carrière, il a été directeur général de CMC Markets, directeur des opérations d’Ashmore Group ou, encore, directeur financier d’Icap. Il est actuellement président non-exécutif de CYBG, président non-exécutif du Edinburgh Investment Trust, administrateur indépendant senior non-exécutif de Crest Nicholson Holdings, administrateur indépendant senior non-exécutif de Rathbone Brothers, président du conseil d’administration de RBC Europe Limited et, enfin, président du conseil d’administration de Scottish Financial Enterprise.Au cours des 5 dernières années, il a également siégé au conseil d’administration de plusieurs sociétés de gestion, telles que Aberdeen Asset Management, Hermes Fund Managers et Pacific Investment Management.
Bilan en demi-teinte pour Brooks Macdonald. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet dévoilé un bénéfice avant impôt de 8 millions de livres, en chute de 49,3% sur un an. Ce bénéfice a été principalement pénalisé par des provisions de 6,5 millions de livres liées à « la gestion proactive de sujets réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint » acquise en 2012, précise Brooks Macdonald dans un communiqué. Sans prendre en compte cet effet, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18,4 millions de livres, soit une croissance de 18,6% en l’espace d’un an. Par ailleurs, ses revenus ont fortement progressé pour s’établir à 91,7 millions de livres au 30 juin 2017 contre 81,4 millions de livres à fin juin 2016, soit une croissance de 12,7% sur un an.Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald s’élèvent à 10,5 milliards de livres, soit un bond en avant de 25,9% par rapport au 30 juin 2016. Cette croissance résulte à la fois d’un effet marché de 1,2 milliard de livres et d’une collecte nette de 951 millions de livres, indique la société de gestion dans un communiqué.En marge de cette publication de résultats, Brooks Macdonald a annoncé la cession de Braemer Estates, sa division de gestion immobilière, à Rendall & Rittner Limited, un opérateur immobilier, pour 1,9 million de livres en numéraire. A fin juin 2017, cette entité représentait 3,2% des revenus du groupe, soit 2,9 millions de livres et 1,4% de son bénéfice, précise Brooks Macdonald. Cette cession « doit nous permettre de nous concentrer davantage sur notre cœur métier », a expliqué Caroline Connellan, directrice général de Brooks Macdonald, en poste depuis avril 2017.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management vient de recruter Atish Suchak, un spécialiste du crédit « high yield », afin de muscler son activité dédiée au crédit, a appris Citywire Selector. L’intéressé arrive en provenance de Barings où il a travaillé pendant trois ans dans le département dédié au crédit « high yield ». Avant cela, il a officié en tant qu’analyste crédit chez Invesco. Chez Fisch AM, Atish Suchak travaillera aux côtés de Peter Jeggli, responsable de la recherche crédit, et du gérant de portefeuille Kyle Kloc.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé, ce 21 septembre, avoir obtenu le Label ISR pour 11 de ses fonds. En début d’année, son fonds LBPAM Responsable Actions Environnement avait déjà obtenu le label TEEC (Transition énergétique et écologique pour le climat).Les 11 fonds ayant obtenu le label ISR sont les suivants : -LBPAM Responsable Actions Environnement,-LBPAM Responsable Actions Euro,-LBPAM Responsable Actions Europe,-LBPAM Responsable Actions Solidaire,-LBPAM Responsable Obli Crédit,-LBPAM Responsable Tréso,-LBPAM Voie Lactée,-Libertés & Solidarité,-Fédéris ISR Euro,-Fédéris ISR France,-Fédéris Pro Actions ISR Euro.L’attribution de ce label ISR public « récompense l’engagement et l’expertise de LBPAM dans l’ISR, sur différentes classes d’actifs et zones géographiques », précise la société de gestion. Parmi les 11 fonds ayant obtenu le label, le fonds de partage Libertés et Solidarité et LBPAM Responsable Actions Solidaire ont déjà reçu le label de la finance solidaire, Finansol.Engagée depuis plus de 20 ans dans la finance durable, LBPAM affiche un encours ISR de 98 milliards d’euros à fin août 2017. Il s’est rapproché récemment de Fédéris, lui aussi un acteur de référence dans l’ISR.
Les petites caisses de pension, celles qui gèrent moins de 300 millions de francs enregistrent cette année une performance de 5,26%, supérieure à la moyenne. Ce score est même supérieur à celui des institutions de tailles moyenne et grande, selon la dernière analyse «Performance des caisses de pension» publiée le 20 septembre par Jackie Bauer, économiste de UBS et Daniel Kalt, CIO de UBS Suisse. Plus précisément, cette performance est supérieure à celle des caisses de taille moyenne (4,79% pour celles gérant de 300 millions à 1 milliard) et même par rapport aux plus grandes qui gèrent plus de 1 milliard (4,57%). Cette évolution marque une inflexion par rapport aux deux années précédentes qui avaient vu les petites caisse sous-performer, après qu’elles eurent cependant surperformé de 2012 à 2014. Cela dit, le mois d’août n’aura pas apporté de modifications marquantes aux performances des caisses de pension. Le mois s’est soldé par une performance de 0,06% en moyenne après déduction des frais, ce qui en a fait le deuxième moins bon mois de l’année, après juin (-0,36%). La performance moyenne des huit premiers mois de l’année ressort ainsi à 4,93%.
La société de gestion française WiseAM muscle son équipe de gestion avec le recrutement de Guillaume Brusson au poste de gérant de portefeuille. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société au mois de septembre 2017. Guillaume Brusson arrive en provenance de la société de gestion Pink Capital, qu’il avait rejoint en octobre 2011 en tant que gérant de portefeuilles junior avant d’être promu responsable de la multigestion en août 2015. Il a débuté sa carrière chez Rothschild & Cie Gestion dans le département Sélection R au sein de l’équipe commerciale et marketing.
Tikehau Capital repasse au vert. A l’issue du premier semestre 2017, la société d’investissement et de gestion a en effet dégagé un résultat net part de groupe de 85,9 millions d’euros contre une perte de 5,8 millions d’euros au premier semestre 2016 sur une base pro forma. Ce retour au bénéfice est lié à la fois à l’augmentation des revenus de la gestion d’actifs qui ressortent à 25,1 millions d’euros, en hausse de 39% sur un an, et à la performance des activités d’investissement dont le revenu ressort à 121,6 milions contre 35,6 millions d’euros un an plus tôt, explique Tikehau Capital dans un communiqué.Dans le domaine de la gestion d’actifs, la croissance de 39% des revenus « traduit tant la croissance des actifs sous gestion du groupe que la croissance des actifs sous gestion générant des commissions de gestion », précise la société. Ainsi, au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital ont atteint 11,1 milliards d’euros, en progression de 11,3% sur le premier semestre. « L’augmentation de 1,1 milliard d’euros des encours résulte d’une collecte nette de 1,3 milliard d’euros contre des effets marché et distribution négatifs de 200 millions d’euros », précise le groupe français. A fin juin 2017, la dette privée représente 5 milliards d’euros, soit 45% des encours totaux (+2,6%) tandis que l’immobilier pèse 1,9 milliard d’euros, soit 17% des encours (+6,8%). L’investissement en capital (private equity) cumule 1,6 milliard d’euros, soit 15% des actifs sous gestion (+15,2%) et les stratégies liquides, enfin, représente 2,6 milliards d’euros, soit 23% des encours du groupe (+34,7%). A l’issue du premier semestre 2017, le résultat des activités de gestion d’actifs s’établit à 2,9 millions d’euros contre une perte de de 0,8 million d’euros un an plus tôt.Porté par ses bons résultats, Tikehau Capital annonce un objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017, « en ligne avec l’objectif de 20 milliards d’euros d’ici fin 2020 », avance-t-il. En parallèle, les activités d’investissement ont dégagé un résultat de 99 millions d’euros au premier semestre 2017, contre 10,5 millions d’euros un an plus tôt. Ce résultat provient des revenus des actifs pour 23 millions d’euros et de variations positives de juste valeur pour 98,6 millions d’euros. « Ces variations correspondent principalement à la revalorisation des actions cotées détenues en portefeuille pour 57,1 millions d’euros (notamment Assystem, Eurazeo…), ainsi qu’à la revalorisation des titres Salvepar à la date de son intégration dans le périmètre de consolidation de Tikehau Capital, pour 32,4 millions d’euros) », souligne Tikehau Capital. Au cours du premier semestre 2017, le montant cumulé des investissements s’élève à 555,7 millions d’euros tandis que le montant des désinvestissements atteint 98,2 millions d’euros. Du côté des investissements, le groupe précise avoir investi 37,7 millions d’euros de son bilan dans ses stratégies de gestion d’actifs.
Le groupe Advenis a fait état d’un recul de 9,8% sur un an de son chiffre d’affaires au premier semestre à 29 millions d’euros. La Gestion d’Actifs, Gestion Privée & Distribution connait une forte hausse de son chiffre d’affaires principalement tirée par la collecte Eurovalys, en croissance dans les canaux de distribution institutionnels et CGPI. En revanche, la Production Immobilière a connu une baisse marquée de son chiffre d’affaires, qui correspond à un creux de l’activité d’Aupéra en termes de reconnaissance de chiffre d’affaires : le premier semestre 2017 a été marqué par la finalisation et/ou la livraison de plusieurs chantiers, dont la contribution est donc moindre qu’au premier semestre 2016. Pour autant, le groupe dégage un résultat opérationnel courant de -2,7 millions d’euros, en forte croissance par rapport au premier semestre 2016 et les pertes ont été réduites de trois quarts, avec un résultat net à -2,8 millions d’euros. Dans ce contexte, le groupe souhaite poursuivre ses efforts de redressement. Afin de permettre un recentrage sur ses métiers, (i) conception et gestion de produits immobiliers (ii) prestation de services immobiliers et (iii) distribution et conseil en gestion de patrimoine, le conseil d’administration du 21 septembre 2017 a autorisé la direction générale d’Advenis à rechercher des acquéreurs ou des partenaires afin de céder l’activité « pôle financier » (fonds OPCVM et mandat sous gestion) de la société Advenis Investment Managers.Le « pôle SCPI » de la société Advenis Investment Managers, catalyseur du rétablissement du groupe et qui incarne son savoir-faire en termes de conception de produits immobiliers et d’innovation, sera toutefois maintenu dans le giron du groupe.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle Investments a annoncé, le 20 septembre l’acquisition pour le compte de sa filiale Columbia Management Investment Advisers de la société Lionstone Investments, une société de gestion immobilière basée à Houston, au Texas. Fondée en 2001, Lionstone Investments gère environ 6 milliards de dollars d’actifs. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2017.Cette acquisition permet à Columbia Threadneedle de renforcer son expertise dans l’immobilier aux Etats-Unis, « une classe d’actifs importante qui va prendre de plus en plus de place dans les allocations des investisseurs institutionnels et particuliers », estime la société de gestion. Elle doit également permettre au gestionnaire d’actifs d’élargir son offre en matière d’actifs alternatifs. L’opération lui permet, enfin, de compléter son expertise immobilière développée au Royaume-Uni, pesant actuellement 10,5 milliards de dollars d’actifs.A l’issue de la transaction, Lionstone Investments conservera sa marque et son identité au sein du groupe Columbia Threadneedle, ainsi que son siège social à Houston. L’ensemble de l’équipe dirigeante reste également en place. Jane Page, directrice générale de Lionstone Investments, sera désormais rattachée à Ted Truscott, directeur général de Columbia Threadneedle Investments.