Amundi Immobilier annonce l’ouverture jusqu’au 15 décembre 2017 du capital de la SCPI Amundi Sélection Logement, SCPI de type « Pinel ». « Après le succès de la dernière augmentation de capital avec près de 24 millions d’euros de collecte en 2016, les investisseurs particuliers ont de nouveau l’opportunité d’investir indirectement dans de l’immobilier résidentiel locatif neuf ou réhabilité, et bénéficier des avantages fiscaux de la Loi « Pinel ». Amundi Sélection Logement permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 18% étalée sur 9 ans, soit 2% par an pendant 9 ans4 qui s’applique sur 100% de la souscription. Cette réduction est soumise à un plafond de souscription de 300 000€ par an et par foyer fiscal », précise un communiqué de presse. Amundi Sélection Logement a vocation à détenir des immeubles d’habitation acquis neufs, en l’état futur d’achèvement (VEFA) ou dans des logements anciens à réhabiliter, éligibles au dispositif « Pinel ». Les logements doivent respecter les obligations associées au dispositif Pinel en matière de localisation (situés dans des zones géographiques dynamiques en France, en adéquation avec la réalité de la demande locative), de durée de location, de respects des plafonds de loyers mensuels et de respect des conditions de ressources maximum des locataires. De plus, tous les logements devront respecter des exigences de performance énergétique globale et répondre aux normes environnementales. Ils doivent être acquis dans les 18 mois suivant la fin de la période de souscription et être loués au plus tard 1 an après l’achèvement des travaux. La SCPI Amundi Sélection Logement est commercialisée jusqu’au 15 décembre 2017 auprès d’Amundi Immobilier, dans les caisses régionales du Crédit Agricole, dans les réseaux de LCL, de Société Générale, et auprès des équipes du « Comptoir » Amundi – CPR AM, la plateforme dédiée aux CGP (Conseillers en Gestion de Patrimoine).
Lyxor annonce le lancement du Lyxor SG Japan Quality Income UCITS ETF, dont elle indique qu’il est le premier ETF en Europe sur les actions à haut rendement japonaises (soit des actions offrant un taux de dividende plus élevé en comparaison à la moyenne des 1.000 plus importantes capitalisations japonaises). Avec un TFE (Total de frais sur encours) de 0,45%, ce nouvel ETF Lyxor a pour objectif d’offrir une exposition, à la hausse comme à la baisse, à des sociétés japonaises de qualité (selon des critères de notation établis par le fournisseur de l’indice), capables de maintenir leur taux de dividendes dans le temps. Il réplique, à la hausse comme à la baisse, l’indicateur de référence SG Japan Quality Income (libellé en yen). Le communiqué précise que cet indice a été conçu par Andrew Lapthorne, stratégiste recherche Global Quantitative pour Société Générale, et adopte un processus similaire au SG Global Quality Income lancé en 2012. A partir d’un univers de 1000 valeurs japonaises représentant les plus grosses capitalisations cotées au Japon et excluant les sociétés financières, l’indicateur de référence SG Japan Quality Income sélectionne 60 titres selon un processus de notation établi sur des critères d’évaluation de qualité des fondamentaux des sociétés et de leur taux de dividendes.La gamme actions Quality Income de Lyxor ETF comprend aujourd’hui des expositions monde, Europe, Royaume-Uni, Etats-Unis et Japon. Avec 1,2 milliard d’euros d’encours sous gestion et 270 millions d’euros de nouveaux actifs nets depuis le début de l’année, l’ETF Lyxor SG Global Quality Income est un des fonds Smart Beta les plus importants par encours en Europe et l’un de ceux qui connaît la plus forte croissance.
Le fonds de pension suédois Alecta a recruté Hans Sterte en tant que nouveau directeur des investissements. Ce poste était vacant depuis mai 2017, date à laquelle le précédent directeur des investissements, Per Frennberg, avait soudainement démissionné. Depuis, Tony Persson assurait l’intérim.Hans Sterte vient de Skandia où il occupait un poste similaire. Il rejoindra Alecta au premier trimestre 2018. Alecta gère l’équivalent de 83,5 milliards d’euros.
L’assureur mutualiste étend la mesure de l’empreinte carbone aux obligations privées et souveraines de son portefeuille d’actifs. Il est contre la thérapie de choc.
Selon nos informations, Mai Khanh Vo devrait quitter Amundi le 20 octobre prochain. Une réorganisation du département de sélection de fonds est en cours suite à la fusion avec Pioneer.
Dans un contexte de désinvestissement en fonds euro, l'édition 2017 du baromètre des conseillers financiers menée par le Portfolio Research & Consulting Group de Natixis GAM, livre toutes les tendances des allocations en portefeuille des CGP issues de leurs observations et analyses.
Santander on 27 September announced that it is creating a new division, which will integrate asset and wealth management activities. The new Wealth Management division will be led by Victor Matarranz, hitherto head of group strategy. The new structure will allow the group to provide better service to clients and strengthen its presence in the ten markets where it is present. In the wake of the acquisition of all of Santander Asset Management in November last year, the new division will allow the group to further the integration of asset management into the activities of the bank and exploit the capacities of the group to improve operational efficiency. Currently, wealth management at Santander has over EUR160bn under management, some of which assets are managed as part of asset management activities at Santander AM, which has a total of EUR180bn. The objective for the new division will be to promote double-digit annual growth in assets until 2020.
Natixis renforce ses ambitions stratégiques en matière d’économie verte et soutenable et crée un « Hub Green & Sustainable » au sein de la Banque de Grande Clientèle. Constitué d’experts, ce hub opérationnel a pour mission d’accompagner, à l’échelle mondiale, les clients émetteurs et investisseurs en leur offrant un continuum transversal de solutions et d’expertises en matière de finance verte et soutenable. Placé sous la responsabilité d’Orith Azoulay, les missions de ce hub sont les suivantes, explique le communiqué : - La recherche Green & Sustainable, une composante clé du dispositif, désormais dirigée par Cécile de Coincy ; - La structuration et l’origination de financements (obligations, crédits, titrisations) appliquant une approche O2D (Originate to distribute), facilitant également la syndication et la distribution à une base d’investisseurs spécialisée ; - La structuration et ingénierie de solutions d’investissement (actions, taux, crédit) permettant la conception de produits et solutions d’investissement innovants ; - Le conseil auprès de clients investisseurs et émetteurs. Orith Azoulay, précédemment responsable de la recherche ISR, sera rattachée à Mohamed Kallala, responsable mondial d’Investment Banking, et à Luc François, responsable mondial de Global Markets.
Le département crédit de Carlyle Group a réuni 808 millions de dollars pour son dernier véhicule de crédits structurés, rapporte Private Equity News. Le fonds a été lancé en août de l’année dernière et a réalisé un premier closing en juillet de cette année à 714 millions de dollars.
Comme l’avait déjà indiqué L’Agefi il y a quelques jours, Carmignac maintient sa décision de répercuter les coûts de la recherche aux investisseurs une fois que la directive MIF 2 entrera en vigueur l’an prochain, bien que plusieurs concurrents aient changé d’avis ces dernières semaines, rapporte Financial News. Schroders, Janus Henderson et Union Investment ont récemment annoncé qu’ils allaient absorber les coûts de la recherche, revenant sur leur décision première de ne pas le faire, afin d’être alignés avec leurs concurrents. Amundi, qui a annoncé qu’il facturerait les coûts, est en train de réfléchir à ses options.
Sofinnova Partners, société de capital-risque spécialisée dans les sciences de la vie, vient de promouvoir Henrijette Richter qui devient managing partner. Elle rejoint le managing partnership composé d’Antoine Papiernik, Denis Lucquin, Graziano Seghezzi et Monique Saulnier. Henrijette Richter a rejoint Sofinnova Partners en octobre 2014 après sept années passées chez Novo Holdings A/S (la maison-mère du groupe Novo), où elle a co-fondé Novo Seeds. Précédemment, elle a travaillé chez Sunstone Capital et a fait partie de l’équipe fondatrice lorsque le fonds a pris son indépendance du Danish Growth Foundation. Depuis 2014, Henrijette Richter a notamment investi dans Asceneuron, une biotech spécialisée dans les maladies neurodégénératives installée en Suisse, et où elle siège au conseil d’administration. Elle a également mené le financement d’amorçage et les financements ultérieurs de Delinia, une biotech américaine spécialisée dans le traitement des maladies auto-immunes, cédée à Celgene Corporation en janvier 2017 pour une valeur totale pouvant aller jusqu’à 775 millions de dollars.
La plateforme CD Partenaires, détenue majoritairement par le groupe La Française, a annoncé ce 27 septembre le lancement du tout premier bulletin de souscription, un service baptisé So SCPI, permettant d’investir sur différentes SCPI en une seule saisie, le tout totalement digitalisé. Au regard de la situation du client et de ses objectifs, le conseiller suggère une ou plusieurs SCPI, gérées par les principales sociétés de gestion de la place. Pour cela, le conseiller dispose d’un simulateur lui permettant de déterminer précisément les grandes caractéristiques de l’allocation proposée (nature des biens, diversification géographique…). Une fois le bulletin de souscription numérique complété par le conseiller, ce dernier dispose de trois solutions pour le faire valider par son client : signature manuscrite par le biais d’une version imprimable, signature électronique en cas de rendez-vous en face à face, ou enfin proposition adressée par le conseiller puis signature électronique si le client ne peut se rendre disponible.A ce stade, précise le communiqué, l’outil permet d’investir sur une sélection de SCPI issues des maisons de gestion suivantes : Atream, Euryale AM, Fiducial Gérance, Foncia, La Française REM, Paref Gestion, Vendôme CP et très prochainement Voisin et Perial.
AltaRocca AM, la société de gestion du groupe Primonial, lance AltaRocca Hybrid Bonds, un fonds d’obligations hybrides, perpétuelles ou de longue maturité, émises par des entreprises exclusivement privées, non financières. « Dans le contexte actuel de taux bas, les obligations ‘senior’ d’émetteurs de type ‘investment grade’ n’offrent plus de rémunérations suffisamment attractives » , explique Muriel Blanchier, gérante et co-fondatrice d’AltaRocca AM. « Nous avons souhaité élargir notre offre au segment de la dette hybride , qui connait un bel essor depuis 2013 et qui offre un rendement supérieur à celui des obligations ‘senior’ ». L’équipe d’AltaRocca AM investit déjà sur des obligations hybrides au sein de la partie flexible de ses fonds Rendement. Le fonds AltaRocca Hybrids Bonds est accessible en compte-titres et en UC au sein de contrats d’assurance vie. AltaRocca AM gère près de 650 millions d’euros au 30 juin 2017.
Une rumeur persistante. Le groupe américain Invesco serait le point de racheter l’activité ETF de Guggenheim Partners, si l’on en croit le Financial Times. Depuis début août, des informations émanant de plusieurs sources ont fait état d’une opération de ce type. Fin août, le Wall Street Journal avait évoqué la signature «imminente» d’un accord. En début de semaine à Londres, à l’occasion d’un séminaire de presse, Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution chez PowerShares, s'était refusé à tout commentaire sur le dossier (NewsManagers du 26 septembre). Ce qui laisse effectivement la porte ouverte à une éventuelle opération.Selon, le quotidien financier britannique, Invesco pourrait débourser entre 1,1 milliard de dollars et 1,3 milliard de dollars en cash pour cette acquisition qui doit encore être finalisée, selon des sources anonymes. L’activité ETF de Guggenheim représente près de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Invesco, quatrième gestionnaire d’ETF au niveau mondial, a l’ambition de jouer les premiers rôles dans le secteur des ETF et a racheté récemment la société Source, totalement intégrée dans le groupe Invesco depuis août dernier.
ACG Management a lancé de nouveaux fonds dédiés à l’accompagnement des entreprises corses et ultramarines, le FIP Néoveris Corse 2017 et le FIP Océanis 2017. Tous deux sont gérés par des équipes implantées localement, explique un communiqué, et offrent une réduction d’impôt sur le revenu (IR) de 38% sur le montant souscrit en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’un blocage des avoirs jusqu’au 31/12/2027 au plus tard.Pour le FIP Océanis, ACG rappelle avoir 4 professionnels de l’investissement basés à La Réunion. La société a levé depuis plus de 15 ans environ 88 millions d’euros pour 89 PME ultramarines. Principalement investi à La Réunion, mais également en Nouvelle-Calédonie, Guyane, Polynésie française et Antilles françaises, le fonds qui investira un minimum de 70% directement au capital de PME offre une diversification réelle avec un accès privilégié au marché des sociétés non-cotées.En Corse, ACG Management a déjà investi 172 millions d’euros pour 56 PME. L'équipe de gestion compte 6 personnes. Le nouveau FIP corse est multisectoriel et investira un minimum de 70% directement au capital de PME.Elle rappelle que les deux premiers FIP Corse d’ACG Management, Néoveris Corse 2007 et 2008 ont déjà été clôturés respectivement à 97% et 104% du nominal (hors avantage fiscal) et ce sans prorogation. Il en est de même pour le millésime suivant, Néoveris Corse 2009, qui sera clôturé au plus tard le 31/10/2017 à 106% minimum du nominal (hors avantage fiscal). Etant précisé que les performances passées ne présagent pas des performances futures...
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation, à compter de ce 28 septembre, d’un nouvel ETF de Lyxor International AM sur Euronext. Le nouveau véhicule Lyxor SG Japan QI (code Isin : LU1662633525) aura pour sous-jacent le SG Japan Quality Income. Le fonds est chargé à 0,45%.
Dans un entretien accordé à L’Agefi Hebdo à paraître ce 28 septembre, Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, indique que Caceis, la filiale du groupe spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds, pourrait participer à la consolidation du secteur. «Si son développement passe aujourd’hui par la croissance organique avec des succès commerciaux dans plusieurs pays d’Europe, Caceis est bien placée pour participer au mouvement de consolidation qui se profile au sein du secteur. Nous saurons saisir les opportunités», assure le dirigeant. Il estime ainsi que «Caceis a confirmé sa rentabilité avec un résultat net part du groupe de 188 millions d’euros à fin 2016".
Jolie prise pour Primonial. Le comité de surveillance du groupe Primonial, qui s’est réuni ce 26 septembre 2017, a nommé "à l’unanimité» Philippe Bourguignon en qualité de président du comité de surveillance. Il remplace à ce poste Benoît Fournial. Stéphane Vidal, président du groupe, déclare dans un communiqué : « Je suis honoré et ravi d’accueillir Philippe Bourguignon en tant que président de notre Board. Nous nous connaissons depuis longtemps ; nous avons déjà travaillé ensemble. Nous voulions pour notre groupe une personnalité comprenant parfaitement l’entreprise moderne : un esprit ouvert sur le monde, quelqu’un d’engagé sur des secteurs d’activité qui font et feront la croissance économique. Je me réjouis déjà des échanges passionnants que nous aurons ensemble pour conforter les acquis de Primonial, anticiper au mieux les évolutions sociétales, économiques et technologiques, avec l’objectif d’inventer la relation client de demain. » Et Philippe Bourguignon d’ajouter : « Je suis très heureux de rejoindre le groupe Primonial et sa formidable équipe dont je partage les valeurs - toujours en quête d’innovation et qui ne craint pas d’aller chercher l’inspiration au-delà des frontières… » Philippe Bourguignon a effectué une grande partie de sa vie professionnelle dans le secteur du tourisme où il a fait une carrière internationale aux plus hauts postes de responsabilité, explique le communiqué, entre la France, les USA et l’Asie (Groupes Accor, The Walt Disney Company, président d’Euro Disney, puis du Club Méditerranée…). Il a également codirigé le Forum économique mondial (WEF - Davos) en 2003 et 2004.Il est membre du conseil d’administration de Neiman Marcus aux USA après avoir participé aux conseils de EBay et du site de rencontres Meetic ainsi que de Canal+.Il est partner du fonds d’investissement américain Revolution Places (Washington DC) depuis 2006, qui investit dans des entreprises novatrices, offrant plus de choix et de contrôle aux consommateurs.Philippe Bourguignon est également membre actif du conseil d’administration de l’Opération Hope, une organisation à but non lucratif, ayant pour objectif d'éradiquer la pauvreté dans le monde.Il a par ailleurs établi avec Bruno Peyron, le record de la traversée de la Manche en 1996.
Nippon Life Insurance, the top life insurance provider in the private sector in Japan, is in talks to acquire a minority stake in the US investment fund TCW, the Reuters agency on 27 September told sources familiar with the matter. According to the journal Nikkei, Nippon Life is negotiating an acquisition of 20% to 30% of TCW from Carlyle Group, which controls about 60% of the fund, adding that the objective is to complete a potential deal by the end of the year. Sources say that the talks are at a preliminary stage and that the details, particularly the size of the stake in TCW for Nippon Life, have yet to be determined. A spokesperson for Nippon Life declined to comment on the reports.
The supervisory board of the Primonial group, meeting on 26 September 2017, has «unanimously” appointed Philippe Bourguignon as chairman of the supervisory board. Stéphane Vidal, chairman of the group, has declared in a statement: “I am honoured and delighted to welcome Philippe Bourguignon as Chairman of our Board. We have known each other for a long time; we have already worked together. We would like for our group to have a personality which perfectly understands business today: a spirit open to the world, someone engaged with sectors of activity which create and will create economic growth. I am already pleased with the impassioned discussions we will have to handle the acquisition of Primonial, best anticipate social, economic and techonological developments, with the objective of inventing the customer relationship of tomorrow.” Bourguignon adds: “I am very happy to join the Primonial group and its formidable team, whose values I share: constantly seeking innovation and not afraid to go look for inspiration beyond frontiers.” Bourguignon has spent a large part of his professional life in the tourism sector, where he had an international career in senior positions, the statement explains, in France, the USA, and Asia (Accor group, Walt Disney Company, chairman of Euro Disney, and then of Club Méditerranée.) He also co-directed the World Economic Forum (WEF – Davos) in 2003 and 2004. Bourguignon is a member of the board of directors at Neiman Marcus in the USA, after participating on the boards at Ebay and the meeting website Meetic, as well as Canal+. Bourguignon is a partner in the US investment fund Revolution Places (Washington DC) since 2006, which invests in innovative companies that offer more choice and control to consumers. Bourguignon is also an active member of the board of directors at Operation Hope, a non profit organisation which aims to wipe out poverty worldwide. Bourguignon is a competitive sportsman, and with Bruno Peyron set the record for crossing the English Channel in 1996.
AltaRocca AM, the asset management firm of the Primonial group, is launching AltaRocca Hybrid Bonds, a hybrid, perpetual or long maturity bond fund, issued by exclusively private, non-financial companies. “In the current context of low interest rates, senior bonds from investment grade issuers no longer offer sufficiently attractive returns,” explains Muriel Blancher, manager and co-founder of AltaRocca AM. “We wanted to extend our offer to the hybrid segment, which has been on the rise since 2013, and which has higher returns than senior bonds.” The team at AltaRocca AM already invests in hybrid bonds in the flexible part of the Rendement fund. The AltaRocca Hybrid Bonds fund is available from unit-linked and securities accounts under insurance policies. AltaRocca AM has nearly EUR650m in assets under management as of 30 June 2017.
ACG Management has launched new funds dedicated to assisting Corsican and French overseas companies, entitled FIP Néoveris Corse 2017 and FIP Océanis 2017. Both funds are managed by local teams, a statement explains, and offer reductions in income tax (IR) of 38% off the total subscribed, in exchange for a risk of capital loss and asset being locked in until 31/12/2017 at the latest. For the FIP Océanis fund, ACG notes that it has four investment professionals based in Réunion. The firm has raised about EUR88m in the past 15 years for 89 overseas SMEs. The fund will invest primarily in Réunion, as well as in New Caledonia, Guyana, French Polynesia and the French Carribean, with at least 70% invested directly in the capital of SMEs which offer real diversification, with privileged access to the market of private businesses. In Corsica, ACG Management has already invested EUR172m in 56 SMEs. The management team includes six people. The new Corsican FIP is multi-sectoral, and will invest a minimum of 70% directly in the capital of SMEs. The firm points out that the first two Corsica FIP funds from ACG Management, Néoveris Corse 2007 and 2008, have already been closed, with 97% and 104% of nominal investment (excluding tax breaks), and without deferment. The same is true for the next round, Néoveris Corse 2009, which will be closed by 31/10/2017 at the latest, at a minimum of 106% of nominal investment (excluding tax breaks). Past performance does not predict future performance.
The stock market operator Euronext has announced the listing from 28 September of a new ETF from Lyxor International AM on Euronext. The new vehicle, Lyxor SG Japan QI (ISIN code: LU1662633525), will have the SG Japan Quality Income as its underlying. The fund charges 0.45%.
Man Group has appointed Michael Turner as chief executive officer (CEO) of Man FRM, its hedge fund investment specialist. In this role, Michael will continue to work closely with Keith Haydon, chief investment officer of Man FRM, and Michelle McCloskey, president of Man FRM and Man Americas, in leading Man FRM’s business, which is overseen by Man Group’s president, Jonathan Sorrell. Michael will join Man Group’s executive committee, in addition to continuing to lead Man FRM’s management committee.Michael has served as chief operating officer (COO) of Man FRM and a member of Man FRM’s management committee since 2012. As COO of Man FRM, Michael has been responsible for investment infrastructure within Man FRM as well as overseeing the teams responsible for quantitative analysis, managed accounts and client services. Prior to joining Man FRM in 2007, Michael was head of research at Aspect Capital and quantitative research analyst at Schroder Salomon Smith Barney.Michael will be succeeded as COO of Man FRM by Rachel Waters, who joined the firm in 2005. Rachel previously worked alongside Michael as deputy COO, focusing on understanding and addressing the tactical and strategic needs of the business.
The NovESS fund, whose management has been placed with Mandarine Gestion, with the support of the Comptoir de l’innovation, has invested EUR2.5m to assist in the growth of the cooperative company Enercoop, a pioneer in providers of 100% renewable electricity in France. The stake is a first for the fund, founded in June 2016 by the Caisse des Dépôts in partnership with a group of major institutional investors composed of BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Territoriale, Union Mutualiste Retraite and ERAFP. The operation was carried out in participative shares and capital, and comes as part of a larger round of investment which involved other players in financing the social and solidaristic economy, to allow Enercoop to achieve total fundraising of EUR5.7m. The cooperative company Enercoop, founded in 2005, offers its 50,000 retail and professional clients direct supply from producers of renewable enerrgeies, as well as a range of services to assist them in better controlling their energy consumption. Since 2016, Enercoop has seen its client base virtually double in one year, a statement says. “The social and solidaristic economy (ESS) is a sector that is changing fast and has strong growth potential, with financing needs, particularly for owners’ equity, that are significant,” says Patrick Savadoux, head of solidaristic management at Mandarine Gestion. The objective for the NovESS fund is to allow structures at ESS to scale, through a full and adapted range of financing, and to accelerate social innovation.” The NovESS fund, which now has EUR60m, will aim to invest EUR100m in associations, cooperatives, mutual and commercial companies in France. Its investments will target a stake in these structures in exchange for investments at scale between EUR1m and EUR5m in large-scale projects, and in companies which accelerate innovation (investments between EUR100,000 and EUR500,000). The NovESS fund has also created a social impact measurement tool, MESIS (Mesure et Suivi de l’impact social), which is able to concretely evaluate the impact of each project both with respect to transversal indicators such as job creation and sectoral indicators. This methodology, created from capitalisation by the Caisse des Dépôts and the best practices of BNP Paribas and the Comptoir de l’Innovation, aims to be recognized as a point of reference in the social impact investment sector in France, a statement adds.
Santander a annoncé ce 27 septembre la création d’une nouvelle division qui va intégrer les activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs. La nouvelle division de Wealth Management sera dirigée par Victor Matarranz, jusqu’ici responsable de la stratégie groupe. «Dans le sillage de l’acquisition de la totalité de Santander Asset Management en novembre dernier, la nouvelle division permet au groupe de compléter l’intégration de l’asset management dans les activités de la banque et d’exploiter les capacités du groupe pour améliorer son efficacité opérationnelle», explique un communiqué. Actuellement, la gestion de fortune de Santander gère plus de 160 milliards d’euros, des actifs dont certains sont pilotés au sein des actifs sous gestion de Santander AM qui, eux, s’élèvent à quelque 180 milliards d’euros. L’objectif de la nouvelle division sera de favoriser une croissance annuelle des actifs à deux chiffres d’ici à 2020.
BNY Mellon Investment Management (IM) a annoncé ce 27 septembre le lancement de son nouveau fonds BNY Mellon U.S. High Yield Beta, destiné aux investisseurs institutionnels et aux intermédiaires financiers au Royaume-Uni et en Europe. Le BNY Mellon U.S. High Yield Beta Fund sera géré par Mellon Capital Management Corporation, une société d’investissement de BNY Mellon IM. Le fonds s’appuie sur gestion efficiente des coûts, qui cherche à générer des performances comparables à l’indice Bloomberg Barclays U.S. Corporate High Yield sur un cycle de marché complet. L’équipe de gestion poursuit cet objectif en conservant une exposition au risque de marché en ligne avec celle de l’indice et en gérant attentivement le risque de défaut. La philosophie d’investissement repose également sur un certain nombre de principes. L’exposition aux émissions high yield est optimisée afin de refléter le profil de risque de l’indice, en cherchant à s’aligner sur l’exposition au risque de marché de l’indice de référence (« bêta de 1 »). Un modèle propriétaire d’analyse structurelle et fondamentale du crédit vise à réduire l’exposition aux défauts potentiels et à limiter le risque baissier. Le fonds est distribué au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera également agréé en Suisse prochainement.
Nippon Life Insurance , numéro un de l’assurance-vie du secteur privé au Japon, est en discussions en vue de racheter une part minoritaire dans le fonds d’investissement américain TCW, ont indiqué ce 27 septembre à l’agence Reuters des sources proches du dossier. Selon le journal Nikkei, Nippon Life négocie un rachat de 20% à 30% de TCW auprès de Carlyle Group, qui possède environ 60% du fonds, ajoutant que l’objectif était de conclure une éventuelle transaction avant la fin de l’année.Les sources ont dit que les discussions en étaient à un stade préliminaire et que les détails, notamment l’ampleur de la participation de TCW dans Nippon Life, devaient encore être déterminés. Un porte-parole de Nippon Life a refusé de commenter l’information.Selon le Wall Street Journal, Mitsubishi UFJ Financial Group serait aussi intéressé par TCW.
Les fonds souverains, qui ont déjà musclé ces dernières années leurs allocations dans l’immobilier, pourraient investir jusqu'à hauteur de 185 milliards de dollars dans l’immobilier d’ici à 2020, selon la société de conseil Knight Frank. «Les fonds souverains continuent de construire des allocations dans l’immobilier», écrit le cabinet de conseil dans une étude dont le quotidien des Emirats Arabes Unis, The National, a eu connaissance.L'étude précise que cette estimation de 185 milliards de dollars se fonde sur une allocation dans l’immobilier représentant 5% du portefeuille, sans révision éventuelle à la hausse de l’exposition à la classe d’actifs.