Dans un entretien accordé à Apredia, Pascale Attuil, directrice du développement et Cyril Grinblat, responsable de partenariats de Tocqueville Finance indiquent que la société de gestion, filiale de La Banque Postale, a dépassé le seuil des 2 milliards d’euros d’encours. «Nous constatons un regain d’intérêt des investisseurs et avons franchi le seuil de 2 milliards d’encours au premier semestre 2017. C’est un élément de réelle satisfaction», déclarent-ils. Au 31 décembre 2016, Tocqueville Finance pesait 1,7 milliard d’euros.
Dans une lettre publiée sur son site Internet, la société de gestion Herndon Capital Management a annoncé sa décision de mettre fin à son activité. « Le 19 octobre 2017, les membres du conseil d’administration de Herndon Capital Management ont voté pour réduire progressivement les opérations de la société et la fermer dés que possible », peut-on lire dans ce courrier adressé aux clients. Fondée en 2001, la société était spécialisée dans les stratégies actions américaines et internationales à destination de clients institutionnels.
UBS Asset Management (UBS AM) a recruté Alessandro Bonardi au poste de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la gestion passive et aux ETF en Italie, rapporte le site spécialisé Bluerating. L’intéressé, qui compte plus de 12 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il a travaillé pendant 10 ans d’abord dans la gestion des risques puis en tant que commercial pour le pôle « ETF, Index & Smart Beta ».
Janus Henderson Investors, a signé un accord de distribution en Italie avec le groupe Banca Sella lui permettant ainsi de proposer sa gamme de fonds aux 430 banquiers privés de Banca Patrimoni Sella, rapporte Bluerating. Les clients du groupe Banca Sella auront désormais accès aux compartiments des Sicav Henderson Horizon, Henderson Gartmore et Janus Capital.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé la nomination, avec effet au 2 novembre, de Filippo Battistini au poste de responsable de l’activité « retail » (Head of Third Party Retail ») en Italie. L’intéressé occupait jusque-là le poste de responsable de l’activité auprès des institutionnels et du pôle « Fund Buyers ». Dans le cadre ses nouvelles fonctions, Filippo Battistini sera rattaché à Alberto D’Avenia, « country head » pour l’Italie chez AllianzGI. Il sera chargé du développement et de la gestion des relations avec les partenaires distributeurs de la société de gestion en Italie.
La boutique de gestion spécialisée Asia Frontier Capital vient de lancer son fonds phare dédié aux marchés frontières dans un format Ucits domicilié au Luxembourg. L’AFC Asia Frontier Fund (Lux) a obtenu le feu vert de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) le 20 septembre dernier. La société basée à Hong Kong prévoit de lancer la stratégie le 1er novembre afin d'élargir sa base d’investisseurs européens. La version du fonds domiciliée aux Iles Caïman a été lancée en 2012. AFC envisage de développer ses capacités de distribution en Finlande, en Allemagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Les investisseurs institutionnels allemands sont manifestement beaucoup plus sensibles à la sécurité de leurs investissements que leurs homologues européens. En effet, 72% des investisseurs allemands estiment que la sécurité (sans en préciser toutefois la forme) est l'élément principal dans leur politique d’allocation, selon un sondage réalisé par Union Investment auprès de 205 investisseurs institutionnels en Allemagne et dans six autres pays européens (Danemark, Suède, Finlande, Suisse, Pays-Bas et Royaume-Uni). Dans ces six pays, la sécurité n’occupe une place privilégiée que chez un institutionnel sur trois (32%). Dans les pays scandinaves, ils ne sont même que 23% à attacher une importance haute à la sécurité.La liquidité des investissements est également diversement appréciée selon les pays. En Allemagne, seulement 7% des grands investisseurs accordent une attention particulière à la liquidité de leurs investissements tandis que ce pourcentage monte à 21% en moyenne dans les six autres pays sondés. On observe aussi que la sensibilité au risque de réputation est moins élevée chez institutionnels allemands (56%) que leurs homologues européens (68%), avec un sommet à 77% dans les pays scandinaves. Même tendance pour les risques liés à l’environnement, pris au sérieux par seulement 27% des institutionnels allemands tandis que les grands investisseurs scandinaves sont 50% à y attacher une attention particulière.
L’effondrement des opérations vendeuses de trading et des sorties d’argent ont provoqué une chute de moitié des actifs gérés par Crispin Odey, un des acteurs les plus connus du monde des hedge funds, rapporte le Financial Times. L’investisseur, fervent supporter du Brexit, a vu les actifs de son fonds «flagship» Odey European fund passer de 2,5 milliards d’euros d’encours début 2015 à à peine 184 millions d’euros aujourd’hui. Le total des actifs gérés par la société sont passés sur cette période de 11,7 milliards de dollars à 6 milliards de dollars fin août.Crispin Odey s'était fait connaître en 2008 lorsqu’il avait shorté les titres bancaires, lui permettant cette année-là d’afficher une performance de 11% alors que l’ensemble des marchés financiers s’effondraient. En 2016, à l’inverse, il a perdu plus de 50% après de mauvais paris pris sur les devises avec effet de levier. Depuis son lancement en 1992, le fonds affiche toutefois une performance moyenne annuelle de 8,2% contre 7,3% pour le MSCI Europe. Le gérant estimait dans une lettre envoyée à ses clients, que le quotidien britannique a pu consulter, que les marchés allaient s’effondrer en raison des politiques monétaires accommodantes des banques centrales et de la hausse du surendettement de la Chine
La banque privée suisse Vontobel a annoncé ce 25 octobre une progression de plus de 6% de ses actifs administrés («advised client assets») au troisième trimestre à 175,3 milliards de francs suisses. Sur un an, les encours affichent une hausse de plus de 30 milliards de francs suisses. La banque suisse évoque dans un communiqué une collecte nette «très réjouissante» sans toutefois en préciser le montant, avec des développements satisfaisants dans tous les secteurs d’activité. Dans les activités de gestion d’actifs, les entrées nettes ont encore été au rendez-vous au troisième trimestre. Le communiqué précise que la boutique britannique Twenty Four Asset Management, dans laquelle Vontobel a une participation majoritaire en 2015, a vu ses actifs sous gestion progresser de 40% depuis le début de l’année. Les encours se sont ainsi accrus de quelque 4 milliards de francs pour atteindre 13 milliards de francs. Dans le cadre de la stratégie de diversification de la banque, TwentyFour AM est présente aux Etats-Unis depuis avril 2017.Dans les activités de gestion de fortune, la collecte a également été substantielle et les encours dépassent désormais la barre des 50 milliards de francs. Les 2,2 milliards de francs provenant de l’acquisition du portefeuille Europe de l’est de Notenstein La Roche ne sont pas pris en compte dans ce montant car ils ne seront intégrés dans les comptes qu'à la fin de l’année. La dernière ligne de métier, Financial Products, a gagné des parts de marché supplémentaires en Europe et réussi le lancement de ses activités à Hong Kong, indique le communiqué. Vontobel détient ainsi une part de marché de 25% en Suisse et de plus de 10% en Europe. Au troisième trimestre, cette division est devenue le quatrième fournisseur de produits structurés en Allemagne.Sans donner plus de précisions, Vontobel indique avoir dégagé un excellent résultat au troisième trimestre. «Nous attendons toujours un résultat solide sur l’ensemble de l’année 2017. Notre modèle d’affaires, que nous allons continuer de renforcer à l’avenir avec de nouveaux investissements, ainsi que notre positionnement plus marqué, vont nous permettre de saisir les opportunités qui se présentent dans l’environnement de marché en pleine évolution», commente Zeno Staub, directeur général de Vontobel, cité dans le communiqué.
The index provider Solactive on 25 October announced the launch of a new index, the Solactive Emerging Markets Consumer Technology Index, which will be used as an underlying index for an ETF, the KraneShares Emerging Markets Consumer Technology Index ETF, listed on Nyse Arca. The index selects eligible companies from 26 emerging market countries whose principal activity is retail sales by Internet, payment processes, Internet software and commercial transactions by Internet.
Boussard & Gavaudan has confirmed its interest in strategies based on artificial intelligence-based techniques. After its BG multi-strategy fund and its fund BG AI Long Short Equity US, a US equity fund based on a machine learning technology from the French laboratory Bramham Gardens, the hedge fund may apply the management technique to a European and then Asian large cap strategy, L’Agefi Hebdo reports in its issue to appear on 26 October. According to the weekly journal, the products may be released in first half 2018.
BNP Paribas Banque Privée and BNP Paribas Cardif have launched a new product range focused on non-public investments, in the form of a simplified equity company (Société par Actions Simplifiée SAS), BNP Paribas Global Private Assets. The unit-linked offering allows investors to access non-public asset classes, predominantly in private equity. “On the strength of the success of the unit-linked private equity product Idinvest Strategic Opportunities, launched in late 2016, BNP Paribas Banque Privée is offering its clients a way to diversify their life insurance or capitalisation policies into non-public assets,” the firm explains. According to information obtained by NewsManagers, the first testing round of fundraising for the Idinvest fund raised EUR25m in only two months. This time, the product range will be managed by the independent asset management firm Equitis Gestion. The SAS will provide access to diversified assets, primarily in the area of venture capital, capital transmission, LBO, infrastructure, real estate and private debt. SAS may invest in various geographical regions (Europe, United States, Asia-Pacific, etc.) to seize global opportunities. “The integration of SAS BNP Paribas Global Private Assets into our product range is a sign of the desire of the private bank to meet the demands of our clients seeking to diversify the assets in their policies in a context of historically low interest rates and a search for returns. The multi-private assets specialty of this fund is a first for our clients, and we are pleased to be able to offer it,” explains Béatrice Bélorgey, director of BNP Paribas Banque Privée. SAS BNP Paribas Global Private Assets is available until 19 December 2017, subject to early closure, from the range of life insurance and capitalisation policies from BNP Paribas Banque Privée. This is an exclusive offer, reserved for clients of BNP Paribas Banque Privée.
Over the past 30 years, EUR1.6bn have been invested by the cinematographic and audiovisual industry financing companies (sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, Sofica) the Sofica representative association reports. Over 2,000 films have been financially supported, representing more than one third of French film production in this period. The 2017 fundraising campaign launched on 25 October concerns 11 Sofica companies licensed by the national cinema council (Conseil National du Cinéma, CNC), which in 2017 may invest up to EUR63.07m, which will be raised from retail investors by 31 December 2017. Sofica companies are also a means to reduce income tax, with a 48% rebate on investments, excluding limits on tax breaks, and management fees. It is one of the most heavily-regulated tax reductions available, as it is overseen by the AMF, the Centre National du Cinéma and the DGFIP.
La Française Asset Management (La Française) is rationalising its range of funds dedicated to emerging markets. In a letter to shareholders, the asset management firm has announced that it is changing the master fund and merging the fund La Française Obligations Emergentes into it through absorption. The La Française Obligations Emergentes fund, currently a feeder fund to a sub-fund of the Luxembourg Sicav La Française LUX – Obligations Emergentes, will become a feeder of the Luxembourg Sicav La Française LUX – Absolute Emerging Debt. La Française LUX – Obligations Emergentes is a portfolio of international bonds and debt securities issued largely by emerging countries. For its part, La Française LUX – Absolute Emerging is also a portfolio of international bonds and debt securities, issued largely by emerging countries, but also privileging an absolute return strategy. In a second phase, the fund La Français Obligations Emergentes will be merged and absorbed into La Française Absolute Emerging Debt, also a feeder of the Sicav La Française LUX – Absolute Emerging Debt. “At the conclusion of the merger, no further modifications will be made,” La Française says in the letter. The change and merger were approved by the Autorité des Marchés Financiers (AMF) on 13 October 2017. The changes will take effect from 29 November 2017 and 8 December 2017, respectively. In order to facilitate the merger operation, “subscriptions and redemptions from La Française Obligations Emergentes will be suspended from 5 December 2017,” the asset management firm states. The double operation does imply some significant changes to the risk/return profile and an increase to costs. At the conclusion of the change of master fund, the benchmark indicator will be Euribor 3 month capitalised +3%, instead of the JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global Diversified $. “The management objective will now be to seek to generate positive returns over a 12-month period, via the Luxembourg-registered master fund La Française LUX – Absolute Emerging Debt, regardless of market conditions,” La Française states. “The fund does not currently implement this type of strategy, but is seeking to earn returns higher than the JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global Diversified $ index, including coupons, over the recommended investment duration of three years,” the asset management firm states.
Le gestionnaire d’actifs et de fonds de pension norvégien Storebrand a annoncé, ce mercredi 25 octobre, l’acquisition de la société de gestion indépendante norvégienne Skagen. Concrètement, Storebrand va acquérir la totalité des actions en circulation de Skagen auprès de ses actionnaires actuels pour un montant de 1,6 milliard de couronnes norvégiennes, soit environ 170 millions d’euros. 75% de cette somme sera payée via l’émission de nouvelles actions Storebrand, le solde de 25% étant payé en numéraire, précise le groupe norvégien dans un communiqué. « Un complément de prix pourra être versé en fonction du développement positif des résultats de Skagen », indique Storebrand. Par ailleurs, « la transaction va avoir un impact négatif de 2 points de pourcentage sur la marge de solvabilité de Storebrand », ajoute le groupe norvégien. Cette acquisition devrait toutefois être source d’importantes synergies. De fait, « la combinaison de Skagen et de Storebrand générera des synergies initiales de plus de 50 millions de couronnes norvégiennes », assure Storebrand. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert de l’Autorité de supervision financière et du Ministre des finances norvégien, ainsi que des autorités de la concurrence en Norvège et en Suède, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2017.Cette acquisition va permettre à Storebrand de renforcer ses positions sur les marchés de l’épargne et des retraites et de la gestion d’actifs en Norvège. « Cette acquisition porte la part du groupe Storebrand sur le marché de l’épargne privée de 4% à 17% », note le groupe norvégien. « Nous avons déjà de solides positions sur le marché de l’épargne et de la retraite et cette opération fera de nous le deuxième acteur du marché », revendique Odd Arild Grefstad, directeur général du groupe Storebrand. De fait, Skagen compte environ 140.000 détenteurs de contrats d’épargne.Cette opération va également contribuer à renforcer les positions de Storebrand dans le secteur de la gestion d’actifs en Norvège mais aussi à l’international. Skagen, qui gére 17 « mutual funds » pour un total de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dispose en effet d’un important portefeuille de clients institutionnels et de distributeurs en Suède et à l’international. « Ensemble, nous serons encore plus fort sur le marché des institutionnels, ainsi qu’au niveau international », estime pour sa part Jan Erik Saugestad, directeur général de Storebrand Asset Management.Dans un communiqué séparé, Skagen précise que la société « restera une entité séparée et un gestionnaire de fonds indépendant tout en offrant aux client un accès à des solutions d’investissement et d’épargne complémentaires ». A l’issue de ce rachat, « il n’y aura pas de changement dans la philosophie et les processus d’investissement », ajoute Skagen. Des propos confirmés par la direction de Storebrand. « Nous croyons à leur philosophie d’investissement active et nous la protégerons ainsi que leur marque forte », indique ainsi Jan Erik Saugestad.
In a statement, Idi, which owns 51% of the investment company Idinvest Partners, has announced that its affiliate has “been the subject of numerous expressions of interest for several months. Currently, Idi is undertaking a joint consideration with the management of Idinvest concerning the evolution of the capital structure of idinvest.”The group appears to be reacting to an article which appeared in Les Echos last night, indicating that “Idi, the manager who brought Idinvest out of the Allianz family in 2010, is seeking to sell its stake. The firm led by Christian Langlois-Meurinne has awarded a mandate to the business bank Messier Maris to engage the sale process in the next few weeks.” Idinvest, which has more than tripled its size in seven years, has EUR8.4bn in assets under management in venture capital, debt and private equity, and may be valued at about EUR400m. Idinvest goes on to say that in the context of a private equity industry that is growing rapidly, conslidating and globalising, the consideration will aim to identify the ideal partner or partners to assist Idinvest in the next phase of its development, to support and finance more high-performance SMEs in France and Europe. “Idinvest Partners has a fine story of growth. Idinvest is entering a new phase in its development, which will be international. It is our duty as the shareholder of reference and chair of the supervisory board to explore ways to potentially develop the capital at Idinvest. We will not fail to keep the market notified of developments in this matter,” says Christian Langlos-Meurinne, chairman of the supervisory board at Idinvest Partners and chairman of the IDI group. “Today, Idinvest plans to continue to offer the businesses it assists the best tools to finance their growth. This reflection about a potential evolution of the capital at Idinvest is legitimate and represents an opportunity for our company and our teams to accelerate our international development, in the interests of our investors and stakes,” Christophe Bavière, CEO of Idinvest Partners, concludes in a statement.
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the following executive leadership changes, effective January 1, 2018: - Kewsong Lee and Glenn A. Youngkin will become Co-Chief Executive Officers of The Carlyle Group - Peter J. Clare will become Co-Chief Investment Officer alongside current CIO William E. Conway, Jr. - Carlyle’s current Chairman Daniel A. D’Aniello will become Chairman Emeritus and continue to serve on the Carlyle Board and Executive Group - Current Co-CEOs David M. Rubenstein and William E. Conway, Jr. will become Co-Executive Chairmen of the Board and continue to serve on the Carlyle Executive Group Glenn, Kewsong and Peter will join the Carlyle Board of Directors Carlyle Co-Founders Conway, D’Aniello and Rubenstein said, “These promotions ensure continuity in our leadership and maintain the investment processes that have driven our success for 30 years. Kewsong and Glenn are proven leaders who have strong records of accomplishment at Carlyle. Glenn, a 23-year Carlyle veteran, is a business builder, exceptional communicator and culture carrier. Kewsong is a decisive leader and successful investor, as well as a strategic builder of businesses and creative problem solver.”
As part of its programme of investment in private assets in the French economy, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR) on 7 November 2016 launched a request for proposals to select several investment service providers who will each be responsible under a discretionary management mandate (for EUR200m) for creating and managing a dedicated fund for the FRR. At the conclusion of the selection process, the FRR has decided to select bids from Idinvest Partners, Omnes Capital and Truffle Capital. The mandates are awarded for a duration of 12 years, which may be renewed for two periods of one year each.The dedicated funds from the FRR must be invested exclusively in the capital innovation segment, in companies which are headquartered in France. These investments are intended to finance the first stages of development of the business, meaning the early stages of creation and later stage of growth at the business.
On parle beaucoup parmi les économistes de l’imminence d’un « moment Minsky », où une longue période de stabilité et de sécurité financière finit par créer les conditions d’une crise d’endettement, débouchant sur un déluge de ventes d’actifs à la casse et un assèchement de la liquidité. Si nul ne peut savoir quand elle se déclenchera, des signes préoccupants sont déjà bien visibles chez les investisseurs en quête de rendement. Face à des taux obstinément bas, les tentations se multiplient d’investir dans des classes d’actifs naguère décriées, ou dans d’autres cas si nouvelles qu’aucun historique de risque n’existe pouvant guider l’investisseur ni d’ailleurs les régulateurs, encore en quête d’une position claire sur le sujet. Si l’ambiance n’est plus celle des années 2006-2007, de vieux démons bien vivants reviennent hanter les marchés.
Abenomics. Les investisseurs ont salué à leur manière la large victoire dimanche 22 octobre aux élections législatives anticipées de la coalition sortante incluant le parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre japonais Shinzo Abe et son partenaire minoritaire, le Komeito : plus des deux tiers des 465 sièges de la Chambre des représentants. « Ce résultat sera très positif pour les actions japonaises », explique Junichi Inoue de Janus Henderson Investors. Au lendemain du scrutin, l’indice Nikkei a atteint un record depuis 1996 et le yen s’est même quelque peu déprécié par rapport au dollar. Pour les gérants d’Aberdeen Standard Investments, Haruhiko Kuroda devrait être reconduit dans ses fonctions de gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) et poursuivre de la sorte la politique monétaire très accommodante d’achats d’actifs à grande échelle. La dette publique (deux fois le PIB) devrait continuer d’alimenter des investissements publics. Pour le BlackRock Investment Institute, la « super majorité » obtenue par le Premier ministre sortant est probablement positive pour les actions nippones, mais négative pour le yen. L’institut estime que « le gouvernement ne se fixera pas d’objectif de solde budgétaire à l’équilibre ». Déjà repoussée à deux reprises par le passé, la hausse de la TVA de 8 % à 10 % a été annoncée par le gouvernement pour 2019. L’économie sort quelque peu de l’ornière déflationniste : le chômage est au plus bas avec plus d’une offre par demandeur d’emploi, salaires et consommation commencent à augmenter et les profits des entreprises ont atteint un record historique. De quoi faire oublier la géopolitique aux marchés : Shinzo Abe entend abolir l’article 9 de la Constitution qui interdit de recourir à la guerre pour résoudre les conflits internationaux. En ligne de mire, la Corée du Nord.
Un poisson grillé lavable en machine à 40 degrés. Ce n’est pas de la science-fiction, mais la nouvelle campagne de communication de Lombard Odier. La banque privée suisse, dans le cadre de ses activités d’investissement à impact social, entend alerter l’opinion sur un problème méconnu : la pollution par microfibres liée à l’utilisation massive de textiles synthétiques. Un vêtement en polyester libère en effet des microfibres si petites qu’elles passent au travers du filtre de la machine à laver et se retrouvent dans l’estomac des poissons, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire. Lombard Odier appelle donc les professionnels de l’impact investing à faire pression sur les géants de la mode, pour que ceux-ci redécouvrent les vertus du coton et du 100 % bio.
« L’économie tourne à plein régime et l’investissement s’invite comme moteur de croissance supplémentaire », constate la fédération allemande des Chambres de commerce et d’industrie DIHK en publiant une étude menée auprès de 27.000 dirigeants d’entreprise outre-Rhin, dont la grande majorité est proche d’un état de béatitude mêlée d’euphorie. Seules une pénurie de main d’œuvre qualifiée et des hausses de salaires jettent quelques doutes sur l’avenir. Même les négociations sur le Brexit, si elles venaient à échouer, ne changeraient rien à la donne. Pour le DIHK, ce serait uniquement un très mauvais signal politique.
Le laboratoire Bramham Gardens s’appuie sur le machine learning pour déterminer la résilience des actions américaines. Un concept qui a séduit Boussard & Gavaudan.
MIF 2. Le secteur européen de la gestion d’actifs a certes selon un rapport de Moody’s engrangé une collecte nette de 117 milliards d’euros au premier semestre, soutenant une hausse de 4 % des encours (9.000 milliards). Mais la rentabilité des flux laisse à désirer, en témoigne la baisse de 2,5 points à 26,3 % de la marge opérationnelle au premier semestre d’un échantillon de dix gestionnaires étudié par l’agence de notation, du fait d’une progression de seulement 1 % des commissions de gestion sur la période. Pis, Moody’s note que le paiement du coût de la recherche externe prévu par MIF 2 va renforcer la pression, surtout au détriment des plus petits acteurs. « Ceci renforce nos inquiétudes quant aux changements structurels auxquels sont confrontés les gestionnaires d’actifs », pointe l’agence de notation. De quoi accélérer le mouvement de consolidation, source d’économies d’échelle.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015.
Dans le cadre de ses travaux visant à renforcer l'attractivité du cadre réglementaire français, Paris EUROPLACE publie ce jour un livre blanc qui identifie, pour les activités de dépositaire/tenue de compte de titres et pour celles de gestion d'actifs, les impacts de la technologie blockchain et les évolutions législatives et réglementaires nécessaires au développement de son usage.